La souffrance

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La souffrance

Le matin suivant.

Pdv de Alice

Je fus réveillée pas une décharge au niveau de mon cou, je poussais un cri strident de surprise, puis entendit dame Eva m’ordonne de sortir de la pièce pour aller commencer à faire le petit déjeuné.

Je me dépêchais donc de sortir du lit pour partir dans la cuisine prépare quelque chose.

À peine avais-je fini de pose les assiettes sur la table et m’être mis dans la position que dame Eva m’imposait. Que ma sœur, notre maitresse et dame Eva arrivèrent et se mirent à table.

Une fois fini, dame Eva me donna ses restes, ne ne sachant pas si je pouvais utilise mes mains, je commençais à manger la tête dans l’assiette ne recevant pas de décharge, je compris que j’avais bien fait.

À peine avais-je fini de manger, que dame Eva m’ordonna de la suivre dans le sous-sol en me permettait de marcher debout.

Nous allâmes devant la grande armoire, elle chercha ensuite dans cette dernière une tenue que je devrais porte.

Après quelques minutes, la dominante sortie une simple robe noire qu’elle me tendit, je l’enfilais de mes mains tremblantes.

Elle m’ordonna ensuite de l’attendre en position le temps qu’elle ait mets une tenue plus convenable.

Dans cette position je commençais à me concentre sur mon ressenti et mes sensations ; mes blessures de la veille n’étaient pas vraiment guéries, mes fesses me faisaient encore affreusement mal, un sentiment d’impuissance m’habitait et la fatigue était bien présente.

Alors que j’allais malgré l’interdiction me mettre dans une position plus confortable, dame Eva apparue, elle portait une longue robe en latex, elle s’approcha de moi d’un pas lent puis l’ordonna de la suivre dans la salle dans la quel le jour d’avant ma sœur et ma maitresse étaient, je la suivis à quatre pattes et heureusement, car je vis qu’elle était prête à appuyer sur le bouton relier à mon collier.

Après avoir récupéré plusieurs outils d impacte contre le mur ; une cravache, une badine en noisetier, un fouet en cuir et un paddle en cuir dur, elle ensuite parti vers son annexe.

Une fois à l’intérieur je vis des meubles typiques du milieu bdsm ; plusieurs cages de forme et de taille déférente. Un pilori trônait en milieu de la pièce.

En voyant ce dernier, je restais sur place en comprenait ce qui allait m’arriver, une décharge me ramena à la réalité.

Après avoir mis dans la structure en bois, Dame Eva dit qu’elle dirait à chaque fois combien de coups j’allais recevoir avec chaque objet sauf la tige en bois, je devais les comptes à haute voix la remercier de me punir et de me dresser moi qui suis une vilaine soumise puis commença par donne seize coups sur mes jambes avec la cravache.

Je les comptais à haute voix puis la remercia et dit la phrase.

Elle en donna vingt-six avec le paddle sur mes fesses.

Je les comptais aussi sentent mes yeux se remplirent de larmes, puis la remercia à nouveau et dit à nouveau la phrase

Elle en fit trente-six avec le fouet sur le bas de mon dos et mes fesses.

Je poussais après chaque coup des petits cris de douleur, mais réussis à les compter. Je la remerciais encore en sanglotant. Et dis d’une voix tremblante la phrase.

Elle donna ensuite quarante-six avec sa main en augmentant sa force après chaque coup sur mes fesses déjà brulantes.

Je hurlais de douleur coup après coup, je peinais à les compter, puis peina à dire mes remerciements et articula avec beaucoup de peine la phrase en pleurant à chaudes larmes.

Elle me demanda alors si je savais combien de coups j’allais recevoir avec la badine.

Je dis d’une voix tremblante en palissant cinquante-six.

Elle vint alors devant moi puis se pencha à mon oreille et dit qu’il n’y avait aucune chance que je supporte autant de coups donc je n’aurais que dix.

Au moment où elle partit, j’avalais ma salive et me prépare au pire.

Le premier coup sous ma fesse droite me fit hurler de douleur, je dis alors un et commença à compte en pleurant

Le deuxième coup fut sous ma fesse gauche, je hurlais à nouveau, laissant coule mes larmes.

Le troisième fut sur mes fesses qui étaient déjà un brasier de souffrance.

Le quatrième frappa à nouveau mes deux fesses.

Le cinquième frappa juste sous mes deux fesses, je poussais alors un hurlement à me briser la voix et supplia dame Eva d’arrête que je ne pourrai jamais supporte d’autre coup, mais je refusais de dire le nom de ma maitresse, je ne le méritais plus.

Elle donna un nouveau coup et me disant de recommencer et que je ne méritais ni maitresse Rosalie ni Margaux.

J articulais alors un avec les dernières forces que je trouvais au fond de moi.

Au bout des neuf derniers coups, je la remerciais dans un état second puis dit la phrase d’une voix à peine audible.

Lorsque dame Eva me libéra, je me laissais tombe au sol comme une poupée de chiffons face contre terre, j’essaye ensuite de me mettre en position, mais du me resigner a reste à plat ventre, mes forces m’avaient quitté, mais je refusais toujours de dire le Safe Word, mon mental me disait que je n’avais pas encore assez payer.

Elle se pencha alors sur moi puis demanda si j’étais encore prête à tout.

J’articulais que oui rien ne pourrait me faire changer d’idée, que je ferai tout mon possible pour récupère le respecte de ma maitresse.

La dominante se releva puis alla chercher quelque chose dans la salle d’à côté.

Lorsqu’elle revint près de moi, elle m’ordonna de me mettre mes mains sur la tête,

Elle étale ensuite une crème sur tous les endroits où elle avait frappé.

La fraicheur de la crème calma légèrement la douleur, je la remerciais pour son geste, puis regretta ma phrase et redouta le choc, mais rien n’arriva, elle me dit juste de sa voix glaciale que c’était juste pour que je puisse peut-être servir son élève dans le futur.

Je me tus alors et attendis de voir ce qui m’attendait.

Après un long moment, dame Eva m’ordonna se me mettre en position, car je devais en être capable maintenant.

Je réussis, à ma grande surprise, à me mettre en position puis attendis la suite, elle me présenta la tige en bois devant la bouche et me dit de la tenir fermement, je la pris donc entre mes dents et la serra.

En quittant la pièce, elle me souhaita un bon appétit, qu’elle me descende peut-être quelque chose du repas que ma sœur avait fait.

Lorsque je fus seule, mes larmes recommencèrent à couler.

Au bout de ce qui me semble une demi-heure, mes muscules me faisaient affreusement mal, mes fesses, malgré la crème, me faisaient toujours autant souffrir et ma mâchoire peinait a gardé l’objet à sa place.

Lorsque la porte de la pièce s’ouvrit dans mon dos, je sursautais ne sachant pas qui était entré.

On me banda les yeux et la voix douce de maitresse rosalie me dit que je pouvais lâcher la badine,

Elle me donna ensuite quelque bouche de ce qui semblait être de la soupe de légumes puis me fit lentement boire dans une bouteille de l’eau.

Je lui demander comme elle allait, mais elle ne me répondit pas.

Lorsqu’elle sembla ranger le bol et le verre sur un plateau, je compris qu’elle n’avait pas le droit ou ne voulait pas de me dire autre chose, elle m’enleva enfin le bandeau des yeux puis partie par où elle venait.

Après quelques minutes, la porte s’ouvrit à nouveau.

Cette fois ce fut dame Eva, elle m’ordonna de la suivre vers la pièce voisine, car ma maitresse avait besoin de venir ici pour punir ma sœur.

Je la suivis à nouveau à quatre pattes dans la pièce d’à côté.

Je vis alors qu’elle avait préparé la toile en latex (le vacbed) puis elle me prévient que cette fois elle allait veiller à ce que je ne puisse prendre aucun plaisir.

Une fois ma robe enlevée, elle me fit entrer dans le vacbed en laissant juste ma tête sortie.

Elle me mit ensuite un masque à gaz avec un tuyau, elle me prévient ensuite qu’à tout moment je pourrai manque d’air.

Elle vida alors l’air entre les deux toiles en latex, je sentis que je ne pouvais plus bouger.

Après dix minutes dans mon monde de ténèbres, je me redis compte qu’elle avait du boucher ou ferme le tuyau, car je n’arrivais pas à prendre une bouche d’air, au bout de six minutes je me débâtais de panique à cause du manque d’air, à ce moment l’air revint je respirais rapidement puis recommença à respirais normalement.

Elle recommença quatre ou cinq fois le petit manège, mais je libère toujours avant que je tombe dans les vapes.

Quand finalement, dame Eva me laissa sortir du vacbed, j’avais la tête qui tournait. Elle m’ordonna, après ma tête arrête de tourne, ensuite de l’attendre en position le temps d’aller vérifier si ma maitresse avait besoin d’aide à côte pour punir ma sœur.

Pdv de maitresse rosalie

Quand une main me touche l’épaule, je redressais la bougie, l’éteignis puis me retourna en direction d’Evangeline.

Elle me fit signe de venir dans un coin un peu à l’écart dans la pièce puis me regarda quelques secondes.

- Tous se passent bien ? me demanda-t-elle d’une voix calme.

- On peut dire ça, répondis-je d’une voix confiante. Margaux n’as pas encore dit le mot d’arrête.

- Je vois. Dis ma mentore avec un petit sourire.

- Et cela malgré le fait que je n’ai pas été très douce hier. Annonçais-je en regardant Margaux avec un peu de fierté.

- Libra commence un peu à me faire peur j’ai l’impression qu’elle veut trop en faire.

- Tu as une idée de comment faire ? demandais-je soudain un peu inquiète.

- Cette nuit je vais faire la dernière étape et si elle ne lâche pas prise je devrai moi dire le mot d’arrête.

- Rosalie. Articulais-je. C’est voulu, je présume.

- Peut-être. Me répondit-elle avec un petit sourire.

Evangeline me prit dans ses bras puis retourna vers Alice.

Pdv de Alice

Après une demi-heure, elle revint vers moi.

Elle m’ordonna de la suivre vers la salle de bain en me permettant de la suivre debout, elle me mit alors sous la douche après m’avoir enlevé le collier puis fit couler l’eau qui était glaciale, elle me laissait dessous pendant cinq longues minutes puis coupa l’eau alors que j’allais sortir elle ralluma l’eau, elle continua son manège pendant vingt très longues minutes.

Alors que je grelottais, elle m’ordonna de sortir de la douche puis de la suivre dans la cave, lorsque nous étions arrivées, la femme m’ordonna de me mettre sur le bac en bois, une fois en place je remarquais qu’il y avait une chandelière juste à côté d’où je me trouvais.

Soudain je sentis une petite brulure au niveau du bas de mon dos, je poussais alors un cri de surprise et de douleur.

Quand mon dos et mon cul furent bien couverts de cire, dame Eva alla cherche un fouet contre le mur, elle recula de quelque pas puis donna un premier coup qui fit tombe un peu de cire.

Une fois qu’elle a fini, je n’avais certes plus de cire sur le corps, mais a la place mes fesses étaient à nouveau à brasier, pendant toute la punition je pus pousser autant de cris que je voulais sans recevoir la moindre décharge, j’avais compté plus de soixante coups.

Elle s’approcha de moi et m’ordonna de me lever et de me mettre à genoux les jambes serre avec les mains sur la tête e le dos aussi droit sur le fouet qu’elle venait d’utiliser, pour cette fois je du garde la tête droite. Elle se mit ensuite sur un grand trône en face de moi.

La douleur d’être assise sur mes talons avec mes fesses en feux était déjà très dure, mais en plus le fouet sous mes genoux ne faisait qu’augmenter ma souffrance.

Au bout de quarante minutes, je la suppliais de me laisse me relever.

Elle me menaça de me faire taire.

Je la suppliais malgré tous les yeux brillants de larmes, elle se leva de son trône puis alla donc chercher un bâillon dans une armoire puis revint vers moi, elle le mit sans ménagement dans ma bouche et le ferma, à peine avait-elle fini que ma salive se mit à couler abondamment. Elle mit une clochette dans ma main en me prévenant que je devais l’utilise uniquement pour dire le prénom de ma maitresse puis se remit ensuite sur la chaise ou elle était puis me regarda de ses yeux froids, mes larmes se mirent alors à couler.

Au bout de vingt minutes je lâchais, malgré tout ma bonne volonté, accidentellement la clochette, dame Eva s’approcha donc de moi, baissa le bâillon et me demande si j’avais quelque chose à dire, je m’excusais entre deux sanglots alors de l’avoir lâché, elle poussa un soupir qui ne me rassura pas du tout, mais me remit finalement que la boule en caoutchouc dans la bouche puis retourna à sa place.

Elle me laissa comme ça deux très longues heures

Quand elle me permit enfin de me lever c’était pour prépare un repas pour elle ma sœur et ma maitresse.

Je me levais alors avec peine et avec l’aide de dame Eva.

Une fois que les fourmis dans mes jambes furent calmées, elle me tendit une très longue robe noire que j’en filais puis je montais dans la cuisine sous le regard froid de la femme.

Je fis mon possible malgré ma douleur pour faire quelque chose.

Lorsque je finis je mis le gratin de pâtes et de légumes sur la table puis, je me mis en position comme dame Eva me l’avait appris et attendit.

Après dix minutes, le trio arriva dans la pièce,

Je regardais discrètement en direction de ma sœur, mais encore une fois elle portait un habit qui cachait tout son corps.

Elles mangèrent pendant dix minutes puis dame Eva me donna une gamelle avec un petit peu de gratin de pâte que je mangeais sans mes mains.

Une fois tous les assiettes et le plat fini, dame Eva m’ordonna d’aller faire la vaisselle.

Alors que je nettoyais le plat, je sentis à nouveau une présence dans mon dos, je me retournais donc et retomba encore une fois sur maitresse rosalie, je baissais les yeux comme le soir d’avant et vis à nouveau sa main s’approcher de moi pour finalement reculer et disparaitre, mes larmes se mirent a coulé alors que je finissais la vaisselle.

Une fois la vaisselle, j’allais attendre dame Eva sur le sol de la chambre.

Lorsqu’elle arriva, elle m’ordonna simplement d’aller prendre une douche tiède et de me coucher peut me reposer, car une ma punition allait se poursuivre pendant la nuit, elle sortit ensuite en verrouillant la porte à clef.

Je m’exécutais alors et comme le soir d’avant le sommeil ne vint pas malgré ma fatigue autant physique et psychique.

Je trouvais finalement le sommeil au bout de deux heures à tourner dans le lit.

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