Le crépuscule d'Achémènes

13 minutes de lecture

Dans les coursives de L’Indomptable l’intensité lumineuse diminuait doucement, indiquant le passage en mode nocturne. Djed remontait le corridor menant à la salle tactique, notant les visages las, les traits tirés. L’équipage était sous tension permanente depuis plusieurs semaines, parfois l’attente était plus difficile que le combat.

Par les baies vitrées on apercevait Makran, une planète sans envergure, ni richesse. Un rocher stérile brûlé par le soleil et balayé par les vents. Un ballet incessant de ferrailleurs parcourait l’orbite où étaient piégées des carcasses éventrée. Vestiges des flottes qui avaient combattu pour le contrôle du système.

L’idée des équipages morts, coincés dans ces géants éventrés fit frissonner Djed. Sans les rituels appropriés, leurs âmes étaient piégées dans ces tombeaux, prisonnières de leurs chairs mortes. Chaque jour le vaisseau mortuaire recueillait les cadavres des équipages, amis ou ennemis.

Un cliquetis le tira de sa réflexion, sa main gauche s’ouvrait et se fermait nerveusement. Il regarda son bras cybernétique. La parfaite synthèse d’alchimie métallique et de technologie, ciselé d’or sur le rouge de l’acier Dakshi. Un souvenir de l’affrontement qui avait changé sa vie, la bataille de Makran, le système aux quatre points de saut.

Essentiels au voyage plus rapide que la lumière, les points de saut étaient des tunnels connectant deux points fixes de l’espace. Des anomalies ouvrant sur un espace appelé Interstice où les lois de la physique étaient différentes. Les taxes et péages pour traverser avaient assuré la richesse du clan.

C’était pour cette raison que la Première Flotte Impériale, menée par le Caesar en personne, se dirigeait sur eux. Djed gronda, il l’attendait de pied ferme. Mais le reflet dans la vitre n’avait plus rien du jeune officier de jadis. Le héros de Makran, un pilote de frégate, fraîchement sorti de l’Académie.

Il avait gardé sa carrure, mais le rouge de sa peau était plus pâle, ses cheveux avaient commencé à se teinter de blanc. Les plaques osseuses sous la peau avaient perdu de leur solidité. Djed gronda, chassant ses pensées moroses, l’attente lui pesait aussi. Comme un défi à ce reflet, il déploya les épines dorsales en faisant claquer sa queue comme un fouet.

Satisfait, il reprit sa marche en direction de la salle tactique. L’endroit disposait d’une table ronde au centre de laquelle se trouvait une cuve holographique permettant de projeter l’image du système ou de la flotte. Pour l’heure, les officiers avaient affiché les représentations des points de sauts et des systèmes connectés. Leurs échanges tumultueux se turent au moment où la porte s’ouvrit sur Djed.

« Amiral ! »

« Repos ! Où en sommes-nous ? »

L’amiral Djed se dirigea vers son siège d’un pas décidé tandis que son second, Djoser, pris la parole. C’était un homme loyal, sec, d’âge moyen. Sa teinte tirait vers le violet rayé de noir, une lame de queue était fixée sur son armure.

« Les éclaireurs envoyés sur Dajhira et Klaiès sont revenus, ils n’ont pas trouvé de trace de la flotte impériale. Notre offre d’alliance a été rejetée, leurs flottes sont stationnées à la sortie du point de saut. »

Djed savait ce que cela signifiait. Les points de saut n’avaient pas tous la même taille, les tunnels interstitiels limitaient l’envergure des vaisseaux qui l’empruntaient. Ces deux voies étaient étroites et ne permettaient pas à des cuirassés de les emprunter. Au mieux ils pouvaient engager un croiseur à la fois. Ce dernier serait alors accueilli par un feu nourri qui le réduirait en pièces.

« Ainsi ils ont fait leur choix. »

La réponse des clans ne le surprenait pas, Othon n’était en rien comme ses prédécesseurs. Il avait hérité de son père un Impérium où l’autorité des Caesar n’était plus qu’un souvenir lointain. Mais cet homme n’était pas un faible, il avait des crocs et des griffes, il avait restauré la puissance impériale. Fixant son second, Djed lança.

« Et notre troisième éclaireur ? Celui de Xethrès ? »

« Il n’est pas revenu, Monsieur. La flotte impériale doit encore s’y trouver. C’est là tout le problème, en empruntant le tunnel le voyage prend au plus un à deux jours avec des vaisseaux de guerre. »

Djed se cala dans son fauteuil, le regard sur la carte holographique. D’ici, on pouvait rejoindre Le domaine de son seigneur, Atronius, maître des clans Achéménès, Dajhira, Klaiès et Xerthès. Ce dernier système avait été envahi juste après la prise de Makran. L’amiral activa la cuve modifiant la vision pour se concentrer sur ce système.

« Cela fait trois semaines qu’Othon à écrasé l’amiral Quesir à Xerthès. Les survivants nous ont confirmé qu’il s’agissait de la première flotte impériale menée par l’Invictus, le vaisseau du Caesar. »

La carte se modifia de nouveau, montrant l’Impérium et, séparés de celui-ci, les douze systèmes dominés par le clan Achémènes. Ces dix dernières années, le Caesar les avaient consacrées à restaurer son héritage. Habilement conseillé par le clan Raegar, il avait su doser la force et la diplomatie.

« Nous tenons Makran, le seul point de saut permettant de rejoindre rapidement et en sécurité le territoire du clan. Pour atteindre notre seigneur, il doit passer par ici. Il ne peut pas en rester là sous peine de perdre la face. Alors qu’attend ce diable ? »

Le seigneur Atronius avait refusé de se plier devant Othon. Son choix de faire sécession tout en se déclarant empereur des confins avait mis le feu aux poudres. Un jeune officier, Donkor, un cousin direct de son seigneur pris la parole.

« Il se pourrait qu’il veuille mener un siège, nous forcer à nous rendre ? »

La queue de l’amiral tapotait le sol, signe de son agacement.

« Makran n’a pas de ressources, mais nous avons le soutient de nos douze systèmes. Pour qu’un siège ait du sens il faudrait prendre Achéménès, ce qui nous isolerait, mais pour réaliser cela il faudrait que Makran tombe. Othon le sait, il n’est pas stupide. »

Le jeune Dakshi se rembrunit, hésitant à répondre. Ses babines se soulevaient spasmodiquement, dévoilant ses crocs. Finalement il se ravisa, devant l’Amiral son rang familial n’avait aucun impact. Le second repris la parole, détournant l’attention de la situation.

« J’en convient Amiral, nous sommes d’ailleurs tous d’accord sur ce point. Pourtant, rien n’explique qu’il n’ait pas franchi le point de saut dans la foulée de sa victoire. »

Le second avait marqué un point, Djed n’arrivait pas comprendre la stratégie de son ennemi. D’une certaine façon, il l’admirait, sa force, sa volonté, sa bravoure.

« C’est clairement une erreur tactique majeure. Il nous a donné tout le temps de renforcer notre position, de placer la ligne devant la sortie du tunnel pour maximiser notre puissance de feu. »

Djoser recentra la carte sur le point de saut menant à Xethrès.

« Il ne peux faire passer que trois cuirassés de front. S’il veux engager un assaut, il va devoir sacrifier des bâtiments de lignes qui vont encaisser nos tirs, le temps de faire passer sa flotte. En nous laissant nous placer, le Caesar à rendu cette tactique impossible à réaliser. »

La vue se modifia de nouveau pour exposer les flottes des deux adversaires.

« Les cuirassés d’Othon sont plus gros et plus modernes, un avantage certain dans le cas d’une bataille en espace ouvert. Mais ici c’est la puissance de feu qui compte, même avec des vaisseaux plus résistants, nous avons cinq fois plus de bâtiments de ligne.»

Djoser passa sur une vue de l’Impérium.

« Son seul espoir de l’emporter désormais c’est de faire venir des renforts. Seulement il ne peut déplacer ses flottes, elles sont soit trop loin, soit indispensables à maintenir son pouvoir. Même s’il pouvait le faire, le reste de sa flotte est vétuste, de véritables antiquités. »

Djed serrait les dents, les Caesars n’avaient jamais modernisé leur flotte, des imbéciles décadents. Les bâtiments de ligne étaient à peine capables d’emprunter l’interstice faute d’entretien. Certes cela l’avantageait mais le guerrier en lui hurlait. Voyant que l’exposé du second était fini il pris la parole.

« Alors quoi ? Othon n’est pas un mauvais stratège, c’est même tout le contraire, ses récentes batailles l’on prouvé. Pourquoi se mettrait il ainsi lui-même en échec si proche de la victoire ? »

« Il veux pas sacrifier sa seule flotte d’assaut en état de se déplacer et de tenir tête aux seigneurs de clan. »

La voix de femme avait fusé depuis un coin de la pièce. Une dakshi se tenait debout, en uniforme d’aspirant. Son teint rouge rayé de noir, ses yeux écarlates avec une pupille verticale, lui donnaient un air farouche. Courageuse pensa l’Amiral en l’invitant à poursuivre.

« Je vous en prie Lieutenant Sati, développez. »

Le pas assuré, elle s’approcha de la table, se penchant sur la console d’un officier pour afficher les données sur la flotte de l’Impérium.

« Le second à raison, la plupart des vaisseaux du Caesar sont obsolètes. Notre ennemi le sait, mais tant qu’ils restent stationnés dans des systèmes clés, ils restent utiles. La première flotte quand à elle est rapide, performante et puissante. C’est avec elle qu’il a mené ses reconquêtes. »

L’assemblée opina du chef, la jeune officier continua.

« C’était un choix malin, l’Impérium n’avait pas les ressources ni le temps de remettre toute la flotte à niveau. Mais s’il la perd, il perd aussi sa capacité d’intervention. Donc il a fait un choix malin de nouveau. »

Sati afficha des tableaux et graphique concernant la flotte de Makran.

« Ce que vous voyez ce sont des rapports des infirmeries de bord. Les hommes sont épuisé par l’attente, des bagarres éclatent. C’est ce qui se passe quand des Dakshi restent en alerte, attendent un combat. Nous ne sommes pas des agneaux, nous sommes des prédateurs, des guerriers. »

L’Amiral la coupa.

« Vous pensez qu’il nous fait attendre pour que nous soyons, moins performants ? »

« Plus ou moins, la tension nous rend moins fiables, épuisés, moins résistants. Il ne peut pas s’en prendre aux approvisionnement, aux machines, alors il nous épuise mentalement. »

Le cousin d’Atronius émis un petit rire.

« C’est ridicule ! Nous gardons l’avantage. »

Sati se tourna vers lui épines sorties, queue fouettant l’air, ses crocs exposés. En face, Donkor se leva portant la main à son épée.

« Du calme ! L’idée du lieutenant est intéressante. Mais il vrai que cela ne diminue pas notre principal avantage. »

La lieutenant avait toujours les épines dressées, les yeux embrasés elle répondit.

« C’est tout le problème de notre position Monsieur. »

« Comment cela ? »

« Selon moi, il n’y a qu’une poignée de vaisseaux de l’autre côté du point de saut. De quoi anéantir un aviso envoyé en éclaireur. Nous avons basé notre stratégie sur le fait qu’il allait passer par Xethrès, mais imaginons qu’il passe par autre part. »

Donkor la coupa.

« Vous n’écoutez rien ! Les rapports des éclaireurs… »

« Nous disent où ils ne sont pas, pas où ils sont ! »

Sati avait haussé le ton, clouant le bec à son interlocuteur. Djed posa alors la question que tous voulaient poser, il voyait où la jeune officier voulait aller et y avait lui-même pensé.

« Et d’après vous Lieutenant, où se trouve la première flotte ? »

« Je pense qu’il est passé par l’interstice avec sa flotte ou du moins une partie. »

Les officiers présents s’agitèrent, objectant à l’absurdité de la remarque. Seul l’amiral était impassible et cela lui allait. D’une voix forte Djed mis un terme au tohu-bohu.

« Silence ! Laissez la lieutenant s’exprimer. »

Sati s’était redressée, c’était le moment de prouver son talent devant l’amiral. Son peuple ne tolérait rien de moins que l’excellence. Le mérite voilà ce qui comptait, même si l’Impérium avait remplacé ce principe par la filiation avec le temps. Le résultat, une lignée de Caesar qui avait mené la plus grande civilisation de l’univers à la déchéance.

« Je pense qu’Othon à rejoint ce système via l’interstice. On ne déplace pas une flotte entière parce que les résonances des moteurs à interstice perturbe les calculateurs. Je sais que ça parait improbable, mais imaginez qu’il ait… »

« Envoyé seulement quelques cuirassés avec leurs escortes… »

Le principe du saut interstitiel était complexe. En clair le moteur ouvrait une brèche dans laquelle un vaisseau s’engouffrait pour rejoindre l’interstice. L’énergie projetée perturbait les calculs et les machines. Résultat, plus il y avait de sauts au même endroit, plus les ordinateurs de navigation avaient de chances de dérailler.

« C’est cela même Amiral. En réduisant le nombre de vaisseau et en les éloignant, il évite que ses appareils se dispersent sur des années lumières ou pire. »

« Pourquoi pas. Cependant, un saut interstitiel en dehors d’un tunnel stable, d’une telle distance, pourrait endommager ses vaisseaux, corrompre ses hommes. »

L’interstice suintait d’ombre, cette énergie, ou matière, attaquait les matériaux et les personnes, corps et âme. Chaque vaisseau avait en fonction de sa taille une charge qui contrait cet effet pour une durée définie, il existait aussi des écrans interstitiels, mais plus le saut durait, plus le risque augmentait.

« C’est vrai. J’ai mis de côté cette idée jusqu’à ce matin, j’ai passé la nuit sur les archives spatiales du vaisseau. »

Sati manœuvrait les commande de la cuve holographique. Finalement un système s’afficha, en rouge clignotait un symbole qui indiquait la présence d’un point de saut . C’était un indicateur d’instabilité du tunnel d’interstice.

« Ce tunnel peut se connecter à celui nous reliant à Makran, le seul endroit d’où on ne s’attendra pas à une attaque. Entre la fatigue et la surprise le temps que nous soyons en mesure de réagir, nos pertes seraient colossales. »

Le silence était retombé dans la salle, cette fois, plus de moquerie, de sourires en coin. L’Amiral se pencha en avant, sa voix était grave quand il prit la parole.

« Le point de saut est instable, cela signifie un tunnel quasi impraticable. Si la concentration en ombre ne les corrompt pas ou ne détruit pas le vaisseau, il pourrait glisser ou se disloquer. Leurs chances sont encore plus infimes que s’ils tentaient de forcer le passage par Xethrès. »

« Sauf s’ils ont un moyen de stabiliser temporairement le passage. Le Caesar voyage avec un alchimiste, et pas des moindres. Seraph, le seigneur du sable. »

Avant que l’Amiral ait pu répondre un choc secoua l’Indomptable. La violence de l’évènement avait jeté au sol les officiers présent dans la salle. D’un bond Djed se mis sur ses pieds, fonçant vers la porte qui donnait sur le pont.

« Rapport ! »

Sa voix couvrait à peine les alarmes, l’éclairage vacillait, Par la baie d’observation il voyait deux cuirassé se briser en deux. La lumière aveuglante d’une explosion lui arracha un cri.

« Les vaisseaux de la première flotte Monsieur ! »

« D’où viennent-ils ? »

Ils sont sortis du point de saut de Dajhira monseigneur. »

Les écrans confirmaient la nouvelle. Il fallait repositionner la flotte.

« Monsieur on me signale des troupes d’assaut sur la forteresse ! »

Agrippé a son siège, Djed regardait sa flotte se faire décimer. Tout ce qu’avait prédit Sita se produisait, la discipline volait en éclat, les commandants tentaient de se retourner, mais la plupart des cuirassés avaient des avaries. D’autres vaisseaux se percutaient.

« Foutu alchimiste des sables… Envoyez les équipes d’assaut sur la forteresse, elle ne doit pas tomber. »

Si Othon avait la forteresse et son armement, Makran ne tarderait pas à tomber.

« Monsieur, le vaisseau de commandement ennemi nous hèle. »

« Sur écran ! »

Le Caesar Othon apparut, grand, presque deux mètres, d’un rouge sombre, des inclusions d’or, une chevelure tressée d’un noir de jais. Ses yeux dorés vous transperçaient. Il portait son armure d’assaut en acier rouge, la lance déployée à la main. Il avait une aura qui imposait le respect même en transmission.

« Amiral Djed. Je m’adresse à vous non en tant que Caesar ou ennemi. Je vous parle de guerrier à guerrier. Makran va tomber, il n’y a rien que vous puissiez faire contre ça. »

« Je vous salue Caesar. J’admets que votre manœuvre est impressionnante, je reconnais votre supériorité tactique. Toutefois, mes ordres sont de tenir ce système au prix de ma vie s’il le faut. »

Othon serra la hampe de sa lance.

« Djed, laissez-moi vous offrir une sortie honorable. Votre seigneur est mon vassal, sa conduite est inacceptable et déshonorante. Vous n’avez pas à payer pour ses fautes, ni vous ni vos hommes. Dans ces condition votre honneur vous autorise à vous soumettre. Je serai honoré de vous avoir à mon service. »

Djed regardait le Caesar, tout son être hurlait oui. Toutefois, il avait prêté serment. Son seigneur avait en effet changé. Lentement, l’Amiral posa un genou à terre.

« Votre altesse, Caesar Othon, lumière de la pensée, seigneur de l’Imperium éternel. Je reconnais votre droit à régner, la légitimité de votre assaut. Puissiez vous porter les valeurs de notre peuple, restaurer l’honneur dans notre nation. »

Sur le pont les hommes regardaient leur chef, indécis.

« Toutefois, je ne peux me rendre, j’ai prêté un serment. Nous avons tout oublié, chaque jours nos valeurs de mérite, d’honneur sont bafoués. Me rendre serait agir comme ces vermines, cela souillerait votre nom. Sachez que je me battrai jusqu’au bout. Pas pour mon seigneur, pour ce que je suis, un Dakshi !»

Les hommes scandèrent son nom, Othon leva le poing et le posa sur son cœur.

« Qu’il en soit ainsi ! Je pleurerai votre mort et chanterai vos exploits. »

Djed se redressa, rendant son salut au Caesar. Avant de couper la liaison il s’exprima de nouveau.

« J’ai une requête, si le lieutenant Sita survit, je vous demande de l’accepter sous votre garde. Elle avait compris votre plan, c’est une personne brillante. »

« Je vous en fait le serment Amiral Djed. »

La communication se coupa, l’amiral se tourna vers la lieutenant.

« Prenez un aviso, foncez par le point de saut jusqu’à Achémènes, alertez notre seigneur que Makran va tomber. »

« Monseigneur… »

« Allez ! J’ai à faire. »

Djed se tourna vers ses officiers, Sati le salua et quitta le pont les larmes aux yeux.

« Messieurs, réorganisez la flotte, on doit en sauver le maximum, les envoyer par le point de saut, c’est notre seule option. Pilote, placez l’Indomptable en couverture. »

Annotations

Versions

Ce chapitre compte 1 versions.

Vous aimez lire Madshaton ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à l'Atelier des auteurs !
Sur l'Atelier des auteurs, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscription

En rejoignant l'Atelier des auteurs, vous acceptez nos Conditions Générales d'Utilisation.

Déjà membre de l'Atelier des auteurs ? Connexion

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de l'Atelier des auteurs !
0