Chapitre 02 - La vengeance [Matéo]

18 minutes de lecture

Dans un silence pesant, nous sortons les valises de cette fille qui va bouffer le reste de mon cerveau endommagé.

— Faudra m’expliquer pourquoi à une heure du matin passée, on s’emmerde à faire le boulot de ceux qu’on paye, grogné-je.

— Parce qu’il est une heure du matin justement, et que plus vite on videra son coffre, plus vite tu la retrouveras.

— Elle a vraiment merdé ta femme.

— Ouais et t’avais pas à la gifler mais ça va se régler, t’en fais pas pour ça.

— Tu parles, elle est enceinte, alors fais pas genre, elle va avoir que dalle, et les coups de rein ne sont pas une punition.

— Sa cage ne lui fera aucun mal et à notre bébé non plus, par contre à son caractère…

Je le regarde me sourire. A croire qu’il attendait que ça de la refoutre derrière les barreaux.

— Tu me diras combien il faut payer pour le zoo.

Il ricane comme un con puis nous rentrons retrouver les filles pendant que nos hommes montent les bagages, faut pas déconner, je ne suis pas là pour me taper le sale boulot. Je ne décolère pas même si je ne le montre pas, Alana a vraiment fait de la merde et je n’ose même pas imaginer si cet enculé avait égorgé Céani. Non, je ne peux pas songer à ma vie sans elle, même si elle vit à six heures de chez moi. Elle doit rester vivante et c’est bien pour ça que j’ai payé les deux abrutis qui viennent seulement de me contacter. Putain ! Mais à quoi ça sert de les entraîner si c’est pour qu’ils me fassent honte à ce point-là. Bref, pour le moment, ce qui compte c’est qu’elle aille bien.

— Votre chambre, Señorita Florès est prête.

— Merci beaucoup. Ne m’en voulez pas mais je ne vais pas tarder, je suis HS, déclare-t-elle en baillant.

Putain, même morte de fatigue, elle est trop belle.

— Je t’accompagne, mentionné-je en me levant.

— Je sais où est ma chambre tu sais, et vu le nombre de garde dans la maison, il ne peut pas m’arriver grand-chose.

Comme si j’en avais quelque chose à foutre de son avis. Je lui signale d’y aller, salue mon frère et n’adresse même pas un regard à sa femme. A peine arrivés devant la porte de sa chambre, je demande à deux de mes hommes de vérifier l’intérieur.

— Tu n’en fais pas un peu trop, là ?

— J’aurais pas besoin si tu venais dormir avec moi.

— Dans les fluides de ta copine ? Non merci, Matt’.

Putain, je l’avais oublié elle.

— Mes draps sont changés dès qu’elle en sort.

— Les détails de ta vie sexuelle ne m’intéressent pas, grimace-t-elle.

— Tu ne dirais pas ça, si t’avais ma bite dans ton joli cul, m’exclamé-je en matant ses fesses.

— Toujours autant de tact.

— Avec toi ? Oui ! Alors, tu viens ?

Elle s’approche de moi et je sens mon palpitant prendre une foutue accélération. Y’a bien qu’avec elle que je sens encore mon cœur. Elle pose sa main sur ma poitrine et je suis au bord de l’infarctus.

— Je vais aller me mettre nue sous l’eau chaude car j’ai vraiment besoin de me détendre.

— Ouais, je suis d’accord avec ça.

Je viens de perdre encore un peu plus de mon cerveau qui s’est rendu direct dans ma queue qui frétille d’excitation.

— Ensuite, je vais aller m’allonger dans un lit sur un matelas bien moelleux.

Ses lèvres sont...putain, elle est trop canon. Ses yeux me bouffent et moi, là, j’ai grave la dalle.

— Et ensuite... on se retrouvera au petit déjeuner.

Hein ? Quoi ? C’est quoi cette bise qu’elle me colle ! Je veux plus, je rêve de cette douche bouillante, ce lit moelleux et son foutu corps que je vais détruire.

— Bonne nuit, Matéo.

Salope ! Putain, elle ne va pas me laisser comme ça ? Bordel, non ! Si. Elle vient de refermer derrière elle juste devant ma gueule. Il me faut quelques secondes pour que mon cerveau remonte à sa place.

— Vous ne lâchez pas cette porte, c’est clair ?! Ordonné-je à deux de mes hommes qui acquiescent.

J’ai grave les nerfs à fleur de peau, là, et je suis au bord de l’implosion. Je rentre dans ma chambre et j’enrage toute la nuit. J’ai beau me branler, la savoir pas loin est insupportable pour ma bite qui s’est fait des scénars au lieu de dormir. J’ai eu au moins le temps de réfléchir. Je me lève et vais voir si elle est réveillée. Si mes deux hommes sont encore là, c’est qu’elle est toujours à l’intérieur. J’ouvre délicatement la porte que j’ai envie de défoncer mais ça la réveillerai et ce n’est pas le but. Je m’assois sur le lit et la regarde dormir. Elle a l’air bien ici, ses traits sont détendus. Je jouerai bien le remake de l’autre princesse qui pionce et son prince charmant venant la réveiller par un baiser mais je sais qu’il ne vaut mieux pas, je serais incapable de me contrôler. Pourtant, je crève d’envie de lui rouler une pelle, mais elle comme moi, on sait que ça nous amènera à coucher ensemble et que ça serait carrément impossible de s’arrêter et je ne sais pas jusqu’où je suis capable d’aller, si elle ne me redoute pas, moi je ne me fais vraiment pas confiance. Un jour, j’arriverai à dompter le monstre qui sommeille en moi. Elle a ce doux ronronnement du nez qui me fait sourire. Je lui caresse l’arête et elle grimace en grognant. Je viens lui chatouiller la joue avec mes poils de barbe et pose mes lèvres dessus.

— Matt’, va te raser, marmonne-t-elle.

— On dit bonjour quand on est polie, Señorita Pâquerette.

— Arrête avec ce surnom débile.

Elle ouvre enfin ses yeux et je pose un baiser sur son front.

— Bien dormi ? demandé-je.

— J’ai eu du mal à trouver le sommeil, mais après ça été.

— Avec moi, t’aurais dormi comme un loir direct.

— Menteur, tu ne m’aurais pas laissé dormir. Sourit-elle amusée.

— J’avoue, cependant après t’aurais bien pioncé.

— T’en fais pas, je sais m’occuper quand je suis seule. lance-t-elle moqueuse.

Putain, elle m’attaque comme ça alors que je viens de me lever. Pourquoi je ne la viole pas ? Parce que je suis fou et qu’elle n’y survivrait pas. J’ai jamais laissé une fille jouer avec moi, mais j’adore ça et je crois que c’est ça le pire.

— Tu me laisses te rejoindre en bas ? propose-t-elle en s’étirant.

— Pourquoi tu ne descends pas avec moi ?

— T’as pas envie de le savoir, je t’assure, ricane- t-elle.

— Je veux tout savoir alors balance où je te torture sexuellement pour t’amener à avouer.

Elle se redresse et s’approche de mon oreille.

— Parce que je suis entièrement nue dans ce lit, et que ça t’obligerai à me voir dans ma plus stricte intimité. Je ne voudrais pas te perdre d’un AVC.

Je serre les mâchoires et chasse aussitôt mon envie de la prendre de force.

— Tu sais qu’un jour je vais craquer ?

— Ah oui ? Non, tu ne feras pas ça, ça gâcherait tout entre nous.

Putain, elle sait que je tiens suffisamment à elle pour ne pas prendre le risque de la perdre et elle en joue, la garce.

— Je te laisse quinze minutes, si t’es pas en bas, je monte et je ne réponds plus de rien.

— J’aimerais me préparer. Laisse-moi une heure, s’il te plaît et tu ne le regretteras pas.

— Une demi-heure.

— Quarante-cinq minutes.

Elle est dure à la négociation, mais si ça vaut le coup alors pourquoi pas.

— Quarante-cinq minutes, pas une de plus.

— Pas une de plus.

La tension est à son maximum, et je me tire avant de foirer. Je descends et retrouve le reste de la famille. Je salue tout le monde sauf Alana.

— Tu vas tirer la gueule encore longtemps ? me demande-t-elle.

— Qui me parle ? Je ne vous entends pas.

— Gamin.

Je lui fais un doigt d’honneur et regarde ma montre, quatre cent vingt secondes d’écoulées, je jure que dans moins de quarante minutes je suis dans sa chambre.

— T’attends quoi là ? m’interroge mon frère.

A part les pancakes que la domestique est en train de préparer… une foutue créature qui est à poil sous la douche et qui va devoir y retourner tellement elle sera remplie de mon sperme que je lui foutrai partout.

— Quoi ?!

— Ça fait dix fois que tu regardes ta montre, alors c’est quoi le problème ? répète mon frère.

Le problème est que j’ai besoin de baiser avec la fille à l’étage et que dans trente minutes, elle sera foutue.

— Rien, y a pas de problème, à part ta femme qui a failli tuer Céani, sinon rien de plus.

Elle lève les yeux au ciel, mais là, j’ai plus grave que sa gueule, j’ai ma bite. La salade de fruit n’est pas encore prête alors le temps que je monte, que je me glisse sous l’eau les quarante-cinq minutes seront écoulées. Je connais Céani va vouloir dompter sa crinière et y en aura pour des heures. Une femme n’a pas le temps de se préparer si rapidement. Je redescends m’attabler pour le reste du petit déjeuner qui est enfin prêt. T’as voulu jouer bébé, bah, t’as perdu. T’es à moi ! J’ai la queue déjà prête, j’ai plus qu’à lui foutre au fond et à la baiser pendant des heures jusqu’à…

— Bonjour tout le monde.

Je mate ma montre quarante-quatre minutes ! Elle me regarde avec son sourire que j’ai envie de violer avec mon membre. D’ailleurs, tout son corps appelle à ça. Elle porte un jean taille basse moulant et un top qui laisse une vue sur son piercing au nombril. En plus, elle a lissé ses cheveux, ils lui arrivent dans le bas du dos. Bordel ! Comment a-t-elle pu être douchée aussi vite, les cheveux lissés et maquillée ? Les filles sont des magiciennes, sérieux, ça met deux plombes quand on a besoin qu’elle se grouille et quand je veux la baiser, elle boucle ça... en quarante-quatre foutues minutes !

— Comment s’est possible ?

— Bah, je me suis dépêchée.

— Aussi rapidement ? T’es pas lavée ! braillé-je, dégoûté d’avoir perdu.

— Tu veux vérifier ?

— Putain, ouais.

— Rêve, j’ai pris une douche rapide, j’ai lissé mes cheveux et j’ai juste mis un coup de crayon, faut pas dix ans pour ça.

Fais chier ! On se met à table et elle commence déjà à gagater devant les petits.

— Ils ont trop grandi, ils sont magnifiques. J’ai même pas eu le temps d’aller vous cherchez un cadeau mes lapins.

— T’inquiète, ils en ont assez comme ça, ricane mon frère.

— J’irais en acheter, je me rattraperai, n’est-ce pas jolie frimousse.

— Tu ne sors pas, c’est mort, répliqué-je aussi sec.

— Je ne vais pas rester enfermée, ici Matt’’.

— Bah si.

— Matéo…

— Discussion close.

Mon ton est assez cassant pour qu’elle ne la ramène plus. On prend le petit déjeuner sans s’adresser un mot, elle est axée sur les petits et moi sur mes objectifs.

Señor, ils sont arrivés.

Ahhhhh là, on va rire. Mon frère me questionne du regard alors que je me lève pour aller dans le hall d’entrée où se tiennent mes deux foireux d’hommes.

— Tête de bite et tête de cul, vous voilà !

Señor

— Non non non, je sais ce que tu vas me dire, qu’elle s’est barrée pendant que tu pissais, que ce n’est pas de ta faute, que t’as pas été foutu de suivre une nana alors que vous avez quoi...cinq ans d’entraînement ?

— Tu m’as fait suivre ? s’offusque ma belle blonde qui arrive dans mon dos avec la famille au complet.

Bordel, elle est vraiment à tomber cette fille.

— Matéo ! T’as pas fait ça ?!

— Eh bien si ! Mais tu vois ce n’est pas l’efficacité qui brille.

Je prends mon flingue et visse le silencieux dessus, j’adresse un regard à Alana qui prend les petits et monte avec eux à l’étage. Mes gars me supplient, mais la règle est simple avec moi, tu fais ce que je te dis où tu crèves.

Señor

— Ouais ? Vas-y, je t’écoute, si t’as une très bonne excuse, tu la prends juste dans le genou, alors ?

— On ne s’attendait pas à ce qu’elle parte avec une voiture banalisée, on pensait qu’elle était encore au commissariat.

Je fais mine de réfléchir, Céani fait “non” de la tête et puis le coup part dans le genou. Il se met à geindre alors que je le fixe, se tordre de douleur.

— Mauvaise réponse.

Je tire dans son crâne et je reporte mes pupilles sur l’autre.

— T’as une bonne excuse toi ? demandé-je à celui qui me fait non de la tête.

— Matéo, ce n’est pas de sa faute ! Arrête, s’il te plaît.

— Ouais, la fautive, c’est plutôt elle, rétorqué-je en pointant mon arme sur ma belle-sœur.

Alana a eu le malheur de redescendre après avoir confié les jumeaux à leur nounou. Et elle est dans ma ligne de mire désormais.

— Baisse ton arme immédiatement Matéo ! aboie mon frère qui vient de dégainer alors qu’Alana est paralysée dans les escaliers.

— Matéo, s’il te plaît, ne fais pas ça, implore Pâquerette

— Tu aurais pu mourir.

— Mais je suis là, et je vais bien.

J’entends mon frère armer son flingue.

— Baisse ton arme, Matéo, réitère-t-il.

Je sais que c’est la dernière sommation, il va m’abattre si je n’obéis pas. Je n’ai en plus aucune envie de tuer cette conne, j’ai bien mieux comme vengeance. Alors que mon second gars s’était détendu, je me retourne et lui décoche une balle entre les deux yeux, ce qui fait sursauter tout le monde. Je regarde mes hommes qui ne bougent pas et qui assistent à la scène.

— Et vous, vous attendez quoi, là ? Vous croyez que c’est moi qui vais les ramasser ? Allez, on se bouge ! Putain, mais pourquoi je vous paye sérieux ?

D’un coup, ça s’active et je récolte le regard noir de tout le monde. Je hausse les épaules, colle une bise à ma blonde et me casse prendre ma moto en les laissant comme des cons. J’arrive à mon hôtel, je fais un peu le tour, voir si tout se passe pour le mieux, fort heureusement, ce matin tout va bien. C’est parfait.

— Fais monter Loenizia dans la chambre, ordonné-je à une de mes putes.

— Ça y est, tu t’es décidé, me lance-t-elle.

Ouais, on peut dire ça. Cette gosse d’à peine dix-huit piges, est la petite protégée d’Alana. Si j’ai accepté d’attendre qu’elle soit prête pour la baiser, eh bien là, j’en ai carrément plus rien à foutre. J’ai patienté trois ans, ce qui m’a en plus coûté du blé car je l’ai entretenue avec comme retour, seulement quelques pipes par-ci, par-là, mais on ne va pas se mentir, ça fait pas de moi un homme riche. Il est temps d’arrêter les frais inutiles. Je suis devant la porte de la chambre et je sens cette chose monter en moi. C’est encore mieux qu’un shoot, là c’est autre chose qu’on ne peut pas s’injecter, qui vient quand je suis prêt à passer à l’acte, cette excitation, bien plus profonde que celle du sexe. Ouais, je ne bande pas pour baiser mais pour détruire. Putain d’Alana, tu vas voir ce qu’on récolte quand on merde avec moi. J’ouvre la porte et la petite brunette sursaute.

— Bonjour Señor, dit-elle en s’agenouillant.

Je referme la porte, et m’approche doucement pour qu’elle ne prenne pas peur. Ce genre de spécimen apeuré, faut savoir s’y prendre pour ne pas avoir de crise d’angoisse. Je me pose juste devant elle et caresse son magnifique visage.

— T’es belle.

— Merci Señor.

Je n’ai rien à dire, elle déboutonne mon pantalon. Je l’ai bien dressée. Elle fait tomber mon fute sur mes chevilles et commence à me lécher le gland. Je ne discute pas et la laisse travailler. Je sais qu’au début, elle a besoin de se préparer la bouche, alors je patiente.

— C’est très bien ta langue, continue.

Fière, elle s’active pour que je bande encore plus. D’habitude, je la laisse me finir, mais là, je l’arrête.

— Déshabille-toi.

Déstabilisée, elle met trop de temps, à mon goût, et je lui mets un bon revers qui la fait tomber. Elle me regarde et ses larmes perlent déjà sur sa joue.

— J’ai horreur d’attendre, dépêche-toi !

Elle est choquée parce que je n’ai jamais eu à la frapper, elle m’a toujours obéit, néanmoins là, je ne suis pas là pour elle, au contraire elle va en baver, merci ma chère belle-sœur. Rapidement, elle se déshabille, tremblant de tout son corps, que je vais abîmer dans peu de temps. Je défais ma ceinture et la fais se pencher sur le lit. Je prends mon téléphone et appelle Alana.

— Qu’est-ce que tu veux ? m’agresse-t-elle.

— Que tu écoutes, dis bonjour à Alana, ma jolie.

— Bon...bonjour Señora.

— Matéo, tu fais quoi là !

Je frappe de toutes mes forces et me nourris du cri intense de ce petit cul rougit.

— Arrête ça ! hurle Alana.

Je remets un autre coup et la gamine se roule en boule.

— Remets-toi immédiatement en position !

Elle m’obéit tout en pleurant.

— Dis merci à Alana.

— T’es qu’un enfoiré ! Laisse-la! crie-t-elle dans le combiné.

— Merci Madame, pleurniche Loenizia.

— Je vais raccrocher !

— Tu fais ça et elle meurt.

Je refrappe encore et encore alors qu’elle est à l’autre bout du fil. Les lobes se craquellent et le sang arrive. Ouais, c’est bon ça ! Je fais une petite vidéo des derniers coups et l’envoi à la responsable de la souffrance de cette pauvre petite qui n’a rien demandé.

— On va maintenant baiser et comme des adultes. Tu entends ça, Alana, je vais la prendre comme je t’aie prise avant que tu te tapes mon frère, tu sais ce que ça fait quand j’entre d’un coup sec en toi.

— T’es malade putain ! Em’, s’il te plait, dis-lui d’arrêter, il massacre Loenizia.

Ah ah, elle a fait appel à mon frère.

Mi corazon, t’as fait une erreur qui va coûter cher, faut assumer maintenant.

— T’es sérieux là ? T’es d’accord ?

— Ouais, t’as mis Céani en danger ! Alors fais pas chier Alana, t’as ce que tu mérites !

J’adore quand mon frère est de mon côté.

— Fais juste gaffe à ses organes, ils pourraient me servir, ajoute Emilio.

J’adore ce travail d’équipe. Je finis par raccrocher en promettant à Alana que j’allais bien m’occuper de sa petite chérie. Je nettoie ses plaies, la calme par un câlin et sèche ses larmes.

— Tu vas déguster.

Por favor, Señor.

— Non, désolé, mais là, je dois me libérer, ne t’inquiète pas, ma beauté, c’est juste un sale moment à passer.

Je la laisse sur le ventre vu l’état de son cul, je lui écarte un peu et me faufile pour trouver son oignon serré.

— Je vais y aller très fort, tu vas te sentir déchirer de l’intérieur, mais je t’autorise à crier.

Parce que j’adore entendre ce cri animal qui sort de la gorge par la douleur. Elle m’implore, je recule un peu et m’enfonce d’un coup sec et violent. Je sens la chair de son cul craquer, alors cette mélodie vient m’exciter un peu plus. Quand je ressors, ma bite est couverte de sang. Je prends une photo et l’envoie à Alana.

[Moi :
Si tu savais comment c’est bon d’être dans son cul.]

Je m’enfonce de nouveau, et accélère le mouvement. Je prends mon pied mais pas comme quand je baise, non là je suis raide car je fais mal et c’est ça qui m’excite et me rend résistant. Ce qui me fait éjaculer, c’est le plaisir et là, y en a aucun.

— Maintenant, il va être temps de prendre cette jolie chatte.

Petite photo de sa chatte vierge pour ma belle-sœur adorée.

— Allez, ça va glisser tout seul, j’en ai une assez grosse en forçant un peu avec moi, tout rentre.

Je prends mon pied alors que je ne suis même pas dedans. Imaginer toute la douleur qu’elle endure, et en plus savoir que derrière Alana va s’en mordre les doigts, c’est double bonus. Je caresse les cheveux emmêlés de la pauvre petite victime.

— Et dire qu’il aurait juste fallu qu’elle nous avertisse, elle n’est vraiment pas très sympa, ta protectrice. Allez, on y va à trois...1...2…

Je m’enfonce jusqu’à la garde et elle se crispe autour de ma bite. J’adore faire ça, c’est au moment où elle pense avoir le temps de s’y préparer que je brise leur espoir.

— Tu sais pourquoi on nous surnomme les bourreaux ? interrogé-je alors que je suis bien au fond d’elle, dans ce petit nid douillet de chair et de sang.

Elle me fait signe que non de la tête.

— Parce que mon père en était un. Si moi je suis un peu brutal, lui, il déboitait carrément les articulations.

Je caresse ses bras que je lui mets dans son dos pendant que je me retire de sa pauvre petite chatte meurtrie.

— Et par chance, il m’a appris avant de mourir comment m’y prendre. C’est très technique tu sais, parce qu’il ne faut pas casser l’os. Tu mets bien ton genou sur le dos.

Por favor !

— Non, non, pas de ça ma jolie, tu dois écouter ma petite histoire sinon ça va me mettre en colère et t’aimes pas quand je m’énerve, n’est-ce pas ?

— Non.

— Alors, ne me coupe plus ! Et laisse-moi finir de te raconter ce que m’a appris mon père. Donc j’en étais où déjà….Ah oui, on met bien son genou dans le dos et on tire les bras d’un coup sec.

Oh putain ! Que c’est bon ! Merci, papá. C’est vraiment jouissif la cruauté. Quand je relâche ses bras, ils ne sont plus tenus.

— On dirait une petite poupée de chiffon, c’est mignon. On fait les hanches maintenant ma belle ? Mais oui, allez courage.

Je suis comme un junkie en plein shoot qui se remet une dose. Plus elle crie et plus j’ai envie de continuer. Sauf que là, elle ne crie plus.

— T’es morte ? Ah non, tu respires encore. Bon bah, on va attendre que tu te réveilles. Je vais discuter un peu avec ta super copine.

Je compose le numéro et j’entends que ça s’engueule.

— Réponds !

— Pourquoi tu me fais ça, Emilio ! Tu crois que je ne souffre pas déjà assez de devoir me passer de toi !

— T’as cherché la merde Alana, maintenant tu assumes. Réponds où je te jure que tu resteras croupir dans ta cage jusqu’à la naissance de notre bébé.

— T’es qu’un monstre !

— Que t’as voulu épouser, alors c’est que tu acceptes celui que je suis. Prends le téléphone.

Je me marre tout en matant les dégâts que j’ai causés sur ce corps.

— Tu veux quoi encore !

— Oh bah, cache ta joie belle-sœur. Je m’ennuie un peu avec la petite, elle s’est évanouie. Dis à Emilio que je lui ai fait subir les supplices comme notre père le faisait.

— Il t’entend, on est en haut-parleur.

— T’es dingue, mon frère. Elle est encore en vie ?

— Ouais, je vais m’attaquer aux hanches dès qu’elle ouvre les yeux et je la dépose au labo.

— Ok, on se rejoint là-bas, d’ici une heure, ça te va ?

— Ouais, par contre, fais en sorte que Céani soit en sécurité.

— T’as ma parole. Sinon, je l’emmène mais bon…

— Non, je ne préfère pas qu’elle assiste à ça, elle est encore sous le choc et puis…

— Ouais, on va pas te condamner direct.

— Voilà, merci.

Même si elle m’a déjà vu à l’œuvre, ce n’est pas une Alana, qui prend son pied en tuant. Céani, c’est pas du tout la même, elle n’a pas ce truc tordu en elle et hors de question qu’elle devienne comme moi. Même si je suis un beau gosse et qu’elles sont toutes dingues de moi.

— Oh, coucou toi, réveillée ? On va pouvoir continuer dans ce cas.

Bon, j’ai peut-être vu un peu juste, faut dire que la luxation de la hanche ce n’est pas si simple et puis ça remonte un peu ma dernière fois, je crois d’ailleurs que j’ai brisé l’os sur la seconde, y a eu un bruit bizarre. Après peu importe, elle va mourir et puis c’était bandant de l’entendre hurler. Je regarde mon téléphone alors que je viens de terminer et j’ai des textos de mon frère qui s’impatiente. Je fais mettre la gamine dans une de mes voitures et file droit au labo où je suis attendu.

— Tiens, cadeau, mi cuñada (belle-sœur), lancé-je en balançant à ses pieds le corps à moitié mort de sa protégée.

Elle ne dit rien, mais ses poings sont serrés, si elle pouvait me mettre une droite, elle le ferait.

— Et la prochaine fois que tu fous Céani en danger, ou si jamais il lui arrive quoi que ce soit, c’est ta putain de gueule que j’explose, quitte à perdre ma vie. T’as bien compris ?

— Ouais, c’est bon... j’ai compris !

— T’es sûre ? Parce que t’auras pas d’autre chance, Alana, je peux t’en faire la promesse. Et crois-moi, si toi tu es sans pitié, moi je suis pire que le diable en personne.

— J’ai compris, Matéo !

Elle regarde mon frère comme pour chercher un soutien mais il ne lui dit rien, juste un signe de tête vers le corps tremblant. C’est en larme qu’elle la finit en ouvrant chaque parcelle de peau pour en extraire les organes. Aujourd’hui, elle a pris conscience que Los Verdugos, n’est pas un simple nom.

Annotations

Vous aimez lire Jessie Auryann ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à l'Atelier des auteurs !
Sur l'Atelier des auteurs, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscription

En rejoignant l'Atelier des auteurs, vous acceptez nos Conditions Générales d'Utilisation.

Déjà membre de l'Atelier des auteurs ? Connexion

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de l'Atelier des auteurs !
0