Chapitre 44

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Voilà que ma belle Amandine est libre. Elle a rendu son mémoire et se donne entièrement à moi. Une soumise à domicile. Je l'ai prévenue, il n'est sûrement pas question que ce soit continuellement comme ça. Mais le moment partagé dimanche dernier a fini de l'assurer dans son choix. Elle a donc voulu prolonger l'expérience, approfondir la question. Après le corps, je m'attaque à l'esprit, la traite comme une esclave. Mais je sais que j'ai besoin de bien plus que ça, pour être comblé. Une petite chienne obéissante, attentive au moindre de mes caprices, c'est plutôt agréable... mais j'ai aussi besoin de subvenir à ses besoins, que je sais être multiples.

Amandine est ce genre de femme qui est assez sûre d'elle pour pouvoir rester féministe en se mettant à mes pieds. Parce qu'elle sait qu'en acceptant de la dominer ainsi, ce n'est pas que mon plaisir qui compte à mes yeux.

Mais tout ceci ne l'empêche pas de me faire des surprises! Lundi, les invitations pour la crémaillère étaient prêtes. Avec Annais, elles se sont amusées. Elles sont extrêmement complices, et ma belle brune se plaît dans ce rôle de dominatrice. Stéphane a été des plus surpris, en entendant parler de notre séance dans la cave. Bien heureusement, il n'a pas changé de regard sur moi. Au contraire! Hier soir, il m'a assailli de questions, lorsqu'on s'est retrouvé en ville pour boire un verre ensemble. Je crois qu'il veut s'assurer, surtout, qu'il ne s'agit pas de violences gratuites afin de satisfaire un besoin malsain de maltraiter toutes les femmes à travers Amandine. Mes réponses l'ont apparemment rassuré et semblent en parfaite concordance avec ce qu'a pu lui dire Annais sur son ressenti.

Finalement, le seul point d'interrogation, c'est le voisinage. Stéphane et Annais en connaissent forcément quelques uns, mais ce sont là des questions qu'ils n'ont jamais abordées avec eux. Ils sont incapables de dire si un tel ou une telle serait ouvert au genre de pratiques que l'on peut avoir. Et c'est là qu'Amandine a pris les choses en main, avec mon autorisation, forcément.

Ensemble, les deux femmes de ma vie se sont dit que pour savoir, il ne fallait pas mentir aux gens. Stéphane est prêt aussi. C'était d'ailleurs le but de notre petite virée en ville en tête à tête. Il n'y aura qu'un carton d'invitation pour tout le monde, avec une inscription "Interdit aux moins de 18 ans à partir de 22h". Au moins, chacun saura à quoi s'en tenir. Ceux et celles qui viendront ne seront pas du genre à nous faire des soucis. Les autres jaseront sûrement. Il n'est pas question d'inviter tout le quartier, mais juste les maisons les plus proches des nôtres.

Je dois avouer que ça m'excite. C'est donc pour ça que j'ai dit à Amandine d'aller les donner en main propre aux voisins, pas dans les boîtes aux lettres, après avoir passé une tenue innocemment sexy. Le fait que la canicule commence à s'installer fera passer ça inaperçu. Je m'occupe forcément moi-même de donner l'invitation à Amanda. Ce petit bout de carton semble susciter chez elle un émoi certain.

Si bien que je passe ma journée à la trouver bizarre. Il doit y avoir plus que l'invitation. Des fautes de frappe dans les courriers qu'elle veut me faire signer, de longues secondes d'attente quand je l'appelle. Elle a même mélangé des dossiers ensemble en les faisant tomber et il a fallu que je la reprenne, que je la fasse retrier chaque feuille des dossiers, en fin de journée, alors qu'on devrait tous les deux être rentré chez soi.

Assis à mon bureau en train de consulter mes mails, Amanda est dans le coin salon en train de trier ses feuilles. J'ai l'impression de l'avoir punie, et le fait qu'elle ne dise rien, la tête baissée comme une jeune lycéenne en retenue, rajoute à cette sensation. Il ne me faut pas longtemps pour laisser vagabonder mes pensées. Je jette des coups d'oeil de plus en plus insistants sur Amanda. Il y a un truc, c'est certain.

Puis en voyant ses petites contractions régulières, je finis par comprendre. Ou imaginer? Ce serait quand même une drôle de coïncidence. Comme si elle se tapait des petites crampes de temps en temps. Bloquée dans son geste, le bras tendu vers une feuille, je n'ai plus aucun doute... et une érection. Je suis quasiment certain qu'elle porte un de ses jouets vibrants que l'on peut actionner à distance.

Faisant semblant de travailler, je la scrute un peu plus. Je remarque l'immeuble qui se vide et j'envoie un texto à Amandine pour la prévenir que je reste un peu plus longtemps au bureau. Je ne lui cache pas qu'Amanda risque d'y passer. Sa réponse me laisse entre deux eaux. Stéphane et Annais doivent passer boire un verre. Mais quand je vois Amanda perdue dans ses papiers, je comprends que je vais sûrement rater leur passage.

Alors me vient une envie. Violente et soudaine. Je vais la baiser. Je me lève de mon bureau et vais vers elle en lui souriant.

-- Je suis désolée, me dit-elle. Tu sais, tu peux y aller, je terminerai ça et fermerai derrière moi.

-- Dis... Ça te dirait de faire connaissance avec mon ami Stéphane?

Elle ouvre de grands yeux et rougit encore plus.

-- Comment ça?

-- Ils vont passer à la maison... Mais vu qu'on est bloqué ici, je pourrai les appeler. Sur Skype, en vidéo.

-- Je... Oui, pourquoi pas. Mais tu sais... Il vaut mieux que je fasse vite et que je rentre. Cyrielle m'attend et...

-- Qu'est-ce qui se passe?

Une fois de plus, elle se crispe légèrement. Son souffle s'accélère, elle est carrément pivoine et semble se mettre à transpirer.

-- Rien, je... Mal au ventre. Ça me lance, par moments.

-- Oh! Laisse-moi voir ça, si tu veux...

-- Non! T'en fais pas! Ça va bien finir par passer!

Elle s'est reculée dans son fauteuil, des feuilles tombent par terre. Je lui souris de plus belle et me lance:

-- C'est Cyrielle, hein?

-- Comment ça? Qu'est-ce que tu veux dire?

-- Elle actionne ce que tu as dans la culotte...

Amanda baisse les yeux et croise les jambes. Bon dieu, si elle porte ça depuis ce matin, elle doit être dans un de ces états. Elle n'ose rien répondre, et ne nie pas plus.

-- T'inquiète, hein... Je trouve ça plutôt marrant, en fait.

-- Je te promets, c'est que aujourd'hui... Disons que... J'ai perdu un pari.

-- Détends-toi, Amanda.

-- C'est difficile, là, je dois bien t'avouer...

-- Viens...

Je lui tends la main et timidement, elle me la prend. Elle se lève difficilement et je l'amène jusqu'à mon bureau où je m'assieds tranquillement, la laissant debout et honteuse. La tête baissée, elle ne peut rater la bosse qui s'est formée entre mes jambes.

-- Julien, je...

-- Chuuutttt... Mademoiselle Fallu, vous m'avez fait perdre un temps précieux, aujourd'hui, avec vos jeux.

Amanda se mord violemment la lèvre inférieure, sans oser me regarder pour l'instant. Je vois ses mains attraper le bas de son chemisier et tirer nerveusement dessus. Nouvelle crispation, je ricane.

-- Je suis désolée, monsieur Pestel, me dit-elle enfin.

Mon excitation n'en augmente qu'encore plus. Il semblerait qu'elle veuille bien jouer le jeu. Alors je ne cherche pas plus loin. Ma main gauche vient se poser sur ses fesses pour la faire s'approcher encore de moi. Tout en caressant son joli postérieur, je continue mon petit manège:

-- Vous voyez, mademoiselle Fallu... Ces amis-là, Annais et Stéphane, quand ils viennent nous voir, moi et Amandine, cela se termine la plupart du temps par une partie mémorable de jambes en l'air. Or, à cause de vous et de votre maladresse due à ce jouet dans votre culotte, je ne vais sûrement pas pouvoir honorer mon amante.

Je claque ma main sur ses fesses et elle se crispe, cette fois par la surprise. De ma main libre, j'ouvre la braguette de mon pantalon et en sors mon membre déjà bien tendu.

-- Vous allez donc passer sous le bureau et vous appliquer à faire ce qu'Annais ferait.

-- Bien, monsieur Pestel, me répond-elle avec un petit sourire en coin.

La voilà qui se glisse sous mon bureau alors que je retire mon pantalon, pour lui offrir ma gourmandise. Je me cale dans mon fauteuil et attrape mon portable pour me connecter à Skype. J'envoie un message à Amandine pour lui dire de me prévenir quand nos voisins seront arrivés. Amanda me suce déjà avec entrain, une main serrée à la base de mon pieu, l'autre malaxant mes bourses pleines.

-- J'espère que vous appréciez et que je ne vous fait pas trop regretter votre amante, boss...

Je la sens se crisper encore. Cyrielle s'acharne sur sa compagne, elle doit bien s'amuser. Mais on ne va pas être en reste. Mon téléphone sonne, c'est un message d'Amandine sur Skype. Je ne réponds même pas. Je plonge une main dans les cheveux d'Amanda en râlant de plaisir et de l'autre, je lance un appel vidéo. Quelques secondes plus tard, je vois les trois visages me sourire et s'exclamer ensemble:

-- Coucou!

Amanda sursaute de surprise. À moins que ce ne soit Cyrielle et son jouet. J'augmente la pression sur son crâne pour qu'elle ne s'arrête pas et réponds:

-- Hey! Coucou, vous! Désolé, je vais pas pouvoir me libérer tout de suite.

Amanda semble amusée par la situation et enfonce ma queue au fond de sa gorge. Je lâche un gémissement qui fait pouffer de rire mes interlocuteurs. Je ricane et bouge mon téléphone de façon à ce qu'ils voient les cheveux d'Amanda.

Je ne peux pas vraiment voir leur réaction, mais je les entends clairement, entre amusés, surpris et excités.

-- Stéphane, je te présente Amanda, ma secrétaire.

Elle relève la tête, rougissante et garde mon chibre en main en leur souriant. Son regard a bien changé, pourtant. Plus de honte, plus de retenue. Elle sourit, quoi que timidement, et fait coucou de sa main libre:

-- Enchanté, Stéphane. Bonjour Amandine, bonjour Annais. Je me fais pardonner de l'avoir retenu au bureau.

-- Hé ben, mon salaud! s'exclame mon pote une fois que j'ai remis la caméra vers moi.

Amanda s'empresse de me reprendre en bouche, me pompe violemment malgré la crispation qu'elle subit encore une fois.

-- Il va falloir que ma petite chienne s'occupe de ta femme sans moi, mec.

-- Une expérience qui peut s'avérer intéressante, ma foi...

J'éclate de rire en voyant, derrière lui, nos deux femmes s'embrasser à pleine bouche.

-- Et si je restais avec vous, à distance?

Stéphane disparaît de ma vision et se met à jouer les cameraman, m'offrant un gros plan sur leurs bouches, leurs langues agiles qui s'emmêlent. Elles sont magnifiques, bordel. Et la bouche de ma secrétaire est en train de me rendre dingue d'envie. Je me sens ogre, je les boufferais toutes les trois.

-- Viens voir ça, dis-je à Amanda qui reprend un peu son souffle.

Elle se lève aussitôt, un peu de bave au menton, les yeux mouillés de larmes qui menacent de couler.

-- J'ai hâte de fêter cette crémaillère, dit-elle en les regardant s'embrasser.

-- Pose la caméra, Stéphane. Profite! Je vais faire pareil.

Un instant, je ne vois plus rien, et ils ne voient pas plus. Nous nous efforçons, chacun de notre côté, à bien placer le portable de façon à ce qu'on puisse voir et être vu à la fois. De cette manière, je peux laisser mes mains courir sur ma secrétaire.

Chez moi, Annais déshabille Amandine et la met à genoux devant elle. Agrippée par les cheveux, ma blonde se fait plaquer le visage contre la vulve de ma délicieuse amante au nectar sucré. Je m'en lèche les babines en faisant glisser la jupe d'Amanda jusqu'à ses chevilles. Je découvre la petite bosse que forme son jouet dans sa culotte. Mes doigts jouent avec, à travers le tissu imprégné de cyprine, tout en regardant mes deux femmes. Juste dans le dos d'Amandine, Stéphane est assis dans un fauteuil et se caresse déjà un membre vigoureusement tendu.

Amanda se met à gémir, les yeux rivés sur l'écran, et je sens tout d'un coup les vibrations en elle. Je baisse sa culotte et voit la partie longue et fine ressortir de sa vulve grande ouverte, dégoulinante. Annais repère le jouet et se penche légèrement vers l'écran:

-- Oh ben ça! Il y en a qui s'amusent bien, au boulot!

-- Putain, ça me donne une idée! Amanda, va chercher ton portable.

-- Il est juste là, me dit-elle en désignant la poche de sa petite veste. Il faut qu'il soit proche du jouet pour que ça fonctionne. Pourquoi?

-- Parce que je vais en profiter aussi! m'exclame-je en attrapant une capote dans la poche de mon pantalon.

Ma secrétaire me sourit de toutes ses dents. Elle doit voir en moi ce côté sans limite qui commence à prendre le pas sur ma raison. Ça l'excite clairement et je ne serais pas étonné d'apprendre qu'elle est dans le même état que moi. Cyrielle a dû la faire jouir plusieurs fois, depuis ce matin, et l'idée de sentir ma queue la remplir semble la ravir au plus haut point.

-- Tu penses à quoi, exactement, boss?

-- Tu vas voir... Appelle-la. Mets le haut-parleur.

Le temps qu'elle lance l'appel et que Cyrielle réponde, j'enfile le préservatif et joue encore un peu avec le jouet en elle. Elle ronronne à chacun de mes mouvements, et je regarde mes deux femmes. Annais s'est retournée et a offert sa rondelle à lécher à Amandine. Penchée vers son mari, elle a pris le relais et le branle doucement, les yeux plantés dans les siens. Je vois distinctement la main de ma blonde remuer son clitoris en gémissant entre les fesses de ma superbe brune.

-- Allo, mon coeur? Alors comment ça se passe?

La voix de Cyrielle me réveille et j'appuie férocement sur le jouet planté en Amanda. Au lieu de répondre à sa compagne, elle lâche un râle de plaisir. La réaction de la belle métisse me surprend:

-- Oh! J'ai encore gagné! Passe le bonjour à ton boss de ma part!

-- Il t'entend, bébé, soupire Amanda au bord de la jouissance.

-- Salut Cyrielle! T'as gagné quoi?

-- Hihi! Salut Julien! Elle m'a dit qu'elle pourrait supporter ce jouet toute la journée sans que tu ne le remarques et que tu ne finisses par lui sauter dessus.

Je ricane en claquant la fesse de ma secrétaire.

-- C'est mal me connaître, ça, Amanda! Dis, Cyrielle...

-- Oui?

-- Puisqu'apparemment, j'ai le droit de lui sauter dessus... Tu continuerais de le faire vibrer pendant qu'elle me chevauche?

-- Oh la vache! Oui!!

Je lâche un grognement de plaisir en prenant ma secrétaire par les hanches et la place devant moi, face à la caméra. Les trois visages sont tournés vers nous. Annais continue de branler son homme, pendant que ma petite chienne lui doigte carrément les deux trous en même temps. Je force Amanda à s'asseoir sur moi. Difficilement, mon pieu s'enfonce en elle. Je sens mon gland littéralement écrasé contre la partie oeuf en elle. Ensemble, nous nous mettons à grogner. Mes mains remontent le long de ses flancs et je la débarasse de tout vêtement alors qu'elle s'empale tout doucement, jusqu'à ce que ses fesses pressent mon bas-ventre.

-- Oh putain, je vais jouir direct, lâche-t-elle. J'ai jamais été aussi remplie...

Dans ma maison, Annais ricane et je la vois chuchoter quelque chose à l'oreille de Stéphane. Mais Amanda finit par me couper la vue en se mettant à onduler. Petit à petit, je m'habitue à l'étroitesse de son vagin. Ou plutôt à la place qu'il me reste en elle.

Amanda jouit déjà. Elle se laisse tomber en avant sur le bureau et commence à râler pour ne pas crier et alerter une éventuelle personne restée à l'étage, tout en remuant comme une damnée sur mon membre et son jouet qui emplissent son antre. C'est alors que je revois l'écran. Tout en lui assennant de bons coups de reins pour accompagner son orgasme et sous les soupirs de plaisir de Cyrielle, je vois sur l'écran de mon téléphone Annais à quatre pattes, Stéphane derrière elle, Amandine en-dessous.

Stéphane et Annais se retrouvent face à moi. Je peux plonger mon regard dans celui de mon amante alors que son mari la pénètre doucement. Sous elle, ma petite chienne a le visage entre ses cuisses. Je la connais, elle doit lécher autant sa nouvelle maîtresse que les bourses de mon pote qui va et vient avec une certaine précaution. Il n'a pas l'air tout à son aise, mais fait de son mieux pour contenter sa femme qui ouvre grand les cuisses d'Amandine pour se mettre à lui gifler sa vulve qui dégouline sur le sol.

C'est à ce moment que je sens les vibrations du sextoy de ma secrétaire. Toute ma verge se met à trembler. Ça fait presque mal. Mais putain, c'est un pur délice qui se propulse directement dans mon cerveau. Amanda retient un cri, mais je n'y arrive pas, moi. Et dès que Cyrielle arrête les vibrations, je suis devenu comme dingue. Les cris de douleur d'Amandine, mêlés aux gémissements de ma brune d'enfer n'y sont pas pour rien non plus.

J'attrape les cheveux de ma secrétaire et tire violemment dessus pour me mettre à pilonner.

-- Alors? demande Cyrielle.

-- Encore! m'exclame-je sans attendre.

Je l'entends ricaner et aussitôt, les vibrations reprennent. Plus fortes. Pour supporter sans crier cette fois, je ne trouve qu'une solution: la baiser encore plus fort. Annais a plongé entre les cuisses de mon Ecstasy et lui dévore son con. Stéphane a fermé les yeux et martèle sa femme avec plus d'enthousiasme. Il semblerait même qu'il y prenne du plaisir. Je me demande bien où en est ma blonde, dans tout ça.

Ma secrétaire, elle, ne s'arrête plus de jouir. Les vibrations et mes coups de boutoir lui deviennent insoutenables. Elle crie. Lorsqu'elle tente de se défaire de ma prise, je ne l'en empêche pas.

-- J'en peux plus! s'écrie-t-elle en retirant le jouet de son sexe et le laissant tomber au sol.

J'entends les gémissements de Cyrielle gagner de l'ampleur. Elle doit être en train de se caresser.

-- Tu capitules, mon amour?

-- Je capitule! répond Amanda à sa femme.

-- Mais vous devez vous faire pardonner, mademoiselle Fallu.

Elle est haletante, chancelante. Mais lorsque je claque sa fesse en disant cela, elle me lance un regard de défi que j'adore.

-- Monsieur, vous allez oublier mes fautes de la journée...

Elle se met à genoux et je me lève, pour que les autres puissent profiter du spectacle. Une main dans ses cheveux, je regarde les trois autres jouir. Stéphane administre de bons coups de reins à Annais qui hurle littéralement pendant qu'il jouit en elle, bien au fond. Par réflexe, je cogne ma queue en rythme avec lui au fond de la gorge de ma secrétaire qui manque s'étouffer. Ayant gardé son téléphone près d'elle, Cyrielle entend tout et se doute que je suis en train de baiser la bouche de sa femme. L'excitation monte en elle, clairement. Et j'aime ça.

Stéphane retourne s'asseoir sur le fauteuil, souriant, et Annais se met en amazone sur le visage d'Amandine. Elle se fait féline en me regardant, ses mains qui malaxent ses seins, ses hanches qui ondulent sur ma blonde qui se délecte de leurs liqueurs mêlées. Je la vois fixer mon pieu qui s'engouffre dans la bouche d'Amanda. Malgré sa capitulation, elle donne tout ce qu'elle a, m'avale autant que je la baise. Ses dents râpent par moments sur ma verge ultra tendue mais les petits pics de douleur n'en sont que plus exquis.

Finalement, je me laisse aller au plaisir. Amanda recule sa tête et reçoit mon foutre en plein visage, ainsi que sur ses cheveux. Son premier réflexe est sûrement de penser au moment où elle devra sortir, mais elle finit par me sourire alors que je me vide les couilles sur ses joues, son front, sa langue qu'elle tend vers mon gland rougi par les si nombreuses frictions.

Elle tourne la tête vers une Annais aux anges. Pour la première fois, son homme a pris part aux ébats de façon plus qu'active. Celui-ci la regarde avec des yeux remplis d'amour, même si ses yeux à elle sont tournés vers nous.

-- Vivement samedi, dit Amanda après avoir avalé mon sperme sur sa langue.

-- Je te promets un accueil dont tu te souviendras, Amanda, lui répond Annais en se levant de son siège vivant.

-- Il me tarde de te revoir! lance Cyrielle à son tour.

Ma belle Annais s'en mordille la lèvre inférieure alors qu'Amandine se met à genoux face à moi et sourit de toutes ses dents. Putain ce qu'elle est belle. Rien qu'à la voir ainsi, je pourrais me remettre à bander.

-- Nous aurons peut-être besoin que Julien soit occupé samedi dans l'après-midi. Ça vous dérangerait de le faire patienter pendant qu'Annais et moi préparons une surprise?

-- Avec plaisir, chuchote presque Amanda.

-- On essayera de rester sage! s'écrie Cyrielle en ricanant.

Avant de couper, Amandine et moi échangeons un regard appuyé. Annais a rejoint son mari sur le fauteuil et ils s'embrassent avec passion. J'essaye au maximum de lui faire sentir l'envie, le désir qu'elle fait naître en moi. En réponse, j'ai l'impression de pouvoir la faire exploser de plaisir dans l'instant. Nous nous sourions enfin et je coupe, avant de me tourner vers Amanda qui tente du mieux possible de nettoyer son visage et ses cheveux.

-- Vous avez encore du travail, mademoiselle Fallu. Ne croyez pas que cet intermède vous dispensera de vos obligations.

-- Je m'y mets tout de suite, boss!

Affalé dans mon fauteuil, je souris à mon ange gardien. Cette crémaillère promet d'être mémorable.

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