Désir d'elle

6 minutes de lecture

Dans l’appartement, je tourne en rond. Je ne sais que faire. La voix de Stella est audible, même si je ne comprends pas ce qu’elle dit. L’entendre me donne envie de me rapprocher d’elle. Cette femme me fait l’effet d’être la lumière alors que je ne suis que le pauvre papillon attiré par son flamboiement.

Par l’entrebâillement de la porte, je l’aperçois toujours aussi désirable. Allongée sur le lit, ses longues jambes recouvertes du fin voile d’une paire de bas, elle m’apparaît tel un rêve des plus érotiques. Une culotte en dentelle noire ainsi qu’un soutien-gorge tout en transparence complètent sa tenue. Rien que de la voir comme ça, je sens mon sexe se gonfler d’envie.

Un casque sur les oreilles, elle discute sans se préoccuper de ma présence. Un petit sourire se dessine sur mon visage. Sa façon de parler est si sensuelle qu’elle ne peut qu’attiser mon désir.

– Tu as envie de m’entendre quand je me fais plaisir ?

Même si ce n’est pas à moi que la proposition s’adresse, je ne peux m’empêcher de l’apprécier.

– Mes mains glissent sur mon soutien-gorge…

Je prends une grande respiration, avant de pousser la porte. Les yeux sombres de Stella se posent sur moi, surpris. Comme je ne dis rien, elle reporte son attention sur la conversation.

– Je le retire pour toucher mes seins…

Alors qu’elle déclame ses mots, je fais glisser les bretelles de ses épaules. Je scrute son visage à la recherche d’un signe réprobateur. Elle me fixe, mais ne fait pas un mouvement pour m’arrêter. Le tissu se retire, pour me révéler deux petits dômes de chair dont le téton pointe avec fierté. D’un geste triomphant, je dégrafe sa lingerie pour l’envoyer voler plus loin sur le lit. L’action fait bouger ses seins ronds dont je contemple toujours avec envie les courbes.

– Je les prends en main pour les caresser. Je les stimule. Je titille mon téton qui pointe.

Mes paumes se posent sur sa poitrine. La chaleur de sa peau, sa douceur, me pousse à poursuivre ce contact. Du pouce, je m’amuse à cajoler ses mamelons. Ses paupières se ferment. Elle ne me repousse pas alors je continue.

– J’aimerais que tu m’embrasses les seins !

Cette phrase dite avec un ton sensuel, je ne sais si elle s’adresse à moi ou à l’inconnu du téléphone. Pourtant, je laisse courir ma langue sur ses courbes. Avec lenteur, je lèche sa peau fine. J’embrasse sa poitrine. Je suce chacun de ses tétons avec délice. Son goût est sucré.

Un gémissement lui échappe.

– Je me sens très excitée. Il m’en faut plus…

Son corps tremble quand mes doigts se posent sur le haut de ses cuisses. J’imagine son sexe luisant de désir sous sa lingerie.

– Mes mains descendent sur mon ventre…

J’effleure sa peau douce. Son bassin se redresse de lui-même.

– Je fais glisser ma culotte…

Aussitôt, je la libère du sous-vêtement. La vision de son intimité lisse me donne envie de la toucher. Elle me paraît si délicate, si agréable. Dans mon jean, je sens mon pénis tendu à l’extrême. L’idée d’entrer en elle pour lui faire l’amour ne fait que gonfler mon pénis.

– Je suis certaine que tu adorais me voir nue, offerte à toi…

Je confirme. C’est régal pour les yeux.

– Mes doigts caressent mes lèvres humides…

A peine prononce-t-elle ses mots que je fais aller et venir mon index sur sa fente où perle son désir. Elle pousse un soupir.

– Toucher mon bouton…

Sa voix moins assurée.

Je me glisse jusqu’au petit bourrelet capable de lui donner tant de plaisir. J’y applique de douces pressions.

– J’imagine ta bouche si proche de mes cuisses écartées…

Joignant le geste à la parole, elle ouvre grand les jambes. Je me rapproche de son intimité. Son odeur féminine me rappelle tant de souvenirs heureux.

Taquin, je ne peux m’empêcher de jouer avec elle. Je souffle sur sa fente largement dévoilée. En réaction, son bassin s’agite.

– Je veux sentir ta bouche sur moi !

Cette fois, cela me paraît plus un ordre qu’une proposition. Avec un sourire, je m’exécute. Je dépose de longs baisers sur la zone la plus sensible de son anatomie. Ma langue s’amuse à recueillir ses jus féminins. J’aime son goût, j’aime son parfum, j’aime sa douceur, j’aime l’entendre gémir, j’aime la voir dans cet état : lorsque son corps réclame toujours plus de plaisir.

– Qu’est-ce que c’est bon ! J’aime te sentir en moi !

Le bout de ma langue qui s’enfonce en elle pour lui faire l’amour déclenche un mouvement de son bassin. Folle de désir, elle s’agite. Ses déhanchements augmentent encore son envie. Je m’amuse à la regarder s’débattre ainsi.

– J’enfonce un doigt dans ma fente…

Ma bouche remonte jusqu’à son bouton que je titille. Ce n’est pas un doigt que je fais rentrer en elle, mais bien deux. Un petit cri s’échappe de sa gorge. Je les fais aller et venir.

– C’est trop bon ! Encore ! J’aime qu’on me fasse l’amour comme ça !

Cette confidence sensuelle me donne envie d’en ajouter un troisième. Je la connais et je sais combien elle apprécie ça. Son corps se déchaîne, je la sens prête à craquer. Cette jouissance, elle la veut. Qu’importe si je ne suis que l’objet qui lui permettra de l’atteindre, elle y parviendra par tous les moyens.

Avec un sourire, je la pénètre plus fort. Mes doigts se réunissent pour s’enfoncer dans son intimité trempée. Son souffle est court. Des gémissements lui échappent.

– J’en peux plus ! J’ai envie…

Putain, la voir comme ça, c’est trop bon. Heureusement que mon jean me serre sinon moi aussi, je ne serais pas loin de la jouissance.

Pour rendre les choses encore plus agréables, j’en profite pour sucer son bouton avec application. Ce geste allié à l’effet de mes doigts en elle, lui provoque un orgasme. Son corps se contracte avec force. Ses yeux se ferment. Ses jambes tremblent de bonheur.

J’aurais aimé pouvoir lui faire l’amour, mais l’idée qu’elle soit avec un autre au téléphone en même temps n’est pas forcément à mon goût. J’espère qu’il en aura eu pour son argent en l’écoutant gémir de bonheur et raccrochera.

Mes doigts sont encore en elle, alors qu’elle tente de reprendre son souffle.

– Ça t’a plu ?

L’envie de lui arracher ce casque des oreilles pour me jeter sur elle, me prend. Je me retiens. Elle n’apprécierait pas.

– À très bientôt !

Je me réjouis de la voir retirer son attirail de travail pour plonger ses prunelles dans les miennes. Libérés, ses cheveux blonds viennent caresser le bout de ses seins dans un mouvement érotique. Même au naturel, elle est d’une sensualité déconcertante.

– À nous ! déclare-t-elle, sa voix toujours sous le coup de l’émotion.

Sans un mot, je la contemple. Je ne dis rien et j’attends la suite. Cependant, je ne peux me départir du petit sourire coquin qui illumine mon visage.

Depuis que je suis dans son appartement, à ses côtés, j’ai envie d’elle. Dire le contraire serait mentir. Stella me fait un effet monstre.

Toujours nue, elle se redresse. J’admire sans me cacher la courbe de ses seins. Elle me contourne, ouvre son armoire pour fouiller dedans, le corps légèrement penché vers l’avant. Je n’en perds pas une miette. Si elle agit ainsi, c’est pour me pousser à bout. J’en ai la certitude.

Un vêtement à la main, la jeune femme se dirige vers la porte.

– Nick ? Je te veux tout nu sur le lit quand je reviens de la salle de bain.

J’imagine son petit sourire fier alors qu’elle prononce ces mots. Je la reconnais bien là.

Coucou à mes lecteurs,

Je me demande si cette histoire vous a plu et si vous avez envie que j'en fasse une suite. J'ai quelques idées qui pourraient convenir.

A bientôt.

Annotations

Versions

Ce chapitre compte 2 versions.

Vous aimez lire Nascana ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à l'Atelier des auteurs !
Sur l'Atelier des auteurs, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscription

En rejoignant l'Atelier des auteurs, vous acceptez nos Conditions Générales d'Utilisation.

Déjà membre de l'Atelier des auteurs ? Connexion

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de l'Atelier des auteurs !
0