Chapitre 12

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Comme chaque matin, je me lève et file sous la douche pour être présentable pour Cynthia. Je la retrouve effrayée comme d’habitude.

- Bonjour Cynthia, aujourd’hui on va stimuler tes muscles, car être allongée ce n’est pas l’idéal pour les muscles.

- Laissez-moi tranquille.

- Bien, je te masserai les jambes et puis on va t’étirer un peu.

Je ne peux pas m’empêcher que d’aller visiter le fond de son vagin avec mes doigts, j’y ai pris goût et j’adore la caresser. Elle pleure, me supplie et puis arrivent les premiers gémissements. Je joue avec le fil du stérilet et elle se tend.

- C’est bon ça hein.

Elle répond pas mais son corps me donne ma réponse. J’accélère jusqu’à la voir jouir.

- T’es si belle.

- Laissez-moi.

- Impossible t’es à moi et tu dois garder du dynamisme dans tes jambes. Dis-je en lui caressant ses cuisses

Je la manipule et étire ses muscles au maximum. La douleur se lit sur son visage larmoyant.

- Je sais que ça fait mal mais c’est important pour moi que tu sois bien souple.

J’adore les femmes qui écartent bien les cuisses, Steph’ a fait de la danse petite et a gardé sa souplesse, ce qui fait qu’on a pu baiser dans des positions difficiles. Je veux que Cynthia soit malléable à souhait pour qu’on fasse toutes les positions sans difficultés.

- Chaque matin on fera de l’exercice. Maintenant tu vas manger et on ira à la douche.

Elle ne me répond pas mais sait qu’elle n’a pas le choix. Lorsque je la met debout elle grimace. Je l’emmène aux toilettes puis je la lave dans la douche et elle pleure toujours autant. Ensuite elle passe au brossage de ses dents. Je pose mes mains sur ses fesses et mon imagination se lâche. Je lui masse pour lui éviter les escarres.

- Je vais te changer de position, ça te soulagera tes appuis.

Je savais que ce moment arriverait, je l’ai tellement fantasmé et ça y est, je vais pouvoir la voir complètement immobilisée. Je monte la structure métallique sur son lit alors qu’elle est attachée au mur en me regardant faire. Elle sera attachée en position de la levrette. Tenue par la tête pour garder la colonne bien droite.

- Pitié...je veux pas. Dit-elle en pleurant

- C’est pas très confortable mais c’est le temps de reposer ton corps de la posture dorsale.

Je l’installe à cheval sur la barre transversale et y clipse un vibro contre son clitoris. Je lui attache ses poignets, ses cuisses, ses chevilles sur les barres latérales et sa tête sur le repose tête et referme les colliers métalliques de son cou et de sa taille. Les courbes de son corps dans cette position sont divines. Je la masse pour détendre ses muscles. Son entrejambe est comprimée par le vibro, elle ne peut plus du tout bouger, juste subir. J’adore. J’ai investi dans cette structure qui m’a coûté cher mais je ne regrette pas, Cynthia est magnifique.

- Dans cette position il va être dangereux de te faire manger alors je vais te perfuser. Tu n’iras pas non plus au toilette mais ne t’en fais pas, je te mets le bassin.

- Vous êtes dingue. Pleure t’elle.

J’ignore ses mots et lui pose un cathéter et sa poche de perfusion.

- Je te déconseille de te retenir Cynthia, te sonder dans cette position risque d’être très difficile et douloureuse mais si faut en arriver là, tu sais que je le ferais.

- Pitié, détachez-moi,détachez-moi.

- Ça va aller, c’est l’affaire de quelques jours.

- Vous êtes dingue !!!

J’allume le vibromasseur et elle se crispe sur place. Impossible pour elle de bouger.

Lorsque je reviens la voir, je vois qu’elle a écouté mes conseils et le bassin est utilisé. Ses bras par contre n’ont pas tenu mais c’est pas grave car elle tient sur la barre et le porte tête, les colliers la tiennent bien, c’est impeccable. Elle est plaintive et j’adore ce doux gémissement du plaisir continu qui vibre contre son clitoris.

- Le plus dur va être de dormir ma jolie, dans cette position c’est compliqué.

Ses orgasmes la dévore, et elle est toute tremblante à cheval sur cette barre et son repose tête. Je profite pour glisser mes doigts en elle et lui offre des orgasmes en plus. Elle est si douce, si chaude...Je vois qu’elle est épuisée par le plaisir forcé car elle bave, n’arrivant même plus à fermer la bouche. Sa chatte est dégoulinante, ses lèvres ouvertes, spasmes sous mes yeux. Même son cul est ouvert, prêt à me prendre.

- Non pas encore ! Pourquoi tu m’allumes comme ça Cynthia !!! Je...je peux pas te baiser salement comme ça, je t’aime, je te respecte, pourquoi tu me pousses à te faire ça !!!

Je préfère quitter la pièce pour ne pas craquer et finis par soulager mes pulsions tout seul. Alors que je suis tranquille sur mon canapé, ma porte sonne. Et merde ! Je me lève et ouvre à mon frère.

- Salut frérot. Dis-moi t’aurais un escabeau à me prêter stp. Dit- il en entrant chez moi

- Euh...ouais.

L’escabeau est au sous sol, et merde !

- T’embête pas, dis-moi où il est et je vais le chercher.

Hors de question !

- Tu m’embêtes pas, je vais aller le chercher. Une bière en attendant ?

- Ah bah c’est pas de refus.

Je lui lance sa bouteille et vais au sous sol. Je passe devant la chambre de Cynthia puis la salle de bain et vais au fond du sous sol chercher l’escabeau.

- T’as une douche au sous sol ? Demande mon frère qui est derrière moi.

- Putain, jt’ai dis de rester là haut !

- Eh tranquille Max, je voulais juste voir si je pouvais t’emprunter quelques outils.

- Tu veux quoi ? Dis-je agacé.

- Et bien, ta ponceuse, ta scie sauteuse aussi, j’aurais besoin de clé aussi. Dit-il en regardant dans mes affaires.

Il regarde dans mes cartons d’outils et enfin on peut remonter.

- Y a quoi là ? Me demande t’il en montrant la porte de Cynthia.

- Ma maîtresse, elle gueule trop fort.

- T’es con.

- Allez monte.

Mon frère monte et on est enfin dans la maison.

- Y avait pas de douche en bas avant, si ?

- Si, elle était juste dans un sale état et quand tu bricoles c’est cool d’avoir une douche.

- Ah ouais pas con et dans la pièce à ta maîtresse gueularde, y a quoi ?

- Putain t’es du FBI ou quoi !

- Non mais y avait pas ça avant, non ? J’ai du mal à reconnaître ton sous sol.

- Putain si, c’est juste une pièce à bordel, t’as pas ça dans ta baraque toi !

- Ma baraque est un bordel à elle toute seule. Ricane t’il.

Il finit sa bière et repart avec son matériel.

- Jte rend ça au plus vite. Dit-il

- T’inquiète j’en ai pas besoin, prends le temps.

- Et si jamais t’as envie de me filer un coup de main, tu n’hésites pas hein.

- Ouais, j’y penserais.

Lorsque je referme, la tension en moi s’apaise. Il va falloir que je fasse gaffe. Si jamais quelqu’un sait ce qu’il se passe ici, je suis bon pour la taule. La porte refrappe, j’ouvre.

- J’ai oublié mon portable en bas.

- Putain t’es chiant, je vais jamais finir mon film.

- Bah regarde-le et je vais le chercher.

- Reste là, tu vas finir par oublier ta tête.

Je redescends et récupère son portable qu’il a posé sur une étagère, c’est mon frère tout craché ça.

- Et voilà, je peux finir mon film maintenant ?

- Putain bah ça fait plaisir de te demander un coup de main toi. S’énerve t’il

- Désolé, tu sais que si t’as besoin tu peux me demander.

- Ouais bah vu comment tu m’accueilles, je vais y réfléchir.

- Excuse, je suis un peu à cran en ce moment.

- T’es à cran, en vacances toi.

- Bah ouais, j’ai pas l’habitude de ne pas bosser.

- Tu mérites de te poser un peu Max.

- Je sais.

- Culpabilise pas, t’es humain, t’as besoin de repos c’est normal.

- Merci.

Je le serre dans mes bras et il me regarde.

- Tu sais que t’as la gueule du mec qui planque un cadavre dans son sous sol.

- T’es grave.

- T’as une meuf au pieu c’est pour ça que tu me fous presqu’à la porte.

- On peut rien te cacher.

- Et merde, désolé Max, je voulais pas t’emmerder.

- T’inquiète.

- C’est sérieux ?

- Tu le sauras si ça le devient, dehors.

- Tu l’as connu comment ?

- Putain !!!

- Allez dis-moi quoi, je suis ton frèrot quand même.

- Dehors sinon elle va finir par me couper les couilles à défaut de me les vider.

- Jte préviens, je veux un rapport complet sur ma future belle sœur.

- Ouais ouais, bon tu pars stp ?

- Sacré Max, tu m’étonnes que t’es crevé. Ricane t’il.

Il part enfin et je respire après 1/4h de tranquillité qui me confirme qu’il reviendra pas me demander un truc en bas ou les détails de mes baises. Je descend et vais voir Cynthia qui frissonne sous son vibro.

- Bonne nuit ma belle.

- Pitiéééé

Je referme sa porte et vais me coucher dans mon lit. Future belle sœur...putain comment je vais m’en sortir de mes mensonges maintenant. Je m’endors au bout de 2h à cogiter. Le lendemain matin je rejoins Cynthia, je retire les attaches des jambes et travaille l’arrière de ses cuisses en pliant bien sa jambe pour que son talon touche ses fesses.

- Pitié !!!! Arrêtez !!! J’ai mal !!!

- Bonjour Cynthia, bien dormi ? C’est dur les étirements mais c’est indispensable tu le sais.

Je lui écarte ses cuisses en appuyant sur son bassin. Là je sais qu’elle va hurler. J’entends ses hanches craquer et lorsque je touche ses tendons, ils sont tendus au maximum. J’arrête pour pas que ça lâche et la récompense avec mes doigts.

- T’as été très courageuse Cynthia. Je vais t’accorder une belle récompense. J’irais demain chez toi et te prendrais quelques affaires pour que les journées te paraissent moins longue.

- Non vous avez pas le droit !!!

- Oh si Cynthia j’ai le droit.

Je passe le coton pour sa piqûre hebdomadaire sur l’arrière de sa cuisse, le produit est toujours couplé avec le gel protéiné et un cocktail de vitamines. Elle crie sous la douleur de l’aiguille et finit encore une fois en larmes. Je lui dépose un baiser sur ses cheveux et vais à mon tour faire un peu de sport. Après quelques jours, je la libère de ses étaux. J’ai réussis à ne pas craquer. Tout son corps était à ma merci mais pour autant j’en n’ai pas profité. Je crois que j’ai peur, peur de ce qu’il va se passer lorsqu’on fera l’amour, peur de ce que je suis, de ce que je vais lui faire. Cynthia est comme un trophée, que j’ai peur de casser. Je ne m’autorise pour le moment que quelques caresses frustrantes mais mon impatience gronde. Et plus je recul et pire ça sera. Qu’a t’elle fait de moi ! Un monstre...

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