1 -Nilson

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J'ouvre les yeux, le soleil inonde la chambre et caresse la peau nue de la femme près de moi. Elle dort encore. Je la sens apaisée. Je dépose des baisers sur la peau nue de son dos, elle a un gout salé et son odeur m'enivre. Je suis aux anges. Sa respiration calme et lente m'apaise. Je m'allonge à ma place sur le côté pour continuer à la regarder, elle est belle. Ses longs cheveux sont étalés en éventail sur son oreiller, sa bouche boudeuse, je suis amoureux d'elle depuis toujours.

Trois jours maintenant que j'ai récupéré ma princesse. Je ne lui ai toujours pas fait l'amour, cependant tous les soirs je lui donne la douleur dont elle pense avoir besoin puis nous nous couchons.

Quand j'ai su qu'elle a été au club sans moi j'étais fou de rage. Je n'ai pas voulu le lui montrer mais savoir qu'elle a été avec Gael a empiré mon état. Elle ne veut toujours pas me dire ce qu'elle y a fait. Dès que je lui pose la question, elle rougit et détourne la conversation. Je suis presque tenté de la punir pour ne pas me dire la vérité. Cependant ne pas savoir ce que Gael lui a fait est peut-être mieux. Si seulement j'apprends qu'il lui a fait l'amour ou qu'il l'a baisé je ne sais pas si je pourrais me contenir la prochaine fois que je le reverrai. Elle m'a dit qu'il lui avait appris à avoir confiance en elle, comment est-ce qu'il a fait ça ?

- A quoi tu penses ? me surprend la voix ensommeille de Mia.

Je la regarde, elle me fixe, elle n'a pas bougé :

- A rien.

- Tu as l'air énervé.

- Je pensais à toi et a ce que tu ne veux pas m'avouer, je dis presque à cran.

Comme à son habitude, elle commence à rougir. Mais qu'est qu'elle a fait là-bas ? je vais devenir fou ! elle se lève :

- Je vais aller prendre ma douche.

Et voilà elle élude la question. Je me précipite sur elle et la plaque contre le mur :

- Dis-moi ce qui s'est passé. Je me fais des films, ce que tu as à me dire ne peut pas être pire que tout ce que j'imagine. Alors lâche le morceau, sinon je te punirais.

Je la sens tressaillir. Elle n'ose plus me regarder dans les yeux. Elle pose ses mains sur ma taille et m'embrasse le torse. Une de ses mains descend vers mon entre jambe et le masse. Ses lèvres rejoignent mon ventre et elle se retrouve à genoux. Elle tire sur l'élastique de mon caleçon pour découvrir mon pieux à moitié bandé. Je baisse les yeux vers elle, elle étudie mon entre jambe et me regarde apeurée. Je sais qu'elle n'en a pas vu beaucoup dans sa vie mais je me sens fier de la taille de mon engin et de l'expression qu'elle affiche. Incertaine, elle y pose une main et l'enserre ; son toucher est doux.

Je suis tout à fait conscient de ce qu'elle est en train de faire mais ça ne m'empêche pas d'en profiter. Il ne me faut pas longtemps pour être totalement excité, elle fait de légers va-et-vients. Elle caresse parfois le gland, et revient à la base. Pour une novice elle s'y prend bien. Je l'entends inspirer avant d'embrasser le gland. Puis elle le met en bouche et suçote. Oh mon dieu ! Avec toute sa candeur, elle touche les zones les plus sensibles. A moins que... ce soit Gaël qui lui ai appris. L'image que cet homme puisse apprendre quoique ce soit à Mia me révolte. Je n'ai plus envie qu'elle me suce.

- Stop !

Elle recule et me regarde dans l'incompréhension. Frustré, je remets mon caleçon.

- C'est lui qui t'a appris ça ? je demande.

Elle se relève, les sourcils froncés :

- Mais qu'est-ce que tu racontes ?

- Bon sang ! Dis-moi une bonne fois pour toutes si tu t'es donnée à lui ! Je vais devenir fou.

Elle s'éloigne de moi :

- Je sais pas comment te le dire... après l'avoir fait je n'étais pas vraiment sûr de la réalité.

Je ne comprends pas ce qu'elle essaie de me dire mais je la laisse continuer :

- J'ai fait l'amour avec sa soumise... je ne sais pas ce qui m'a pris mais j'étais attirée par elle. Je ne saurais pas te l'expliquer. Elle a vu mes cicatrices mais il n'y avait aucune peine ni aucune pitié dans ses yeux. Elle m'a fait l'amour, elle a embrassé et caressé chacune de mes cicatrices et quand elle a fait cela c'est comme si elle les pansait. Je suis désolée de ne pas te l'avoir dit, je préférais le garder pour moi.

La tension qui habitait mon corps depuis des jours s'envola comme par magie, cependant une question reste en suspens :

- Et Gaël dans tout ça ?

- Il est resté dans un coin à nous regarder jusqu'à que chacune de nous ait joui, ensuite quand j'ai voulu partir, Andréa est partie le sucer. J'ai regardé un peu avant de m'en aller.

Un sentiment de soulagement envahit mon corps. Je la prends dans mes bras, elle se laisse faire :

- J'ai pensé tellement de choses, minou. Si tu savais, tout était pire que la réalité.

Elle glisse ses mains dans mon dos et me serre contre elle :

- Pourquoi tu m'as arrêtée ?

- J'ai imaginé des choses qui ne m'ont pas plu.

- Plus jamais ça, elle me dit.

Je hoche la tête. Elle se détache de moi en souriant :

- Bon ce n'est pas que mais j'ai un boulot et je dois y être dans une demi-heure, elle dit avant de m'embrasser.

Je la rattrape pour la coller à moi. Je prends ses fesses, encore sensible de la séance d'hier soir, à pleines mains. Elle grimace. J'aime voir la douleur sur son visage comme le plaisir qu'elle en tire.

- Suce-moi, j'ordonne.

Elle comprend que je suis plus son Nilson mais son maitre. Son visage devient impassible. Elle se met à genoux devant moi. Elle baisse mon caleçon pour la seconde fois. Et elle recommence le même jeu que précédemment. Elle prend ma bite pour la mettre directement bandée dans sa bouche. Elle me regarde dans les yeux, elle m'excite. J'ai envie de la prendre et de la baiser jusqu'à qu'elle ne puisse plus marcher correctement. Elle tente de prendre le maximum dans sa bouche, ce qui veut dire pas grand-chose mais juste assez pour avoir du mal à me contenir.

- Accroupis, les épaules en arrière, la tête levée vers moi, les yeux fermés et les mains posés à côté de tes pieds, tout de suite.

Elle ne fait pas de commentaires et se mets en place. Je commence à me masturber devant son corps nu. Elle est magnifique ainsi. Je ne me retiens pas. Je zèbre son corps de mon liquide. Elle en a partout sur les seins ; je ne sais pas quelle sera sa réaction, beaucoup de femmes n'aiment pas ça pensant qu'on les dénigre mais ce qu'elles ne savent pas, c'est que ce sont elles qui ont le pouvoir, que nous avons d'yeux pour elles.

- Tu peux te relever.

Elle ouvre un œil puis l'autre, sa réaction me fait rire. Elle inspecte les trainées de sperme sur ses seins, et me dit :

- Si je comprends bien, vous m'avez donné ma douche, je peux aller au boulot ainsi, monsieur.

Elle me fait rire. Elle n'est pas du tout offensée.

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