Chapitre VII

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Se redressant simultanément, l'étudiante m'offre alors son buste contracté de bien-être. Ses seins ballotent sous les déhanchements, et mes yeux se fixent quelques instants sur les tétons pointant vers moi, délicieusement provoquants. Juste en dessous les abdominaux trésaillent. Sous la couette, les jambes tremblent... C'est son corps tout entier qui est pris de fièvre.

Prise de spasmes, la jeune femme est au bord de la désarticulation, tandis que sa bouche n'arrive plus à expulser le trop-plein d'orgasme. Tête et hanches donnent des à-coups de plus en plus saccadés, et son visage devient difforme. Madeline est écarlate. Elle serre les dents, tandis que ses doigts s'acharnent en sa féminité...

Le sommier grince de plus en plus, et soudain un brusque sanglot, comme un coup de poing en plein abdomen, et puis la jeune femme s'écroule dans le lit en poussant un long gémissement. Son corps s'étale, alangui, m'offrant à nouveau sa volumineuse poitrine, magnifiquement étalée. Délaissant les zones érogènes, ses bras s'allongent le long du corps. Sa tête tourne lentement sur le côté et elle s'étire. Madeline pousse alors un dernier gémissement et se fige.

Sa respiration est redevenue paisible, sur son profil un sourire se dessine. L'étudiante est détendue, peut-être même heureuse dans son corps... Mais je ne peux pas parler à sa place. En tout cas, je suis content pour elle. Je voudrais m'approcher d'elle pour la contempler, tellement ses secrètes oeuvres l'embellissent. Mais je crains de la réveiller en faisant grincer le plancher de sa chambre, je décide donc de me retirer à petits pas...

Me dirigeant vers la porte d'entrée, je sens alors mes testicules... Oh non... J'ai à peine le temps de me pointer vers le mur, que je dois ouvrir ma braguette de toute urgence. Ecartant le slip à l'ultime seconde, mon pénis expulse quelques jets s'étalant au sol... Rien de bien méchant, mon corps a eu du bien-être lui aussi. Je regarde mon sperme quelques instants, regrettant que cette richesse ne puisse féconder une parturiente.

Heureusement, je connais les lieux. Sans un bruit, je vais à la cuisine, prends de l'essuie-tout et éponge. Je fais pas mal de va-et-vient, alors que la porte de la chambre donne en plein sur la cuisine. Mais Madeline dort paisiblement, et je fais ma tâche sans heurts. Après avoir caché les feuilles souillées tout au fond de la poubelle, je vais à la salle de bains me laver les mains.

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