Les Gilles

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Une autre fois, nous sommes allées dans les rues du quartier des pêcheurs pour voir « Les Gilles ». C’était un défilé folklorique, musical, avec des hommes costumés.

Les hommes portaient un costume un peu comme arlequin, tout coloré, mais très rembourré, ça leur faisait de très gros ventres. Ils avaient des sabots de bois et portaient un énorme chapeau. Un chapeau haut de forme coloré noué sous le menton par des rubans mais surtout avec des plumes d’autruche géantes sur le dessus du chapeau. Les chapeaux pesaient plusieurs kilos. Ils avaient autour des chevilles, des poignets et de la taille des grelots.

Durant tout le défilé, ils dansaient et les grelots tintaient, ils jouaient du tambour et du pipeau également. Tous avaient un panier grillagé rempli d’oranges qu’ils lançaient dans la foule.

C’était un groupe folklorique belge. Je ne connais pas trop l’origine de cette tradition, mais je sais qu’ils se produisaient en Belgique le jour du Mardi Gras. On avait passé une très bonne journée.

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Joklaire03

Je suis un. Unique. Moi, du haut de mes quelque picomètres, la Terreur du monde entier.
J'ai vaincu les plus grandes puissances mondiales, et mis à genoux les économies. Donald Trump court pour s'enfuir: stupide réaction humaine, je le rattraperai dès que je l'aurais décidé.
Ils me font rire, tous, déguisés dans la rue. Blancheur de vampire sur le visage, froid dans le dos et terreur à l'esprit, ils fuient tous intérieurement devant moi.
Je suis le Roi du Monde, pour quelque semaines. Couronné de leurs peurs. Ces humains qui me mérpisaient.
Ah, ils pouvaient rire de moi! Ah, ils pouvaient me ridiculiser! Me voilà maintenant, tout puissant et incontesté, je répans mon ombre sur tous ceux qui me croisent.
J'aime cette puissance. Ma domination. Ma réussite sociale.
Comment? Que dites-vous? Que je devrais culpabiliser? Moi?

N'entendez-vous donc pas mon rire sardonique? Je suis si fier de moi. Je me promène maintenant dans les rues désertes de Paris. La ville préférée des touristes, elle aussi, se prosterne à mes pieds. Entre les quatre jambes de la dame de fer, je passe calmement. Quel bonheur! Aucun passant pour me déranger. Tous déjà contaminés!
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Oui, je vais mourir. Trop de personnes l'espèrent. Oui, ils vont me tuer.
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Je resterais dans leurs petites mémoire, leurs petites têtes bornées, à tous!

Alors, peut être qu'après tous, lors de mon procès post mortem, je devrais me défendre. Je vois déjà ces procureurs me condamner avant mon plaidoyer!
Mais je dirais des mots que personne ne pense. Mon arirvée a bouleversé le monde, mais ces stupides humaines auraient du s'en souter! Ils savaient que je me faufillais dans leurs avions, dans leur sbateaux, dans leurs propres enfants.
Mais l'économie, l'argent, le fric si vous préférez, règne et règnera à jamais dans leurs esprits.
La Sainte Consommation est leur déesse. Ils la vénèrent.

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P Poly

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Une nappe chiffonnée par des éphèbes ivres
Dévoilait le rouge moucheté de la roche d’un autre Vésuve
Accompagnant les amphores de vin miellé
Chaires porcine et blanche sont éventrées
Et autant de miches de pains émiettées par les gloutons
Venus célébrer la victoire éleuthérienne du carpe diem.
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Rachelle R

Tristesse


Et une incroyable tristesse s'empare de moi à chaque instant.
Impossible de décrire ce que je ressens.


Les émotions déferlent en moi tel un ouragan, 
Et je perds ainsi toute notion du temps.


Les larmes tombent du haut de mes paupières, 
Et moi, je ne me souviens même plus d'hier.


Les larmes coulent comme tombent les gouttes de pluie


Personne ne comprend et personne ne comprendra jamais, 
L'immense lassitude et découragement qui m'envahissent à chaque instant.


Vous qui entrez ici laissez toute espérance.
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