Chapitre 11 - Nuit inoubliable

15 minutes de lecture

PDV Kiara

Je rentre chez Sienna avec un sourire épanoui sur les lèvres. Cette nuit a été torride et je suis actuellement crevée, je n’ai pratiquement pas dormi de la nuit. Je ne pensais pas que ça serais un aussi bon coup. Et je croyais qu’après avoir cédé à mes envies, ce feu que j’avais en moi à chaque fois que je le voyais, disparaîtrait. J’ai lutté dans un premier temps parce que je ne voulais pas de ça, pas avec lui en tout cas. Puis je me suis dit que lutter ne servait à rien et je pensais que céder une fois apaiserait ce feu que j'avais en moi quand je le vois. Sauf qu’au lieu de disparaître, mon désir pour lui n’a fait que croître. J’en veux encore et encore. J’ai l’impression que je ne serais jamais rassasiée de lui. Je ne sais plus ce que je dois faire. Je sais ce qu’il attend de moi et j’ai l’impression de me retrouver dans la même situation que Sienna mais pas forcément pour les mêmes raisons.

Lorsque je passe le pas de la porte, mes trois amies sont là avec Noah, à me regarder avec un grand sourire et les bras croisés. Ouais, je vois, ils veulent un rapport détaillé de ma nuit, mais je les arrête tout de suite.

— Avant de commencer j’ai besoin d’une grande tasse de café bien sucré !

— Je te fais ça tout de suite, me répond gentiment Hailey.

— Allez tout le monde dans ma chambre !!! Crie beaucoup trop fort Sienna, ce qui m’arrache une légère grimace, je sens les maux de tête arriver à cause de mon manque de sommeil.

On arrive dans sa chambre, Sienna se jette sur le lit avec Noah et ils s’installent tous les deux dans la longueur du lit, tandis que Mia elle, s’allonge au pied du lit dans la largeur. Le frère et la sœur mettent alors leurs pieds sur Mia. Ça ne m’a pas l’air très confortable pour elle, mais vu qu’elle ne dit rien et qu’elle ne bouge pas, c’est que ça doit aller.

J’enlève ma veste, mon écharpe et j’attache mes cheveux dans un chignon vite fait et je m’effondre sur un pouf dans le coin de la pièce. J’enlève ensuite mes lunettes de soleil que je jette sur Sienna pour qu’elle les pose sur sa table de chevet. Je les vois me fixer avec chacun une tête différente. Enfin sauf pour la fraternité qui eux me regarde avec un petit sourire en coin et dans leurs yeux on peut y lire une pointe de malice. Puis Sienna éclate de rire vite suivie par son frère.

— Ça a dû être vraiment torride hier soir ! Le gars devait crever la dalle à ce stade-là, parvient à dire Sienna entre deux éclats de rire.

Quant à Mia, elle me regarde avec de grands yeux et la bouche légèrement ouverte. Elle essaye de dire quelque chose visiblement, vu que sa bouche remue sauf que aucun son n’en sort.

— Il se passe quoi ? Demandais-je avec incompréhension devant leur réaction.

Sauf qu’ils n’ont pas le temps de me répondre que Hailey arrive avec mon café, mais là encore, réaction bizarre. Elle se stoppe à la porte d’entrée tout en me dévisageant elle aussi. Elle secoue ensuite sa tête et avance vers moi tout en continuant de sourire et me demande doucement :

— Tu as dû passé une très belle soirée hier soir.

— Mais qu’est-ce que vous avez à tous me regarder comme ça, je ne comprends pas !

— Va te regarder dans le miroir de ma salle de bain, réponds Sienna avec un sourire au coin des lèvres.

Je fais alors ce qu’elle me dit en courant, me doutant à présent de leurs réactions. Au putain ce connard s’il a fait ce que je crois, je le tue. Encore faudrait-il que j'arrive à le regarder dans les yeux après ce que j'ai fait.

Bon sang, c’est une catastrophe, j’en ai partout ! Des putains de suçons, sur la mâchoire, le cou, la poitrine. 14. 14 putains de suçons. C’est décidé, je vais le tuer ! Et à bien regarder les suçons ça partira pas tout de suite. Oh putain, je me répète mais je vais le tuer ! Je retourne alors dans la chambre, où ils me regardent tous avec un sourire amusé, même Hailey c’est dire.

— Sans commentaire ! J'ordonne d’un ton catégorique.

— Comme tu veux, mais nous on veut tout savoir. En premier lieu, qui c’est ? Demande curieusement Sienna toujours un sourire moqueur aux lèvres.

— Oh oui, vas-y dis-nous, rajoute Mia tout excité.

— J’ai passé la nuit avec Liam, dis-je rapidement sans les regarder.

Sienna se lève alors et saute sur le lit tout en disant qu’elle savait, qu’elle en était sûre, que c’était elle la meilleure. Et là, elle se tourne vers mes deux autres soi-disant amies et tends les mains vers chacune d’elle. Je les vois donner de l’argent à Sienna. Non mais je rêve, elles ont parié sur moi ! Enfin plutôt sur la personne avec qui j’ai passé la nuit. Ouais, bon, j’aurais fait la même chose qu’elle mais voilà quoi.

— Vous me désespérez les filles, sérieux ? Parier sur moi ? Je demande choqué de ce qu’elles ont fait.

— Fais pas genre, t’aurais fait exactement la même chose, contre Mia en riant.

— Ouais peut-être, mais en attendant Sienna c’est 50/50 parce que c’est grâce à moi que tu as gagnée, dis-je très sérieuse en me tournant vers la concernée.

— Si tu nous racontes tout je te file la moitié !

— Vendu ! Bon alors par où commencer? Comme vous le savez je travaillais au bar et une demi-heure avant la fin de mon service, Liam a débarqué dans le bar, mais pas seul, je commence à raconter en me remémorant ma soirée de la veille.

Flashback, la veille au soir 22H27

J’étais en train d’essuyer des verres tout en regardant l’heure parce que j’avais hâte de terminer mon service et pouvoir rentrer et attendre Sienna pour qu’elle nous parle de son rendez-vous avec Ethan. Ces deux-là finiraient ensemble c’est certain, c’est qu’une question de temps.

Je vois du coin de l’œil que quelqu’un attend de pouvoir passer commande au comptoir, je cherche Borice des yeux, l’autre serveur/barman, il est déjà occupé avec un autre client, donc je m’y colle, pas le choix. Mais plus j’avance et plus je reconnaîs Liam qui est toujours aussi sexy peu importe comment il s’habille. Je commence à sourire, contente de le voir et pressée de commencer notre petit jeu de chat et de la souris, lorsque je le perds en voyant une main vernie se posé sur son bras droit. Je ne vois pas qui est avec lui encore mais en tout cas, c’est une femme ça c’est sûr. Calme-toi Kiara ce n’est pas ton mec, il sort avec qui il veut, je me dis à moi-même essayant de me calmer pour ne pas faire de gaffe en pleins travail.

Bon sang, je n’ai pas le droit d’être jalouse ou en colère, c’est moi qui l’ai repoussé en lui disant qu’il ne se passerait jamais rien entre nous et qu’il devait se trouver une autre meuf. Il a juste fait ce que je lui ai dit alors, je n’ai pas le droit d’être en colère contre lui alors qu’il n’a rien fait. Je ne vais pas lui gâcher sa soirée. De toute façon, je pars dans une demi-heure, je peux bien tenir quelques minutes.

Je me poste devant lui, après un raclement de gorge exagérée, il lève la tête avec un grand sourire et je peux voir à son regard qu’il a fait exprès de venir ici pour que je le vois avec cette chose ! Bon je sais, je ne suis pas très objective hein, parce que cette fille est très jolie et qu’elle m’a l’air très gentille aussi, elle me fait penser à Hailey. Et ça m’énerve encore plus, je crois que j’aurais préféré qu’il se ramène avec une espèce de pouf siliconée et trop maquillée. Bon reprends-toi, ce n’est rien ma fille, tu vas rester professionnelle, faire un faux-sourire, prendre leurs commandes et les servir, dans quelques minutes tu rentreras chez toi. Tout va bien. J’essaye de me rassurer et de me calmer comme je peux.

Bonsoir, je vous sers quoi ? Demandais-je en leurs offrant mon plus beau sourire de faux-cul.

Salut Kiara ! Un double whisky sur glace pour moi et toi ma belle tu veux quoi ? Demande-t-il en se tournant vers la fille qui l’accompagne.

Un mojito pour moi s’il vous plait, répond poliment la fille qui l’accompagne à mon attention avec un sourire bienveillant.

Je crois que ce sont les plus longues demi-heures que je n’ai jamais passées. Je les entendais rire et surtout elle. Et vas-y que je te touche l’épaule, que je te caresse le bras. Oh non t’es trop drôle Liam, et que je te touche le torse. Et le pire c’est que je sentais son regard sur moi. Enfin le pire ? Je n’en sais rien. Je ne sais pas si j’aurais préféré qu’il m’ignore ou qu’il me regarde. En tout cas, j’ai senti son regard sur moi tous le long de cette demi-heure. Et moi aussi, je n’ai pas arrêté de les regarder, sauf que dès qu’il remontait son regard sur moi, je regardais ailleurs. Je me suis même trouvée des talents d’espionne. Dos à eux, je pouvais les voir au travers des bouteilles d’alcools. J’avais l’impression d’être une folle pendant ces interminables 30 minutes.

Et enfin, ma délivrance est arrivée quand Borice est venu me signaler que c’était la fin de mon service. Pendant qu’il m’annonçait ça, j’ai vu que Liam nous regardait les sourcils froncés au max et la mâchoire crispée. Oh je vois, c’est vrai que Borice se tenait très près de moi, à cause de la musique on ne s’entendait pas bien. Il me parlait à l’oreille tout en mettant sa main gauche dans le bas de mon dos, très bas. Et ça n’a pas l’air de plaire à Liam. En bonne joueuse que je suis, je prends alors Borice dans mes bras en lui chuchotant une bonne nuit et je t’explique demain et en lui laissant un baiser au coin des lèvres. Je recule en lui lançant un clin d’œil, et je crois qu’il a compris car il me le renvoie en faisant son sourire le plus craquant qu’il ait en stock. Oh Borice si tu savais comme je t’adore à cet instant !

Je sortais du bar par la sortie de secours pour pouvoir rentrer et ne plus penser à cette soirée, mais c’était sans compter sur Liam qui m’attendait, le dos posé sur le mur d’en face, la mâchoire crispée, les mains dans les poches de son jean, le regard sur le sol, et le pied gauche qui tressautait. Il n’a pas l’air d’apprécier que son stupide jeu se soit retourné contre lui. Il se redresse tout de suite dès qu’il me voit et s’approche de moi à grands pas. Il prend mon bras pour nous faire avancer de quelques mètres et se retourne brusquement vers moi.

Je peux savoir ce que c’était que ça ? C’est qui ce mec ? A quoi tu joues ? Demande Liam sèchement en me lançant son regard le plus noir et contractant sa mâchoire.

Tu te fiches de moi c’est ça ? C’est à toi qu’il faut demander ça ! Dis-je tout aussi sèchement en pointant un doigt accusateur sur son torse. Toi qu’est-ce que tu foutais là ? Tu n’avais pas l’air surpris de me voir bosser à cette heure-là. Et c’était quoi ton cinéma avec cette meuf ? Tu m’expliques ?

A parce que maintenant t’en as quelque chose à foutre de moi ? Je croyais que c’était impossible nous deux, qu’il fallait que je voie d’autres meuf non ? Bah c’est ce que j’ai fait ! Ouais ok j’avoue, je savais que tu travaillais ce soir, je voulais savoir si tu ne ressentais vraiment rien pour moi, voir si ça ne te faisait rien de me voir avec une autre et apparemment j’avais vu juste, t’en as vraiment rien à foutre de moi, à part peut-être être ton pote !! Rétorque-t-il avec haine et tristesse en commençant à s’éloigner de moi.

Et là je ne sais pas ce qui m’a pris, peut-être à cause de ses paroles, à cause de toutes la tristesse que j’ai ressenti dans sa voix, le fait de l’avoir vu proche d’une autre que moi, la fatigue du travail ou encore les larmes qui coulaient le long de ses joues, je ne saurais le dire mais je ne regrette pas de l’avoir embrassé.

C’était un baiser plein de colère mais aussi de passion, un baiser sauvage, dur, où l’on transmettait toutes nos émotions positives comme négatives. Notre premier baiser.

Il a répondu à mon baiser en moins d’une seconde et il m’a plaqué au mur tout en prenant mes poignets d’une main pour les remonter le long du mur. De son autre main il a rapproché nos bassins, et la main sur mes fesses m’a soulevé pour que j’accroche mes jambes à lui. En même temps, il m’embrassait puis déviait sa bouche pour lécher le lobe de mon oreille droite pour descendre jusqu’à mon cou et le mordiller légèrement. De mon côté, l’une de mes mains était dans ses cheveux tandis que l’autre se frayait un passage sous son t-shirt pour sentir ses abdos se contracter sous ma main. Ce qu’il était bien bâti !

On s’est tout de suite arrêté lorsque l’on a entendu du bruit dans la ruelle. S’il n’y avait pas eu ce bruit, je crois qu’il m’aurait pris sur place et je sais que cela ne m’aurait pas dérangé du tout.

Il me prend la main et je n’ai pas le temps de réfléchir à ce qui se passe qu’on se retrouve déjà chez lui, en train de s’embrasser en passant la porte de ce qui me semble être sa chambre.

Il me plaque contre la porte tout en la fermant à clé je suppose, d’après ce que j’entends. Il ne m’embrasse comme jamais personne ne l’a fait, avec une certaine urgence, comme s’il avait peur que je m’échappe, mais ça ne risque pas, plus maintenant, j’ai trop envie de lui. Tout mon désir pour lui que je refoulais ces dernières semaines est en train de revenir en flèche comme un brasier prêt à me consumer. Je n’arrive plus à penser raisonnablement. Mon cerveau est complètement déconnecté depuis le moment où mes lèvres se sont posées sur les siennes.

Il descend ses baisers tout en me mordillant et me léchant la base de mon cou et descendant vers ma poitrine. Je sens son souffle chaud sur celle-ci, qui me donne des frissons exquis. Il se recule légèrement pour passer mon haut par-dessus ma tête et reste planté à me regarder quelques secondes, constatant que je n’avais pas de soutien-gorge.

Ça a le don de le surprendre un peu mais, il se reprends néanmoins vite et vient aspirer mes pointes et me goûter de sa délicieuse bouche, tout en les caressant de sa langue. Il commence par le droit, puis pour ne pas faire de jaloux, il continue sur le gauche, tout en caressant celui qui n’est pas occupé par sa bouche.

Je pose l’arrière de ma tête sur la porte, ce qu’il me fait est bien trop bon, je peux imaginer que la suite n’en sera que meilleure.

Il descend de plus en plus bas sur mon ventre pour arriver devant les boutons de ma jupe et l’arrache pratiquement. Putain, je crois qu’un ou deux boutons se sont fait la malle, mais pas le temps de m’attarder sur ça, que ses doigts remontent le long de mes cuisses de bas en haut pour arriver finalement à son objectif. Il pose délicatement un de ses doigts dessus pour constater à quel point je suis prête pour lui. Il relève alors la tête vers moi avec un petit sourire en coin, l’air fière de lui. Décidément, les mecs et leur fierté.

Il se relève tellement vite que je n’ai encore le temps de rien faire ni penser qu’il m’entraîne déjà vers son lit pour m’allonger dessus.

Désolé bébé mais les préliminaires ça sera pour plus tard. J’ai trop besoin de me perdre en toi, dit-il d’une voix basse et rauque au creux de l’oreille.

Il est allongé sur moi, tout en se maintenant de son bras droit pour éviter de me coller de tout son poids. Avec son visage aussi près du mien, je peux voir ses yeux incertains et interrogateurs, contrairement à sa voix qui paraissaît sûre de lui. Je comprends alors que même si c’est ce qu’il a envie, il me demande silencieusement si c’est ce que moi je désire.

Ferme-là et prends-moi, quémandais-je rapidement, trop prise par le désir pour mâcher mes mots.

Il ne lui en faut pas plus pour prendre un préservatif, ramener mes mains au-dessus de ma tête avec sa main gauche et les maintenir pour qu’il entre en moi.

Alors qu’il commence ces vas et viens, je me perds. Je ne sais plus trop où je suis, ni quel jour nous sommes. Je ne ressens plus que ses mains parcourir le haut de mon corps, ses baisers brûlants, ses soupirs au creux de l’oreille et ses puissants coups de reins qui me font perdre totalement pied. Il va de plus en plus vite, prends plus confiance en lui et devient plus sauvage. Je le sens me marquer de partout, mais trop pris par le plaisir je n’arrive pas à lui dire de ne pas le faire, je ne veux pas avoir de marques visibles. Mais ces marques me font aussi tellement de bien, je me contredis toute seule, je suis perdue et en même temps, tout devient plus clair. Ce mec me plaît un peu trop, ce n’est pas que physique, malheureusement pour moi.

C’est la meilleure partie de baise de toute ma vie ! Mais quelque chose me dit que c’était plus que de la baise et je crois qu’au fond de moi, je sais ce que c’était, mais je préfère encore faire l’autruche quelques temps. Tout ça me fait peur. C’était un merveilleux moment, l’une de mes plus belles soirées, une que je n’oublierais jamais. Mais est-ce que je suis prête à recommencer ? A me perdre encore une fois dans ses bras ? A ressentir encore ce que je n’ai jamais ressentit dans les bras d'un autre ? Je ne sais pas et pour l’instant je ne veux pas savoir.

Après ça, on a recommencé encore et encore, dans la douche, sur son bureau, dans son lit, dans la cuisine et même dans le salon. Je crois qu’on a pratiquement fait toute sa maison. On a dû dormir deux ou trois heures tout au plus et je suis partie comme une lâche pendant qu’il dormait à poing fermé à mes côtés.

Fuir est comme une seconde nature chez moi. J’ai fui tous les foyers où l’on m’avait placé, j’ai fui lorsque mon premier petit copain m’a dit qu’il m’aimait, j’ai fui lorsque l’un de mes plans cul m’a avoué vouloir plus avec moi, j’ai fui lorsque l’on m’a appris que Thomas était mort, je le considérais comme mon frère, et aujourd’hui encore je fuis. Je fuis l’amour. Je ne sais faire que ça et Sienna risque de m’en mettre une en apprenant ça.

Cette fille n’est pas du genre à fuir, elle préfère affronter ses problèmes sur le moment puis passer à autre chose. C’est le genre de meuf à être honnête avec elle-même en général, bien qu’il y ai eu quelques exceptions. J’aimerais être un peu plus comme elle.

Les gens ont tendance à nous prendre pour des jumelles à cause de nos styles et caractères communs et pourtant nous pouvons être semblables comme très différentes de l’autre. Je suis plus sanguine qu’elle, moins patiente, moins rancunière aussi, je pardonne facilement contrairement à elle. Et comme je le disais, là où je fuis, elle, elle reste. On est similaire comme opposé et c’est ça qu’on aime. On se complète et on apprend de l’autre. Cette fille c’est ma sœur, on dit que nous sommes jumelles, mais pour moi c’est ma grande sœur voire parfois même ma mère.

Annotations

Versions

Ce chapitre compte 5 versions.

Vous aimez lire AthenaM02 ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à l'Atelier des auteurs !
Sur l'Atelier des auteurs, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscription

En rejoignant l'Atelier des auteurs, vous acceptez nos Conditions Générales d'Utilisation.

Déjà membre de l'Atelier des auteurs ? Connexion

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de l'Atelier des auteurs !
0