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R. F. Castel

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R. Castel (& F. , mais pas trop)

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œuvres
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défis réussis
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"J'aime" reçus

Œuvres

Défi
R. F. Castel
Réponse au défi (Trouver l'âme-sœur) De chucky
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R. F. Castel



 Alors on en est là ! Sis face à face à se regarder, semblables à deux inconnus sur le point de se jauger. Pas un mot entre nous ne s’élève, tandis que je porte ma tasse de café à mes lèvres, puis lâche un fin soupir qui soulève la vapeur de mon élixir.
 Tout avait pourtant si bien commencé. Flagrante certitude jetée sur nos idées. Un nouveau départ des plus prometteurs, plaisant avenir aux mille senteurs. Un temps joyeux et, qui plus est, harmonieux. Un futur grand ouvert où nous agirions de concert, bien décidés à avancer de pair, jusqu’à ce que la mort tant amère, à jamais ne nous fasse manquer d’air. Un avenir dessiné à l’aspect glorieux, au détriment des convoitises d’éternels envieux.
 À nous deux et dans les moindres détails, nous l’avions planifié cette satanée vie sans faille. Tout semblait vouloir couler de source, sans même l’ébauche d’un ombrage vorace, tapie au loin, dans les plus infimes espaces. Je redoublais de bonheur, armé de songes révélateurs. Confiant et paré d’ambitions, je savais qu’à nous deux nous aboutirions. Puisque tel un couple désuet, j’en étais la base et elle le sommet.
 Aux prémisses, il va de fait, que sceptique je m’affichais, confronté à ce qui nous liait, ce partage trop parfait. Elle n’était pourtant mon idéal, je le lui avais certifié d’un ton jovial. Elle n’était, à mon sens, qu’une nouvelle étape de mon existence. Un défi additionnel qu’il me fallait relever sans fiel. Non pas par manque de respect envers elle, mais par respect pour mon idéel. Car avant que tout ne se crée, je me devais de rester vrai, m’adaptant à cette vie mouvementée, néanmoins embellie d’originalité.
 Tout comme moi, elle restait réticente, et peu importe notre entente. Ma franchise la, pour cela, mise en confiance, au point d’annihiler ses moindres méfiances. À travers ces maigres mots mise en avant, elle a su trouver parades à nos différends. Un terrain que j’entrevoyais, en ce temps, miné et parsemé d’obstacles éminents. Un terrain qu’elle me garantissait pourtant, plat, embelli de passion et verdoyant. Un amour éternel, instinctuel et non superficiel.
 …L’amour ! Chose pour moi si insignifiante sur le moment, alors que pour elle, tout n’était attrait qu’à cette plénitude bienfaisante. Ce bienfait que chacun s’obstine à trouver, jusque dans son soi intérieur le plus caché. Elle mettait tant de convictions dans ses moindres déclarations, que j’ai épousé ses affirmations. La laissant parfois frémir d’une trop grande allégresse, lorsque de ma main je lui portais caresse.
 Ce fut ainsi que nous décidâmes, après un survol de nos réels états d’âme, par nous lancer sur ce chemin affame, que n’est celui d’une destinée diffame. Non nécessairement une avenue immune, mais une allée pour le moins sans lacune. Un bout de vie que l’on conquiert à deux, un bonheur sincère débordant des yeux. Une vie pourtant si éphémère, qu’un maigre rien peut rendre amère.
 Et alors on en est là, de regards bas en regards froids. Tout semblait si bien fonctionner, mais un doute entre nous s’est immiscé. Non pas par manque d’affinité, encore moins par cause d’infidélité. Juste un doute sur le bien-fondé, que notre histoire aurait laissé. Un doute qui entre nous est né, pour nous mener à la conflictualité.
 Il me faut tout de même vous l’avouez, trop souvent d’autres qu’elle je regardai. N’y voyez pas l’ébauche d’une convoitise, ni même celle d’une éventuelle bêtise. Car elle était informée de mes méfaits, et par ailleurs, elle l’approuvait. Nous nous faisions pleine confiance, sans jalouser en toutes circonstances. Seul ce doute en nous s’est éveillé, balayant de sa main toutes nos idées. Et à l’instant de franchir le pas, cette affable vie à deux s’effaça.
 C’est pour cela qu’on en est là, de regards biais en regards gras. Pour retrouver cette complicité, qui le temps d’un temps nous a tant fait rêver. Mais désormais elle s’est tue, me laissant seul dans l’inconnu. M’affligeant par son mépris, cette bien étrange maladie. Cette mésestime qui de son méfait, nous délie de nos moindres pactes surfaits. Affligeant au cœur d’une allégeance, ce goût acerbe de manigance. C’est pour cela que je suis las, assaillis par tant d’émois. Le regard plongé dans mon café, les pupilles chargées d’humidité. Brume jetée sur mes idées, pour les noyer d'ambiguïté.
 Et à l'heure où tout se meurt, sous un émoi qui me ravage le cœur, vide et froide elle demeure, à jamais insensible à mes pleurs. Ses yeux ravagés de torpeur, les miens assaillit par mille est une rancœurs. Adieu esquisse d’un assuré bonheur, faute à cette page blanche dont j'aurais pu être auteur.
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Défi
R. F. Castel
Petite contribution au défit "Oh ! Une Licorne !", qui est aussi un petit clin d’œil à "Elfen lied".
Histoire courte (à peu près) qui me trotte en tête depuis quelques temps et dont je me pencherais sur quelque chose de plus conséquent lorsque j'aurai un peu plus de temps.
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