Une Fin d'Année Inoubliable Parti 1 : Ma cousine Anaïs

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- Ma cher Gwen, mon amour. Je suis sincèrement désolé de te faire sa mais comprend moi je ne veux pas te faire souffrir, si je suis parti se n'est que pour ton bien. Je ne suis plus la Sophie que tu a connue a 15 ans, et j'ai bien vue hier sur se banc que c'était elle que tu attendait et non celle que je suis devenu. Hier soir était magique, jamais je n'oublierais se moment unique suspendu dans le temps ou seul toi et moi existé. Mais je ne veux pas te ralentir ou pire te détruire avec se que je suis devenu. Ne t'inquiète pas pour moi je ne compte pas faire de bêtise, car comme tu me la fais comprendre cette nuit, j'ai une réel raison de vivre et sais toi, en sachant que tu m'aime et que je compte a tes yeux me permettra peut être de pouvoir me reconstruire de mon coté. J'espère que tu m'aimeras encore après t'avoir abandonné une seconde fois, sauf que cette fois il n'y aura peut être pas de retrouvaille, même si j'espère qu'un jour sa arrive. Continu ta vie, profite de ta beauté d'âme pour réussir et ta beauté de corps pour profiter des joies et des plaisirs de la vie. En espérant que tu trouve le bonheur et la réussite dans tout se que tu entreprends. Je t'Aime et t'Aimerai toujours. Sophie.

Se fut la lettre qu'elle ma laissa avant de partir pendant que je dormais encore. D'après les voisins qui l'aurai vue partir elle aurait appelé un taxi et vue qu'il sortait les poubelles il a entendu un mot "Aéroport".

Sophie était belle et bien parti, elle était une fois de plus sorti de ma vie aussi vite qu'elle y était re-rentré.

Se ne fut pas de la colère n'y de la tristesse que je ressenti en lisant cette lettre, serte j'était triste et les larmes me son monté, je mentirait en disant le contraire, mais c'était plus... comment dire, pas vraiment de la fierté ou un soulagement, disons que j'était heureuse car elle reprenait sa vie en main, triste qu'elle sois parti, mais soulagé de savoir qu'elle m'aime et qu'elle ne fera pas d'erreur me fessant la perdre a jamais, avec l'espoir de la revoir un jour.

Les jours passa, j'atteignis mes 18 ans et fêta sa comme il se devait, j'ai picolé et fait la fête jusqu'à pas d'heure, Adrien a essayé de profité du faite que j'étais bourré pour passer a l'acte et qu'on baise, J'ai refusé mais pour le remercier de ne pas avoir insisté et d'être un copain si cool je lui et accordé une grosse fellation comme j'en et le secret. Et j'avoue avoir était surprise part la taille de son sexe, pour un blanc il en avait une de noir.

J'avoue qu'après cette fellation l'envie de me la prendre entre les jambes me démangé, mais je voulais attendre le bon moment.

Les mois passa, je fêtai les 1 ans de vie commune avec Adrien, et on la fait, on a baisé toute la nuit, c'était intense et jouissif, j'ai bien ressenti l'année de frustration de ne pas pouvoir me baisé dans ses cou de bassins et sa manière de me tripoté.

J'avais encore du mal à mettre mes sentiments pour Sophie de coté, pensant a elle très souvent, me demandant se qu'elle devenait, m'inquiétant pour elle.

Après la fin d'année scolaire ou j'ai obtenue mon diplôme, j'ai directement travailliez en grande surface en temps que caissière. Mon diplôme ne m'orientant pas du tout dans cette branche mais cela me permettait de mettre de l'argent de coté pour, à l' avenir, avoir mon propre appart et commencer ma vie de jeune femme autodidacte.

Vous vous souvenait que j'avais dis a Nicolas, mon cousin, qu'on ne baiserai plus ensemble et que cette fois dans la salle de bain serait la seul fois, et bien... visiblement se ne fut que des mots car a peine on ses revue qu'on a tout les deux déshabiller du regard l'autre et on a clairement vue dans le regard de l'autre l'envie de sexe.

Pour ma part j'était dans une phase de sexe intense, surement du a la frustration du départ de Sophie, j'avais besoin de sexe. Pas uniquement part envie mais part besoin, c'était presque vital pour moi, j'avais besoin de sa. J'ignore si ses uniquement du a Sophie ou aussi au faite que j'avais 20 ans mais en tout cas c'était le cas, je voulait sa queue.

Lui bas, Il avait kiffé baisé sa cousine et ne désiré qu'une chose, recommencer.

Et on le fit d'ailleurs, même pas une heure après mon arrivé on ses rejoint a l'écart du reste de la famille et sans dire un mot il a sortie sa grosse bite que j'ai immédiatement mit dans ma bouche et enfoncé jusqu'au font de ma gorge, appuyant sur ses fesses pour l'enfoncer encore plus.

M'enlevant brutalement mes vêtements cachant mon corps qu'il désiré, me plaquant contre le mur en m'écartant les jambes pour me pénétré, et une fois en moi l'enfonçant de plus en plus dans de grand cou de bassin jusqu'à se qu'elle sois entièrement en moi pour commençait la véritable baise.

J'ignore le nombre de fois qu'on a baisé se Noël la, mais en tout cas on a pas beaucoup vue les autres membre de la famille, j'ai plus vue sa bite entré et sortir de ma chatte qu'autre chose.

Mais le 24 décembre il ses passer un truc au quel je ne m'attendait pas, alors que je venait de sauvagement baisé avec Nicolas dans les toilettes, les parents voulait aller au marché pour se promener, et presque tout le monde alla avec eux, moi je resta ainsi que ma cousine Anaïs et mon grand père.

On papoté entre fille et mon grand père lui fessais sa sieste habituel.

Et on a parler de tout et de rien, de l'école et du travail, des cadeaux qu'on avait acheté pour les autres entre autres...

Mais pendant qu'on parler je voyait bien que sont regard n'arrêter pas de tomber sur ma poitrine. Je savais qu'elle était jalouse que j'ai de si gros seins contrairement a elle mais la se n'était pas juste un regard de jalousie, je croyais apercevoir de l'envie dans son regard.

Et a peine j'ai penser a l'idée quelle me désiré ma fait réagir directement, j'ai eu une bouffé de chaleur et un frissonnement a l'entre jambe. Sa fessait depuis ma dernière fois avec Sophie que je n'avais pas couché avec une femme, et même si j'aime les bites et baisé avec des mecs, le corps des femmes je le trouve plus attirant, plus sensuel et délicieux que celui des hommes.

Oui je suis Bisexuel, mais sa ne veut pas dire que je n'est pas de préférence.

Cette idée me torturé l'esprit, je continué de parler avec elle mais toute mes penser était sur cette idée et envie. C'est la que j'ai eu une idée.

La provoqué.

Faire en sorte qu'elle se trahisse en regardant ou répondant différent que d'habitude. Je commencer donc part me mettre dans une position lui permettant, si elle bougé un peut la tète, de voir ma culotte. Et elle le vit directement, ses yeux se sont fixé sur mon changement de position et je vis se doute, cette hésitation mais j'en était pas sur du cou je préféré attendre, voir comment elle aller agir.

Et je dois avoué qu'elle a était très forte sur se cou la, voyait vous j'était assise sur un fauteuil et elle sur un canapé se trouvant en diagonal de moi, et moi j'avais écarté les jambes alors que j'était en jupe pour, sois disant, profité que les hommes sois pas la pour me détendre. Et Anaïs eu la magnifique idée de simplement se pencher en avant, posant ses coude sur ses jambes pour si tenir, et dans cette position elle pouvait très facilement voir sous ma jupe, après il fallait qu'elle puisse le faire sans se faire voir.

La part contre elle ne fut pas très futé, mon grand père dormais dans la pièce d'accoté et de la ou je me trouvé je pouvait le voir si je tendait un peut la tète sur le coté. Elle ma donc demandé si il dormait encore, m'obligeant a la perdre de vue le temps de regardé.

Mais en remettant mon regard sur elle je compris a l'instant même qu'elle avait regardé, car elle était devenu rouge et ses yeux était grand ouvert comme si elle avait découvert quel que chose d'inattendu.

héhé et c'était le cas, elle a découvert que je ne portait pas de culotte.

Je lui demanda pourquoi elle fessais cette tête.

- Qu'elle tête ? Me demanda t'elle de la manière la moin crédible au monde.

- Cette tête la, t'es devenu rouge d'un seul cou.

- Ho j'ai juste chaud t'inquiète pas.

- Si tu veux tu peut enlever ton haut, papy dors encore et vue comme il ronfle je pense qu'il et pas près de se réveiller, et les autres n'arriveront pas avant une bonne heure au moins donc. Je la provoqué volontairement pour voir comment elle aller agir.

- Non t'inquiète pas.

- Bas moi j'ai chaud donc je le fait.

J'enleva mon t-shirt et la part contre elle ne pue se retenir de réagir en voyant que je ne n'avait pas seulement de culotte, mais pas de sous vêtement tout court.

Elle devint rouge et ses yeux rester bloqué sur mes seins, ne tenant pas en compte que je la voyait faire.

Et d'ailleurs elle devait pas s'en rendre compte mais l'une de ses main glisser doucement en direction de sont entre jambe serrer fortement sous l'excitation.

J'avais un sourire qui devait m'arrivé au oreille en voyant sa réaction. L'envi prenant le contrôle et ma patience a sa limite je lui dis qu'une seul chose.

- Tu les veux ? Va si.

Je m'attendais a se quelle hésite, qu'elle me regarde et commence a me parler en essayant de justifier quel que chose, mais non, elle s'approcha de moi et toucha l'un de mes seins en le prenant part en dessous et le caressant vers le haut.

Sa respiration était saccadé et son corps tremblé comme une feuille.

elle allait pour me les lécher mais s'arrêta, la raison lui revenant elle me regarda dans les yeux.

- Se n'est pas mal se qu'on fait ? On et cousine on et pas sensé le faire.

Je me saisi sa tête et l'embrassa avec la langue. Sous la surprise elle recula, et je profita de sa pour la faire tomber sur le canapé, écrasant mes seins sur elle.

- On s'en cogne, cousine ou pas, tu veut mon corps, prend le, ne laisse pas la moralité t'empêche de réalisé ton désir.

Et je savais de quoi je parlé baisant avec son frère.

A ses mots elle m'embrassa et me retourna sur le canapé avant de s'attaqué a mes seins. Elle les dévoré, visiblement c'était sa première fois avec une femme, j'avais fait pareil la première fois avec Sophie, je lui avais tellement léché et sucé les seins qu'il était trempé a en dégouliné de salive.

Et quant elle commença a descendre vers mon entre jambes je l'arrêta et me leva pour me mettre nue devant elle. Voyant sa elle fit pareil.

Je pris ensuite les commande, je l'allongea sur le canapé et me mit en position 69 sur elle posant nonchalamment ma chatte sur son visage avant de me mettre a dévoré la sienne dans un couinement des plus excitant de sa part.

Et pendant que j'était entrain de littéralement brouté la chatte de ma cousine et vis versa, je me rendis compte de la situation.

J'était encore une fois entrain de baisé avec un membre de ma famille. en plus la sœur de celui avec qui j'ai baisé la première fois, en gros j'avais baisé toute la famille, il me manqué que les parents mais vue qu'il était catho a mort, et qu'il n'avait pas baisé avant le mariage sa m'étonnerait que j'arrive a baisé avec eux, et puis j'en avait aucune envie.

Pour en revenir a Anaïs elle se débrouiller vachement bien, bon aussi parce qu'elle avait qu'a bougé la lange et un peut sa tête mais même, ses cou de langue était très très stimulant, en plus des caresses sur mes fesses et des quel que fesses qu'elle oser me mettre c'était très bon.

Et elle a même réussi a me faire jouir, Enfin elle a joui deux fois avant d'y arrivé mais elle a quant même réussi.

Après sa on était épuisé, mais sont énorme cul me donner tellement envie que je ne pue me retenir de continué. Je les donc retourné sur le ventre et lui et écarté les jambes avant d'engouffré mon visage entre ses deux magnifique fesses pour les lui dévoré.

Les gémissements quelle poussais aurai réveiller toute la baraque, heureusement que mon grand père et a moitié sourd et qu'il dors comme une masse sinon il nous aurai vue dans cette position des plus perverse et obscène.

Mes main poser sur chacune de ses fesses je lui lécher et sucé l'anus avec envie et passion dans ses gémissements qui me fit tourné la tète. Tellement qu'au moment ou elle eu un orgasme anal j'en et également eu un vaginal.

Mais on c'était tellement égaré dans nos ébats et laisser noyer sous notre excitation et nos désir qu'on en oublia le temps. Après qu'elle et hurlé sous son troisième orgasme consécutif, et sous le mien assourdi part ses énorme fesses. On entendit arrivé le reste de la famille devant la porte.

Et le temps qu'on se relève et qu'on comprène la situation dans la quel on se trouvé, la porte s'entre ouvra.

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