Un rêve silencieux

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 ( Je suis en art plastique. Je suis à côté de Justin. Une personne qui inspire la crainte de la plupart des gens, par des choses illégal qu'il fait. Je n'éprouve pas de sentiments fort pour lui, juste le besoin de lui parler depuis peu de temps.

Je fume, j'ai trouver l'excuse que ma vie allait assez mal pour que si je l’aggrave d’avantage, cela n'y changeai rien.)

Je tapote gentiment l'épaule de Justin, qui m'apporte immédiatement toute son attention.

– Tu n'aurais pas une bonne marque à me conseiller je trouve que plus je les utilise, plus elle ont mauvais goût. Dis-je d'une voix assez basse pour que les autre autour de nous, ne nous entendent pas.

– Pour des clopes,ces mots presque inaudible que je doute que ma voix est atteint les oreilles de Justin.

Il arrache le bout de papier, écrit un nom et me le donne avec un grand sourire. Je lis <<Winston. Mais comment tu vas en avoir ? >>, je sors de ma poche un billet de vingts euro.

– Mais j'aurai besoin de toi pour en avoir. Il arque un de ses sourcils. Donnant toute son attention, il tourne tout son corps vers moi. Ma voix qui a repris son volume normal, a fait retourné la tête de plusieurs curieux.

J'écris sur le papier << je vais t'expliquer dans la réserve >>. J'appelle la professeure et lui demande son accord, Justin également. Elle le donne sans hésitation.

Nous voilà dans la réserve, je referme la porte, lui explique que je vais prendre son numéro, qu'il va se faire passer pour mon père et dire au vendeur que mon "père" est au courant qu je fume et dise ''oui'' pour que j'en achète.

– Ouais, ok. Par contre je pourrais t'en prendre quelques fois, j'ai plus rien en se moment. Je lui répond qu'il aura ce qu'il voudra, quand il veut, le temps qu'il me le demande.

Plus je lui parle, plus je me rend compte que son visage est proche du mien, il me regarde intensément. Soudainement, ses lèves embrasse les miennes avec une force inattendu, il me fait reculer brutalement, plaquant mon corps contre le mur. Sur le chemin il avait fermé la porte à clef. Je commence à me laisser emporté par ses baisers, rapidement on s'envoie en l'air, mes souffles sont court et silencieux malgré l'envi de crié.

 Dans la salle de classe, la professeure se demande ce que l'on peut on bien chercher pour être aussi lent. Elle envoie l'une de mes amies pour voir ce que nous pouvons bien faire, elle remarque que la porte est fermé et verrouiller, elle toque et n'entend personne.

Jusqu'au bruit de la sonnerie nous étions rester dans le réserve, mais personne ne savait ce que nous étions en train de faire.


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