Épilogue

Une minute de lecture

Cette mission est la première que j’ai réussie. Elle était loin d’être parfaite. Mais j’y ai appris beaucoup. J’y ai surtout gagné des amis, cinquante-quatre exactement. L’un d’eux Zimoa, devint très proche de mois. Il m’aida à perfectionner mes techniques. Mais il finit par partir. Il préféra retourner dans son pays pour reprendre son ancien métier. Il ne fut pas le seul. Mais la plupart des nouveaux venus étaient nés esclaves, ils n’avaient plus de pays d’origine et ils restèrent. Parmi eux, Elia mit au monde une fille, faisant d'elle le premier enfant Helariasen né de l’immigration.

Les retombées de cette mission allèrent cependant bien au-delà que de quelques immigrés. Le bruit ne tarda pas à commencer à courir dans les milieux pauvres qu’un pays accueillant pouvait leur offrir une chance. Lentement, des immigrés arrivèrent spontanément. Ils étaient peu nombreux au début, pas plus d’un part mois. Mais le flux augmenta progressivement. Quand les Feythas arrivèrent, quelques années plus tard, il en venait presque quotidiennement.

Sur le plan diplomatique, deux mois après mon retour de mission, la pentarchie d’Helaria et la primauté d’Ellez signèrent un pacte d’alliance. Ainsi fut posé la première pierre de ce qui allait devenir la principale force politique du sud du continent d’Ectrasyc. Les Frères de la Mer étaient nés.


Neiso, le 3 eppe 1533
Saalyn, troisième archonte des guerriers libres

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Marie


En amour, ma vie est absorbée par l’autre. Non pas volée, mais offerte telle un sacrifice.
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Tenir la main de sa famille, 
Qu’elle soit de cœur ou de sang ;
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Un phare dans nos longues nuits,
Un baume sur la plaie des absents ;
Une famille d’âmes unies,
C’est une arme contre le temps.


Tenir la main de sa famille,
Qu'elle soit nouvelle ou d’antan ;
Comme une mer de jonquilles
Qui fleurit dans les tourments.


Un port pour toute une vie,
Contre les drames déferlants ;
Un ciel bleu qui sourit,
Dont on a besoin de temps en temps.



2016 © Floriane Aubin
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