3. Repas d'amis

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Kurt

J’ai comme cette sensation d’être constamment observé. Mon maitre a installé dans sa maison des caméras pour vérifier que je ne fais rien en son absence. Le premier jour il m’a regarder manger avec attention. C’en était gênant, mais il me faisait trop flipper et je n’avais pas la force de l’envoyer chier. Le second jour j’ai osé demander si je pouvais prendre un bain ou une douche. Il m’a donc fait couler un bain, dans une eau violacée à l’odeur très sucrée. Je n’ai malheureusement pas pu profiter d’un moment seul, c’est lui qui m’a lavé entièrement.

Je n’avais clairement pas a me plaindre a vrai dire, l’esclave dans l’histoire semblait plus être lui vu comment il s’occupait de moi. Je commence à comprendre la façon de penser des chats sur ce point. Le maitre est là pour nous servir, nous donnés à manger et une couche ou dormir.

Il avait même mis une caméra dans les toilettes, je n’avais aucune intimité. Alors je passais mon temps à dormir quand je ne mangeais pas. J’étais devenu un animal de compagnie et rien de plus, car il ne me sortait même pas. Quand il me laissait seul, il m’enfermait dans son appartement, avec les caméras.

C’est au bout d’une semaine que je commence à me faire chier. Il ne semble pas vouloir me faire de mal, ne m’a ni frappé ni torturé de quelque façon qu’il soit. Je le vois donc rentré comme à son habitude, il me caresse le dessus de la tête et s’assoit dans son canapé, une tablette à la main. Je décide de venir m’assoir à côté de lui, tel un chat je me mets en boule et pose ma tête sur ses cuisses.

— Oh tu es en manque d’attention Médor ? Je t’ai manqué ?

— Je m’ennuie ici tout seul. À part me nourrir, me gratouiller la tête et dormir je fais rien.

— Je n’ai pas les moyens de te prendre un compagnon esclave, murmure-t-il.

— Je ne parle pas de compagnon, mais… tu pourrais me sortir avec toi ? Que je puisse… découvrir un peu la station.

Je vois mon maitre se frotter le menton, ne souriant plus.

— J’ai peur de te sortir, comme les esclaves humains coutent très cher, je ne voudrais pas qu’on te vole.

— C’est le même risque que si tu me laisses ici tout seul non ?

— Pas faux, bon déjà j’ai un ami qui va venir diner dans deux jours. C’est un Palouple, tu voies c’est les créatures que tu as vues la toute première fois. Il faut que tu sois en forme pour sa venue.

— Tu veux que je serve le diner ? Que je fasse quelque chose pour me demander d’être en forme?

Mon enthousiasme monte, même a faire des activités de larbin ça me changerait les idées.

— Et bien… tu verras au moment venu, je ne veux pas t’en dire plus.

— Pourquoi ? Maitre dit moi s’il vous plait.

— Non ! Aller retourne dans ta niche, ne m’oblige pas à me fâcher.

Je déglutis, c’est la première fois qu’il me gronde comme ça. Je retourne boudeur sur mon cousin, m’y roulant en boule. Je vais devoir attendre, deux jours c’est long.

Ce fut long, Kalakos n’a rien fait pour changer mon quotidien. Il a continué à m’observer avec fascination et à me laver, mais rien d’autre. Alors quand son ami le Palouple a enfin sonné, je me suis mis assit sur mon coussin le dos bien droit. Le Palouple a tout de suite posé ses yeux sur moi, gesticulant ses tentacules dans tous les sens.

— Mon ami, ton esclave est superbe.

— Oh oui un très beau spécimen, il est vraiment fascinant. Aller viens t’assoir nous allons boire un verre avant de prend le repas.

Je ne les quitte pas du regard. Une fois assit le Palouple se tourne à nouveau vers moi, il a les mêmes eux fasciner que mon maitre quand il me regarde manger. Ses tentacules bougent dans tous les sens, telles des anguilles. Je trouve ça répugnant, je n’imagine même pas ce que peut manger cette créature. Je ne pense pas qu’elles aient une bouche, elle parle grâce à la vibration de leur gorge.

— Arrêt de lorgné dessus, Kisko.

— Je n’y peux rien, on m’a tellement vanté les esclaves humains. Je n’en ai jamais vu, d’après que la Princesse Kyrta en a acheté une. Elle serait fabuleuse, je ne l’ai vu qu’en photo. En plus là ce sont des Natifs, ceux qui sont en production dans la ferme de naissance seront déjà dressés complètement. Ils ne seront pas aussi parfaits qu’eux. Tu as de la chance qu’il ait accepté que tu en prennes un pour toi.

— Ils ont accepté, car ils n’avaient pas les moyens de me payer sur cette mission.

— Tu sais qu’un esclave humain ça se vend pas moins de cent mille circlus ?

— Tant que ça ? Enfin le mien n’est pas dressé non plus, soupire mon maitre en me regardant.

— Les gens veulent justement des humains authentiques. Ils sont si imprévisibles d’après.

Je les écoute sans rien dire, comme si je n’étais pas là. Je finis par lâcher un soupire agacer, pour manifester ma présence. Les deux se tournent vers moi, le mouvement des tentacules du Palouple reprend et je l’entends ricaner. Il tend vers moi sa main de tentacules.

— Viens approche mon petit.

— Non tu es flippant a bouger tes tentacules comme ça.

Je l’entends exploser de rire, Kalakos lui a son sourire carnassier qui apparait, dévoilant toutes ses dents. C’est lui qui reprend la parole.

— Tu sais de quoi se nourrissent les Palouples?

— Non, mais tu vas me le dire non ?

— D’énergie physique.

Je bug face à cette révélation, je mets quelque seconde avant de comprendre. C’est moi qui va être le diner, il va m’absorber mon énergie.

— Il va me tuer ? couinais-je.

— Bien sûr que non, les Palouples n’absorbent pas assez d’énergie pour tué, tu vas être épuisé après, c’est pour ça que je voulais que tu sois en forme. Aller vient !

Son ordre a claqué sèchement, je sais que si je n’obéis pas je risque de morfler. Du moins c’est ce que j’imagine, car ses yeux sont dilatés et son sourire est encore plus flippant. Je me lève donc, m’approchant du Palouple qui a ses yeux globuleux posés sur moi, me regardant de haut en bas. Il m’attrape le bras pour m’indiquer de m’allonger sur la table. Kalakos, lui, nous regarde avec fascination sans bouger.

Le bâtement de mon cœur s’accélère légèrement, j’ai vraiment peur de ce qu’il va me faire. Allonger sur la table, il me remonte les jambes et me les écarte. Par réflexe je cache mes parties intimes dans un couinement strident.

— Voyons, ne soit pas timide petit humain, comment puis-je me nourrir si tu caches la partie qui m’intéresse le plus.

J’écarquille les yeux, me redressant brutalement en secouant la tête.

— Non ne me toucher pas ! hurlais-je.

Mon maitre m’attrape les deux poignets me les tenant de chaque côté de moi, alors qu’il se tient dans mon dos.

— Tu ne vas pas affamé l’un de mes invités voyons, susurre-t-il dans mon oreille.

Je suis ramené à ma condition d’esclave, je n’ai de toute façon pas le choix, face à moi deux aliens avec plus de force que moi. Je ferme les yeux, repensant au premier jour où l’un de Palouple avait enfoncé un objet dans mon fondement. Je sens les tentacules de Kysko se poser sur mes cuisses. Un frisson me parcours, étrange, mais aussi agréable. Elles s’enroulent autour de mes jambes, me les écartant d’un coup. J’ouvre les yeux, pour voir ce que me fait le Palouple. Ses tentacules se sont allongé, doublant de volume pour certaine. Elles glissent sur mon torse, jusqu’à ma poitrine passant sur mes mamelons. Un gémissement s’échappe de ma bouche sans que je puisse le contrôler. Les sensations sont tellement étranges et loin d’être désagréable.

— Tu aimes, me demande Kalakos.

— Non… je ne sais pas… c’est bizarre, répondis-je haletant.

Evidement Kysko ne se contente pas de passer ses tentacules sur ma peau, l’une d’elles s’enroule autour de mon membre. Je couine, me rendant compte que je suis déjà dur comme un roc, presque douloureux.

— Il est jeune, lâche le Palouple, et très vif. Rien que comme ça, il réagit super bien et me donne beaucoup.

— Il est sensible ? C’est bien, tu es un bon Médor, me murmure mon maitre.

Je lui aurais bien répondu d’aller se faire foutre, mais en l’occurrence, c’est moi qui le subis. Un des tentacules commence à me pénétrer doucement. Je me débats avant de me cambrer, les yeux révulsés. Je suis secoué de décharge de plaisir dès qu’il touche ma prostate.

— J’ai oublié de te dire, quand un Palouple se nourris les plaisirs sexuels son décuplé. Tu es vraiment beau quand tu prends ton pied.

Prendre mon pied, je n’en sais rien, mais mon esprit part totalement en vrille. Les caresses de cet alien sur mon corps me font frissonner alors que mes chaires s’étirent doucement. Il ne me fait pas mal, comme si son tentacule s’adaptait à moi. Des mouvements s’opèrent sur mon sexe, le faisant palpiter. C’est vrai je prends un pied monstrueux, même si au début j’étais plus effrayé qu’autre chose. Je suis gay, avec aucun autre partenaire je n’ai ressenti quelque chose d’aussi fort. Cela fait plus d’un mois que je n’avais pas couché avec qui que ce soit.

Mon corps frémit de plus en plus, je sens mon orgasme monter petit à petit, puis plus soudainement.

— AH ! Non je viens, hurlais-je.

Je n’ai pas pu me retenir, jouissant dans un couinement de plaisir alors que ses tentacules bougent sur mon corps et en moi. Je l’entends faire un drôle de bruit lui aussi. Tous ses tentacules se rétractent me laissant tranquille haletant et tremblant du violent orgasme que je viens d’avoir.

— Il a giclé jusqu’à mon visage, grogne mon maitre.

— Tu m’étonnes, wouah je n’ai jamais… gouté une telle énergie. Kalakos, vend le moi, je te donnerais trois cent mille.

— Quoi ? Non hors de question Médor est a moi.

— Mais tu le gâches, il est tellement parfait, toi tu en fais quoi a par l’engraisser en l’observant ?

— C’est mon Médor.

Je le sens me lâche et je m’effondre sur la table vider de mes forces. Je les entends se battre verbalement jusqu’à ce qu’une porte claque. Kalakos me prendre délicatement dans ses bras, je ne peux m’empêcher de me blottir contre son torse tellement je suis épuisé. Il me dépose dans l’eau chaude d’une baignoire.

— Mon pauvre, je suis désolé, plus aucun Palouple ne te touchera. Si tu dois être satisfait sexuellement je trouverais une autre solution.

— Non pas besoin de ça, murmurais-je en fermant les yeux sur le point de m’endormir.

— D’accord, je ferais en sorte que tu sois heureux avec moi. Demain… j’achète une télé, pour que tu ne t’ennuies plus tout seul.

Je relève les yeux vers lui, j’ai du mal à le cerner. Il me donne à manger au Palouple en étant un peu brutal, mais change totalement d’avis à présent. Finalement il ne me veut peut-être aucun mal. Ses mains glissent avec le savon sur ma peau, me faisant à nouveau frissonner. Je durcis à nouveau sans me contrôler, comme si mon corps avait des effect secondaires et en demandait encore.

— Ah, je m’en doutais… le poison des Palouple peut donner une sorte d’addiction, je vais m’occuper de toi, dans une heure au deux quand tu seras satisfait sexuellement tu pourras dormir.

Une heure ou deux ? Sa main enserre mon sexe, donnant des mouvements de va et viens. Je gémis de plaisir, m’agrippant sur le bord de la baignoire. Je suis totalement KO comment vais-je pouvoir tenir encore une heure ou deux. Mon esprit s’embrume et finalement je me laisse emporter par les multiples vagues de plaisir qu’il me submerge.

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