Le malaise

3 minutes de lecture

Une semaine plus tard.

Pdv de Alice

Je me réveillais doucement, je regardais avec un petit sourire aux lèvres ma sœur encore endormie. Quelque minute plus tard, je sortis du lit doucement pour pas réveille Margaux, je descendis ensuite rapidement prend un petit déjeuné après avoir enfilé une petite robe bleue, puis j’allais allez chercher dans la chambre de ma Maitresse une catsuit violet et ensuite cherche quelques accessoires dans le donjon.

Une fois que j’avais tous que j’avais besoin, je retournais dans ma chambre vérifier que la petite chatte dormait encore, je m’asseyais avec mon chargement sur les genoux. Après quelque instant à regard la jeune fille dormir, je mis une musique sur mon ordi pour réveiller en douceur Margaux, elle se frotta les yeux puis releva dans le lit. Elle me regarda avec un petit sourire aux lèvres et me dit bonjour d’une voix encore bien endormie.

Je la saluais gentiment et lui proposais de mettre ses lunettes, lorsqu’elle les avait sur le nez, je vis de la surprise dans son regard. Je dis juste que comme notre Dominante n’était pas là elle pouvait redevenir jusqu’au lendemain ma soumise et que cela sera notre petit secret entre sœurs. À ses mots une petite lueur de malice apparait dans ses yeux, je lui demandais calmement de se lever, de s’approcher de moi et d’enlever son pyjama.

Je me levais donc et posais les affaires sur mon bureau. Je pris l’huile dans le tiroir où sont les affaires de Luna, puis l’étala sur le corps de la jeune fille. Une fois sûr d’en avoir mis partout, je lui tendis le vêtement en latex, une fois bien mis, je lui ordonnais de s’agenouille, puis passer à ses poignets des bracelets en métal, à son cou mon collier en cuir et à sa taille une ceinture en cuire avec des boucles aussi.

J’allais vers mon lit et le recouvrais d’une housse en latex noir. Je demandais ensuite à Orphéa de venir se couche à plat ventre dessus. Quand elle fut en place, je reliais ses chevilles ensemble, cadenasses ses poignets à la ceinture et posa un vibromasseur au niveau de son entre jambes. Je lui demandais si elle était bien confortable et si elle avait envie d’avoir une nouvelle expérience dans le bdsm. Comme seule réponse elle me défia un peu du regard en se mordant la lèvre. Je lui souris tout en empêchant de l’appareil de bouge grâce à une ceinture en tissus.

Je lui bandais finalement les yeux et lui fis tenir dans sa bouche une cloche. J’allumais le sex-toy, ce qui fit gémir légèrement la jeune fille, et juste avant de partir faire mes tâches je l’avertis qu’au moindre problème elle pouvait me sonner.

Je descendis ensuite et commençais à faire mon travail.

Vers midi, je remontais avec une soupe de riz voir comment allait ma petite soumise. Quand je rentrais dans la pièce, je vis sur le latex une petite flaque de salive. Je déposais donc le plateau sur mon bureau.

Lorsque j’enlevais la clochette, Orphéa pousse un long et fort gémissement, j’éteignais, le vibromasseur détachait ses poignets de sa ceinture, enleva le foulard puis l’aide à se relever. Elle s’appuya contre le mur. J’allais donc cherche son bol et le mien, je me mis sur mon fauteuil et regard ma sœur manger.

Quand elle leva ses yeux vers moi pour me tendre son bol vide, je vis une lueur qui me fit comprend qu’elle avait pris beaucoup de plaisir pendant que je travaillais, je lui souriais alors heureuse.

Tout à coup la sonnerie du téléphone retentit, je sortis de mon rôle de Dominante puis posa rapidement les bols sur ma table et courut répondis au téléphone, ce que j’entendis au bout du fil me donne des frissons de peur ; ma Maitresse était à quelque minutes du manoir qu’elle avait hâte de nous revoir, de s’occuper de nous, elle me prévient aussi qu’on aurait une invite pour le soir étant donné que grâce à cette dernière qu’elle pouvait être là plutôt. Je compris alors que je n’avais pas le temps de libérer et change Margaux.

Lorsque je raccrochais, je commençais à ressentir une grande panique montée en moi. J’ai à peine le temps d’encaisse la nouvelle que j’entendis la porte de la demeure s’ouvrir, je me dépêchais alors d’accueillir ma Maitresse et son invite. Quand je vis de qui il s’agissait mon cœur rata un battre, la personne qui avait permis à Rosalie de venir plus vite était Dame Eva.

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