"Le Dieu-Ver", chap 4 : MAZARIA 1

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Djedge : Ecris une histoire où une certaine Mazaria, sorceresse de son état, et poétesse, s'aventure sur les vastes étendues de sable du Dieu-Ver, et compte bien lui régler son compte.

BING :

Mazaria était une sorceresse et une poétesse, qui aimait voyager à travers le monde pour découvrir de nouvelles contrées et de nouvelles merveilles. Elle avait entendu parler du Dieu Ver, un gigantesque serpent de sable qui régnait sur le désert de Zalim, et qui dévorait quiconque osait s'aventurer sur son territoire. Elle avait décidé de le défier, de le combattre, et de le vaincre. Elle voulait prouver sa bravoure, sa puissance, et sa beauté.

Elle avait préparé son voyage avec soin, emportant avec elle son grimoire, son sceptre, son voile, et sa lyre. Elle avait aussi appris quelques formules magiques pour se protéger du soleil, du vent, et du sable. Elle avait chevauché un chameau jusqu'à la lisière du désert, puis elle avait continué à pied, marchant sur les dunes avec légèreté.

Elle avait marché pendant des jours et des nuits, sans rencontrer âme qui vive. Elle n'avait vu que du sable à perte de vue, sous un ciel bleu sans nuage. Elle n'avait entendu que le bruit de ses pas, et le souffle du vent. Elle n'avait senti que la chaleur du jour, et la fraîcheur de la nuit.

Elle avait fini par arriver au cœur du désert, là où le Dieu-Ver résidait. Elle avait vu les traces de son passage, des sillons profonds dans le sable, qui formaient des arabesques étranges. Elle avait senti sa présence, une vibration sourde dans le sol, qui faisait trembler ses pieds. Elle avait entendu son souffle, un sifflement lointain, qui annonçait son approche.

Elle s'était arrêtée sur une dune, et avait attendu qu'il se montre. Elle avait sorti sa lyre, et avait commencé à chanter sa défiante, sa provocation, et son défi :

Ô Dieu-Ver, Roi du désert,

Entends ma voix qui te défie !

Je suis Mazaria, la sorceresse,

La plus belle et la plus hardie !

Je suis venue pour te combattre,

Pour te montrer ma puissance !

Je suis venue pour te vaincre,

Pour te faire mordre la poussière !

Ne te cache pas sous le sable,

Montre-toi à moi sans tarder !

Ne sois pas lâche ni peureux,

Affronte-moi sans reculer !

Je te promets un beau spectacle,

Un duel digne de ta grandeur !

Je te promets une belle mort,

Une mort digne de ta terreur !

Sa voix résonnait dans le désert, portée par le vent. Elle espérait que le Dieu-Ver l'entende, qu'il réponde à son appel, qu'il sorte de sa cachette. Elle n'eut pas à attendre longtemps. Le sol se mit à trembler de plus en plus fort. Le sifflement se fit plus proche et plus aigu. Le sable se souleva en une gerbe immense.

Le Dieu-Ver apparut devant elle. C'était un serpent colossal, dont le corps mesurait des kilomètres de longueur. Il était couvert d'écailles dorées, qui brillaient au soleil. Il avait des yeux rouges et des crocs acérés, qui dégoulinaient de venin. Il fixa Mazaria avec mépris, et, ouvrant sa gueule immense, se précipita vers elle. Mazaria ne se laissa pas impressionner. Elle leva sa sceptre, et lança un sort.

Un jet de flamme jaillit, frappant le serpent en plein visage. Il poussa un rugissement de douleur, et recula. Mazaria en profita pour lui envoyer une rafale de glace, qui lui gela les écailles. Il poussa un grondement de colère, et avança. Mazaria lui lança une bourrasque de vent, qui le fit dévier de sa trajectoire. Il poussa un sifflement de frustration, et se redressa. Mazaria lui décocha un éclair de foudre, qui lui zébra le corps. Il poussa un hurlement de rage, et se jeta sur elle.

Mazaria esquiva son attaque, et lui fit face. Elle continua à lui lancer des sorts, en alternant les éléments. Elle le blessa à plusieurs endroits, lui arrachant des morceaux de chair et de sang. Elle le repoussa à plusieurs reprises, lui faisant perdre l'équilibre et le souffle. Elle le fendit à plusieurs endroits, lui ouvrant des plaies béantes et profondes. Elle le perça à plusieurs endroits, lui transperçant les organes et les os.

Le Dieu-Ver se débattit avec acharnement, mais il ne put rien contre la magie de Mazaria. Il sentit sa force le quitter, son sang couler, sa vie s'éteindre. Il comprit qu'il allait mourir, qu'il avait perdu, qu'il avait été vaincu. Il regarda Mazaria avec haine, et lui dit d'une voix faible :

"Tu as gagné, sorceresse. Tu as gagné, mais à quel prix ? Tu as gagné, mais pour quoi faire ?Tu as tué le Dieu-Ver, le Roi du Désert. Tu as tué le Gardien du Sable, le Maître du Vent. Tu as tué le Créateur de la Vie, le Protecteur de la Nature. Tu as détruit l'équilibre du monde. Tu as déclenché le Chaos. Tu as provoqué la mort. Tu vas le payer, sorceresse. Tu vas le payer cher. Tu vas le payer de ta vie. Car sans moi, le désert va se déchaîner, le sable va s'envoler, le vent va se lever. Et il va t'emporter, te déchirer, t'ensevelir, sorceresse. Tu vas mourir avec moi, dans une tempête de sable ! Adieu sorceresse poétesse !"

Le Dieu-Ver rendit son dernier soupir, et s'effondra sur le sol. Mazaria soupira de soulagement, et sourit de triomphe.

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