Non élucidé

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On était Vendredi. Jacques Thodora rentrait chez lui après une semaine éreintante.

Sa femme l’accueillit en le réprimandant une fois de plus sur son retard.

Jacques sentit que la coupe commençait à déborder. Toujours les mêmes et sempiternelles récriminations qu’elle lui adressait. Il en avait plus qu’assez ! Ce n’était pas elle qui se farcissait les embouteillages tous les soirs, et plus particulièrement aujourd’hui alors que les habituels départs en week-end coïncidaient avec les premiers départs en vacances de Paques. Savait-elle d’ailleurs qu’on était Vendredi et que c’était une veille de congés ? Il en doutait.

Oui, une fois de trop, marmonna-t-il en lui-même, une fois de trop...

Il ne trouva rien à lui répondre. De toute façon que pouvait-il lui répondre qui la satisfasse. Lui dire qu’on était Vendredi ? Elle aurait trouvé une autre raison pour l’accabler.

Le climat qui s’installait entre eux pour la soirée n’augurait rien de bon et dire qu’il allait devoir rester avec elle pendant deux jours avant de reprendre le travail. Tout un samedi et un dimanche à se faire la gueule. Un week-end de pourri en perspective. Une fois de plus. Elle avait le don de l’exaspérer.

Et ça commençait toujours comme ça, pour un détail, pour le moindre prétexte, la moindre contrariété rencontrée au cours de sa journée ou pour ce qu’il estimait, selon les diverses phases de la lune. Pour un oui ou pour un non, pour un oui alors qu’il eut fallu dire non, ou pour un non auquel il eut fallu qu’il réponde oui. Et même quand il ne répliquait pas car il ne trouvait rien à dire, elle se mettait dans tous ses états en extériorisant toute l’aversion qu’il lui inspirait.

Il était habitué à ce genre de scènes et ça commençait toujours de la même façon.

Il ne répondit pas à ses invectives, la laissa vitupérer dans le salon, et se réfugia dans la cuisine pour ne plus l’entendre. Il sortit une bière du frigo, la décapsula et alla s’isoler dans un coin du jardin sur une chaise longue alors que la nuit commençait à envahir l’horizon.

Il entama sa bière et commença sérieusement à rêver d’une possible séparation d’avec sa femme, mais devoir lui proposer le divorce lui paraissait une question difficile à aborder. Comment allait-elle le prendre, et lui, aurait-il suffisamment d’aplomb pour lui intimer cette solution à leur mésentente constante ? Ça paraissait extrêmement compliqué… et puis, tout en y réfléchissant d’une façon plus prosaïque, avec un divorce leur maison allait vraisemblablement être vendue, leurs biens allaient être partagés en deux parts égales, sans compter une éventuellement pension qu’il allait devoir lui verser parce qu’elle ne travaillait pas, alors que c’était lui seul qui subvenait à tous les crédits et les frais de toutes sortes depuis qu’ils étaient ensemble. Il se remémora même que ses propres parents lui avaient avancé une somme non négligeable en plus des frais de notaire correspondants à l’acquisition de leur maison. Dire qu’il ne les avait même pas remboursés, et ça, ça le faisait rager… Rien que cette réminiscence en rajoutait dans les griefs qu’il avait contre son épouse. Par contre elle, se contentait de rester à la maison, invitait ses copines, passait des après-midis entiers au bord de la piscine de la résidence et dépensait plus que de raison.

Oui, plus il revenait sur le passé plus lui revenait en mémoire qu’il contribuait à tout, pour tout, et sa femme n’était jamais satisfaite. Oh ! Il ne demandait pas de remerciements, tout juste eut-elle pu être reconnaissante pour les efforts qu’il avait témoignés depuis plus de huit années, mais non ! Plus il se remémorait ces dernières années avec elle, plus il était convaincu qu’il avait fait fausse route, il s’était laissé berné, trompé sur des sentiments que, d’ailleurs, elle ne lui avait même pas fait partager, et ça, il se le rappelait, ça avait commencé dès le début de leur vie commune. Mais qu’est-ce qu’il lui avait pris de l’épouser ? Parce qu’il venait d’un milieu ouvrier et que son futur beau-père fréquentait les hautes sphères, des sphères qui lui auraient permis de se dégager de la gangue qui l’enserrait socialement et culturellement. Possible. En tout cas, il n’en avait jamais été question…

Jacques n’aurait de toute façon rien accepté… Il était ainsi fait. Il venait d’engloutir la dernière goutte de bière. Il reposa la bouteille, se leva et alla s’en chercher une autre pour revenir s’allonger à nouveau dans sa chaise longue.

La nuit s’installait en s’épaississant, et ses idées devenaient de plus en plus noires à mesure qu’il revenait sur le passé… Et c’était vrai qu’elle n’avait jamais été satisfaite… mieux, elle avait fini par le mépriser, ça transparaissait dans ses propos comme lorsqu’elle le comparait régulièrement aux hommes de leurs relations, ses frères, son père, pire, elle le mettait en balance à tout propos, au mari de l’une ou au mari de l’autre, à tout leur voisinage, des voisins qui selon elle avaient toutes les qualités, la première étant celle d’avoir un emploi plus rémunérateur contrairement à lui qui était obligé de travailler des week-ends complets pour améliorer l’ordinaire.

Le constat qu’elle en tirait était qu’ils étaient tous mieux que lui. Toutes les occasions devenaient prétextes pour l’accabler de reproches. Il n’était pas assez ceci, trop cela. Pire elle, elle allait jusqu’à s’en vouloir de l’avoir épouser, en lui disant qu’il lui avait fait pitié, il se souvenait qu’elle avait lâché cette phrase au cours d’une de leurs sempiternelles engueulades, et que c’était la raison pour laquelle elle s’était laissé séduire, si tant est que séduire, selon ses dires, avait pu être envisageable.

Plus il revenait sur leur passé commun, plus il se demandait ce qu’il faisait encore avec elle après tant d’années. Il lui fallait mettre un terme à cette triste histoire qui n’avait que trop duré et le divorce était une solution très éloignée de ce qu’il commençait à envisager. Il lui fallait la supprimer, mais comment ? L’empoisonner, la faire disparaître ? Là était la question !

Par le plus grand des hasards, il avait vu tout récemment à la télé une émission qui relatait l’histoire d’une femme aux Etats Unis qui avait eu maille à partir avec un chauffeur qui s’était mal comporté, à tel point que cette femme avait porté plainte contre lui. Le résultat ne s’était pas fait attendre. Le chauffeur avait été licencié. Une idée avait alors germé dans l’esprit du mari qui souhaitait ardemment se débarrasser de son épouse, d’une part pour toucher son assurance-vie mais aussi pour récupérer la totalité de la maison du ménage. Pour arriver à ses fins, le mari avait imaginé un stratagème pour que les soupçons s’orientent naturellement vers le chauffeur en invitant ce dernier chez lui sous le prétexte d’un arrangement entre eux afin de réparer le préjudice causé par la plainte de l’épouse.

Avant l’heure du rendez-vous, juste quelques minutes avant que le chauffeur n’arrive, le mari avait abattu sa femme avec une arme dotée d’un silencieux, puis il avait ensuite introduit le chauffeur dans la maison, lequel était entré en toute innocence avec seulement en tête que les choses allaient s’arranger pour lui. A peine le chauffeur avait-il franchi le seuil de la maison, une fois la porte refermée sur eux, le mari s’était emparé de sa batte de base-ball pour lui défoncer le crâne. Puis le corps du chauffeur allongé au sol, le mari avait placé, après avoir ôté le silencieux, l’arme dont il s’était servi pour tuer sa femme entre les mains du mort, lui avait fait tirer une balle dans le plafond pour simuler une réaction de sa part mais surtout pour imprimer ses traces papillaires et que les mains du mort reçoivent des traces de poudre. Puis le mari avait ôté ses gants en latex, les avaient jetés dans les toilettes en tirant la chasse, et enterré le silencieux au fond du jardin avant d’appeler la police.

La police, quant à elle, avait rapidement conclu son enquête en soupçonnant le chauffeur qui voulait se venger des torts que lui avait causé cette femme. Tout accusait cet homme et le mari arrivé inopinément, s’étant servi de la batte de base-ball qui trainait dans le porte-parapluies de l’entrée pour se défendre, n’avait rien à se reprocher.

Qu’avaient bien pu trouver les enquêteurs ensuite pour que ce double meurtre fut attribué au mari ? Quelle erreur avait-il bien pu commettre pour se faire piéger ? Vraisemblablement le montant astronomique de l’assurance sur la vie contractée quelques mois auparavant que le mari avait réclamé avec insistance dans les jours suivants le drame ne devait très certainement pas être étranger à ce retournement de situation. Les compagnies d’assurances, par essence soupçonneuses pour tout ce qui est excessif, avaient dû mettre la puce à l’oreille des enquêteurs. Jacques ne se sentait nullement concerné par ce problème.

De cette histoire qui s’était déroulée dans les contrées lointaines de l’Oklahoma, Jacques Thodora allait s’adapter sans faire les erreurs de l’Américain. Seulement de chauffeur, il n’y en avait point, quant au livreur, il ne voyait pas qui aurait pu jouer le rôle. Et ce genre de conflit n’était pas envisageable en France vu que les armes à feu n’étaient pas en vente libre…

Il était résolu à ce que sa femme disparaisse mais comment s’y prendre sans être impliqué dans sa disparition et aussi comment faire intervenir une tierce personne vers laquelle seraient orientés les soupçons.

Oui, comment mettre son plan à exécution ? Il passa la nuit à réfléchir et comme le hasard ne favorise que les esprits préparés, il n’eut pas de mal à construire un scénario acceptable…

Jacques avait remarqué qu’un voisin, divorcé depuis peu, habitant non loin de chez lui, n’était pas insensible aux charmes de sa femme. Il faut dire qu’il ne la connaissait pas en privé, ce qui l’excusait, et elle, elle le donnait souvent en exemple en le comparant à son mari pour le dévaluer. Cet homme avait un aspect bonhomme, prévenant, affable, sirupeux même, toujours à se mettre en avant, dans une autosatisfaction de lui-même ostentatoire. Jacques le trouvait suffisant, à la limite de la tartufferie. Il faisait partie du conseil syndical de la résidence et il en jouait.

A mesure qu’il l’analysait et le dépeignait dans tous ses travers, Jacques réalisait qu’il venait de trouver le client parfait qui, à coup sûr, le tirerait d’affaire.

Restait à trouver une occasion et un prétexte pour l’attirer chez lui, lui fixer un rendez-vous pour un jour et une heure précise, tuer sa femme dans la cuisine avec un des couteaux habituellement à disposition sur le plan de travail juste avant que le voisin n’arrive, enlever ses gants en latex avant de l’introduire et l’abattre en lui défonçant le crâne avec une bouteille de champagne abandonnée sur une table. Disposer les corps judicieusement, et immédiatement après, prendre avec de nouveaux gants en latex le couteau avec lequel il avait tué sa femme pour s’entailler superficiellement le gras du ventre et le replacer entre les mains du voisin, afin d’imprimer sur le manche les traces papillaires de celui-ci. Faire tomber le couteau non loin de son corps et se débarrasser des deux paires de gants dans les toilettes. Tirer la chasse, et pour finir, appeler la police…

Restait à trouver un prétexte anodin pour l’attirer chez lui, tout préparer à l’avance, puis fixer la date et l’heure du forfait.

***

Le jour fatidique arriva. Jacques avait tout prévu… du moins le croyait-il. Le prétexte, il le tenait. Sa chaudière avait des ratés, elle ne fonctionnait pas correctement, et comme justement ce voisin se prétendait en plus spécialiste en chaufferie, un rendez-vous pour étudier le problème paraissait tout à fait fondé, non pour réparer celle-ci, mais pour bénéficier de ses conseils avisés.

Jacques était rentré bien avant l’heure du rendez-vous. Il avait garé sa voiture de l’autre côté du lotissement, puis il était passé par le fond de tous les jardins en prenant bien garde de ne rencontrer personne, jusqu’à atteindre le sien sans que quiconque ne s’en aperçoive. Un rapide coup d’œil par les baies vitrées de son pavillon, et il constata que sa femme était dans le salon plongée dans un livre. Il pénétra dans la maison par la porte à l’arrière de son garage et se glissa subrepticement dans la cuisine sans faire de bruit. Il lui restait une demi-heure d’attente avant que le voisin ne se manifeste. Une demi-heure pour supprimer sa femme, c’était tout le temps qui lui restait…

Il aurait pu surseoir, revenir en arrière, tout était encore possible, mais non, il était définitivement résolu… il fallait en finir une fois pour toutes.

Il enfila des gants en latex, et le couteau le plus acéré en main, il se positionna derrière la porte de la cuisine. Puis tremblant de tous ses membres, il héla sa femme.

- Martine !

- Quoi ! Comment ? Mais qu’est-ce que tu fais ici à cette heure ?

- Tu me reproches toujours mes retards, alors aujourd’hui, je suis en avance. Cette fois-ci tu ne vas tout de même pas me le reprocher ! Je voudrais que tu viennes dans la cuisine… j’ai quelque chose d’important à te dire.

- Quoi ? Et qu’est-ce que tu as à me dire ? Tu ne peux pas venir dans le salon ?

- Non ! Je te demande de venir dans la cuisine !

Il insista à plusieurs reprises en élevant le ton. Elle ne bougeait toujours pas de son fauteuil. Jacques ne quittait son poste caché derrière la porte.

Au bout d’un long moment, passablement énervée par le ton que prenait son mari, lequel commençait à perdre patience, elle se décida enfin à quitter son livre en râlant parce qu’il la dérangeait.

Elle traversa le salon et, bougonne, entra dans la cuisine sans se douter de ce qui l’attendait. Jacques lui asséna le premier coup de couteau à travers le torse. Les yeux exorbités, elle poussa un cri vite étouffé par son mari qui, les yeux dans les yeux, lui trancha la gorge. Le sang gicla. Il s’écarta d’elle la laissant s’affaisser en proférant des sons inaudibles. Les yeux exorbités, elle tentait vainement de retenir le sang qui s’échappait de son cou en un flot bouillonnant.

Trois minutes à peine avaient suffi pour régler le premier problème. Sa femme était maintenant allongée à ses pieds, inerte. Lui, fort heureusement ne portait aucune trace de sang. Une chance. Il lui fallait passer à la deuxième phase. Il jeta un regard autour de lui, posa le couteau au sol, puis ôta ses gants et les jeta dans les toilettes. Il tira la chasse.

Il ne lui restait plus qu’à poser une bouteille de Champagne sur la crédence de l’entrée et attendre le voisin. Quelques minutes encore avant que ce dernier se manifeste, et tout serait fini. La fébrilité de Jacques était à son apogée, le cœur battant, il ne pouvait s’empêcher d’haleter. Il manquait d’oxygène et la chaleur l’accablait alors que la température extérieure n’excédait pas les 15 degrés.

Pourvu que le voisin ne remarque rien, n’arrêtait-il pas de se dire en lui-même. Il lui fallait absolument se ressaisir. Se passer de l’eau sur le visage, et surtout, boire, boire. Seulement, il ne pouvait plus accéder à la cuisine, la mare de sang s’étant étendue jusqu’au réfrigérateur. Il monta à l’étage, se passa rapidement une serviette mouillée sur le visage et étancha sa soif directement au robinet. Puis il redescendit dans le vestibule, et derrière la porte, il jeta un coup d’œil à sa montre. Le voisin était en retard. Il se faisait attendre.

Il ne manquerait plus que ça. Si l’autre avait oublié son rendez-vous… Son affaire devenait extrêmement mal engagée. Sa femme était maintenant morte et personne sur qui faire porter les soupçons de son meurtre. Les minutes s’écoulaient et toujours aucune manifestation du voisin. Jacques refaisait le scénario dans le cas où le voisin n’arriverait pas. Il lui fallait tout de suite sans trop attendre revenir vers sa voiture, refaire le trajet inverse par lequel il était arrivé sans se faire repérer, puis reprendre le volant et revenir chez lui comme il en avait l’habitude tous les soirs.

Et se conditionner à jouer une stupéfaction mêlée d’horreur en tombant sur le corps de sa femme après avoir passé le seuil de sa porte. Alors qu’il avait déjà posé sa main sur la poignée de la porte qui le menait au garage, on frappa à l’entrée.

Le voisin était enfin au rendez-vous. En retard certes, de plus d’une demi-heure, mais présent. Jacques allait pouvoir procéder à la deuxième phase de son plan.

Il ouvrit la porte. Son embarras fût à la hauteur de sa stupéfaction. Il attendait la visite du voisin et quelqu’un d’autre se présentait à lui.

Il n’écouta pas cet individu, ne comprenait rien à ce qu’il avançait, englué dans sa stratégie avortée. Jacques était en pleine panique. Il ne pouvait rester inactif, ce gars devenait un témoin incontestable pouvant justifier de sa présence. Il ne pouvait décemment pas le laisser repartir. Il le fit entrer et se saisissant de la bouteille de Champagne, à peine celui-ci venait-il de franchir le seuil de l’entrée, qu’il lui asséna sur le sommet du crâne un coup d’une violence inouïe. L’homme s’écroula comme une masse. Pour s’assurer tout à fait de son trépas, Jacques renouvela son geste à plusieurs reprises. Le crâne céda sous les coups.

Jacques disposa son corps dans la cuisine, sur le sang de sa femme, récupéra le couteau pour le mettre entre les mains de l’homme pour imprimer ses traces papillaires. Ce qui lui aurait manqué s’il avait décidé de partir avant que l’homme n’arrive. A cette seule pensée, une sudation soudaine lui glaça les tempes.

Et après un dernier tour d’horizon pour s’assurer que tout correspondait à ce qu’il avait prévu, il quitta sa maison par l’arrière du garage.

Moins d’une minute après, il récupérait son véhicule et s’apprêtait à rentrer chez lui.

Il lui fallait jouer serré, concentré comme il ne l’avait jamais été. Il démarra, contourna la résidence et se gara comme il en avait l’habitude devant chez lui.

Puis il entra le plus naturellement possible par crainte d’être observé, referma la porte derrière lui et enfila à nouveau des gants en latex. Et, reprenant le couteau des mains de l’individu, il se le planta dans le gras du ventre. Il posa le couteau au sol, ôta ses gants et les jeta dans les toilettes en tirant la chasse.

Tout lui paraissait comme il l’avait prévu, excepté que ce n’était pas le voisin qui avait fait les frais du plan qu’il s’était fixé, mais qu’importe. L’un ou l’autre, quelle différence !

Il resta une minute à réfléchir dans le silence de la maison, et alors qu’il commençait à ressentir une douleur particulière à l’abdomen, il remarqua soudain qu’il saignait abondamment au niveau de la ceinture.

Singulièrement inquiet sur la profondeur de la blessure qu’il s’était infligée, il sortit en titubant dans la rue pour s’affaler sur le trottoir en geignant…

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