Chapitre 10 : Vengeance (2/3) (Corrigé)

12 minutes de lecture

C’eût été un merveilleux jour dans d’autres conditions. Intense lueur orangée au-delà d’innocents stratus, l’étoile diurne rayonnait de plus belle. Cette voûte azurée demeurait fidèle, valeur sûre dans ce monde en perpétuel changement. Déjà la brise se levait, et entre deux effleurements, elle s’engouffrait entre les arbres de la forêt derrière laquelle se tapissaient nos ennemis. Nous nous enfonçâmes dans cette voie indécise où chaque foulée risquait d’être la dernière.

Régnait l’empressement quand des frémissements nous alimentaient. Je le palpais en chacun de nous. Criny et Rolin se soutinrent l’un l’autre tandis que Shimri, rembrunie, tentait malaisément de se fondre parmi les troupes. Vandoraï, Kione et bien d’autres Tordwalais couraient à hauteur de Dalim, tous avec lui, un groupe parallèle aux autres. Leurs sourires et cris de guerre étaient si atypiques… Lisime les imita tant bien que mal. Au-devant progressaient les mages, inspirés par Erdiesto, Andilla et Guerrante, puisant du flux dans cet environnement. Des archers à perte de vue fermaient la marche : Vimona et Kiril assurèrent leur loyauté à égalité avec les Pulosiens que menaient Werna et Jakun. Et surtout, une douzaine de commandants épaulés par le double de sergents. Maedon restait le principal guide.

Vers où nous dirigions-nous ? Moult questions me taraudèrent et s’immiscèrent aux anfractuosités de mon esprit. Tant pis si j’avais failli, tant pis si ma voix s’était tue au centre de la clameur. Ainsi m’amalgamais-je au corps armé, pour un déplacement massif vers l’inconnu. Ils se ruaient, je m’y conformai, nous piétinâmes l’étendue sylve sur des kilomètres.

Nous qui avions tant parcouru ces terres, rien ne serait apte à nous surprendre derechef. Chaque biome se structurait à même un décor que nous reconstruisions sans peine. Qu’importait où les Ridilanais s’étaient installés, les alliés prévoyaient de s’adapter. Pourtant… Au-delà des expectatives surmontaient l’inadmissible vérité.

Des traces sinueuses serpentaient la déclive couronnant la clairière. Çà et là se disséminaient quelques flaques d’eau si transparentes qu’elles paraissaient irréelles. Tout l’intérêt consistait à n’émettre aucun bruissement, fût-ce en frôlant un buisson, ce que les éclaboussures trahissaient.

— Dispersez-vous, mais pas trop ! suggéra Ashetia, reculant pour être mieux écoutée. Si nous nous compactons outre mesure, ils nous lanceront des attaques groupées. Mais si nous nous éloignons trop, ils useront de cet avantage !

Quelqu’un essayait de remplacer Ryntia, semblait-il… Hésitante, j’avançai pas par pas, coulant des regards à mes compagnons. À chaque inspiration s’élargissait notre bataillon. Des mages lancèrent des premiers sorts, et des éclats blanchâtres jaillirent de leur index. Sans doute identique à celui de Tonia.

Comme si tout se répétait perpétuellement.

— Je crois repérer quelque chose, décela Guerrante en plissant les yeux.

— Moi aussi ! remarqua une mage, adoptant une posture défensive. Sauf que c’est dans l’autre direction…

— Évidemment ! reconnut Maedon. Ces perfides Ridilanais essaient le même piège ! Où est leur campement ? Je les traquerai jusqu’au dernier s’il le faut ! Soyez vigilants.

S’écarter sans se perdre de vue, telle était la tactique employée par nos supérieurs. À force de gagner du terrain, d’aucuns s’imaginaient que nous le maîtriserions mieux. Commandants et sergents se répartissaient stratégiquement, de sorte à combler les vides, à s’aventurer là où peu s’étaient encore risqués. Rien ne pouvait nous échapper.

Je perçus un grincement derrière moi. Puis des échos couplés à des vociférations. Les troupes ennemies se téléportèrent à notre portée… ainsi qu’à la leur. Point de riposte possible lorsqu’ils débutaient par l’éblouissement ! Entre confusion et vision, dans ce vertige qu’ils infligeaient, je me raccrochai misérablement à quelques repères !

S’effondrèrent alors mes premiers alliés. Calcinés comme tant d’autres, transpercés de rayons lumineux, ils ne connaîtraient plus que la noirceur du néant… Mais au-delà de la pénombre s’éclaircirait le sentier de la riposte. Épées et haches enchantées esquissèrent l’égide. Plusieurs fantassins brandirent leurs boucliers avec lesquels ils s’alignèrent. Leur intervention semblait pourtant trop tardive…

— Restez pas là ! beugla Rohda.

Des renforts ridilanais surgissaient à chaque seconde ! Ils abattirent trois soldats en une fraction de secondes, descendirent le flanc gauche et générèrent des protections hyalines afin de mieux percer nos défenses. Sauf que la lueur grise, l’imposante silhouette, en décida autrement. Abattant sa hache, la sergente fendit le crâne d’un mage avant de trancher en deux sa consoeur. L’assaillante suivante hurla, car Rohda l’agrippa d’une main et lui fracassa la tête contre un tronc. Gicla un geyser de liquide vermeil à écœurer plus d’un… La géante revint ensuite à notre hauteur, sa hache gorgée de sang, ses balafres plus marquée que jamais.

Ils nous pressaient de partout ! De distance comme de front, ils s’adaptaient à l’environnement, guerriers comme mages endurcis. Il s’agissait donc d’éviter de flancher… Ni l’infanterie surnuméraire, ni la chute des miens ne m’affaibliraient ! Quoique… En garde médiane, du flux violacé flamboyant du manche à la pointe, je m’abandonnais à mon instinct. Je parais les abruptes offensives, je me dérobais aux sorts étendus, je m’éreintais sous les vifs élans.

Une sphère de feu me frôla de peu ! J’avisai le déluge de projectiles volant au-dessus de ma tête. Des flèches glacées, enflammées, accélérées par flux d’air sifflaient dans les deux sens, fauchaient des combattants de chaque camp par dizaines ! Pas une seconde ne s’écoulait sans qu’un trait fût décoché, amplifiée d’enchantement, destinée à exécuter. Par ces injonctions, Vimona guidait chacun de ses tireurs, fussent-ils d’une autre unité, pour que tous atteignissent leur cible. Seuls les Pulosiens, à l’esprit indépendant, menaient leurs propres assauts sous les directives de Jakun et Werna, complétant - leurs salves nourries. Eux-mêmes se fondaient à merveille dans le décor.

Mais les archers ridilanais s’essaimaient partout. Ils se tapissaient dans l’ombre des arbres, envoyant de larges paraboles, tandis que d’autres s’introduisaient même dans nos défenses, privilégiant la courte portée. Esquiver ces kyrielles de projectiles relevait parfois de l’exploit. Nous devions bouger sans cesse, surveiller leur trajectoire, sans quoi une malencontreuse flèche perdue nous transpercerait ! Et il était ardu de les dévier à moins de céder à nos meilleurs réflexes. Tant de cadavres et d’agonisaient m’entouraient déjà… Qu’avais-je fait ?

— Éloignez les blessés ! s’égosilla un commandant. Ils sont vulnérables !

— Couvrez nos mages ! appuya une sergente. Ils doivent recharger leur flux !

Les uns repartaient en charge, les autres priorisaient la protection des leurs. Quelle voie favoriser ? Des nuées de flux tourbillonnaient au rythme du cliquetis du métal. Matière et rayonnement coalisèrent, impactèrent, transportèrent l’énergie qui nous transperçait, nous transcendait. Subsistait une once de frénésie dans cet agglomérat de tonalités. Au déchaînement des éléments, sous un ciel de plus en plus chargé, des soldats de toute société luttaient pour leur cause. Pour leur vie.

— Formez les rangs ! ordonna Dalim. Ne vous laissez pas submerger !

Plusieurs bannières suivaient l’injonction du sergent : Tordwalais, Chevikois, Niguirois, Ertinois et Carôniens se rassemblaient. Lames courbes, épées et haches lacérèrent parfois, se ratèrent souvent. De fait les ennemis amplifièrent leurs remparts magiques… Dalim s’efforçait de manier son arme brute bien qu’il se heurtât à une résistance considérable. Trop distant pour l’aider, Vandoraï bataillait de son côté avec Kione, tout en se souciant de Shimri.

Shimri, justement… Mieux elle alternait entre garde haute et basse et pires étaient les ripostes. Des plis significatifs déparaient sa figure chaque fois qu’elle pourfendait un adversaire par surcroît. Je devais l’aider ! Transperçant une mage, je me frayai un chemin entre vivants et morts, associai hâte et circonspection. Mais mon amie désaxa un chapelet de dagues enchantées avant de cisailler la gorge de ses assaillants. Elle s’en sortait toujours nonobstant ses difficultés.

Contrairement à moi.

Je me courbai au dernier moment. Une masse d’armes avait failli me pulvériser ! Suite à quoi une ombre salvatrice bondit vers ma direction. Lisime se réceptionna après un saut d’une bonne hauteur et se plongea de plus belle dans la mêlée. D’un sourire déterminé, à courte distance, Lisime referma ses deux mains sur la fusée de son épée. Elle infligea coups de pointe, de taille, usa de son quillon et de pommeau. Jamais son arme ne lui échappait, toujours resta-t-elle dans le prolongement de ses bras. Elle se dérobait à la moindre estocade risquée, pivotait et, de biais, brisait défenses physiques comme magiques.

— Attention, Denna ! prévint-elle. Un peu plus et je t’aurais perdue !

Difficile de percevoir sa voix au sein de cris de géhenne ou de ralliements. Mais elle était reconnaissable parmi des milliers. Une modulation, une teinte, une amie. Elle m’avait sauvée la vie. Plus question de me figer au cœur des déchirures et meurtrissures, je devais fendre ciel et terre avec elle, bâtir ma destinée avec elle ! Ce pourquoi je me liguais avec elle, pour que nos deux épées ne fissent qu’une, pour trancher le vif avec d’autant plus d’ardeur. Ensemble, entre coups d’œil complices, nous nous prêtâmes main forte, et nous continuerions jusqu’à dépérissement si c’était nécessaire !

Une secousse ébranla soudain le champ de bataille. Nombreux furent les alliés à chuter outre l’envolée de nuées d’oiseaux et l’intense remuement des feuilles. Il semblait même que des fissures se créaient par endroits…

— Quelque chose approche ! avertit Maedon. Je crains le pire… Ne faiblissez pas, camarades !

— Je pressens un grand danger…, identifia Ashetia. Rassemblez-vous en cercle sans plus tarder ! Ils ne doivent nous piéger de quelque direction que ce soit !

Rompant à sénestre, alternant entre garde arrière à pendante, les deux commandants lacérèrent une paire de mages puis dévièrent un sort irradiant. Maedon et Ashetia reculèrent, entamés mais pas essoufflés, bientôt rejoints par Denhay et plusieurs de leurs homologues. Ils luttaient sans relâche sans jamais oublier les leurs.

Arrivait le moment de s’unir, d’obtempérer aux suggestions. Nous en revenions aux fondamentaux : se regrouper sans trop se rapprocher. Ainsi l’ennemi comme les alentours diapraient les dissemblances du décor. Ainsi nous guettions sur chaque parcelle du terrain d’affrontement. Aucun leurre ne nous frapperait ! Seulement… Nos adversaires se retiraient trop. Un faux regain d’espoir… Car la menace planait, parée à atterrir. Des ténèbres s’agrandissaient là où la brume concrétionnait.

— Au-dessus de nous ! s’époumona une commandante.

Il était trop tard. Une silhouette surgissait du ciel à une vélocité inouïe. Lisime plongea sur moi : étalées à terre, nous fûmes peu préservées de l’impact… Des ondes de choc se propagèrent si puissamment qu’elles tailladèrent des arbres sur un large rayon ! Delà où je me situais, je n’avais pas subi la retombée de plein fouet. Mais les râles d’agonie comme les hurlements ne trompèrent pas.

J’attrapai la main de mon amie. Nous nous redressâmes afin de constater l’étendue des dégâts. Non… Mes camarades avaient été projetés par dizaines tandis qu’une vingtaine gisait au centre du cratère étendu. Pourquoi n’avais-je récolté que quelques égratignures alors qu’ils avaient péri dans l’incompréhension et le désespoir ?

Une aura vermillon virevoltait autour de la coupable. Ses bras se déployaient à la manière de sa chevelure flavescente tandis que des spirales de flux s’enroulaient autour de son corps fuselé et pourtant imposant. Même les gradations de sa robe, peu concordante avec l’anthracite de sa ceinture à boucles, lui conférait un statut unique, en accord avec l’envergure de sa cape mordorée. Pas un trait ne faussait son contour, sinon la noirceur de ses yeux renforcée par les stries de son visage anguleux.

Des cylindres de poussière se dispersèrent aussitôt qu’elle maintint l’emprise sur son terrain. Elle avait occis une commandante et deux sergents, cela ne lui suffisait pas ? D’aucuns souhaitèrent contre-attaquer, venger leurs confrères et consoeurs tombés. Ce contre quoi elle compressa l’air à travers lequel dansèrent ses flammes. Deux lignes fusèrent en sens opposés et incendièrent une dizaine d’assaillants dans d’indicibles souffrances… Elles s’éteignirent avant de toucher les autres Ridilanais. Dans un parfait contrôle.

— Qui c’est, bordel ? beugla une soldate en retrait. Elle a buté la commandante Nelli Dwain !

— Aucune idée ! répondit un militaire à côté d’elle. Et franchement, je n’ai pas envie de le savoir…

— Ne vous approchez pas d’elle ! conseilla Guerrante. Laissez les mages l’affronter !

— Mais oui…, grommela Maedon. Elle correspond à la description qu’avait faite Fherini ! Aldenia N’Hyor, ou quelque chose comme…

Soudain la mage s’orienta vers notre commandant. Il se situait au milieu de sa ligne de visée… Maedon, lui, n’en avait cure. Pis encore : il s’apprêtait à se ruer droit sur elle, et ce malgré les préventions alliées. Erdiesto, d’un bond inutilement gracieux, s’interposa entre les deux et dévia le jet incandescent d’un geste souple. Au-delà de la fumée et de la grisaille s’élança le fier homme. Des poings chargés de flux se croisèrent dans une intense collision qui ébranla de nouveau le champ de bataille.

La lutte s’égrenait autour de nous, pourtant nos yeux se rivaient vers ce duel… Erdiesto dévisageait Aldenia d’un air provocateur, presque dédaigneux, tandis qu’un brasier cerclait son opposante.

— Je vous ai entendus ! rugit-elle sans le moindre accent. Vous avez évoqué mon épouse, Fherini Laefdra ! Je sais qu’elle vit encore, je ressens encore son aura à travers notre connexion. Où est-elle ?

— Quelque part…, répliqua Erdiesto. Mais tu ne l’atteindras pas. Nous ne commettrons pas la même erreur que quand nous l’avons combattue. J’ai beaucoup progressé depuis, je vais m’occuper de toi personnellement !

— Tu te penses à la hauteur ? Connais-tu ma réputation ?

— Voilà que tu te vantes, maintenant ? Tes yeux ne semblaient pourtant brûler que pour ta compagne… Tu es même persuadée que ton amour est authentique ? Pourtant, tu sais ce qu’ils disent, à Vauvord ? Que l’amour entre deux personnes du même sexe n’est pas véritable !

Il n’eut pas le temps de s’esclaffer. À peine eut-il jeté sa provocation que du feu émergea à ses pieds. Et une colonne de flammes aussi haute que les arbres l’engloutit en un instant. Andilla et Guerrante sanglotèrent quand Erdiesto fut délivré du tourbillon sous forme de chair et d’os carbonisés.

— Tu sais ce qu’ils disent, au Ridilan ? répliqua Aldenia. Que les mages de Vauvord ne sont pas des vrais mages. Ça, au moins, c’est avéré.

Malgré la répulsion qu’elle entretenait, malgré sa dangerosité, je distinguais les sentiments de cette personne en quête de l’être aimé. D’autres mages et soldats foncèrent vers elle, désireux de venger les leurs, mais elle généra un bouclier qu’aucun enchantement ne put traverser.

— Je n’ai aucun temps à perdre avec vous, déclara-t-elle.

— Ah oui ? grogna Maedon, frustré d’être bloqué. C’est tout ce que tu trouves à dire après avoir consumé mes camarades ? Après avoir assassiné un vaillant mage de sang-froid ?

— Je protège mon peuple ! Ce campement était destiné à protéger des orphelins qui cherchaient refuge, heureusement que nous vous avons endigué avant. Mes amis prétendaient que la négociation était encore possible malgré ce que votre générale a infligé à Claned Vesril et sa délégation… Ils mésestimaient la violence des Carôniens.

— Cesse de faire l’innocente, meurtrière ! Tu as massacré deux de mes soldats lors de leur patrouille, la nuit dernière !

— Pardon ? Ni moi, ni mes alliés n’avons assassiné des vôtres hors d’une bataille.

— Menteuse ! Tu cherches à semer la discorde !

— Trêve de dialogues. Je suis venue pour protéger et secourir Fherini. Rien d’autre. Je sais où elle est, maintenant.

Elle disparut aussi vite qu’elle était apparue… Bientôt ses troupes la rejoignirent. S’il en demeurait assez pour un déluge de sorts, si Maedon tapait du pied au rythme du grondement progressif, nous nous égarâmes au cœur d’un combat dont la signification se perdait. Les yeux de mon commandant s’élargirent quand je m’approchai de lui…

— Le château…, devina-t-il. Ils vont assaillir le château. Non, nous n’avons pas laissé assez de renforts là-bas ! Retraite ! Retraite !

Une brèche s’était formée là où les Ridilanais s’étaient téléportés. Tout ce déplacement réduit à néant ! Même si des mages alliés se téléportèrent aussi, notre temps était limité. Alors nous nous hâtâmes comme des acharnés. Nous contournâmes l’adversité restante, suivîmes Maedon, Ashetia et Denhay, lesquels n’avaient jamais été aussi alarmés. Il suffisait de sprinter, de fendre la forêt comme à l’allée, de se surpasser pour les besoins d’autrui ! Quelques kilomètres à traverser, il nous faudrait tout au plus une vingtaine de minutes ! Par-delà la nature envahissante se trouvait la base réputée inexpugnable. Nous l’avions conquis naguère, nous saurions la conserver, préserver chacun de ses occupants ! Rarement le temps ne s’était écoulé aussi vite, rarement mon cœur avait autant palpité… Nous devions retourner sur cette forteresse que nous n’aurions pas dû abandonner ! Il fallait…

Une explosion retentit à l’horizon. Les murailles latérales venaient de s’effondrer.

Annotations

Versions

Ce chapitre compte 2 versions.

Recommandations

korinne
Réponses au défi "Bradbury des confiné(e)s"
un défi par semaine jusqu'à la libération...

Semaine 1 - À dos les sens
Semaine 2 - La bonne affaire
Semaine 3 - Ainsi font font font...
Semaine 4 - La dernière pluie.

"Le Bradbury des confiné(e)s" devient le "Bradbury déconfiné" :))

Semaine 5 : Pourquoi ?
Semaine 6 : La prophétesse
Semaine 7 : T'es toi
Semaine 8 : Un coup de génie
Semaine 9 : L'artiste engagé
Semaine 10 : Trahison
Semaine 11 : La crise
Semaine 12 : Tous écolos
Semaine 13 : Cheminement
176
409
401
42
ArchiducAshide
[Roman] CV

Seconde moitié du XIXème, l'Empire Ottoman est plus que jamais « l'Homme Malade de l'Europe » pris dans le Grand Jeu entre les Empires britannique et russe, il tente tant bien que mal de se moderniser.

Cependant une violente pandémie venue des confins de l'Asie qui transforme les infectés en créatures anthropophages s'est abattue sur le monde. Face à ce péril l'Empire Ottoman semble être le dernier rempart avant l'Europe.

C'est dans ce contexte que le commandant du Tabur-i Mahsusa, c'est-à-dire le « Bataillon Spécial » unité d'élite chargée de combattre et d'endiguer l'infection, est mystérieusement assassiné. Un jeune officier tout juste diplômé est alors appelé à mener l'enquête dans les confins orientaux de l'Empire.
125
343
1908
192
6_LN
Bradburry des confinés de-confinés (enfin je sais plus bien...)
"Nouvelles" courtes
Attention, certains textes peuvent être à contenu sensible :

S2 : L'enfer sur terre (dépression)
S3 : L'opportuniste (sexualité et vulgarité)
126
425
686
39

Vous aimez lire Brad Priwin ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à Scribay !
Sur Scribay, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de Scribay !
0