Chapitre 25 - Mickaël

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Il a fallu du temps pour me retaper mais je suis de nouveau sur pied, j’ai pris la décision de ne plus aller voir Marielle, je ne veux pas replonger et me retrouver aussi bas que j’ai pu l’être. Je m’axe désormais sur les enfants et la maison où j’aide à la construction et ça putain, ça fait grave du bien. Chaque aprèm, je vais filer un coup de main avec Lucas qui a retrouvé le sourire et compte les jours où il n’a pas touché à la came. Il a pu recontacter Laurine qui vit désormais sur Lyon mais avec la visio ils ont pu se parler.

- Laurine va venir ce week-end avec les enfants me dit Lucas tout fier.

- Cool ça, essaye de pas lui faire un autre môme.

- Non, je vais mettre des capotes.

- Peut être qu’elle ne voudra pas baiser au début, laisse lui du temps.

- Ouais bien sur. Elle est canon quand même ta meuf. Me dit-il alors que Julie étend le linge dehors.

Faudra qu’on m’explique pourquoi elle veut étendre le linge alors qu’elle a un sèche linge.

Car ça abîme moins le linge elle t’a dit.

- C’est pas ma meuf et reluque ailleurs si tu ne veux pas perdre tes dents.

Il ricane.

- Messieurs, vous avez de quoi grignoter et de vous rafraîchir.

Cette meuf est parfaite. On bouffe comme des affamés puis Silver vient rechercher Lucas et je vais me poser sur le canapé après une bonne douche. J’ouvre mon ordinateur et regarde par-dessus, les courbes de la divine blonde qui est en train de cuisiner.

- Repas prêt. Tu fais quoi ? Me demande-t-elle

- Je compare les matériaux que je vais commander pour la baraque.

- Je peux ? Me demandant si elle peut s’installer sur le canapé.

- Bah ouais.

Elle pose sa tête sur mon épaule et je prends une grande bouffée d’air. J’aime sa tendresse et j’en ai grave besoin en ce moment.

- Je ne sais pas encore les huisseries si je les prends noirs ou classiques.

- Noir ça donnerait une touche moderne.

Voilà, elle vient de me retirer mon doute. Je veux que la maison soit moderne sans casser le coté nature.

- Là j’aimerais mettre une grande baie vitrée et dans les chambres, y aurait de longues fenêtres pour avoir un max de lumière.

- Ouais c’est canon, j’avoue. Dit-elle

- Bon, on mange quoi ce soir ?

- Ah, l’appelle de l’estomac.

- Grave.

On appelle tous les mômes et on se met tous à table mais Jennie n’a pas l’air d’aller super.

- Qu’est ce qui se passe princesse ?

- J’ai mal au ventre.

- Mange un peu, ça devrait passer, tu dois avoir faim.

Elle picore un peu puis elle demande à aller au lit. Julie va la voir puis vient me rejoindre.

- Bon, elle n’a pas de fièvre c’est déjà ça.

Alors que je retourne sur mon ordinateur, la porte frappe et je vois la gueule de Jack.

- Entre !!!

- Je ne dérange pas ? Me demande-t-il.

- Bah non.

Julie lui envoi un faux sourire et se barre à la douche pour l’éviter.

- Alors quoi de neuf ? Me demande-t-il

- Bah pas grand chose et toi ?

- Le resto me tue, faut que j’embauche mais je tombe que sur des incompétents, ça me soule. Bon et toi alors ? Ça avance avec mon ex ?

Je le regarde et je sais qu’il attend des détails croustillants.

- Quoi ? Tu ne vas pas me faire croire que vous n’avez pas baisé, vous dormez ensemble ! Lâche t’il.

- Bah si, on n’en est pas au sexe.

- Arrête !!! Tu ne l’as pas encore déglingué ?

- Non !!!

- T’attends quoi putain !!!

Je suis obligé de rire. Ce mec me tue.

- Tu sais qu’on parle de ton ex là ? Dis-je

- Ouais et alors ? Vous vous combinez à merveille mec !!! Tu voulais une meuf qui reste à la maison, qui est bonne et une grosse cochonne car mon pote, tu vas voir quand elle se déchaîne sur toi, tu vas voir les étoiles.

- Pourquoi tu l’as quitté si elle est si merveilleuse ?

- Parce que j’ai la bite libre moi, je baise qui je veux et quand je veux et c’est absolument pas compatible avec la Reine des Neiges.

- T’es grave.

- Dis celui qui ne baise pas un canon qui est dans son lit.

- Fais pas chier, on n’en est pas là c’est tout.

- Ça fait 8 mois mec qu’elle crèche avec toi !!! T’as peur de quoi ?

Je prends mon paquet de clope et on va continuer la discussion dehors.

- T’as peur que quand Marielle se réveillera, tu retournes avec elle c’est ça ? Me demande-t-il

- Non. Marielle et moi c’est terminé.

- Vraiment ?

- Ouais, c’est foutu, je ne lui pardonnerai pas ce qu’elle m’a fait.

- Alors c’est quoi qui bloque avec Julie ?

Je tire sur ma clope avant de lui répondre.

- Y a rien qui bloque, je veux juste faire les choses correctement et pas me précipiter, j’ai été trop vite avec Marielle, je ne ferais pas la même erreur.

- Tu me ferais pas la flippe de te remettre en couple quand même ?

- Peut être.

- Eh, Ju’ c’est une fille clean, elle ne te trompera pas c’est une certitude. Franchement t’as quoi à perdre ?

- Mon cœur.

Il me sourit.

- T’es mordu mon pote, tu ne veux pas te l’avouer mais j’en suis sur que d’imaginer ta vie sans Julie, ça te fait un truc au bide, je me trompe ?

- Ta gueule.

Il éclate de rire.

- Je suis heureux pour vous, vous méritez le bonheur.

Je lève les yeux au ciel et quand je la vois à travers la vitre, j’ai un truc en moi qui me traverse. Je regarde Jack qui me sourit.

- Allez, je me casse moi. Me lâche-t-il.

Quand je rentre elle me regarde et me sourit. Je lui fais signe de venir sur le canapé. Je chope une de ses mèches blondes.

- Tu vois ton avenir comment ? Dis-je

Elle me regarde et mord sa lèvre.

- Je…je ne sais pas.

- Je vais aller droit au but Ju’, j’aime ta présence, j’aime ta façon de t’occuper des gosses et de la baraque, et…quand j’imagine la baraque c’est avec toi que je me vois.

Elle me regarde et ne dit rien.

- J’ai envie qu’on tente un truc toi et moi. Et je ne parle pas d’un plan cul, ça m’intéresse plus ça, je veux un truc sérieux et sincère. Je ne vais pas te le cacher, tu vas en chier car je ne suis pas facile comme mec. J’aime qu’on me serve, j’aime voir ma meuf bosser pour notre quotidien et non pour un patron donc le taf à l’extérieur, on oublie direct. Je suis possessif et je m’approprie le corps de ma meuf, j’estime qu’il est à moi et que je dois en prendre soin et que le seul mec qui a le droit d’y toucher c’est moi sauf si t’as envie d’un plan à 3, mais ça sera avec Jack car c’est ton premier mec et t’en auras que deux dans ta vie, pas un de plus.

Elle ne dit toujours rien et tant mieux car c’est loin d’être simple de tout lui déballer.

- Je veux d’autres gosses, pas immédiatement mais…quand Miny rentrera à l’école, je veux remettre ça. Je ne sais pas combien de gosse je vais vouloir, mais on a les moyens et une maison assez grande alors ouais, je pense que tu vas devoir porter quelques uns de mes mômes et t’en occuper, si ça fonctionne nous deux. Ils n’iront pas dans une crèche ou une nourrice, non hors de question. Et…tu ne bosseras pas non plus, parce que je veux que tu sois dévouée à moi et notre famille.

- Et quand Marielle va se réveiller ? Me demande-t-elle

- Ça ne changera rien, elle et moi c’est fini. Et toi avec Jack ?

- Je sais qu’entre lui et moi c’est terminé. Faut juste que j’arrive à tourner la page et y a que toi pour ça.

- Je ne suis pas un médoc Ju’.

- Non…t’es mon avenir.

Putain de merde. Elle vient doucement sur moi et mes mains caressent ses cuisses.

- J’imagine plus ma vie sans toi. Dis-je

- Moi non plus.

- On fait quoi alors ?

- Je n’en sais rien. Dit-elle en posant ses lèvres sur les miennes.

Après avoir caressé sa langue je stop notre baiser.

- Ça te plaît au moins mon planning ? Dis-je

- Ça dépend.

- De quoi ?

- De Miny.

Je la regarde sans comprendre.

- Si elle veut plus du sein avant l’école, je veux un enfant avant.

Je passe ma main sur son sein que je caresse.

- Ça me va.

Je lui malaxe et elle commence à gigoter. Je lui fais sauter son soutif et elle soupire comme soulagée de cet engin de torture. Je lui retire son haut et attrape son téton avec ma bouche mais putain c’est dégueu le lait des meufs. J’arrête d’aspirer et lui prend ses tétons entre mes doigts s’agitant sur moi. Je la porte et l’amène dans notre chambre pour lui retirer le reste de ses fringues. Je la veux, je la désire et je veux gouter son excitation. Je lui lèche ses cuisses et va à la découverte de son corps que je ne connais pas vraiment. Pas un poil à l’horizon et un goût délicieux, légèrement fruité, ce qui me rend gourmand. Elle s’agrippe au drap et je sais qu’elle aime les cunis. Je tente les petits coups de langue puis des longs, je l’aspire un peu puis je tente d’aller chercher plus loin.

- Papa…

La voix de Jennie me fait stopper net mon investigation et là je commence à maudire mon rôle de père.

- Quoi !

- J’ai mal au ventre, je crois que mon caca est bloqué.

Julie éclate de rire et se lève. Putain mais je vais jamais pouvoir baiser moi. Et quand elle revient, forcément c’est la petite qui réclame le nichon. Mais cette fois ci je ne vais pas en rester là, de la merde, j’en ai pas encore découvert assez sur elle. Une fois la petite rendormie, j’ouvre le peignoir de Julie et repars à la recherche de ses points sensibles mais cette fois ci avec mes doigts. Je passe sur son clitoris qui est plutôt discret. Elle gémit mais pas forcément de plaisir, plus de bien être. Je lui masse un peu, tout en lui roulant une pelle. Bien voyons si elle est sensible un peu plus bas. Je lui caresse son trou à pisse et là elle montre un peu plus d’intérêt. Je m’en vais découvrir ses lèvres qui sont légèrement ouverte. Je la regarde s’exciter alors que je ne suis qu’à l’entrée de sa chatte.

- Mick’ s’il te plait.

Je me fais pas prier et pousse mon majeur en elle et un autre monde fait de chaleur et de douceur s’ouvre à moi. Ça se contracte autour de mon doigt et puis je sens comme une bulle au dessus. Je l’effleure à peine et elle se tortille en mordant son oreiller pour étouffer le bruit. Là, je crois que je suis tombé sur du lourd. Je joue avec cette petite bulle, j’appuie, je frotte et son ventre se creuse. Je me mets au dessus d’elle pour la regarder prendre du plaisir. Je stoppe mes caresses pour qu’elle lâche son oreiller, elle me regarde essoufflée et je la fais taire par un baiser, je lui rajoute l’index et coince la petite bulle entre mes deux doigts. Elle bouge et s’excite, puis je vais à la recherche des autres endroits mais elle m’attrape le poignet.

- Continue. Me dit-elle entre l’ordre et la supplication.

Comment refuser. Je reprends mes anciennes caresses et elle retrouve son état fébrile.

- Regarde-moi. Dis-je alors qu’elle allait se refoutre dans son oreiller.

- Non…

- Si.

Elle pose le dos de sa main sur sa bouche, et ses cuisses se mettent à se serrer et j’appuie un peu plus fort. Elle ferme les yeux et je lève le ton.

- Regarde-moi !

Je veux la voir jouir et je vais plus vite pour qu’elle craque enfin. Je ne la lâche pas des yeux et tout son bas ventre se contracte.

- Jouis ma belle.

Elle le sait, c’est fini pour elle, elle se lubrifie de ouf et je bouge encore mes doigts. Ses muscles sont si durs qu’ils se mettent à trembler par la tétanie puis tout se détend doucement. Elle me regarde et retire la main de sa bouche. Elle est magnifique. Je la caresse un peu, profitant de sa redescente pour voir s’il n’y a pas d’autres zones érogènes mais elle me stoppe. C’est devenu si sensible que s’en est désagréable. Je retire mes doigts et elle se colle à moi.

- J’ai besoin d’un peu de temps. Dit-elle

- Prends le temps que t’as besoin.

Elle vient sur moi et me retire mes vêtements. Ouais c’est bien ça comme pause. Elle me sourit quand elle retire mon boxer qui laisse la bête s’échapper. Elle lèche ses lèvres et je sens la pipe arriver. Je suis comme un fou mais elle me fait languir en posant quelques baisers autour de ma bite dressée.

- Je vais te rendre fou Parker. Me lâche-t-elle

Ouais ça, ça me plait. Ses lèvres sont à quelques millimètres de mon gland et elle me sourit.

- Putain vas-y merde !

Elle ricane alors que mon liquide séminal perle déjà. Sa langue se pose sur mon gland et j’ai l’impression que je vais gicler sur sa gueule tellement je suis sensible. Quand sa bouche pose un baiser, je sursaute par la pointe de plaisir.

- Bouffe-moi la queue putain !

Elle joue encore avec sa langue et là je sens toute la pression envahir mes reins et mon bas ventre. Elle veut ma mort !

- Papa…j’ai mal aux fesses.

C’est une blague là !

- Va te coucher Jennifer !!! Maintenant !!! Dis-je hors de moi

- J’ai très mal, j’ai peur !!!

Julie s’éloigne et je commence vraiment en avoir assez de ne pas pouvoir baiser tranquille ! J’enfile un boxer et Julie remet son peignoir.

- Quoi !!! Encore !!!

- J’ai mal.

- Bah va chier putain !

- C’est bloqué.

Julie arrive et sait par miracle rester calme.

Faut dire qu’elle a jouit mais pas toi.

Ouais grave.

- Le médicament que je t’ai donné ne te soulage pas ? Demande Julie

- Non. C’est bloqué.

Julie lui masse le ventre et moi je bouillonne.

- Elle est vachement dur du ventre. Me dit Julie inquiète.

- Ça remonte à quand la dernière fois que t’es allée aux toilettes Jennie ?

- Je sais plus.

Putain sérieux là, je vais dormir sur la béquille car elle est constipée !!!

- Y a quoi à faire dans ces cas là ? Dis-je

- Bah faudrait un laxatif mais pour ça faut aller à une pharmacie quoi.

- Ça peut attendre demain ou pas ?

- Oui, je vais lui mettre une bouillote et je vais rester avec elle.

Les enfants sont vraiment un tue la baise ! Je retourne me coucher, et me branle mais ça n’a pas la même saveur. J’aimais bien moi sa langue sur ma bite.

- Mick’ !!! S’il te plait, viens.

Oh putain mais jamais ça va se finir !

- Qu’est ce qu’il y a ?

- Emmène là à l’hôpital.

- Maintenant ?

- Ouais.

Elle regarde Jennie qui pleure. C’est quoi encore ce bordel.

- Dit à papa ce que tu m’as dis Jennie.

- Non il va me gronder.

- Chérie c’est important que tu lui expliques pour qu’il le dise au docteur de l’hôpital.

Là je commence à ne pas me sentir bien. Pourquoi je vais la gronder.

- J’ai fais une bêtise avec mes fesses.

Pardon ? Je regarde Julie qui a l’air soucieuse.

- T’as fais quoi putain ?!

Elle refuse de parler.

-Elle ne veut pas me dire mais c’est mieux qu’elle voit un médecin Mick’. Dit Julie inquiète.

- Ok, bon bah en route hein.

Je file m’habiller et Jennie est toujours aussi muette. Julie reste avec les petits et je décide de l’emmener à l’hôpital sud, plus proche que le nord où y a Marielle.

- Tu ne veux toujours pas me parler ?

Elle fait non de la tête.

- Je ne te gronderai pas princesse, dis moi ce que t’as fais.

Elle fait non de la tête. Je me gare et on file aux urgences. J’explique toute la soirée et les infirmières tentent de parler avec Jennie qui est totalement fermée à la discussion.

- On va vous demander d’attendre dans la salle d’attente s’il vous plait.

J’envoie un message à Julie pour la tenir au courant. Je reste seul dans le couloir, car à 3h du matin y a vraiment pas grand monde.

- Monsieur Parker ? Me demande le médecin qui me fait le suivre.

- Bon alors, Jennifer vient de passer un scanner pour tenter de savoir ce qu’il se passait car elle ne voulait pas nous parler.

- Ouais moi aussi j’ai essayé de la faire parler mais qu’est ce qu’elle a ?

- Elle s’est enfoncé un bâtonnet de colle dans son rectum.

- Pardon ?!

- Oui, c’est très rare d’avoir ce genre de chose chez un enfant. On va devoir bien entendu lui retirer.

- Mais…putain mais pourquoi ?

- Ça faudra voir avec elle, là le plus urgent c’est de lui retirer ce corps étranger qui bloque ses selles.

- Et…vous allez devoir l’opérer ?

- On va déjà tenter de le retirer sans opération mais on va devoir l’endormir quand même.

- Ok.

- Je vous laisse signer les papiers.

On me fait patienter dans la chambre alors que Jennie est amenée directement au bloc. Quand j’appelle Julie, elle est aussi choquée que moi.

- L’engueule pas Mick’, faut qu’on comprenne pourquoi elle fait ça.

- Parce que c’est la môme de deux gros pervers ! Entre Marielle et Gramont, on est servi !

- Mick’…calme-toi s’il te plait.

Comment me calmer putain ! Je fais les 100 pas dans la chambre quand la porte s’ouvre et je vois Julie.

- Qu’est ce que tu fous là ? Les enfants sont où ?

- J’ai appelé Jack, il a débarqué à la maison pour que je vienne te rejoindre.

- Oh putain t’es une merveille. Dis-je en la prenant dans mes bras.

- Ça va aller.

On attend à deux et franchement elle m’a calmé mes nerfs, une vraie magicienne. Le médecin arrive dans la chambre.

- Alors, on a pu retirer le corps étranger sans avoir à l’opérer. Ses selles se sont évacuées aussi, elle n’aura aucune séquelle mais j’ai demandé à ce qu’elle voit un pédopsychiatre demain matin car c’est quand même préoccupant ce genre de comportement à cet âge là.

- Oui c’est sur.

- Elle pourra sortir après l’avoir vu.

- D’accord. Merci docteur.

Jennie revient du bloc et dort jusqu’au lendemain matin.

- Alors, tu comptes nous expliquer ? Dis-je

Elle hausse les épaules.

- Tu sais que c’est dangereux de faire ce que tu as fais ? Demande Julie

- Oui.

- Pourquoi tu as fais ça ma puce ? C’est pour jouer ?

- Je ne savais pas que ça ferait mal. Maman quand elle le faisait, elle n’avait pas mal.

On se regarde avec Julie.

- T’as vu maman mettre des choses dans ses fesses ? Demande Julie

- Oui, même papa il mettait des choses dans ses fesses et sa foufoune.

Oh merde ! Putain elle nous a matés ! C’est vrai qu’on ne fermait pas la porte à clé mais…Fait chier !

- Tu sais ta maman et ton papa sont des grands pour faire ça mais toi t’es encore trop petite et tu ne dois jamais rien mettre dans ton corps ma puce, sinon tu vois, tu vas à l’hôpital.

- Mais j’aime bien.

- Tu aimes avoir mal au ventre ?

- Non pas ça mais quand je touche mes fesses j’aime bien.

Non mais là j’hallucine. Le pédopsychiatre arrive et on discute de la vie de la petite puis sans qu’on soit présent parle avec Jennie. Je bouillonne sur place avec mes 10 000 questions. Où j’ai foiré ? Pourquoi elle fait ça ? Pourquoi cette chienne de vie ne veut pas juste nous foutre la paix ! Enfin il nous fait venir.

- Alors, on a discuté avec Jennifer et je pense qu’on va devoir se revoir de temps en temps. Deux fois par semaine ça serait déjà bien pour commencer

- Mais…pourquoi ? Elle a quoi ?

- Et bien Jennifer est dans la découverte de son corps mais elle a du mal à le faire raisonnablement et puis je pense qu’avec ce qui arrive à sa maman, c’est compliqué tout ça à gérer, n’est ce pas miss ?

Jennie lui sourit et elle à l’air d’avoir confiance en lui.

- Mais…c’est grave ?

- Du moment où elle met son corps et sa vie en danger, oui ça l’est.

- Mais ça se soigne, n’est ce pas ?

- On est là pour ça. Ne vous inquiétez pas, mais je vous demanderai d’être discret maintenant pendant votre sexualité car Jennie prend exemple sur ce qu’elle voit.

- Ok.

On sort de l’hôpital dans un silence pesant. C’est quand je décide de tourner la page avec Marielle qu’elle doit encore frapper ma vie. J’aurais du me douter que la progéniture de deux monstres serait forcément difficile à élever. Mais c’est ma fille et elle deviendra quelqu’un de bien, je m’y engage.

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