À porter de voix part 2

3 minutes de lecture

Allongé à terre, souffrant de forte migraine, il tint sa tête, puis fit des gestes en se tirant les cheveux, en hurlant dans la baraque, il essaya de se calmer en observant le plafond boisé qui craqué sous les bruits des pas, mais la lumière l'aveugla et lui donna le tournis, de plus, la voix de la jeune fillette pénétra en son âme, tellement du reste qu’il ne pouvait qu’écouter les dires de la jeune enfant impuissant :

  • Par pitié ! Cessez de vous battre ! Tant de sang a déjà coulé par le passé ! À l’aide ! Quelqu’un m’entend ? Stopper ces guerres ! Aidez-moi ! hurlait-elle tout en tapant des poings et des pieds.

Il se leva par la suite en titubant, sa vue était brouillée, des tâches noires se forma dans son champ de vision, cela était dû à la vitesse lorsqu’il s’était levé et le coup brutal reçu à l’arrière du crâne qui l’avait reçu au moment de sa chute, il reprit sa marche toute en titubant et ce tenant de sa frêle main toute tremblante de sa cuisse, il se replaça sur le banc sous la fenêtre de son salon.

Il guettait d’un œil de lynx, d’où pouvait provenir la voix, la douleur était toujours présente, tellement du reste que son œil droit se ferma par automatisme. Ce timbre, qui lui avait affligea une terrible migraine, il la chercha puis lorsqu’il l’a vu il fut choqué, cette fillette restait au centre de ce bataillant, elle allait sans nul doute mourir et il hurla, apeuré par la situation :

  • Ma...maman ! … La statue… elle parle ! souffla Marlow en regardant la statue au centre du village. La statuette, semblait bouger et possédait une chaleur corporelle autour de son corps fait de métal.

Pourtant, cette chère et tendre mère ne semblait être présent en ses lieux, ce fut son constate lorsqu’il tourna sa tête pour la chercher dans la pièce.

Cette pièce qui n’était qu’un simple salon. Au centre de cette salle, on retrouvait deux canapés posés face à face, en dessous d’eux, s’étalait un vieux tapis oriental de couleur rouge à son centre, et au large bord beige. Derrière le canapé de droite se trouvait une longue et magnifique table à manger de forme rectangulaire. Quatre chaises boisées entouraient cette table. Et derrière l’un, on retrouvait un meuble blanc, elle avait sur ses extrémités trois tiroirs, au centre de cette commande fait en marbre se trouvait une vitre, derrière, on il trouvait une une réserve d’alcool remplie. les quatre étages étaient remplis par de vins de luxe provenant de France, Italie. La commode se tenait sur quatre pieds très fins et à peine perceptible, les fondations zigzaguées.

Le jeune enfant restait dans cette immense pièce lumineuse tous seul, du moins pour l’instant.

  • Maaaaaaaaammmmmmman, la statue… elle pleure ! Il faut… il faut qu’on arrête la guerre ! Elle veut qu’on arrête la guerre ! disait-il en hurlant tel un hystérique tout en partant du banc et en se dirigeant vers la porte d’entrée pour sortir en plein nuit au centre de cette guerre.

La jeune mère, vue son bambin passait à toute vitesse dans le couloir, alors qu’elle portait une plie d’assiette, elle faillit les faire tomber en voyant son fils, pourtant elle réussit à se stabiliser, puis, elle continua son chemin ne prêtant pas le moindre intérêt à Marlow, elle posa les assiettes sur la table, et cria en entendant la serrure s’ouvrir.

  • Marlow ! N’as-tu pas honte ? Arrête ! Arrête donc de raconter de tel débilités ! Et viens ! Tu vas m’aider à mettre la table, elle ne va tout de même pas se faire toute seule ! Non mais vraiment à quoi tu sers ? Ton père et ton frère combattent le mal et toi t’es pas fichu de ne pas délirer ne serais ce que trois secondes, t’es vraiment un incapable à ce stade, je me demande vraiment à quoi tu sers. BOUGE-TOI !!! ordonna la jeune mère d’une trentaine d’années.

Face à ses affirmations des plus dures, Marlow n’eut d’autre choix que de s’exécuter, il rebroussa chemin et parti aider sa jeune mère à poser les couverts. Pourtant tout au fond de lui, il avait l’envie de sortir à toute allure de prendre l’un de ses couteaux et de ce hissait dans la bataille et d’hurlait d’arrêter la guerre, autant à son peuple qu’à ses cousins.

Mais que pouvait bien faire un enfant en plein milieu de ses guerres ?

Annotations

Versions

Ce chapitre compte 4 versions.

Vous aimez lire Rifuzuka15 ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à l'Atelier des auteurs !
Sur l'Atelier des auteurs, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscription

En rejoignant l'Atelier des auteurs, vous acceptez nos Conditions Générales d'Utilisation.

Déjà membre de l'Atelier des auteurs ? Connexion

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de l'Atelier des auteurs !
0