Chapitre 21

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Nous avons finis le repas dans une ambiance calme et au moment d'aller se coucher, David prend les choses en main.

— Les filles, je vous veux dans mon lit toutes les deux...et on se dépêche !!! Une fessée claque le haut de ma cuisse au passage ce qui me fait glousser.

Nous voilà toutes les deux nues et nos corps automatiquement se rapprochent pour finir dans un doux frottement et de délicieux baisers. Bien que j'entende David dans la chambre, je continue à onduler contre elle, jusqu'a ressentir du froid dans mes entrailles, envahis par un god lubrifié qui va et vient dans mon anus. Je me tremousse sur ma belle, et l’engin ne fait que de s'enfoncer plus loin, jusqu'a ce que je sente un début de douleur. Mon corps veut bien plus et appelle la douleur que j’ai l’habitude de ressentir mais David reste sur la frontière du plaisir.

— Reste comme ça Al’, ne bouge pas. Et toi Jennie, mets-toi à coté dans la même position.

Elle obéit et nous voilà dans la même stature, pendant qu’il lui insère mon god, me laissant vide, l’orifice bien ouvert. Il alterne entre elle et moi, puis me remplie de sa queue alors qu'il enfonce le god dans Arielle (Jennifer) qui gémit à coté de moi. Je veux le sextoy, je veux qu'il me l'enfonce comme il lui fait, je veux le voir lui donner du plaisir mais il continue à taper sa queue au fond de mon cul me privant de mes envies du moment.

— Oh vous êtes divines.

Il retire enfin le god et me le présente pour que je le lèche, il a le goût de l'intimité de ma belle, et bien que ça soit que du plastique je le suce comme si c'était sa queue, me l'enfonçant dans la gorge alors que mon amant est toujours au fond de moi.

— Installe-toi devant Al’...écarte tes cuisses Jennie.

J’aime sa façon de nous donner des ordres, c’est toujours dans la douceur et pourtant on sent son autorité.

— Lèche-là, m’impose t-il d’un ton plus dur.

Il m’en faut pas plus pour me mettre dans tous mes états et il le sait bien. Je m’exécute et la chatte de ma jolie rousse est toute humide pendant que ma langue parcourt ses lèvres excitées, la goûtant profondément. Je lui rentre le god sans m’arrêter jusqu'a sentir que ça bloque, dessinant sur son visage une délicieuse grimace. David accélère puis d'un coup change d'orifice me culbutant aussi fort que possible, ses testicules tapant contre moi. Nous voilà tous les trois à nous donner du plaisir, jusqu'à ce qu'on lâche tous nos liqueurs. J'en veux plus, j'ai ma belle devant moi, sa chatte est détendue, et je veux caresser mon petit nuage, remplaçant le god par mes doigts.

— Vas-y, fais-lui ce que tu aimerais que je te fasse, me chuchote t-il d’un ton grave à mon oreille.

J’ai tellement envie que je suis incapable de faire un choix.

— Enfonce ta main Aline, m’indique t-il sur la même intonation.

Le plaisir que je lui procure vibre à travers son corps, ce qui amène David à me donner le même plaisir. La main de mon homme est bien plus grosse que celle d'Arielle (Jennifer rrr) ou même d'Alban, ce qui me fait geindre, activant la mienne en elle au rythme de celle qui me lime bien l’intérieur.

— Ahhhhh ! hurle-t-elle en se contractant.

Nos deux chattes sont ouvertes, et nos essoufflements montrent à quel point notre plaisir est intense. David n'a pas l'intention de nous lacher, et nous nous retrouvons au bout de chacun de ses bras, nous enfilant dessus comme deux chiennes assoiffées d'envie de nous dilater les orifices. Je tiens la main de Jennie et nous nous laissons aller ensemble, culbutée par les poings de notre homme.

— Vous êtes à moi mes déesses.

— Ouiiii, crions-nous en cœur.

Je suis sur le ventre, et mon corps vient de lâcher mon dernier jet de jouissance. David se pose devant nous, la queue rougit d'excitation, et toutes les deux nous le lèchons puis je l'installe dans la bouche de ma belle, pendant que je tiens serré dans mes mains ses bourses remplies jusqu’à ce qu'il se déverse dans la bouche de ma copine.

— Tu partages un peu !!! me moquant d'elle, en lui prenant la bouche pour avoir un peu de sperme.

J’enroule ma langue autour de la sienne, j’attrape sa lèvre que je suçote et je malaxe sa poitrine.

— T'as tout avalé !!! Pfff même pas tu m'en as laissé.

Mon amusement de sale gosse, fait éclater de rire David, qui m'embrasse en me couchant à ma place.

— T'en auras plein d'autres ma belle, sois sage, c'est l'heure de dormir maintenant.

— J’ai pas envie. J’en veux encore.

— On a toute la vie pour ça, allez couche-toi.

Ar…Jennifer se cale contre mon ventre et David contre mon dos, je suis entre mes deux amours, pouvant me laisser aller dans mon sommeil. Mais dans la nuit je suis réveillée par un cauchemar où je vois Arielle faire l’amour avec David sous mes yeux, quand j’ai voulu m’approcher, elle m’a repoussé et j’ai ouvert mes paupières embuées. Est-ce-que je ne risque pas de la perdre si on vit avec lui ? Avec Alban, je sais qu’elle n’aura pas envie de se construire avec mon mari mais là…Je me lève et vais boire un peu d’eau fraîche pour me remettre les idées en place. J’ai beau me dire que ce n’est qu’un rêve, j’ai une boule au ventre qui ne me lâche pas et se transforme dangereusement en colère.

— Aline ? Quelque chose ne va pas ? s’exclame une petite voix.

— Je ne sais pas, à toi de me dire Arielle (Je l’aime bien moi son surnom).

Elle déglutit et je vois la peur dans ses yeux, j’ai toujours au moins cet effet là sur elle.

— Je…je ne comprends pas, j’ai fais quelque chose de mal ?

— Je te perds, je le sens, je ne suis pas bête !

— Non pas du tout, mais c’est toi qui…

Elle a raison, mais pour autant ma rage éclate sur sa joue que je gifle violement. Ses larmes montent et je ne peux nier adorer la voir comme ça. Je me déteste car elle ne mérite pas ça mais j’en ai besoin, elle doit être inférieure à moi, me craindre, m’idolatrer. C’est ainsi que ça doit se passer !

— Viens-là ! Lèche-moi maintenant !

Je lui fourre le nez entre mes cuisses, et bloque sa tête pour qu’elle n’ait plus le choix.

— Montre-moi que tu m’appartiens !

Sa langue me lape, et j’attrape ses cheveux pour mieux la tenir.

— Va plus fort ! Fais-moi jouir !

Elle m’obéit et m’offre un orgasme. J’en ai pas fini avec elle.

— Pas un bruit, tu le réveilles et je te laisse à Alban comme lot de consolation, t’as bien compris !

Elle acquiesce de la tête, et je la traîne jusqu’au canapé pour l’installer les cuisses écartées dessus. Je pince son clitoris, et elle mord sa lèvre pour ne pas crier.

— J’aime te faire du mal, je ne pourrais pas m’en passer, t’en as conscience j’espère.

Elle soupire un oui et je tords son bouton un peu plus. Elle résiste pour moi et je profite de ce corps qui m’appartient. Je la pince pour ne pas faire de bruit tout en rentrant mes doigts brutalement en elle. Voilà c’est ça que je veux, la sentir tout accepter pour moi et plus pour Alban et encore moins David.

— Oh oui ça fait mal ça hein. T’es à moi ! Rien qu’à moi !

Ses yeux s’écarquillent d’un coup et se fige, je tourne la tête et il est là, à nous mater. Il ne m’arrête pas, alors je le teste et cherche encore plus de douleur. Il détourne les talons (fais chier).

— Tu ne vas pas t’en tirer si facilement. Je veux que tu souffres et il ne pourra rien pour toi.

Je cherche dans les tiroirs de la cuisine et en sors deux pinces pour sachets de conservation, c’est parfait. Je tire chaque téton, et referme dessus l’élément en plastique. Elle déglutit mais ne me dit rien. Pauvre petite victime.

— Je vais devoir discuter avec David, je reviens et toi, tu endures pour moi.

Je lui pose un rapide baiser, et vais dans la chambre. Il ne dit rien, m’observe.

— Je t’écoute, lançé-je pour amener la discussion.

— J’ai rien à dire, elle est à toi, tu fais ce que tu veux.

— Tu n’aimes pas ça.

— T’en as besoin Aline, il te faudra du temps pour changer, j’en ai conscience.

Comment peut-il être aussi calme ? Pourquoi ne m’engueule t-il pas ? Je me pose contre la porte et les larmes montent. Il vient me rejoindre et je m’effondre dans ses bras.

— Je suis ignoble.

— Non.

— Il a fait de moi un monstre.

— Moi je ferais de toi une femme comblée.

— T’es si parfait, merci d’exister.

Il éclate de rire et m’embrasse, tout en caressant le bas de mon dos.

— J’ai honte, lui avoué-je penaude.

— Je vais aller la chercher, d’accord ?

Je baragouine un oui en reniflant. Il passe la porte et je sens mon cœur battre fort dans ma poitrine. J’entends sa libération douloureuse et lorsqu’elle me rejoint, ses tétons sont marqués par le pincement. Mais elle vient m’enlacer, me posant un baiser sur mes lèvres. David s’eclispe et nous laisse nous réconcilier. Je discute un peu avec elle, tout en massant ses mamelons que j’ai maltraités.

— Tu sais, il va me falloir un peu de temps pour devenir moins dure avec toi, m’exprimé-je à demi-voix.

— C’est pas grave.

— J’ai appris à aimer ça et c’est comme une addiction désormais.

— Je comprends.

Cette fille est toujours d’accord avec moi c’est dingue ce qu’on a créé avec Alban. Elle me regarde et se mord la lèvre comme pour s’empêcher de parler. C’est très sexy et j’adore les sensations qu’elles provoquent en moi.

— Parle-moi, j’en ai besoin, l’imploré-je.

— Ça ne te dérange pas que David me touche ? me demande-t-elle de sa voix frêle.

Ma poitrine monte et descend à tout va, mes tétons se tendent et mes cuisses s’humidifient. Je suis de plus en plus réactive devant son charme naturel. Ce regard brisé, ses lèvres joliement dessinées. Mais nous discutons de choses importantes alors je ravale mes envies et lui réponds.

— Non, j'aimerai qu'il le fasse même un peu plus, il n’est pas encore très à l'aise...faut dire que c'est nouveau. Mais…Je dois t’avouer quelque chose, je suis jalouse.

Elle fronce les sourcils puis un voile de tristesse s’installe.

— Je ne te prendrais pas David, jamais, je t’en fais la promesse et puis il est si amoureux de toi…

— Je sais. Mais toi ? J’ai peur de te perdre, que tu finisses par ne plus vouloir de moi.

— Quoi ?! T’es jalouse de David ?

— Oui, je n’ai pas sa force, ni ses attributs, il est gentil alors que moi…Ouais ça me fait paniquer que…j’ai peur de me retrouver toute seule, Jennie.

— On t’aime, on ne te laissera jamais Aline.

— Je vous aime aussi.

Elle baisse la tête gênée puis me sourit (je vais craquer !). Comme si elle lisait en moi, elle s’allonge et je sais que notre échange verbal est terminé. David savait qu’on avait besoin de se parler et il nous a laissé ce temps pour nous. Je caresse de la pulpe de mon doigt sa peau recouverte de frissons. Nos corps se rejoignent pour se coller l’un à l’autre, je ne peux plus résister, nos intimités doivent se retrouver. Nos vulves se frottent, nos bassins accélèrent pour que nos clitoris se frictionnent. Tout est en surface et sans pénétration, je laisse glisser ma langue le long de son cou et soupire à son oreille tout le bien qu’elle me fait. Nos cuisses se maculent de nos cyprines et nous ne pouvons plus nous arrêter jusqu’à finir épuiser au milieu de la nuit. Je sens seulement le corps de David s’installer contre moi, sa main se pose sur mon bas ventre encore sous le choc de mes orgasmes et il me chuchote quelques mots à l’oreille.

— Je ne te laisserais jamais.

Un amour à trois est loin d’être simple mais je n’imagine plus ma vie sans eux. Je me rends compte que je n’ai même pas pensé à Alban. Pire, je m’endors en imaginant qu’on m’annonce sa mort. Ça serait le plus facile, pas besoin de divorcer, ni d’affronter sa colère mais je ne mérite pas ce cadeau et je vais devoir retourner près de lui, le temps de tout mettre en place et de trouver un peu de courage.

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