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Marion Lou

Marion Lou

Un mal-être emplit la personne en face de moi, mais je ne sais qui d'elle ou de moi se sent le plus mal. Ce n'est peut-être qu'un souffle de vent, ou bien le regard lointain de la mer que j'aperçois là-bas, au-dessus de la mémoire des Hommes. Mais qui suis-je donc pour me bercer d'illusions sur le monde tel qu'il est ? Le poète transi d'amour s'en va mourir dans un coin, sa belle l'ayant oublié depuis longtemps. L'enfant pleure car ses parents ne sont pas rentrés et ne rentreront plus jamais. Une petite fille pleure car elle est devenue aveugle et se retrouve seule dans la rue à demander l'aumône.
Enfin, un mendiant passant par là, voyant toutes ses peines, et observant de loin les habitants, se remet en question, comme son maître Socrate le lui a appris à travers la maïeutique. C'est donc à travers un faisceau de lumière que la douceur de sa mère se rappelle à lui, tout en le berçant dans ses longues et douces mains que le temps n'a point abimées. Elle lui dit enfin: "Mon fils, tu vois ces gens-là, ils sont dans le besoin bien plus que toi. Tu représentes leur dernière chance de s'en sortir, leur dernier espoir. Sois aimable et patient avec eux, car tout tourne, la vie s'en va et revient, tel un raz-de-marée emportant tout sur son passage, ne laissant que des poissons hors de l'eau. Alors souviens-toi mon fils, et n'oublie pas : le secret du bonheur réside dans le coeur des Hommes et non dans leur raison. Aime-moi à travers eux, c'est tout ce que je te demande. Je t'aime." Et la mère partit, ne laissant derrière elle qu'un parfum de rose musquée qui s'évapora dans l'air en même temps que la rancoeur du mendiant qui se fit moine à l'instant, afin d'aider ces pauvres gens dans l'espérance d'un lendemain meilleur.
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Marion Lou

J'écris mon histoire, où plutôt je vais essayer de décortiquer un moment de ma vie que je suis en train de passer. Voilà, je me présente. Je m'appelle Marion et je suis agée de 21 ans. Je devrais être une adulte confirmée et responsable, mais pourtant je ne me considère pas comme tel. En effet, pour moi, je suis une pré-adulte. Je voudrais tellement mûrir plus vite mais en même temps, j'ai peur de passer le cap. J'ai peur de devenir une femme digne de ce nom, je sais que cela peut paraître bête, mais en tout cas, moi, je le ressens comme ça. Je suis non-fumeuse, je ne bois pas et je n'ai connu que des relations platoniques. Un jour, une amie de ma mère m'a dit ceci : "Tu n'es pas une adulte puisque tu es vierge, que tu n'as jamais fumé une cigarette ou bien un bon pétard et que tu ne t'ais jamais pris de cuite. Crois-moi, la crise d'adolescence passe par ces trois catégories, et tant que tu n'auras pas réalisée ces trois étapes, tu ne seras pas une adulte."
Cette phrase m'a beaucoup marquée, et je me suis mise à me poser des questions afin de savoir si j'étais une fille dite "normale" ou bien si j'étais une extra-terrestre venue d'une autre planète. Je tenais à rédiger ce texte, afin d'exprimer mon profond mal être et ma peur de vieillir, de grandir, de ne plus avoir besoin de me sentir protégée et dorlotée comme si j'avais cinq ans. Cependant, j'ai beaucoup de mal à accepter tout cela. C'est donc en partie pour cette raison que j'ai décidée de partir étudier dans une autre ville, à l'autre bout de la France comparée à ma ville natale, et d'obtenir un apprentissage en librairie à l'opposé de ma ville d'étude. (Quoique j'ai eu aussi des difficultés à trouver un apprentissage.) Par ce voyage, j'ai fait un premier pas vers ma "rédemption" je pense. Cependant, tout ne s'est pas déroulé comme prévue, et la librairie a décidé de rompre mon contrat à la fin de ma période d'essai car ils voulaient quelqu'un de plus expérimenté m'ont-ils dit. Je suis donc retournée en cours ayant le moral au plus bas, et cherche désormais un nouvel apprentissage. Cet échec s'est passé il y a quelque jours maintenant, mais je ne me sens pas au plus haut de ma forme. Quand je pense qu'il me faut trouver un autre apprentissage avec toute la difficulté que j'ai eu à trouver le précédent, j'essaie de rassembler tout mon courage et de foncer. Je ne veux pas abandoner je tiens à être une libraire à la hauteur de sa mission et je ne baisserais pas les bras pour si peu.

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Marion Lou

Une petite fille se promenait sur la plage, quand soudain elle entendit un bruit et se retourna. Elle vit alors une chose affreuse se produire. Sa mère qui l'accompagnait durant sa longue promenade, disparut soudainement, emportée par les flots, telle Vénus s'enfouissant dans les vagues pour ne plus jamais en sortir. Alors, la petite fille poussa un grand cri de désespoir et appela à l'aide, mais aucunes réponses ne lui parvint, tout simplement parce qu'il n'y avait personne autour d'elle. Et ce fut la fin. Ou plutôt le commencement de la fin.
En effet, Lise, 13 ans et demi presque 14, en tant que fille unique avait toujours eu ce qu'elle voulait. Elle était capricieuse, vraiment odieuse et un brin paresseuse. Mais jamais ennuyante. Elle avait cette qualité qu'ont parfois certaines personnes d'être toujours attachante, à l'écoute des autres, bienveillante. Mais l'évènement qui allait se produire la briserait à jamais. Pourtant, elle ne faisait pas grand cas de ce qui pouvait se passer autour d'elle. Cette petite perle venue d'ailleurs cachait habilement ce qu'elle ressentait. Ses sentiments, ses émotions étaient bien trop fort pour elle à assumer pour son jeune âge. Lise était ce qu'on appelait communément une hypersensible. Ce qui faisait qu'on la prenait pour froide, hautaine, égocentrique et rigide. Ce qui n'était absolument pas le cas. Cependant, à force de la prendre pour ce qu'elle n'était pas, elle finit par le devenir. Cela lui constitua un masque qu'elle jugeait protecteur et rassurant, elle qui n'avait jamais eu de père ou de repères masculins auparavant. Elle habitait avec sa mère seule dans le sud de la France, où jusqu'à ce jour tragique elle vivait heureuse.
Lise était une petite fille brune aux cheveux mi-longs avec des lunettes violettes et roses qui faisaient ressortir sa beauté naturelle. Elle était fine et pas très grande avec de jolies formes pour son jeune âge. Elle paraissait d'ailleurs plus âgée. On lui donnait facilement deux ou trois ans de plus. Pourtant, mentalement, à l'intérieur d'elle-même, elle ressentait un vide profond qui faisait qu'elle se sentait plus jeune que son âge réel, et elle se prenait parfois à penser qu'elle était prise au piège dans un corps d'adolescente prématurée, alors qu'elle n'était encore qu'une petite fille encore. Comme c'était désolant et frustrant pour elle ce corps dont elle ne savait que faire et cette mentalité de petite fille totalement en décalage avec ce dernier. Mais qu'allait-t-elle faire de sa vie, si elle ne pouvait grandir, si elle n'arrivait pas à se sortir de cette immaturité qu'elle sentait en elle dans tous les fibres de son être. Elle n'éprouvait aucune envie de se masturber comme les copines de son âge, encore moins l'envie de faire l'amour, ou encore de se maquiller. Le seul besoin qu'elle pouvait ressentir était de s'habiller correctement. En cela, elle était inflexible, et elle ne cessait de décontenancer sa mère par sa précaucité à vouloir plaire aux autres en mettant ses formes en valeurs, sans jamais être dans la provocation.
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Marion Lou

Dans la nuit étoilée de mes pensées,
Un zèbre pointe le bout de son nez,
Qui, inspirant à grande goulée d'air,
Souhaite qu'on le libère d'une vie dont il n'a que faire,
Mais le malheureux ne sait comment s'y prendre
Aussi il se désespère et ne cesse de descendre
Dans les abîmes d'un enfer qui n'appartient qu'à lui,
Qui ne cesse de pleurer au travers de son lit
De pleurs entourés de fleurs qui à travers son malheur,
Lui murmurent une existence somptueuse exempée de heurts,
Et c'est dans ce lit emprunté d'horreur,
Que le zèbre transformé en âne se languit et se meurt.
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Marion Lou

Un coeur m'appelant au loin
De son doux chant lointain,
M'invite à me dénuder afin de mieux jouir de la caresse de l'onde sur ma peau,
Qui sous les reflets de l'eau,
S'envole et retombe sur mon corps, m'emportant vers des cieux lointains,
Où la tristesse et la mélancolie sont aussi inconues que le désespoir,
Et c'est dans l'onde profonde que je plonge une dernière fois avant de purifier mon âme,
Qui n'a que trop souffert de son passé chargé au fil de la marée et des années.
Un doux frisson parcours mon corps, mais je ne sais si c'est le baiser de l'eau sur ma peau,
Ou bien si c'est un rêve coquin qui me berce et m'enjoins de me laisser aller à la paresse de l'onde
Sur ma peau, et c'est dans ses bras que je bois mon premier verre d'eau,
Car en naissant à la vie, je m'ouvre aussi à ses plaisirs, et c'est avec une douce langeur s'emparant
De mon corps tout entier l'embrasant, que je m'apaise et je meurs,
Afin de mieux renaitre de mes cendres,
Et de m'ouvrir de nouveau à la vie avec le sourire donnant à mes yeux l'impression de
Rire de nouveau.
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Marion Lou

Un souffle de vent vient bercer mon souffle de vie, qui, se riant de l'étroitesse de ma vertu,
Décide qu'il était temps d'effectuer un vol plané et d'atterrir dans la vie réelle, telle qu'un enfant
Peut la perçevoir à travers les contes.
En effet, voir les aléas de la vie avec les yeux d'un enfant, est toujours plus utile, plus agréable, qu'avec un regard d'adulte.
Et pourtant, observer la nature, ses arbres, ses plantes, ses fleurs, sans oublier la douce odeur émanant de la Terre mère.
La magie se dégageant des arbres et des plantes est impalpable, et pourtant elle ne l'est pas à travers le beau regard de l'enfance, qui, voyant une lumière ressemblant à une douce lueur argentée, s'aventure dans le pré inconnu des Hommes.
Pour n'en revenir qu'une fois adulte, le regard envahi, empli de joie et d'allégresse pour le monde qui l'entoure.
Mais c'est surtout le coeur rempli de gratitude et l'âme repue d'amour que l'enfant va tranquillement se coucher, d'un pas léger dans le berceau de son innocence qui ne cesse de luire à travers les âges et le temps.
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Marion Lou

J'écris, je meurs, je n'en puis plus de sonner l'heure.
Mon coeur s'emballe à cent à l'heure,
Et je ne supporte plus tous ces heurts
Qui me brisent petit à petit.
Je suis fatiguée de toujours rechercher des personnes hypocrites sans fois ni lois.
Pourtant je suis obligée d'obéir à certaines règles qui ne sont guère de bons aloi.
Je me languis et je me meurs, telle la rose au coeur de son malheur,
Qui, voulant désespérant une gorgée d'air se soûle et se drogue à l'aube de mon coeur,
Mon âme est sur le point de se déchirer, et sur ces derniers instants décisifs
Que je plonge dans un océan de tendresse et que je meurs envahi d'amour et de bonheur,
Car une révélation m'est enfin faite : J'aime!
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Marion Lou
Une ode à la vie, au bonheur et à l'amour, tout simplement.
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Marion Lou

Ton corps sur le mien, nos souffles se mêlant à l'unisson de nos âmes nouées à s'étouffer,
Je ne puis supporter la douleur de ton corps brulant mon âme, aspirant ton souffle vital,
C'est alors à ce moment que je m'arrache à ton étreinte étouffante et malsaine.
Ton souffle brulant et humiliant mon âme dans un baiser enlacé, je ne réponds plus de rien,
Et te laisse me prendre indécemment, sous les yeux scandalisés de nos proches, nous observant
Comme de vulgaires animaux de foire, nous donnant l'un à l'autre dans une étreinte ensanglantée
De haine pure et du dégout le plus profond. Pourtant, ton corps se fait protecteur envers le mien,
Et c'est avec un plaisir non feint que je m'abandonne à ta carresse sur mon corps défendant.
Tes lèvres brûlent mon âme tout en l'apaisant. C'est cela que j'apprécie chez toi. Ton caractère brutal
Et spontané. Ta fierté ressortant au delà de ta conscience profonde, qui se joignant à la mienne,
La brûle en la plongeant dans l'oubli éternel de la jeunesse et de ta gloire passée à mon chevet.
C'est à ce moment précis que nos chairs s'emboitèrent pour ne faire qu'une, et que nos esprits
S'emboitèrent à leur tour. Alors, nous redevenons poussière à l'instant même, pour ne laisser
Que l' essence de notre amour partagé planer encore dans l'air pur de ce nouveau jour, gage de
Notre amour enfin accompli.
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Marion Lou

Par dessus les décombres mon regard s'attardera de par delà mon âme, je sourirais à ma gloire d'avoir perdu et à la fois gagné un présent qui ne s'achète jamais mais que bien d'autres conspirent pour s'en emparer, tel du miel se faisant voler par les abeilles, ton vit contre ma peau n'en n'ai que plus pressant et c'est avec une infinie douceur que tu abrèges mes malheurs en me faisant boire de la liqueur qui me fait mourir sur l'heure. C'est avec une infinie et douce langeur que je libère mon enveloppe physique pour m'envoler vers des cieux lointains plus cléments que ta rigueur dont la gageur est présente.
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Défi
Marion Lou

Dans la lumière du ciel bleu, toi, mon doux frère qui repose en paix, je te dédicace ces quelques lignes. Ton amour pour moi, tu l'as déjà prouvé à bien des égards par le passé, et voici qu'aujourd'hui je me permets de te rendre la pareil. Lorsque je me rappelle ton souvenir, je vois ton beau sourire me parler et me réconforter lorsque je m'étais fait mal en tombant de vélo, ou bien d'une chute de cheval. Ta douceur et ta gentillesse sont ancrées en moi à tout jamais, je tenais à ce que tu le sache mon ange à moi que j'aime très fort. Je regrette toutes ces années passées à tes cotés sans avoir pu te le murmurer plusieurs fois dans le creux de l'oreille, le doux mot répondant au nom de "Je t'aime". Et maintenant que tu es parti, je souffre du silence de ton absence et je te renouvelle mon amour qui ne t'a jamais quitté où que tu sois tu es et resteras à jamais gravé dans mon âme et mon coeur.
Pour toujours, je t'aimerais d'un amour éternel. Mes sentiments traverseront les cieux et te carresseront le visage comme un doux rayon de soleil d'été le ferait. Je me souviens aussi de la magnifique rosée du matin qui encadrait ton visage souriant le laissant gravé dans ma mémoire à tout jamais. Ton image reste figée en mon coeur, car sinon il se briserait en mille morceaux de devoir prendre conscience de ta mort terrifiante à l'hôpital sous la tutelle des tuyaux entourant ton corps devenu frêle et maigre par la maladie. Et celle-ci finie par t'emporter, achevant de dévaster mon coeur à tout jamais. Cependant, sache que la lumière de ton amour resteras gravée en mon moi intime, caché à des yeux indiscrets.
Enfin, je te renouvelle à nouveau mon amour fraternel à ton égard, afin que où que tu te trouve, tu saches que ta petite soeur adorée pense et penseras toujours à toi.
Je t'aime, tout simplement pour l'éternité que vivra mon Ame.
A toi Joachim, je dédis ce poème.
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Marion Lou

Le sang coule lentement de mes jambes, et je comprends à cet instant précis que je suis en train de perdre mon enfant. Alors, je m'assois puis me couche dans l'herbe jusqu'à ce que ma tête repose contre le doux coussin moelleux que m'offre la nature. J'appuie sur mon ventre doucement, et relève un peu la tête afin de voir et surtout de surveiller l'écoulement de sang, de ce fluide si précieux et pourtant tant redouté de la vie. Soudain, je m'émerveille de ce doux balet incestieux, et me réjouis d'assister à un si beau spectacle que celui auquel j'assiste. Quoi de plus beau en effet que de se sentir libérer d'un poids trop pesant et qui m'encombrerai et me gacherai la vie en même temps. Après tout, je suis bien trop jeune pour porter un enfant! Mais je ressens tout de même une pointe de nostalgie. Avec cet enfant perdu, c'est aussi le détachement d'une famille dont je me trouve le témoin. En effet, en ayant coupé les liens avec ma famille, qui n'en n'a jamais été une pour moi, mis à part ma propre mère.
Je me sens tellement soulagée de sentir l'étincelle de vie qui s'éteinds peu à peu en moi pour rejoindre les ombres de ma conscience! Ah! Comme cela fait du bien! Je peux enfin me laisser aller et me bercer de l'illusion que j'ai offert un cadeau à cet enfant en ne le mettant pas au monde. Il me remerciera du haut des cieux de ne pas l'avoir porté jusqu'au bout. Surtout que ce n'était pas ma faute, puisque c'est mon corps qui a décidé de le dégager de là, de le sortir de moi. Enfant non-désiré, te voilà comblé à présent. Ta mère te rends justice en te délivrant d'une vie sans saveur. Moi-même j'aurai aimé ne jamais naître. C'est donc un cadeau que mon corps te fait mon ange parti trop tôt. J'espère qu'un jour à défaut de me comprendre tu respecteras mon choix. Car c'était le seul moyen pour moi de te prouver la véritable profondeur de mon amour pour toi mon petit ange que j'aimerais très fort tout au long de ma vie. De cela, n'en doute pas un seul instant mon amour. Mon amour pour toi est inconditionel. Mais, si cela peut te rassurer, sache que ce n'est pas la famille de sang qui compte, mais celle du coeur, celle qu'on se choisit soi-même tout au long de notre vie sur terre, au grès de nos rencontres. Je t'aime et t'aimerai au-delà de l'éternité.
Alors, une fois cette promesse dite, et le sang arrêté, je m'allonge doucement sur l'herbe et m'enfonce dans une torpeur douce-amère de non-retour sur terre.
Mon enfant, sache que je vais bientôt te rejoindre. Ta mère indignée arrive. J'espère que tu m'acceuilleras à bras ouvert et que tu seras prêt à m'enfanter de nouveau au travers de l'amour qui réuni deux âmes, deux êtres épris sincèrement l'un de l'autre.
Pour toujours et à jamais, sache que je t'aime.
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