Chapitre 34

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Jekyllandhyde : J'ai lu votre dernière histoire, je l'ai trouvé vraiment très bien.

Alex : Merci, c'est vraiment gentil.

Jekyllandhyde : Je crois que j'ai lu tout ce que vous aviez écrit. Avez-vous encore des histoires en cours.

Alex : Oui j'ai un projet en cours, mais je ne l'ai pas commencé.

Jekyllandhyde : En avez-vous parlé avec Loumie.

Alex : Non, mais je trouve votre question bizarre.

Jekyllandhyde : Vous m'aviez dit, échanger sur ce genre de sujet, une fois.

Alex : D'ailleurs, j'ai réfléchi à nos échanges dernièrement.

Jekyllandhyde : A vos échanges avec Loumie.

Alex : Non aux nôtres et j'en suis arrivé à une conclusion.

Jekyllandhyde : Ah bon ?

Alex : Oui, Loumie est venu sur Wattpad pour écrire son histoire et vous vous êtes inscrit peu de temps après.

Jekyllandhyde : Il y a sûrement plein de nouveaux abonnements chaque jour.

Alex : Oui, mais il n'y a pas que ça. Je pense qu'Elisa vous parle beaucoup et j'ai cru comprendre dans certaines de nos discussions, qu'elle vous avait parlé de moi. Par la suite, vous êtes venu lire mes histoires et nous avons échangé souvent. Vous m'avez d'ailleurs posé certaines questions que j'avais trouvées étranges. Où je travaillais par exemple. Mais dans le fil de la discussion, sur le coup, je n'y ai pas prêté attention. Mais mercredi et surtout jeudi, tout s'est mis en place dans ma tête.

Alex : Et je suis convaincu que vous êtes Paul. Votre comportement légèrement jaloux, alors que vous ne pouviez pas savoir, qu'il se passait quelque chose entre Elisa et moi. Et surtout ce qui s'est passé entre vous et Elisa mercredi soir. J'ai vu votre message s'afficher sur son téléphone, mais elle l'a très vite pris pour que je ne le vois pas. Ensuite, elle m'a dit qu'elle avait envie de continuer d'écrire son histoire et m'a fait comprendre qu'il fallait que je parte.

Alex : Mais c'est vous derrière ce compte. C'est évident.

Il avait tout compris et j'étais en train de chercher une solution pour échapper à ce piège qui se refermait sur moi. Mais mon silence était déjà un aveu.

Jekyllandhyde : Je crois que tu m'as démasqué.

Alex : Pourquoi ne veux-tu pas la laisser tranquille ?

Jellylandhyde : Je ne me l'explique pas. Au début j'ai juste voulu lire son livre et puis j'ai culpabilisé de voir le mal que je lui avais fait. Mais au fil de nos échanges, j'ai replongé. J'éprouve un désir pour elle intense et inexplicable. Plus j'essaye de l'oublier plus elle me hante. Elle est si...

Alex : Douce ?

Jekyllandhyde : Oui.

Alex : Tendre ?

Jekyllandhyde : Aussi et bienveillante.

Alex : Mais à la sensualité débordante.

Jekyllandhyde : Elle donne sans jamais attendre en retour.

Alex : Mais penses-tu vouloir son bonheur ?

Jekkyalndhyde : Je crois. En tout cas, j'ai beaucoup de tendresse pour elle.

Alex : Alors nous sommes deux. Et mercredi, j'ai vu comment elle te regardait, mais aussi comment tu la regardais et ni l'un ni l'autre n'êtes prêts à réellement vous éloigner. Je pense que vous n'êtes pas allés au bout de votre histoire et c'est pour ça que vous avez encore besoin l'un de l'autre. C'est peut-être à cette seule condition que vous pourrez vous éloigner définitivement.

Jekyllandhyde : Peut-être as-tu raison.

Alex : Je vais te laisser digérer cette discussion, mais ne lui en parle pas. Je pense qu'elle veut continuer de croire que tu n'es pas Paul, même si, au fond, elle en est convaincue.

Jekyllandhyde : Je pense aussi. Elle a vraiment de la chance de t'avoir rencontré.

Alex : Alors bonne soirée.

Jekyllandhyde : Bonne soirée.

Putain !

J'avais l'impression d'avoir couru un marathon, j'étais vidé. Je me servais un verre de rhum histoire de me détendre et m'allongeait sur mon lit avec un peu de musique. Mon téléphone vibra, c'était Louise.

« Tu es là mon chat ? »

Plus tard !

Regardant le plafond, mon esprit vagabondait, bercé par le bruit de ma respiration. Je pris mon téléphone et regardais toutes les photos qu'Elisa m'avait envoyées. Je le faisais de temps en temps, quand j'étais seul et que j'avais un peu le blues. Me rappeler l'amour qu'elle me portait, me réconfortait. Voir sa peau douce et sa poitrine généreuse, me faisait toujours de l'effet et souvent, je m'étais donné du plaisir en les regardant. Alors encore une fois, je pris ma queue en main, pour me faire jouir, fermant les yeux et mêlant les images réelles aux fantasmes.

J'étais apaisé et finis par m'endormir comme une masse, espérant faire de doux rêves...

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