Les larmes du printemps (accablant soleil)

Une minute de lecture

Et ses nuages lourds, chargés d'univers acide ;

Son soleil glauque, flouté par l'iode nippon...

C'est l'printemps ;

Les filles de velours sont lachées…

Le retour des boues voyageuses,

qui nous livrent encore leurs épines,

L'orage qui siffle et vocifère,

c'est l'orgie chaude...

c'est l'printemps ;

L'envolé des oiseaux de plastique,

De la métropole jaillit le sang,

La chaleur blanchie du béton,

nos veines qui dégèlent...

c'est l'printemps ;

C'est l'odeur rance des fins de soupe,

des tomates nucléaires qui couvent,

des jupes qui s'écartent ; des regards vitreux...

c'est l'printemps ;

Ses tristes lueurs que l'on croyaient plus brèves...

Ses pendaisons d'effrois... Des froids pendus aux lèvres...

Le retour des oublis de l'hiver ; des gerçures !

Qui revient sur le pourpre où se trace les coupures,

C'est l'printemps qui nous larde les veines et le corps !

C'est l'envie de lumière... sur nos morts…

Qui nous aveugle !

Et ses chaudes lumières que l'on voyaient plus jaunes...

Les entailles de l'hiver qui se reforme à l'aune

d'un soleil en parure qui refroidit soudain

dans la brume brandie comme un symbole malsain.

Le printemps irradie la campagne nipponne

Le printemps irradie la centrale nipponne

La centrale irradie la campagne nipponne

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