9.

2 minutes de lecture

Jane se leva et prit un jus d’orange.

Laila se mit à discuter avec elle plus sérieusement.

« Je ne pourrai pas t’aider longtemps. Tu n’as pas ... »

« Non non non ! »

« Je vais faire les courses, je reviens d’ici quarante minutes. »

Jane était curieuse et regarda ses luminaires.

Elle respira un bon coup.

Puis un homme, assez costaud et charismatique frappa à la porte.

« Jane ! »

« C’est qui ? »

« Laisse moi entrer. »

« Comment m’as-tu retrouvé ? »

« J’ai suivi mon instinct. »

« D’accord. »

Il se nommait Hervé Magalan.

« Tu es ma colocataire, pourquoi ce comportement ? »

« C’est difficile. »

« Tu es limite anorexique, faut réagir putain ! »

Il discuta avec Jane, sans aucune complication.

Laila retrouva Naémie Laurent.

« Je crois que Jane souffre. »

« Chacun à son vécu, je crois que nos vies se résument à ceux que nous vivons et pas à ceux que nous décidons. »

Elle ramena l’ancienne prof chez elle.

Jane angoissa.

« Non pas elle ! Pourquoi tu l’as ramené ! »

« C’est pour ton … bien. Il faut profiter de la vie. »

Naémie prit la parole.

« Pourquoi avoir peur ? La vie est hostile certes … Mais y a du bon ? Les relations sociales nous aident, on se soutient.

Ton anorexie, c’est un gros problème, tout le monde t’aime ! »

« Non non non ! »

Jane refusa le soutient, elle était très réfractaire.

« Si mon père aurait été là, il vous ... »

Laila la calma. Naémie ne comprenait pas.

« Jane, les humains aident les humains comme l’abeille défends sa reine. »

« Vous m’avez aidé quand j’étais au collège ? Non ! »

« On change, la vie est une perpétuelle évolution ! »

Ce soir-là, Naémie et Hervé restèrent aux côté de Jane, pendant que Laila dormit de sa journée éprouvante en émotions.

Ils jouèrent au monopoly.

« Jane, perds pas espoir. » rassura Hervé.

Naémie vit l’ordinateur de Laila allumé.

« Regardez, elle a un blog. »

« Mille cinq commentaires, pour une trentaine d’articles ... »

« Cette question philosophique. » dit Naémie.

Naémie regarda et lisait.

« Je ne la pensais pas aussi courageuse sur cette question.

Je pense que l’humain dépasse le matérialisme. Qu’on soit riche où pauvre, son ami où bien sa famille, c’est rare, plus rare que ceux qu’on nous vends …

On vit dans un monde où le respect s’est dissipé dans le brouillard capitaliste.

Jane ? Jane ? Où es-tu ? »

Annotations

Versions

Ce chapitre compte 1 versions.

Vous aimez lire Florian Pierrel Officiel ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à l'Atelier des auteurs !
Sur l'Atelier des auteurs, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscription

En rejoignant l'Atelier des auteurs, vous acceptez nos Conditions Générales d'Utilisation.

Déjà membre de l'Atelier des auteurs ? Connexion

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de l'Atelier des auteurs !
0