Je voulais juste écrire...

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Aujourd’hui je suis passée beaucoup moins lentement après les voitures sur le passage.
Du moins le pense-je. Sûrement essaie-je de me donner une once de courage ou juste des airs pour dire que je veux arrêter ce mal qui est en moi.
Je n’ai plus goût à rien, vraiment. Il fallait que je m’en rende compte.
Je ne sais plus ce que je fais ni pourquoi je le fais, encore moins comment.
Les larmes me viennent sans me venir parce que je ne sais plus pleurer et il y a longtemps que je n’ai plus voulu réapprendre. Alors je m’imagine pleurer et ce n’est pas pareil…
Il reste que je commence à voir mon corps suivre parce que ma santé n’existe plus.
Enfin pour ce qui est de ça j’essaie de me convaincre que ça m’occupera et que je pourrais me reposer.
J’ai bien dit que j’essayais.
Le sommeil, si seulement j’en savais quelque chose entre mes phrases si chaotiques.
Je ne peux qu’espérer tardivement allongée que je ne puisse que me reposer pleinement n’aurait été un court instant.
Pourtant je garde en tête ces paroles qui font écho d’une personne que j’ai à me reprocher et que si je veille et me lève tard c’est que je me cache de moi-même.
Comment s’aimer quand on se connait si bien et si mal à la fois ? Quelle ironie.
Comme si je ne le savais pas déjà et c’est pour cela que ces mots me restent en tête… ils ne viennent pas de moi.
Tout ce qui vient de moi ce sont des pensées que je sais pour le moment floues ou que je veux floues parce qu’elles ne sont pas justes et justifiées. Apparemment je n’ai pas le doit de penser ainsi. Enfin je crois.
Alors mettez un nom à ce que je vis parce que quand on met un nom ça guérit pas vrai ?
Un ami m’a demandé si j’avais peur de mourir ?
En soi je pense que l’on est plus apeuré par l’après mort que le moment même si ce n’est pas mon cas.
Je ne veux juste pas ne rien avoir eu à faire de ma durée de vie. Véritablement je n’ai rien accompli ça ferait moche et tâche.
Mais je commence à en avoir assez.
Il y a encore de la place dans mon cœur pour tout garder ça fait bien 16 ans et ça n’a jamais été trop plein. Quand ça le sera…
Tout ça c’est mon quotidien en atténué.
En rien écrire ça ne me soulage, jamais.
Le seuls effets c’est que mon vocabulaire s’améliore parce que j’essaie de poser des mots encore imparfaits.

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