Chapitre 11 - Aigreur

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- Lache-moi ! Retourne en cours et laisse-moi tranquille..., pleura-t-elle.

- Je ne vais pas te laisser toute seule, ceux qui on fait ça s'attendait exactement à ce que tu ai cette réaction.

- Je m'en fiche ! Lache moi !

- Je ne compte pas retourner en cours sans toi, Irène ! Je m'emportais trop si ça continuais comme ça et que mes émotions prenais le dessus, j'allais refaire une crise.

- LAISSE MOI TRANQUILLE !!! Sa voix raisonna dans le couloir, si bien que certaines portes s'ouvrirent et des professeurs en sortirent :

- Ou vous croyez-vous jeunes filles ? demanda l'un d'entre eux.

- Filez chez le principal tout de suite ! conclu un autre.

- ..... On eu pas d'autre choix que d'aller s'expliquer dans le bureau du principal, mon teint était pâle, de la sueur perlait sur mon visage, mon rythme cardiaque c'était accélérer.

Irene n'était pas dans un meilleur état. J'aurais mieux fait de l'écouter et de retourner en classe, bien que je fus certaine qu'il ne m'aurait pas admise. Le principal nous demanda de sérieuse explication et décida ensuite de nous sanctionner. Sans nous en dire plus, il nous renvoya en cours après avoir prit nos carnets.

Je n'osais même pas dire un mot, sur le chemin du retour, je m'était emporté pour rien et lui avais causé des ennuis, je m'arrêtais au toilette pour me passer de l'eau sur le visage, essayant de retrouver mon calme, une fois fait, je me retournais dans les couloirs pour attendre la fin du cours, afin que l'on puisse enfin rentré en classe.

Irene n'était plus là et les cours ne se terminerait pas avant une quinzaine de minutes. Un quart d'heure plus tard, le cours fut enfin terminer, on pu après s'être excusé auprès du professeur en question, retourner dans la salle des classe pour déjeuner, je restais mutique après cela en m'installant à ma place, cherchant ma plaquette de médicaments afin d'éviter une crise d'hémoptysie, quand enfin je trouva celle-ci, je m'empressai d'en prendre un cachet.

Irène n'était pas retourner en cours. Elle avait profiter de mon absence au toilette pour sortir de l'établissement. Ryuji acquiesça lorsqu'il me vit prendre mes cachet,sans doute soulagé que je ne fasse pas de crise. Je me sentais dépiter, en plus de ne rien avoir pu faire pour l'aider, de plus part ma faute on c'était pris une sanction, je soupirais et ce midi là je mangeais très peu. Le principal entra pendant notre pause déjeuner. Il me rendit mon carnet et s'étonna de ne pas voir Irene. Ryuji se proposa de le lui ramener et il prit alors son carnet. Je n'avais pas de sanction. J'aurais dû m'en douter puisque papa donnait de l'argent au lycée.

Je remerciais le principal en m'excusant tout de même pour mon comportement, je regardais mon frère sortir de la classe, lui au moins il allais pouvoir lui parler calmement. Je rangeais mon carnet dans mon sac et rangeais mon bento que je n'avais touché n'ayant pas trouvé l'appétit nécessaire pour le manger. Cette journée allais me semblais plus longue que les autres, je n'eu pas le coeur de continuer à discuter avec Kyosuke.

La table d'Irène était encore sale et lorsque Ryuji revint, il avait un sceau d eau et une éponge. Toutes ses groupies le dévisagèrent lorsqu'il s'approchait de son bureau et qu'il commença à frotter comme j'avais pile faire matin même. Je suppose qu'il avais dû la trouver et lui parler mais je ne préférais pas lui poser la question, je restais le regard dans le vide, en fixant le tableau attendant que le temps passe, je n'avais qu'une hâte c'était de rentrée à la maison et d'être au calme, l'ambiance de cette journée me pesait sur les épaules. Je ne comprenais pas la méchanceté de ces filles à l'égard d'Irene et l'excuse que Ryuji veuille devenir son ami ne me paraissait pas valable. De plus, même si j'étais contente de ne pas avoir de sanction, je trouvais ça injuste pour elle alors que je me sentais coupable de notre convocation.

Les derniers cours me paraissait fade, donc je n'avais pas d'attention sur ces derniers, une fois la journée finis, je m'empressai de sortir de la salle de classe et rejoindre la voiture d'Hajime sans même prêté attention au personnes autour de moi, trop secouer pour penser a quoi que ce soit d'autres.

La voiture n'était pas là et ça m'agaçait. Hajime n'avait jamais été en retard. J'attendis quelques minutes avant de soupirer en hésitant à prendre le vélo de Kyosuke. Cependant, Hajime arriva enfin et je me souvins qu'ayant ammené Sorata, il était aussi logique qu'il aille le chercher et mette du temps à venir ensuite puisue nous avions les mêmes horaires dans tout l'archipel. Je me mis donc à ma place dans la voiture, saluant brièvement Sorata et Hajime, mon regard se perdais en regardant par la fenêtre, je ne savais même pas quel était les plans de mon frère n'ayant pas pensé à lui poser la question. Je ne m'en préoccupais pas. En plus d'être e mauvaise humeur, il y avait un lourd nuage au dessus de nous. Nous étions sortie de la tempête quelque mois auparavant alors je savais qu'il n'y aurait pas d'orage mais je n'étais pas sereine pour autant. En entrant dans notre ésidence, Ryuji attrapa son vélo et pédala aussitôt après avoir prévenu maman de sa sortie.

Quand ce genre de temps ce présentait mon humeur était exécrable, je m'empressai de me diriger dans ma chambre, pour me changer les idées en prenant une douche, ça me calma sur le moment, mais même après m'être changer, mes nerfs était toujours autant a vif, je n'avais même pas la tête a travailler. Je commençais à me griffer les main en signe d'anxiété comme je le faisais souvent, le regard noir et vide de colère, prête à exploser a la moindre remarque. Il y avait bien longtemps que je n'avais pas été dans un tel état si ongtemps. Je ne savais pas ce qu'il se produisait mais avec le recul, ce fut certainement "le relâchement de tout ce que je garais en moi. La relation de Kazuma, ma place au sein de la famille et mon impuissance malgré mon rang.

Je pesta pendant que je continuais à m'automutilé sans vraiment m'en apercevoir, mes mains commencèrent saigner, mais je continuais de le faire comme un toc, tout m'était épouvantable aujourd'hui, je sentais ma rage qui bouillonnait en moi, en envoyant valser d'un grand coup de bras, une partie des cadres photos que j'avais sur mes étagères dont le verre se brisa violement au sol. Le bruit du attirer l'attention car des frappement de porte retentirent presque aussitôt. Je détestais cette état qui en plus donnait une raison supplémentaire à papa de m'écarter de la succession de la famille. Les frappement recomencèrent, je détestais ce sentiment d'être déranger. Encore une fois, et une vois douce raisonna e l'autre côté. Maman était sans doute passait et avait entenu le fracas. Je ne répondis rien alors elle du prendre peur car elle ouvrit d'un geste vif ma porte de chambre.

Je releva lentement la tête vers sa direction, le regard noir et vide, accroupis au sol autour des débris de verre éparpillés a proximité de moi, les main ensanglanté que je continuais de griffer frénétiquement sans dire un mot, pestant intérieurement d'avoir été déranger, par quelqu'un, faisant grincer mes dents de colère. -Ma chérie... souffla ma mère. Evidemment elle vint près de moi et attrapa mes mains pour que je cesse de me faire mal. C'était la première fois depuis mon retour que je faisais ce genre de choses alors elle ne avait pas comment faire, mais tout était bienveillants et je me sentis réconforter. - Pourquoi tu te fais ça ? demana-t-elle ensuite avec une mine triste.

- ....Ah...

Je savais que c'était du a un débordement d'émotions, et de stress que j'avais trop contenue mais comme toute les fois où cela ce produisait, je n'arrivais pas à l'expliquer, d'une voix tremblante où aucun mot ne sortait comme si quelque chose m'empêchait de me libérer et dont le bouleversement était tel que l'air me manquais, je fuyais le regard de ma mère pourtant toujours aussi bienveillant a mon égard. Plus tard je compris que c'était de la honte, et que mon orgueil alors ne pouvait la tolérer. Jamais encore je n'avais casser de chose et maman me leva et m'emmena auprès de Saki. Pendant les quelque mètres que nous dussions parcourir jusqu'à l'infirmerie, je restait tête baissée, sans dire un mot alors que maman expliquais brièvement la situation à Saki qui c'était mit à s'inquiéter au vu de mon état.

Maman pansa mes mains et Saki se charga ensuite de savoir ce qui n'allait pas. Elle s'assise en face de moi. - Qu'est-ce qui vous a poussée à faire ça ?

Essayant de trouver mes mots pour expliquer mon mal être, je me mis à paniquer en voyant leur regard, j'avais l'impression qu'elles me jugeaient, mon regard devenais de plus en plus terne, était toujours aussi fuyant, la honte s'emparait de moi a ce moment là. - Je...suis... fatiguée... Son les trois mots que je prononça pour expliquer tant bien que mal que tout cela était dû à un surplus d'événements angoissant.

- Pourquoi mademoiselle ? Je n'emploierais peut-être pas le mots qu'il faut, mais je souhaite que vous compreniez ma pensée : votre vue ne peut pas être monstrueuse à votre âge au point de vous faire mal de la sorte.

- ....J'ai eu...un...surplus...de stress... répondit-je a Saki.

Je tremblais frénétiquement rien que de penser au regard qu'elle et ma mère avaient envers moi, j'avais honte de mon comportement, je ne voulais que personne ne soit au courant pas même Kazuma. Levant ma tête vers elle, les yeux tremblant de peur : - S-Saki...je veux pas que... quelqu'un soit au courant... de mon état.... je veux pas !

- Bien sur je ne dirais rien à personne. Madame le sait et il lui appartient de prévenir l'oyabun.

- On en parlera plus tard. Ce n'est pas ce qui est important. Qu'est-ce qui t'a stressée ma chérie ?

Je lui expliquais donc toute la monté d'angoisse que j'avais eu, avec mes mots. De ma place dans le clan malgré mon "statut "marqué d'une vive impuissance du a ma situation, mais n'évoquant rien au sujet de Kazuma, voulant garder cela pour moi. - En fait...j'ai l'impression que la place que j'occupe dans le clan n'est pas celle que j'espérais et que...les attentes de papa sont tellement rude que j'ai beau faire tout mon possible pour y répondre , rien ne marche. J'ai beau avoir un dit statut dans le clan, je suis la plus effacé de tous ici.... J'ai l'impression qu'il n'apprécie pas l'idée que j'ai au sujet de la succession du clan....

- Ma puce, nous sommes dans un environnement très peu enviable pour les enfants. C'est pour ça que ton frère et toi ne participait pas à nos activités. Vous êtes encore très jeunes, et même si vous grandissez vite, surtout en ce moment, ça reste un domaine dangereux. expliqua ma mère.

- Mais Papa a commencé jeune, grand-père ne s'y ai pas opposé, alors que moi j'ai beau faire tout mon possible pour lui montrer que je suis à la hauteur, il me ris au nez et ne me croire pas capable de reprendre le clan ! Même si cet environnement est peu fiable, j'y suis née et y ai grandit alors j'ai une part de responsabilité dans le clan Kikyo-gumi, je suis l'aîné de cet fratrie alors c'est à moi que reviens cet position et pas à Ryuji !

- Et tu t'en préoccupes à ce point ? Tu as toute la vie devant toi, tu pourrais faire bien mieux que reprendre le clan...

- Évidemment que je m'en préoccupe, je suis un membre a par entière du clan, j'y ai forcément des obligations, contrairement à Ryuji qui a trouver une voie à suivre, moi je n'en ai pas, cette décision je l'avais déjà prise quand je vivais chez Hiroto et Yuna.
Ma mère afficha une mine triste. Elle ferma les yeux et prit une grande inspiration :

- Tu as toute la vie pour décider. Quand tu étais petite tu voulais devenir enseignante tu te souviens ? Ensuite tu voulais faire du kendo. Tu changeras sûrement encore. Pour le moment, ne te soucie pas de ce que tu feras. Nous serons toujours avec toi. Justement car tu fais partie de notre famille.

- Oui je me souviens de ça mais tu sais que comme Papa, je suis quelqu'un de très têtu et que je ne compte pas abandonner sur cette lancée, et je suis contente de pouvoir compter sur tout votre soutient .

- Rose. Je ne sais pas comment te le dire autrement mais tu es encore jeune pour te décider alors ne te soucis pas de ça pour l'instant. insista fermement ma mère dont la douceur de ces mots s'était montré plus ferme. Je m'apprêtais à répondre quelque chose mais en voyant le regard de ma mère, et en entendant son ton plutôt ferme, je me ravisa.

Saki était resté en retrait. A nous observer et avait un air choquée. Mes mains étant soignées onc je sortis de l'infirmerie. En revenant dans ma chambre, je croisais papa dans le couloir.

- Sais-tu ou est ton frère ? me demanda-t-il

- Il est sorti à vélo quand Hajime nous a ramené, il n'est pas rentré ?

- Je ne l'ai vu nulle part. J'avais caché mes mains et il me contourna pour rejoindre maman. Je me dépêchais d'entrer dans ma chambre.

Je ne comptais pas dîner avec tout le monde ce soir, vu l'état de mes mains, je ne préférais que personne ne me vois. Voyant les bout de verre au sol, je décidais de nettoyer le sol et rangeais les photos dans un album en attendant de retrouver de nouveau cadres. N'ayant toujours pas travailler ce soir je m'attelais a cette tâche pendant une bonne heure.

Soudain, on toqua à ma porte. Kazuma venait m'apporter un plateau repas qu'il posa sur mon bureau. - Merci Kazu-chan, souriais-je.

- Mademoiselle...vos mains, répondit-il. Je m'empressais de les mettre dans mon dos en regardant le mur derrière lui.

- Ce n'est rien... Je me suis juste écorché les mains en tombant au lycée aujourd'hui... Je n'osais le regardais dans les yeux, gênée par la situation, continuant de cacher mes mains.

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