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Jean Carnesecchi

Quelque part entre l'Irlande, Amsterdam, Stockholm et Lyon.
Jean Carnesecchi
Je vous en supplie, soyez indulgents...
C'était ma toute première nouvelle, mon style était pourris et confus, et très lourd (un de mes nombreux défauts), mais voilà, quoi... tout le monde à sa chance, non ?
Non ? Bon, ben tant pis...
Bonne lecture quand même !
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Jean Carnesecchi
Chapitre O : L’expérience de vie imminente



        Tout s’était passé horriblement mal, mais maintenant, nous étions saufs.
-          Oh non ! Le sous-marin est tombé en panne’ s’écria Julia.
        Du moins, je pensais que nous l’étions.
-          Peut-être qu’il va remonter à la surface’ dis-je.
-          Nous sommes trop lourds ! Il ne bouge pas. Je pense qu’on est même en train de couler.’
        Trop lourds… Cela devait arriver pile au pire moment possible.
-          Et l’équipement là-bas ?’ demandai-je. ‘Il a peut-être des trucs dont on pourrait se débarrasser ?’
-          Non, c’est fixé au mur…’
-          On doit pouvoir faire quelque chose ! De combien doit-on se débarrasser pour pouvoir flotter ?’
-          Je dirais… une cinquantaine de kilos.’
        Tant que ça ? Je commençai alors à scruter les moindres recoins du sous-marin. Il n’y avait que quelques outils et objets inconnus et la femme que j’aimais, coincée avec moi dans cet espace exigu. Une cinquantaine de kilos…
-          Je… je crois qu’on pourrait se débarrasser de cette caisse, près de toi. Tu peux regarder ?’ demandai-je.
-          Bien’ dit Julia en se retournant. ‘Heu…de quelle caisse tu parles ?
        Avant qu’elle n’ait pu se retourner, j’avais déjà refermé sur moi la porte du sas.
-          Mais qu’est ce que tu fais ?’ hurla-t-elle en courant vers moi.
-          Il faut se débarrasser d’une cinquantaine de kilos… Il n’y avait que deux choses aussi lourdes dans la pièce.’
-          Non ! Je ne veux pas ! Reviens à l’intérieur !’ me supplia-t-elle. ‘S’il te plait. Ne me fais pas ça !’ Elle se mit à frapper contre la porte en pleurant.
-          Je suis désolé… C’était le seul moyen.’ J’ouvris la porte du sas. ‘Je t’aime.’
        L’eau pénétra à grands flots dans le sas. Je voyais Julia marteler la vitre épaisse. Elle hurla quelque chose d’inaudible tandis que de grosses larmes roulaient sur ses joues. Je retins ma respiration, et refermai la porte de l’extérieur. A ce moment, je remarquai à quel point l’eau était froide autour de moi. Je jetai un dernier regard vers le sous-marin qui remontait vers la surface. Je me sentais heureux : il y aurait un survivant à cette catastrophe, et ce serait la personne que j’aime. Puis, je me mis à couler vers le fond de l’océan. Au milieu de mes pensées, je respirai et une bouffée d’eau salée remplit mes poumons. Je me débâtis un peu, puis me laissai avaler par l’océan. Ma vision s’obscurcit, et mon esprit se tu…
 
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Jean Carnesecchi
Hugues Callidre, salarié à la Safe Soul Compagny, est envoyé comme assistant dans la prison pour créatures maléfiques surnommée "La galerie". Sur place, Azarius, son mentor, va lui apprendre comment les détenus sont confinés de manière assez spéciale.
C'est dans ce vieux manoir lugubre que Hugues va être confronté à une chose qu'il n'aurait jamais pu prévoir. Entre sorcières, ombres et spectres, le jeune homme va devoir affronter... son destin ?

Si quelqu'un lit ce texte, qu'il n'hésite surtout pas à me signaler des trucs-bidules à changer car j'en ai grand besoin.
Au passage, je remercie Edouard à qui j'ai plus ou moins emprunté la photo.
Bonne lecture !
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Jean Carnesecchi
Pour ce défi, j'ai eu envie d'essayer un texte à choix, où vous (lecteur) décidez du déroulement de l'histoire.
Je vais donc publier rapidement les autres chapitres !
Bonne lecture !
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Défi
Jean Carnesecchi
Ah ! Demain j'ai oral de français. Il faut que je me soulage les nerfs ! Vite ! De la souffrance !
Dans ce texte où la danse macabre se poursuit depuis six mois, la jeune fille est épuisée. Une danse sans joie qui s'éternise.
Bonne lecture !
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Jean Carnesecchi

A ceux qui croient que la vie n’a pas de fin, vous vous trompez. Aussi longues que puissent paraitre les années, la mort attend au bout. Vivez, si cela vous chante, mais le temps finira par vous briser.
A ceux qui croient que l’amour est éternel, vous vous trompez. Il s’arrête avec ceux qui le vivent. Pour celui qui reste, la souffrance va ternir ses jours. L’amour est un poison, une drogue qui nous ronge. Aimez, si cela vous chante, mais le temps finira par vous briser.
A ceux qui croient que la jeunesse est éternelle, vous vous trompez. Voyez les rides qui gagnent votre visage, et vos années s’envoler. Entendez le grincement croissant de vos os, sentez la raideur de votre corps. Puis, vous perdrez la lumière de vos yeux aveugles. Amusez-vous, si cela vous chante, mais le temps finira par vous briser.
A ceux qui croient que la mort n’est qu’une étape, vous vous trompez. C’est un univers qui s’éteint, une toile qui se brise. Une bibliothèque réduite en cendres, des souvenirs effacés à jamais. On perd pour ne jamais retrouver. La mort n’est pas une étape, elle est une fin. Dites adieux à ce cadavre que plus jamais vous ne reverrez. Ne croyez pas que le ciel vous attend, le tombeau sera votre dernière demeure. Dites au-revoir, si cela vous chante, mais le temps finira par vous briser.
A ceux qui croient que la souffrance n’a pas de limites, vous avez raison. La vie n’est qu’une succession de douleurs. Pleurez, si cela vous chante, le temps vous a déjà brisé.
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Jean Carnesecchi
Voilà un conte sacrément revisité parlant d'une princesse allergique au chocolat. Je prie les petits-enfants de lire ce texte en diagonale. Merci !
Bonne lecture !
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Jean Carnesecchi


Une impression,

Une simple impression.

Celle de plonger dans un océan de gris,

Celle d’être privé de son souffle,

Celle de retomber au plus bas.

On se sent comme dans une prison,

Une prison sans lumière

Une prison sans soleil.

Les jours y passent,

Le temps s’écoule,

On sent le vent s’engouffrer dans les fissures,

Celles des murs

Comme celles des cœurs.

On baisse un peu plus la tête,

Chaque jour,

Un peu plus.

Et puis il fait froid.

On a l’impression que son corps est gelé

Que son cœur s’est arrêté

Que ses yeux vont se fermer.

Une vague de solitude,

De gris épais et opaque…

Une odeur de cendre,

Toujours étouffante…

 

Mais qu’est-ce qu’on y peut ?

On continue d’avancer,

D’espérer un peu plus.

Et même si demain est plus sombre qu’aujourd’hui

On continue de penser que ça s’arrangera.

Et même si le chemin est de plus en plus abrupt,

On continue de penser qu’on peut aller plus haut ;

Un jour après l'autre

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Jean Carnesecchi
Voilà, petits conseils d'écriture pour ceux qui en veulent.
Bonne lecture !
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Défi
Jean Carnesecchi
Perdu dans le désert... Pourquoi ? Où est-il ? Et d'où vient ce carnet sur lequel il écrit inlassablement ses journées ? Tant de questions qui ne semblent avoir aucune réponse...
Pour ce défi, je ne me suis pas trompé de fin. Comprendront ceux qui ont lu "jogging du matin". Du coup, ça commence à faire beaucoup de texte tragique d'affilée. Vivement Ubu dans le métro !
Bonne lecture !
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Défi
Jean Carnesecchi
Ce défi m'a aussitôt fait créer un univers, et alors que je relisais certain passages de Naruto (ça, c'est de la référence littéraire !), tout s'est entremêlé pour former cette scène inspiré, comme l'indique l'image, du combat entre Obito et Konan (pour ceux qui connaissent, voilà le lien :
https://www.youtube.com/watch?v=WnymKlFazow)
Le clown présent dans le texte s'appelle Sibari et possède la pouvoir de faire exploser ce qu'il a au préalable touché. Il est le premier et le dernier personnage cité par le narrateur.
Bref, j'ai mis un peu en fouillis les idées qui me sont passées par la tête, alors j'espère que ça vous plaira !
Bonne lecture !
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Défi
Jean Carnesecchi
Voilà un petit texte sur l'éternité et le fardeau qu'elle représente. Exceptionnellement, j'ai traduis le texte en anglais, pour essayer.
Bonne lecture !
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