Chapitre 7 : Négociations (2/2) (Corrigé)

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— Te voici enfin, Denna ! se réjouit Jalode. Permets-moi de te présenter Claned Vesril. Tu le reconnaîtras peut-être, il s’est illustré à plusieurs reprises au cours de batailles l’opposant à nous. Il est un bâtisseur et mage réputé de ce pays. Ce qu’ils sont prétentieux avec tous leurs titres.

— Je suis bien d’accord, générale Jalode, conquérante et nouvelle dirigeante de ce château, bras armé de la reine Dorlea ! soutint Nalionne. Maintenant que chaque personne d’importance est présente, nous pouvons débattre sérieusement.

— Il n’y a rien à débattre ! tonna Claned, la voix atténuée par son accent. Nous devons conclure un accord de paix, c’est ce qui est mieux pour chacun de nous.

— Voilà pourquoi négociation est requise ! avança Denhay. Discutons et nous aviserons tous ensemble. Pour que le sang arrête de couler inutilement.

Ils débattaient d’une possible fin du conflit. Cela aurait été possible, dans d’autres circonstances, si d’autres personnes distordaient les fils… Moi, témoin des événements, attentive aux déplacements et échanges de regards, je me limitais à me rendre auprès du trône et à tendre l’oreille. Au nom de quoi appartenais-je à ce comité réduit ? Je maîtrisais désormais mieux l’art de l’épée que celle de la parole.

— Allez-y, parlez ! incita la scribe. Lentement si possible, pour que j’aie le temps de tout noter ! Figurez-vous qu’il s’agit d’un chapitre indispensable de…

— Arrêtons de suite ce massacre ! coupa le mage. Nous négocierons selon nos termes. Je serai porte-parole de la volonté des miens, aussi parce qu’ils n’ont pas appris votre langue.

Ces termes résonnèrent dans chacun de nos esprits. De la mélodie à la sommation, nous pouvions l’interpréter à notre guise, ce à quoi ma tante s’appliqua. Kyrielles d’étincelles strièrent ses yeux tandis qu’elle se penchait méticuleusement.

— Intrigant ! releva-t-elle. Mais quels sont vos termes, au juste ?

Ils se concertèrent, comme pour confirmer ce dont ils avaient discuté auparavant. Murmures échangés au creux des oreilles, coups d’œil partagés au détour de notre silence, chaque instant s’étirait contre la guise de la générale. La patience ne semblait pas la vertu de tout un chacun…

— Ce sera simple, expliqua Claned, s’assurant du hochement des siens. D’abord, nous souhaitons récupérer Dame Fherini Laefdra. Elle n’est pas entière, mais elle a l’air sauve… Nous désirons aussi que vous abandonnez ce château, ainsi que tous vos lieux conquis. Nous vous promettrons alors de ne plus rien tenter contre vous. Vous rentrez chez vous, vous oubliez les différends et on n’en parle plus.

Un rire aux éclats survint contre la négociation. Jalode succomba à ses bas instincts. Elle se tordait tellement que des larmes scintillaient à hauteur de ses joues ! Les Ridilanais la foudroyèrent du regard, et ce n’était pas l’envie qui me manquait… Il lui fallut bien du temps pour retrouver ses esprits.

— Restons sérieux un instant, voulez-vous ? nargua-t-elle. Avez-vous eu l’affront d’imaginer que j’accepterais ces conditions sans broncher ? Carône est le plus puissant pays de la partie occidentale du monde, et on ne rencontre guère mieux dans les terres orientales. Croyez-vous que nous allons courber l’échine face à un pays aussi insignifiant que le vôtre ?

— Insignifiant ? répliqua Claned. Vous unissez bien des pays contre une contrée que vous estimez faible.

— Futile provocation ! Rassembler des alliés est la clé pour gagner une guerre et défendre notre cause. En outre, même si vous nous aviez surpris au début, nous avons réussi à riposter et désormais, les issues de la plupart des batailles sont en notre faveur. Maintenant que le vent tourne contre vous, que nous prenons du territoire, vous devriez vous prosterner à mes genoux. Au lieu de cela, vous vous comportez toujours avec insolence !

Fixée sur sa position, ma tante soumettait sa domination au mépris des opinions d’autrui, y compris de ses propres subordonnés ! Elle et Claned se fixèrent, activement, intensément, jusqu’à lassitude du mage dont dépendait le dénouement. À l’instant de répit s’interposa Denhay.

— Par pitié, générale, prenez du recul ! suggéra-t-il. Pensez à toutes nos pertes ! Ces Ridilanais nous offrent une chance de nous retirer. Nous devons au moins l’écouter et respecter son opinion !

— Est-ce le fameux négociateur ? persiffla Jalode. Denhay, tu te méprends surtout à un gêneur. Libre à toi de te soumettre à l’envahisseur, mais je ne leur pardonnerai pas les centaines, voire les milliers d’innocents qu’ils ont tués. Tu les as mentionnés, d’ailleurs. Je retourne juste leurs sacrifices à mon avantage.

— Vous avez tué autant voire plus des nôtres ! riposta l’envoyé. Combien de villages avez-vous brûlés ? Combien de terres avez-vous dérobées ? Combien de nos citoyens sont vos prisonniers ? J’en ai reconnu des dizaines en parvenant ici !

— Oh, parce que vous n’avez pris aucun des nôtres en otage ?

— Des soldats, oui, pas des citoyens impactés malgré eux ! Les vôtres se terrent bien loin du conflit… Savez-vous que les afflux de compatriotes au sud du pays augmentent jour après jour ? Que certains sont même forcés de chercher refuge en Ithin et au Dahovin ? Que des soldats niguirois ont même dû exiger à ces deux pays de ne pas s’immiscer dans le conflit ?

— Votre aveuglement met de nombreux pays à feu et à sang ! Et à présent, vous envoyez des congénères dans d’autre pays, prétextant que vous êtes des victimes, pour ensuite mieux les détruire de l’intérieur ! Non seulement vous avez commis pire, mais vous avez attaqué les premiers. C’est pour préserver nos peuples de votre jour que nous nous sommes défendus.

— C’est faux ! Vous avez débuté cette guerre pour servir vos intérêts !

— Quelles sont ces insinuations ? Je n’apprécie guère le ton que vous employez, Claned.

— Vous êtes à la hauteur de votre réputation, Jalode Nalei. Bornée, incapable de voir vos défauts. Un véritable général aurait au moins eu la décence de respecter notre point de vue. Il est impossible de débattre avec vous. Nous nous en allons.

Claned s’orienta alors auprès de ses compagnons. Suivit une discussion entre les mages, à laquelle tenta de se rapprocher Fherini nonobstant ses pieds ligotés l’obligeant à sautiller. Après quoi ils firent volte-face, déterminés à clore le débat. Non… Une si belle opportunité d’entente, de conciliation, réduite à néant par ma tante ? Cela ne pouvait pas se dérouler ainsi !

— Attendez ! suppliai-je. Je comprends votre douleur ! Depuis que je suis engagée, j’ai vu tant d’amis mourir et je souhaite que cela s’arrête ! N’existe-t-il pas une solution qui pourrait concilier tout le monde ? Les négociations prennent plus de temps mais tuent moins.

— Ton égoïsme me surprendra toujours, Denna, brocarda Jalode. Cesse de vouloir défendre des gens avec lesquels tu n’as pas échangé un mot. Tu ne te lamentes en réalité que pour ce pleurnichard de Kolan Prelli. Grandis un peu !

— Son avis mérite d’être écouté ! défendit Denhay. Vous l’avez amenée ici pour cette raison, n’est-ce pas ? Je vais être honnête, générale : au début, je défendais cette guerre, mais plus le temps avance et plus je m’aperçois qu’elle perd son sens.

D’un claquement de doigts, Claned arrêta tous les siens en l’approche de la porte. Lui rebroussa chemin malgré leur perplexité : haussant les sourcils, plissant les paupières, il dévisagea chacun de nous avec intérêt. Fherini, toujours encline à dialoguer, prononça quelques paroles dans leur langue.

— Et si nous revenions en Langue Commune ? proposa Erdiesto. Vous vous racontez sûrement des choses intéressantes.

— Je lui expliquais comment vous étiez, Carôniens ! méprisa Fherini. Votre sens de la négociation est assez douteux : blesser quelqu’un à mort puis vous plaindre qu’il ne vous répond pas pendant qu’il agonise. Vous haïssez la différence.

— Une remarque ironique, de la part d’un pays refermé sur lui-même ! Combien de territoires se sont alliés à nous pour notre cause ?

— Assez de cet argument répétitif et infondé ! Ils vous sont alliés soit parce que vous les avez conquis, soit parce que vous leur avez miroité plein de promesses en retour.

Du temps perdu à déblatérer dans le vide. Mais, tandis que ma tante pianotait frénétiquement son accoudoir, Claned se détacha de son attention pour se focaliser sur moi. Je l’avais tant marqué par mon intervention qu’il me coulait un regard inquisiteur…

— Tu m’as l’air intéressante, jeune fille, dit-il. Comment t’appelles-tu ?

— Denna… Denna Vilagui, bredouillai-je.

— Un nom révèle bien peu d’une personne. Tu sembles bien plus mature que cette prétendue générale. Peut-être qu’un accord de paix est envisageable en m’entretenant avec toi.

— De qui te moques-tu ? tonna Jalode. Denna est ma nièce, tout juste âgée de vingt ans, et elle n’appartient à l’armée que par mon humble autorisation. En comparaison, je possède l’expérience d’une carrière de presque trente ans. Je suis la conquérante que tu ne seras jamais.

— Ce que je constate, c’est que l’âge ne fait pas la maturité. Et que votre nièce a dû échapper longtemps à votre influence. Entraîner votre fils dans la mort ne vous a pas suffi, vous vous en prenez aussi au reste de votre famille ?

Des doigts se crispèrent, des yeux s’assombrirent, et une ombre s’étendit à ma hauteur. Jalode descendit lentement les marches, maîtresse de son environnement, dominatrice du tableau, sa cape oscillant à ses pas. Elle ne grogna pas à l’égard des visiteurs, mais c’était tout comme.

— Qu’avez-vous osé dire sur mon Kelast ? fulmina-t-elle.

Claned m’écarta pour mieux faire face à ma tante. C’était si brutal, j’eus du mal à conserver mon équilibre !

— Vous descendez enfin de ce trône qui ne vous appartient pas, déclara-t-il. Bien, nous allons pouvoir discuter plus sérieusement. Ne faites pas l’affront d’oublier comment ce conflit a débuté !

— Bien sûr que je n’oublierai jamais ! lança la générale. Quand vous avez envahi le sud de Chevik et que mes troupes ont dû intercéder. Savez-vous ce que c’est de revenir dans son pays, un fils mort dans ses bras ?

— Ce même fils qui dirigeait le pillage de nos villages les plus proches de la frontière ? Nous nous sommes juste défendus car vous avez attaqué les premiers !

Et le silence s’abattit. Un de ces silences pesants, où chacun orientait son regard ailleurs de la scène principale. Des secondes à se noyer dans les méandres de nos doutes, à ne songer à rien et questionner tout. Tant de questions tourbillonnaient dans mon esprit. La vue de ma tante, au visage déformé par la haine, se brouillait ! Derrière elle s’éleva une voix désespérée.

— Générale ! interpella Denhay. Qu’est-ce que cela signifie ? Tout ce temps à parler d’invasion, à hisser les Ridilanais comme des bellicistes… Et voilà que nous entendons une autre version des faits ? Je me fiais pourtant à la parole de vos soldats.

— Je note, je note ! s’écria Nalionne. N’allez pas trop vite, c’est difficile de tout suivre !

— Denhay…, murmura Jalode en grinçant des dents. Soit tu es crédule, auquel cas tu passes pour un piètre négociateur, soit tu te méfies de ma parole, auquel cas tu manques de loyauté. Quel serait le pire ?

— Il est de mon devoir de réfléchir ! Surtout après toutes les victimes que cette guerre a engendrées…

Assuré du soutien des siens, affichant un air résolu, Claned scella les pigments de sa destinée d’une main ferme.

— Je sais, à présent ! réalisa-t-il. Une seule mort mettra un terme à cette guerre. La vôtre, générale Jalode !

— La guerre s’achèvera lorsque le dernier Ridilanais dissident nourrira la terre, répliqua ma tante en se fendant de son plus cruel sourire.

Jalode lança un regard à Erdiesto, lequel plaqua sa main sur le pavé sitôt qu’il reçut l’autorisation. Des vibrations ébranlèrent toute la pièce, si bien que nous perçûmes à peine le vrombissement de la porte ! Devant l’ouverture surgit une nuée d’archers qui s’approcha par roulades.

Les mages étaient pris au piège. Ils n’eurent ni le temps de contrer d’un sort, ni d’appréhender leur fatalité. Deux salves des flèches se succédèrent et les criblèrent par dizaines. Une coloration vermeille imprégna le dallage céruléen à mesure qu’ils s’écroulèrent de douleur et d’accablement dans ce domaine qui fut le leur.

Un autre massacre perpétué dans ce château… Rien ne déchirait plus de voir Fherini fondre en larmes tandis qu’elle sautillait vers ses compatriotes. Pourquoi ses sanglots retentissaient tant dans mes oreilles, elle qui avait occis des dizaines de camarades ? Même Denhay s’indignait à la vue de cette mare de sang !

— Qu’avez-vous fait, générale ? Vous avez ruiné nos chances ! Trahir l’immunité des diplomates constitue un crime de guerre !

— Me manquer de respect est tolérable, rétorqua-t-elle. Porter des calomnies à mon encontre et salir la mémoire de mon fils le sont moins. Leur crime est bien plus grave que le mien.

Son sourire gouvernait toujours sa conduite. Elle applaudit même les archers désormais acquittés de leur tâche ! Femmes et hommes sveltes tout de vert vêtus, leur tenue longue mais légère striée de renforcements en cuir. Des tatouages longilignes parsemaient leur figure par surcroît. Deux d’entre eux se mirent en évidence, une grande archère à la chevelure sombre nouée en natte, armée d’un arc à double courbure, ainsi qu’un confrère à la coupe identique mais à l’arme plus petite.

— Les archers Pulosiens méritent leur réputation ! complimenta Jalode. Werna, Jakun, vous et votre unité avez accompli un excellent travail. Ces imbéciles s’imaginaient-ils vraiment pouvoir sortir d’ici vivant s? Ils étaient condamnés depuis qu’ils avaient pénétré le campement.

Le duo d’archers posa genou à terre à leur mention, comme s’ils prêtaient une nouvelle allégeance…

— Merci, s’inclina Werna, peinant à articuler en Langue Commune. Nous vous aiderons du mieux que nous pourrons si nous sommes aidés en retour.

— Ne vous inquiétez pas, garantit Jalode, je respecte toujours ma parole ! Envers les gens loyaux, cela va de soit. Les renforts carôniens vous aideront à réunifier votre pays une fois cette guerre terminée.

Des arrangements dans l’ombre, des complots à même de détruire des sociétés ? Et moi, je restais plantée au pied d’une colonne opaline, transie de frissons, tandis que ma tante, Erdiesto, Nalionne et les archers se félicitaient d’une telle tuerie !

— Alors vous aviez prévu de les tuer depuis le début ? demandai-je. Pourquoi ? Comment ?

— C’est ce que l’on désigne communément par la stratégie d’anticipation ! se targua la générale. L’arrivée des renforts pulosiens coïncidaient avec celle de cette délégation. Je n’étais point assez stupide pour imaginer qu’une négociation aboutirait bien. En revanche, Claned Vesril jouissait d’une certaine réputation auprès de son peuple. Il était donc plus aisé de se débarrasser ici de lui que sur le champ de bataille.

— Vous n’êtes pas… débarrassé de moi…, souffla faiblement une voix.

Ainsi Claned avait survécu… Trois traits perçaient ses vertèbres, et une femme creusée du double de projectiles gisait à un mètre de lui. Il rampait, gémissait, geignait, ravalait ses sanglots, son corps meurtri traversé de tressaillements. Son sang s’évacuait par chaque pore de sa peau, diffusée même jusqu’à ses yeux…

— Parjure… Envahisseuse… Je vous…

Il subsistait un brin de force en lui. Tout juste de quoi soulever sa main… que Jalode transperça aussitôt de son poignard. Aucune énergie ne pouvait maintenir le mage, sinon la poigne de ma tante qui le maintint à genoux.

— Je déteste le travail à moitié accompli, dit-elle. Bravo, vous résistez davantage que vos camarades. Mais cela ressemble plus à une punition, puisque vous les avez vus succomber avant vous. Que cela vous serve de leçon. Quand je suis provoquée, je réponds au centuple.

— Ils me vengeront… Leur courroux sera terrible… Assassiner des invités est… à l’encontre… de nos traditions…

— Vous radotez. Fherini prétendait aussi cela, maintenant elle pleurniche sur les dépouilles de vos petits camarades. Un peu de clémence est bienvenue : je vous envoie les rejoindre.

Et sa lame, lueur argentée, se gorgea du sang de son adversaire. Claned ne put exprimer une quelconque doléance. Jalode la gratifia de son sourire de victoire, conservant cette conquête dûment gagnée. Aucun hurlement ni agonie ne nuançait ce constat. Fière était la nièce de la générale, si opposée qu’elle avait laissé un massacre se perpétuer devant ses yeux !

La tentative de paix avait intensifié la guerre.

« Maman, papa,

Désolée de ne pas avoir su vous répondre plus tôt. Vous avez dû vous inquiéter, surtout qu’il faudra des mois pour que cette lettre vous parvienne. Malheureusement, les événements semblent vous donner raison. Kolan a succombé à ses blessures après notre première bataille, quand nous avons découvert que la magie était bien plus ancrée dans les mœurs des Ridilanais que dans les nôtres… Nos médecins auraient pu le soigner. Ils ne l’ont pas fait.

Nous allons de conquêtes en conquêtes, installés dans un château après avoir renversé et capturé sa précédente occupante. Qui est l’envahisseur dans cette histoire ? Jour après jour, Jalode gagne du pouvoir, massacre des populations, installe sa pensée unique. J’ai assisté, impuissante, au massacre d’un groupe de négociateurs qu’elle a perpétré, parce que leurs termes ne la convenaient pas.

Vous aviez raison. Cette guerre a été montée de toute pièce. Nous ne défendons pas notre pays, nous en envahissons un autre. Nous sommes complices de crimes impardonnables. J’ai dépassé le stade de la peur et de la tristesse. Pardonnez-moi… Pour l’instant, mon épée ne fait que la servir.

Je vous aime,

Denna Vilagui.

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