4 - Opposition à la marchandise

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Autre satisfaction végétarienne : ce « non » dressé contre les pulsions de mort, contre la pression sociale, les présupposés moraux et les addictions.

Elle est aussi un grand « oui » crié à la sauvegarde des relations non-productives, comme celle de l’homme avec les animaux ; pour une vertu humaine à imposer à ce terrible fétichisme de la marchandise devenu aujourd’hui la norme ; pour une considération envers la nature dépassant la simple valeur monétaire.

Être capable de relations normales, saines et heureuses avec le genre animal, ne pas voir chez lui l’impératif de servir l’économie humaine : c’est là une grande condition à la légèreté.

Cela vient du fait qu’il est impossible de se détacher de la vision marchande d’un bien tant qu’on a envers lui une relation de dépendance. Peut-on considérer entièrement une bête que l’on doit tuer pour satisfaire un besoin physiologique - c'est à dire si on le concidére comme un narcotique, une drogue ? Toujours les instincts peignent sur nos valeurs leurs intérêts : ils imposeront une relation avec le narcotique menant fatalement à sa consommation. Ainsi, en brisant cette relations, on redevient libre et personnel envers les animaux – capable de développer un droit à l’amour. Un vrai régal !

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