Chapitre 23 2/3

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J'avais mis un chemisier légèrement décolleté. Alexandre s'approcha et me regardant dans les yeux, il mit ses mains sur le premier bouton. Il attendit mon autorisation que je lui donnais par un simple sourire et clignement d'yeux. Il ouvrit deux boutons, découvrant ainsi ma poitrine, encore enfermé dans mon soutien-gorge. Il était à genoux devant moi, son visage à hauteur de ma poitrine.

- Approche-toi, me dit-il.

Assise au bord du fauteuil, je laissais Alexandre faire les premières lignes à l'intérieur sur mon sein droit. Les tremblements de mes mains étaient encore plus intenses et ma respiration faisait soulever ma poitrine.

- Tu pourrais respirer moins fort ? dit-il en souriant

- Pour l'instant... non.

Alors Alexandre posa ses lèvres juste sous le dessin qu'il avait commencé.

- Ils sont si doux, désolé, dit-il

- Ne sois pas désolé. Dis-je alors qu'il recommençait son dessin.

Des frissons me parcouraient tout le corps, mais petit à petit les tremblements étaient remplacés par une douce chaleur. Mon vagin devenait électrique et je sentais qu'il s'humidifiait et ma poitrine elle aussi réagissait aux caresses du feutre et aux mains d'Alexandre qui m'effleuraient. L'idée même des baisers futurs et de sa main qui hier encore compressait mon sexe, faisait vibrer mon corps de l'intérieur.

- Ça te plaît ? dit-il.

Il avait dessiné une simple pâquerette au creux de mon sein. Une pâquerette sans prétention. Une jolie petite pâquerette.

- Oui.

Il prit mes mains.

- Tu ne trembles plus, ajouta-t-il.

- Alors c'est à mon tour de te faire un tatouage.

Il se releva et à mon tour, je me mettais debout. Mais au moment où il voulut prendre place dans le fauteuil, je lui pris la main et mes yeux lui dirent non. Il regarda en direction de sa chambre et mes yeux dirent oui. Il marchait vers son lit.

- Alexandre ?

- Oui ?

- Aucune promesse, dis-je le regard plein d'émotions prêt à verser une larme.

- Aucune, dit-il d'une voix douce et rassurante.

- Alors assis toi.

Il obéit et je retirais son tee-shirt en glissant mes mains sur son corps brûlant.

- Allonge-toi, dis-je en posant ma main sur son torse.

Je retirais à mon tour mon chemisier. Et commençais un dessin sur son pectoral gauche (celui du cœur). Volontairement, mes mains en profitaient pour caresser son corps, ma poitrine venait régulièrement se frotter à lui. Tantôt son ventre, ses bras, ses épaules, son sexe en érection dans son pantalon. Sa main, parfois, venait caresser mes seins, mes fesses, et même effleurait mon sexe qui était de plus en plus humide.

Ayant fini mon premier dessin, je posais mes mains sur son ventre et doucement les faisaient glisser jusqu'à son pantalon. Ses yeux semblaient me supplier de libérer sa queue, mais je voulais encore sentir son désir, entendre son désir.

- S'il te plaît, dit-il, comprenant ce que je voulais.

Je déboutonnais, les uns après les autres ses boutons, glissais mes mains dans son pantalon contre ses fesses, pour le faire descendre lentement le long de ses jambes. Retirant ensuite le pantalon de sa cheville droite, puis de sa cheville gauche. Il ne restait que son boxer en forme de chapiteau.

- Retire-moi ça ! ordonnai-je.

Il m'obéit en me fixant.

Je reprenais mon feutre et commençais un autre dessin sur le devant de son bassin juste à la droite de son sexe. Je continuais mon jeu de caresses et de poitrine, mais parfois, j'y ajoutais de petits baisers quand je sentais son sexe perdre un peu d'érection. Une goutte commençait à couler de son gland sur son ventre. Alors quand une nouvelle fois son sexe piqua du nez, je vins lécher son ventre humide et la fente de son sexe. Un gémissement sorti de sa bouche. Et comme la contraction de sa queue faisait encore pleurer son gland une nouvelle fois, je lapais ce jus suave.

- Tu as bientôt fini ? dit-il plaintif.

- Tu veux que j'arrête ?

- Non, je veux que tu continues ce que tu as commencé avec ta langue.

- Comme ça ? dis-je en léchant sa verge sur toute sa longueur ?

Mais il ne dit rien, mais son corps cambré répondait pour lui. Alors une nouvelle fois, je glissais le plat de ma langue sur sa queue. J'aimais sentir son désir sous mes coups de langue. Alors je continuais en le regardant... ses yeux fermés, sa bouche ouverte, son excitation perceptible. Ne voulant pas tout de suite mettre son sexe dans ma bouche, je décidais de prendre, avec mes lèvres, une de ses couilles et la gobait doucement, puis l'autre, jouant doucement dans ma bouche en les faisant délicatement rouler. Je profitais des joies d'un homme parfaitement épilé et en appréciais toute la douceur.

Il était temps pour moi d'apprécier ce sexe tendu par le désir, ce gland gonflé et rouge. D'abord la fente avec la pointe de ma langue, comme si elle cherchait à s'immiscer dans ce petit trou si doux et le tour de ce petit bonnet lisse, comme autant de tours de manège que l'on voudrait ne jamais voir s'arrêter. Et enfin avaler, lécher avec de long va et vient encore et encore. Sentir petit à petit la gorge se remplir et savoir qu'il aime ça.

Hors du temps, les yeux fermés, j'attendais qu'Alexandre de nouveau me domine.
Avait-il entendu mes pensées ?

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