Demain

Une minute de lecture

 Le soleil se lèvera-t-il demain matin ?
 La nuit est notre religion la plus commune. Tous, fermant les yeux, accomplissons un acte de foi ; les rouvrant, une action de grâce.
 Comme l'amateur de paradoxes ne cherche rien tant que résoudre, c'est-à-dire vaincre, annuler, ceux-ci, je crois que l'esprit nocturne n'est pas honnête s'il prétend ne pas guetter inquiet les premières lueurs. Ni le solitaire qui ne regrettrait pas d'être si esseulé. Pour aimer la nuit, il faut n'être pas tout à fait normal, et avoir traversé bien des gouffres. Si on aime vraiment la nuit, alors on ne manque pas de la détester, parfois. Tel le héros d'Entre ciel et terre qui découvre ce qu'est la mer - comme son compagnon qui découvre ce que c'est que des vers, ce que c'est que des mots.
 Que faut-il pour sortir de la nuit ? Une porte ne suffit pas : il faut encore la trouver. Il faut une lanterne. Il faut une flamme, il faut des feux folâtres. Vous comprenez ce qu'il faut ; vous savez bien où est le foyer en l'homme.
 L'avenir du diurne, c'est le nocturne. L'avenir du nocturne, c'est le diurne.
 Je ne sais pas très bien pourquoi au juste. Quel esprit diurne irait s'intéresser à une âme aussi...possédée que la mienne ? il n'y a plus rien à récupérer ; plus que des miettes...
 << Il faut se perdre pour trouver l'introuvable >>
 Je suis incapable de dire clairement quoi que ce soit. Je crois qu'il n'y a rien à dire, je crois qu'il n'y a qu'à attendre le jour. À laisser la Terre tourner.

Annotations

Versions

Ce chapitre compte 1 versions.

Recommandations

Vingt Quatre

Mon amour, ma vie, mon rocher
Là, l'âme exposée au doux rythme
Des vagues qui fuient au levant
Las du chaos, le vent m'abîme
Sans que je puisse respirer
Sentir la ramure dorée
De l'âtre jaune au firmament
Regarde-le comme il se vrille
Des embruns salés et volants
Tournent autour de moi, m'habillent
Se dérobent en gouttes d'or
Et mon coeur de pierre vacille
Quand tout s'éteint et que tout dort
Les sillons d'eau à crêtes blanches
Gorgent l'océan de bleuets
Sur l'horizon le ciel s'épanche
Et laisse tomber ses reflets
3
0
1
0
Florian Pierrel Officiel
Qui nous dirige ? telle est la question ?
Bienvenue à la société de l'argent où jalousies et richesses détruisent des vies par des voleurs, des histoires bêtes exectera je vous laisse dont imaginer.
7
28
17
2
Défi
Léonie Rude


Sur toutes les lèvres un seul mot : Liberté.
Que brillent nos étoiles toutes de rouge teintées,
Rouge comme le sang qui couvre nos drapeaux
Resplendissante telle la faucille et le marteau.
1
0
0
0

Vous aimez lire RêveurSolitaire ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à Scribay !
Sur Scribay, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de Scribay !
0