Chapitre 3

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- Merde... on entend dans l'interphone. Mes larmes coulent de plus belle. Marie s'approche de moi et vient me prendre dans ses bras. Je l'agrippe comme une bouée de sauvetage.

- Là, ça va aller, me dit-elle en me prenant dans ses bras et en caressant mes cheveux

- Bon désolé, ma p'tite dame, c'est plus grave que je pensais. Faut qu'on vous envoie un dépanneur et ce ne sera pas avant au moins 1h30-2h, et puis plus de son. Il nous abandonne à notre triste sort. Deux pauvres femmes coincées dans un ascenseur à 8h du matin...

Ma réunion est foutue, je vais me faire engueuler, mes collègues vont se foutre de moi, je vais me faire virer... Et je pleure de plus belle.... Dans les bras de Marie... je vois mes larmes qui dégoulinent sur son cou, sur le haut de sa poitrine et qui coulent le long des courbes de ses seins... il y a même une goutte accrochée au bout de son téton droit. Mes larmes se calment petit à petit. Ma respiration se calme aussi. Est-ce ce spectacle qui m'a fait de l'effet ? Ses caresses dans mes cheveux ? Ça m'a toujours détendue et calmée les caresses dans les cheveux. Mais la vue de sa poitrine, mouillée par mes larmes, je ne sais pas si ça va me calmer longtemps. Je sens de nouveau une certaine moiteur arriver entre mes cuisses.

Je relève ma tête vers elle et lui dit :

- Merci Marie.

- De rien Lucile, me répond-elle avec ses yeux pleins d'étoiles, en approchant sa bouche de la mienne et en prenant ma tête entre ses mains, elle m'embrasse tendrement, tout doucement. Ses lèvres effleurent d'abord les miennes, puis appuient un peu plus fort. Elles s'entrouvrent et laissent sortir sa petite langue rose qui se faufile entre les miennes. Nos deux langues se rencontrent, un contact presque électrique. Cette décharge dure quelques millièmes de seconde et est remplacée par un ballet entre nos deux langues, une vraie « soupe de langues » comme je les aimais. Je ferme les yeux, tout comme elle l'a fait aussi et je profite de la douceur de ce moment. Le temps s'arrête. Nous sommes sur un petit nuage rose de tendresse et de bonheur. Plus rien n'a d'importance. Juste être là, toutes les deux, ses lèvres contre les miennes, sa langue dans ma bouche, ma langue dans la sienne....

Au bout de quelques instants, dix minutes, une heure, nous rouvrons les yeux, nos lèvres se séparent, nos yeux se sourient.

- Ça va mieux Lucille ? Me demande-t-elle dans un sourire

- Ça n'a jamais été aussi bien, Marie, jamais de toute ma vie....

Comment résister à cette envie de nous embrasser à nouveau ? Cette fois-ci, c'est moi qui fais le premier geste et pose mes lèvres sur les siennes. Hum, ce qu'elle a bon goût, un mélange de frais et de sucré. Pendant que nos langues jouent à nouveau ensemble, je pose mes mains sur ses hanches... sur sa peau nue et je remonte lentement, pour saisir ces seins soyeux qu'elle voulait me donner tout à l'heure. Qu'ils sont doux, souples, moelleux, tendres. Mes pouces passent doucement sur les pointes et les font durcir encore. Je sens toute l'humidité qui reste de mes larmes passées. Je l'entends gémir dans ma bouche. Ses mains ne restent pas inactives et elle défait un à un les boutons de ma chemise et la sort de mon pantalon. Elles se glissent dans ma chemise, et viennent caresser mes seins par-dessus le soutif. Je sens comme un geste d'agacement de sa part et ses mains viennent dégrafer mon soutif dans mon dos. Aussitôt ses mains reviennent par devant et s'en saisissent. Elles les caressent, les malaxent, pincent les tétons et elle aussi me fait gémir. Je ne suis plus qu'une chatte en chaleur sous ses caresses.

Nous nous séparons un instant et en nous regardant comme si on voulait se bouffer l'une l'autre, nos chemises volent, mon soutif s'envole et nous voilà à moitié nues. Elle se jette la première sur mes seins. Sa bouche les gobe, les suce, les aspire, ses dents mordillent mes tétons. Sa langue les lèche partout. Mes seins sont devenus le centre de mon plaisir. Elle me rend folle. Je sens que mon jean colle entre mes cuisses. Je ne sais plus où je suis, je perds la tête de désir et de plaisir. Dès qu'elle me laisse un moment de répit, à mon tour je me jette sur les siens. Je les couvre de baisers, de coups de langue, je suce et lèche ses tétons bruns. Je les pince entre mes dents, je veux qu'elle gémisse, je veux lui donner autant de plaisir que ce qu'elle m'a fait. Je veux qu'elle se noie dans le désir.

Je la laisse reprendre son souffle, avec tellement de désirs dans nos regards, rivés l'une à l'autre. Ses mains descendent sur ma taille et s'attaquent au bouton de mon jean. Elle l'ouvre et descend la braguette. Et quelle n'est pas sa surprise de me découvrir sans culotte sous le jean.

- Si je m'attendais à ça , me dit-elle en me mordillant un téton.

- Je suis pleine de surprise, Marie, lui répondis-je, pas mécontente de mon effet. A plus de quarante ans, j'étais ravie d'avoir surpris une jeune fille en fleur.

Mon jean ne met pas longtemps avant de se trouver à mes pieds. Ses mains volent sur ma peau; découvrant chaque recoin, jouant avec toutes mes zones sensibles. Je perds la tête, je plane, je vole. Sa bouche se colle à mes lèvres et vient explorer entre elles. J'explose, je m'éparpille, je ne suis plus que sensations, je remplis tout l'espace de cet ascenseur, mon plaisir commence au bout de mes orteils remonte le long de mes jambes, va jusqu'au bout de mes doigts, en passant par mes tétons, mon clitoris, mon sexe, mon périnée... Il prend sa source au milieu de moi et explose en jaillissement de couleurs et de sons. je suis devenue LE plaisir.. Ou plutôt LA plaisir. Ce mot ne peut être que féminin !!

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