Chapitre 10 : Vengeance (1/3) (Corrigé)

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« Une célèbre expression stipule que la vengeance engendre la vengeance. Hélas, si je n’en fus pas victime, mon meilleur ami de l’époque, Gemkai, la subit pleinement… À l’encontre totale des convictions de notre peuple. Il était pourtant un brillant médecin, alliant habilement la recherche de nouveaux remèdes avec le traitement de ses concitoyens. Parfois, cependant, nos plus grands ennemis reposent derrière la porte d’à côté. Sa voisine Amerdis, réputée alchimiste, ne soutenait pas ses méthodes et ne le cachait pas. De rivalité à haine, j’imaginais naïvement qu’elle s’estomperait s’ils s’ignoraient. Sauf que le fils d’Amerdis contracta une maladie mortelle… Gemkai refusa de le soigner à cause de son opinion négative envers sa famille, et quand elle l’emmena vers une autre guérisseuse, il était déjà trop tard. Vengeance fut réclamée… Amerdis empoisonna Gemkai, et pour répliquer il éventra son mari. Vous l’aurez compris : ils avaient massacré la famille de l’autre et s’entretuèrent en public, sous l’horreur de leurs amis. Toute cette violence aurait pu être évitée si les sentiments négatifs n’avaient pas régné. Ils furent dignes des Tordwalais. »

Mémoires du philosophe Tahark Odep Inérid (1177 AU – 1257 AU) sur l’ère Nédao du Dunshamon.

J’étais recluse dans mes pensées. S’entremêlaient de denses traits aux limites de ma vision anthracite. Lignes et courbes coalisées pour peindre se déformaient, plongeaient dans l’abîme, échappaient à mon contrôle. C’était comme si un désir propre les emportait. Le tableau camaïeu émergeait alors : ses crépitements amplifiaient mon agitation tandis que des flammes écarlates cernaient les châssis.

Les deux corps gisaient au centre. Des cendres voletaient autour de la torche. Tordue, grésillant, l’arme du crime brillait de mille lueurs, me rappelait ce que j’avais commis. Comme je m’étais montrée exemplaire, à les assassiner dans la nuit, à mes claustrer dans mes bas instincts, à trahir tous mes serments ! Servir ma patrie était pourtant mon devoir… Dévouée ou parjure, qui étais-je ? Je l’ignorais. Ce sommeil sans repos me procurerait peu de réponses.

Le réveil, en revanche… Tant de hurlements avaient bercé mon rêve, celui-là était toutefois plus authentique. Plus effrayant.

— Debout, camarade ! lança Lisime en me secouant au lit.

— Hein ? fis-je, décrochant un bâillement. Que se passe-t-il ?

— Tu n’as pas entendu ? C’est notre commandant. S’il crie ainsi, quelque chose de grave s’est produit !

Oh non… J’étais si focalisée sur moi-même que j’en avais omis les répercussions. Sous l’empressement de ma consœur, je me vêtis avec hâte, accrochai mon épée, fixai bottes et brassards au moment de se rassembler. Sitôt sorties de ma chambre que nous aperçûmes Rolin et Criny, cheveux ébouriffés et ceinture mal attachée. Kiril, quant à lui, contemplait le contrebas de la forteresse depuis une embrasure. Une expression grave marquait sa figure.

— Des morts, évidemment, souffla-t-il. Encore. Partout.

— Sergent Kiril ! interpella Lisime. Qui a été tué ?

— Je l’ignore. Quelle importance ? C’est le résultat qui importe. Un massacre fin auquel j’ai contribué. Pourquoi me suis-je engagé ? Pourquoi sommes-nous là ? Le monde brûle et notre intervention ne fait qu’amplifier les braises. Bah… Il me faut rejoindre ma commandante. Elle semble particulièrement agitée.

Kiril se mit à courir et nous le suivîmes. Bientôt nous fûmes des dizaines, puis des centaines à parcourir les couloirs au sprint, à descendre les escaliers. Tous souhaitaient assouvir leur curiosité, et même si j’avais déjà une idée, mon cœur battait la chamade.

Ce que je présageais s’était produit. La vaillante Denna n’avait pas réfléchi à ses actes, évidemment ! Tout figurait dans la cour. Tonia, Adhara, Lorem et une pléthore d’autres guérisseurs entouraient deux corps calcinés près duquel Maedon s’arrachait des mèches. Ciel… Si meurtri, ses sanglots atteignaient chacune de nos oreilles. Si raviné, moult larmes cerclaient ses yeux injectés de rouge. Aucun soldat ni sergent n’osait s’approcher de lui tant il se dévastait lui-même, se vautrant sur le sol, gémissant comme un forcené. J’aurais dû deviner qu’il serait dans un tel état…

Seule Ashetia s’estima apte à l’aider. Animée d’un sourire sincère, elle marcha vers lui, le redressa et frôla ses joues de son index.

— Tout ira bien, susurra la bretteuse. Je comprends ton chagrin, mon ami, mais tu dois te montrer fort. Nous nous assurerons que leurs funérailles leur rendront honneur.

J’aurais dû y penser. Quelles que fussent les opinions à leur égard, Brejna et Sermev recevraient louanges sur louanges maintenant qu’ils avaient quitté ce monde. Personne n’était informé de leurs crimes. Personne, sauf Maedon, enveloppé dans les bras de son homologue, et Rohda, dont je n’osais pas croiser le regard. Des militaires de chaque unité émergeaient de l’entrée, observaient depuis les fenêtres, dans un contexte où une opinion majoritaire était autorisée.

Je refoulais mes tremblements. Hors de question de me trahir ! Néanmoins, en percevant les murmures, j’avisais de l’avis de mes camarades : ils s’orientaient vers d’autres suspects. Face à l’impensable, on n’admettait pas les actes isolés, on imaginait qu’ils s’incorporaient dans un plus vaste plan ! Les anciens bandits seraient pleurés… mais pas seulement.

Les autres commandants devancèrent leurs subordonnés. À leur tête avançait Ryntia, laquelle fronça les sourcils en jaugeant Maedon et Ashetia. Derrière eux reposaient les irréfutables preuves…

— Bon sang ! s’écria-t-elle. Deux soldats ont été tués ? Quand ? Comment ?

— Hier, pendant la nuit ! expliqua un militaire. J’avais aperçu une lueur bizarre du coin de l’œil, mais je n’avais pas osé jeter un coup d’œil. J’y suis retourné ce matin et j’ai découvert les cadavres…

— Brejna et Sermev Haski, précisa Lorem. Épéistes de l’unité quatorze, brûlés à un intense degré. D’après les marques sur leur peau, leur mort remonte à quelques heures à peine, au milieu de la nuit si je me fie aux dires du patrouilleur.

— Oh…, fit la stratège. Et qui est coupable ?

À ces mots, Maedon se retourna vers Ryntia. Contre ses larmes naquirent de profonds sillons sur sa figure… Et ses grognements supplantèrent ses geignements.

— Pas besoin de chercher ! vociféra-t-il. Ces scélérats de Ridilanais, que dis-je, ces fourbes, ont lâchement assassiné ces courageux soldats dans l’exercice de leur devoir !

— C’est vrai ! soutint une archère. Personne d’autre n’aurait pu le faire !

— Commandante, renchérit un épéiste. Je vous respecte, mais vous insinuez que le responsable est l’un d’entre nous, ce qui est impossible !

— Qu’est-ce qu’on attend ? proposa une sergente. Partons, il faut se venger ! Ce n’était qu’un avant-goût, si on se laisse faire, ils vont nous massacrer jusqu’au dernier ! Combien d’entre nous sont déjà morts pour conserver cette position ?

Des voix s’élevaient, soutenaient les précédentes, réclamaient l’assaut. Peu des minoritaires réussissaient à percer. Les uns brandissaient déjà leur arme, les autres se calaient vers un objectif pas encore fixé. Subitement, Tonia s’insurgea à leur encontre.

— Ne tirez pas de conclusion hâtive, je vous en supplie ! Je me suis joint à d’autres mages guérisseurs, et notre avis est formel : leurs brûlures ne sont pas d’origine magiques !

Ni une, ni deux, Maedon l’attrapa par la nuque et la largua sur la pierre. Plus le temps s’écoulait et plus ses rides se creusaient sur son faciès… Il ne la ménagea aucunement.

— Ça ne veut rien dire ! Les mages peuvent aussi utiliser du vrai feu ! Est-ce que tu essaierais de me cacher quelque chose, Tonia ?

— Elle a raison ! affirma un mage. Le patrouilleur les a repérés à l’ouest, soit à la direction opposée de laquelle se situent nos ennemis !

— On vous a engagés pour lancer des sorts, pas pour tirer des conclusions absurdes ! Est-ce que votre magie transmute votre loyauté au Ridilan ?

Un cliquetis se produisit. Devant Maedon se dressaient deux principaux opposants. Ryntia, l’épée dégainée, foudroyant son confrère du regard. Denhay, le regard autant acéré, pourtant en retrait.

— Ça suffit ! tonna la stratège. Vous n’avez retenu aucune leçon du passé ? On ne remporte aucune victoire en se jetant aveuglément vers l’ennemi, surtout sans preuve tangible ! Pourquoi êtes-vous autant de commandants à le soutenir ?

— Maedon a souvent tort, dit Vimona. Pas cette fois. Les Ridilanais sont trop proches, ça ne peut pas être une coïncidence.

— Justice est exigée ! déclara Ashetia. Nous détenons une place fragile, ce pourquoi nous devons la défendre. Ne les laissons point nous diviser ! Il y a tant de vies à protéger. Jamais je ne soutiendrais une telle décision si je pensais que le sang serait versé inutilement.

— La négociation est encore possible ! envisagea Denhay. D’accord, Jalode a massacré ses derniers invités, mais nous pouvons rattraper ses erreurs ! Ne faisons pas plus de victimes.

— Vous êtes en minorité donc vous avez tort ! prétendit Maedon. Bon sang, vous n’avez pas appris de nos précédentes erreurs ?

— C’est le jeunot qui l’affirme ? répliqua Ryntia. Quand Jalode t’invite dans sa piaule et te ligote les poignets, tu obéis, par contre pour te réfugier dans la violence, elle n’existe plus ! Maedon Farno, tu es le pire commandant que j’ai connu en vingt ans de carrière. Tu réduis à néant tous nos efforts !

— Je ne cèderai pas à la provocation. Cœur de pierre, tu ne connais pas la tristesse, tant tu te noies dans tes cartes ! Mais la réalité se situe au-delà des pions que tu déplaces sur une table en bois. Une âme se trouve en chacun des soldats !

— Parce qu’il y en avait une chez ces deux-là ?

Certaines paroles ne devaient pas être exprimées. Tant de pleurs avaient coulé, tant de rugissements avaient éclaté, aucun ne décrivait avec quelle intensité Maedon dévisageait Ryntia. D’écarlate s’inscriraient les nuances de bleu.

— Retire cette injure sur-le-champ, somma-t-il.

— Ou sinon quoi ? rétorqua la commandante. Je me souviens de tes états d’âme aux entraînements comme si c’était hier. Tu ne me paraîtras jamais menaçant. Tout le monde te critiquait pour tes obsession, y compris chez ces deux minables. Brejna et Sermev effrayaient bien des soldats, et nul ne sait quelles épouvantables actions ils ont commis pendant que tu fermais les yeux ! Et maintenant, on les pleure, on leur rend hommage ? Bande d’hypocrites ! Je suis la seule lucide, ici ?

— Les êtres humains ne sont pas des chiffres sur un papier ! Si tu réfléchissais un peu moins et ressentais un peu plus, peut-être que tu serais moins aigrie. Maintenant, plie-toi à l’avis général !

— Tu es trop dangereux, Maedon… Je n’ai pas réussi à te convaincre par les mots, alors je le ferai par l’épée !

Maedon défourailla aussitôt. En trois mouvements, deux pas, un souffle, chacun croisa l’épée dans une puissante collision.

— Trop bien ! s’enthousiasma Nalionne, campée entre Rohda et Hintor. Un duel épique entre deux commandants ! Je vais mettre l’emphase au maximum !

Mais le crissement de la plume n’égalait guère le tintement de l’épée. Ryntia et Maedon gardèrent leur posture quelques instants, bras et genoux pliés, fixés l’un sur l’autre, des tressaillements d’une intensité sans pareille. Il ne s’agissait pas d’une rivalité, des étincelles semblaient germer de leurs yeux comme de leur lame !

— Cessez cette folie ! supplia Ashetia.

La bretteuse fut repoussée d’un coup de coude, et Denhay subit le même sort. Nul soldat ne savait s’interposer face aux duellistes. Pourtant beaucoup s’y risquèrent… Un contre un, deux devant tous, Maedon et Ryntia se livraient à leur propre assaut. Avancèrent pour mieux estoquer, reculèrent pour mieux parer. Ainsi luisait l’acier, cerclé de sillons de rage, tandis que s’obscurcissaient leurs traits. Une attaque et ils se courbaient, parfois désorientés, souvent prompts à y retourner de plus belle.

Indomptable, intarissable, Ryntia s’introduisit dans la défense adverse. Sa pointe suivait les courbes de ses poignets. Mais Maedon, en garde basse, désaxa son épée avant de se déplacer à sénestre. La stratège se déroba en évaluant la vigueur de son ennemi. Elle qui contrôlait sa respiration, dissimulant ses palpitations, sa cadence peinait à se conserver sous la multiplicité des attaques !

Nous étions suspendus à leur danse. Plus personne n’essayait de les entraver, pourtant c’aurait dû être notre devoir ! En garde pendante, haletant, Maedon réprima ses tremblements, lança un sourire boutefeu à son opposante. Alors Ryntia pesa la meilleure approche en un rien de temps. Il lui fallait évaluer les distances ainsi que sa vitesse. Elle y était habituée, s’y confrontait en chaque circonstance, même quand c’était un allié. D’un geste fluide elle manqua d’entailler notre commandant, mais ce dernier se mut à dextre en rompant. Il obtint une ouverture, il en profita.

Maedon coupa la main droite de Ryntia.

Cris d’indignation ou de stupeur, je ne savais les déchiffrer. Je me limitais à constater… Illustre stratège à la tête de l’unité quinze, Ryntia Ereni endurait sa défaite. Elle se lova, secouée, meurtrie, hurlante. D’une couche vermeille se peignait la pierre imprégnée de son moignon… Et par-dessus sa silhouette affaiblie, entourée de ses alliés qui s’étaient précipités, Maedon la toisa de tout son être.

— Tu es peut-être une brillante stratège, Ryntia. Mais tu es une piètre épéiste.

Il lui restait juste assez de force pour répliquer du regard. Il n’en fallut guère davantage à l’ensemble des guérisseurs pour se ruer vers elle et l’emmener à des soins intensifs. Pour sûr qu’une poignée de blâmes s’éleva, mais rien qui pût réfréner la frénésie généralisée. Ryntia avait été la seule à s’insurger physiquement, l’unique personne ayant tenté de changer notre destinée.

Tout fut tracé à partir de ce moment. Faible consolation ? Au fond du tableau, je gisais telle une statue, battant les cils de temps à autre. J’assistais, je subissais, témoins que j’étais, incapable d’assumer mes choix.

Même Ashetia et Vimona, rembrunies en voyant Ryntia disparaître, finirent par soutenir la décision de Maedon.

— Tu n’étais point forcée d’en arriver là, déplora la bretteuse. Comment allons-nous planifier l’attaque, sans elle ?

— D’ordinaire je t’aurais corrigé ! dit Vimona. Tu as bien agi, pour le coup.

— Maedon, tu as perdu l’esprit ? s’indigna un commandant. Trancher le bras de ta consœur, je suis le seul choqué ? Tu ne devais pas te rabaisser aux méthodes ennemies !

— Je n’aurais pas dû…, regretta Maedon en se pinçant les lèvres. Je ne voulais pas en arriver là, mais elle ne m’a pas laissé le choix ! Maintenant je dois endosser cette responsabilité. Je vais mener l’ensemble des troupes, y compris l’unité de Ryntia.

Plus Maedon se plaçait aux pieds de la statue de Jalode et moins on protestait et répandait d’objurgations contre lui. Il semblait gagner en grandeur à chaque instant, son épée miroitant les rayons solaires, tandis que l’attention était entièrement focalisée sur lui.

Il était méconnaissable.

— Compagnons ! interpella-t-il en haussant la voix. Allons-nous laisser ces héroïques soldats impunis ? Si les Ridalanais n’ont eu aucun scrupule à les assassiner, combien suivront si s’ils s’en tirent ? Des milliers d’innocents sont déjà morts à cause d’eux ! Nous sommes le dernier rempart contre leur joug. Le dernier obstacle avant qu’ils envahissent nos contrées ! Compagnons, marchons vers la bataille ! Compagnons, tous avec moi !

Il n’y aurait ni retour en arrière, ni de voie alternative. Nos troupes furent galvanisées sous son impulsion. Bientôt, soldats, sergents et commandants s’unirent derrière sa bannière, par-delà laquelle oscillaient les espoirs de tous. Nos cœurs tambourinaient contre notre poitrine tandis que des frissons s’emparaient de nos personnes.

Nous y étions : la plus importante bataille depuis le début de la guerre. Un assaut improvisé, régi par l’émotion, sans la commandante la plus apte à nous diriger. Une marche à l’aveugle, comme nous ignorions la position exacte de nos ennemis. Une terrible, impardonnable erreur.

Et nous y allâmes quand même…

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