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 Derreck sert les poings. Il réfléchit à toute vitesse. Il ne sait pas quoi faire et les idées se bousculent dans sa tête. Rose le fait sursauter en lui attrapant le bras, l’air inquiète elle demande :

-Que vas-tu faire de Dokkrus ? » Il inspire à fond avant de souffler :

-Je devrais le tuer. » Le vieillard se met à chouiner :

-Non pitié ! » Il redresse la tête, les larmes aux yeux : « Je peux encore t’être utile, je t’en supplie... J’accepterai toute sanction que tu voudras m’infliger ! Mais ne m’ôte pas la vie et ne me rejettes pas ! » Il pleure et Derreck refrène une pulsion de violence. Il est tiraillé entre le sentiment de trahison et l’attachement qu’il porte au vieil homme. Il finit par cracher :

-Donne-moi les clés du temple. Tu vas passer la nuit dans une cave. » Dokkrus désigne sa table de chevet de menton. Rose s’en approche et attrape le trousseau qu’elle apporte à Derreck. Sans un mot de plus, le jeune homme, la roublarde et le vieux traître descendent au sous-sol. Là Derreck demande : « Dans ton journal tu mentionnes un artefact pour déplacer le temple… Où est-il ? » Penaud, Dokkrus va se placer devant une cave, il explique quelle clé ouvre la cellule, une fois à l’intérieur, ils trouvent un drôle de bassin en marbre vide. Sculpté en forme de mains jointes les unes aux autres par les doigts, plusieurs personnes peuvent y tenir assises. En son centre se trouve un piédestal évasé, lui aussi taillé. Dokkrus va derrière la baignoire et du pied, il désigne une dalle du sol : « Elle est creuse, la clé est en dessous. » Derreck s’accroupit, le bloc de pierre est effectivement déchaussé par rapport aux autres, mais une inspection rapide ne lui aurait jamais permis de s’en rendre compte. Il demande une dague à Catlyn, l’introduit dans l’interstice et s’en sert pour faire levier. La cache se soulève, révélant un pendentif de cristal noir, rouge et pourpre. Derreck l’attrape délicatement et le tient à bout de bras, il n’a plus confiance en son vieil ami, ce moins que rien aurait tout aussi bien pu lui mentir. Il ordonne à Catlyn : « Détache-le et referme derrière nous. » Avant de se diriger vers la sortie. Dokkrus grogne :

-Non. » Derreck se retourne, sur le qui-vive, mais se calme vite lorsque l’ancêtre ajoute : « Gardez-moi attaché, vous pourrez dormir sereinement. » Il fixe son regard dans celui du jeune homme : « Je ne suis pas ton ennemi… J’ai abusé de ta confiance, mais je n’ai jamais cherché à te nuire, tu le comprendras en temps voulu. » Après quoi il va se recroqueviller dans un coin, s’installant aussi confortablement que possible. Derreck et Catlyn s’en vont, et verrouillent le cachot derrière eux. Ils retournent dans le hall, et le ranger dépose délicatement la clé du temple sur l’autel. La pierre pulse légèrement, comme s’illuminant de l’intérieur. Dubitatif Derreck la récupère et l’observe. Catlyn lui demande : « Que vas-tu en faire ? » Il décide d’aller la déposer dans le puits :

-Je vais la ranger. » Puis ajoute avec le Verbe : « Interdiction d’y toucher tant qu’on n’est pas certain de ce que c’est. » Ils traversent le hall, et croisent Rose en train de transporter des draps. Derreck la regarde en fronçant les sourcils et demande : « Qu’est-ce que tu fais ? » Elle lui sourit :

-Il me semble évident qu’en tant que Grand Dépravé, la chambre la plus spacieuse te reviens de droit. Je suis en train de changer le lit pour que tu puisses t’y installer. Veux-tu que je transfère tes affaires ? » Il secoue la tête :

-Non attends… Je ne vais pas m’octroyer la place de Dokkrus... » Sa voix s’éteint. Après tout, le vieillard ne s’était pas gêné pour le faire. Ne serait-ce pas un juste retour des choses que Derreck reprenne la position qu’il mérite ? Il finit par déclarer : « Excuse-moi Rose, tu as raison. Merci de t’en occuper. » Elle s’incline doucement et ajoute sur un ton coquin :

-En plus j’ai vraiment hâte d’essayer ce lit avec toi. Rejoins-moi quand tu as envie. » Elle se mord la lèvre et disparaît en montant les escaliers. Catlyn souffle en grognant :

-Oh celle-là... » Derreck la taquine :

-Tu as déjà oublié Layla ? » La roublarde réplique avec un sourire :

-Tu sais bien que non. Mais comment pourrais-je aspirer à devenir une servante du dieu de la Dépravation si je ne suis pas libertine et débauchée. » Derreck hausse les épaules :

-Vrai. » Il reprend son chemin vers la cours, Catlyn sur ses pas. Il remonte un seau plein d’eau et y plonge la clé. Puis il fait redescendre le baquet et hoche la tête avec un air satisfait. Cette fois certain qu’elle ne représente plus un éventuel danger, il décide d’aller à la bibliothèque pour se pencher sur le tome des secrets. Quand il y parvient et remarque que Catlyn est toujours derrière lui, il lui dit : « Oh ! Ne te sens pas obligée de me suivre partout. Je pense que nous ne craignons plus rien pour l’instant.

-Je peux aller me reposer ?

-Bien sûr ! Fais comme chez toi. » Après quoi il franchit le seuil de l’étude. Les grimoires sont toujours là, il en parcourt les tranches :

Encyclopédie du Royaume de la Chair.

Recueil de formules et sortilèges obscènes.

Étude anatomique du corps féminin.

Tome des secrets de Yagdramor’Ernalghalertai.

Des lectures intéressantes que Dokkrus lui a interdites. Il s’installe confortablement et entame celle recommandée par le traître. Il s’agit d’une copie de gravures et d’un livre ancien. Le volume n’est pas très épais. C’est une histoire des dieux du panthéon de la lumière. La plupart lui sont inconnus, sauf un : Barona, déesse de la vertu. Ce récit remonte aux origines de l’homme, lorsque ce dernier apprenait à peine les rudiments de la civilisation. Barona était la plus belle parmi les belles et trônait avec les dieux majeurs au sommet de leur plan d’existence. Elle avait de nombreux soupirants, mais celui qui était le plus insistant était Roltarr, dieu de la beauté et du plaisir. Toutes les autres déesses tombaient dans ses bras, et il les comblait à chaque fois, s’exposant à toutes les jalousies. Mais Barona refusait toujours ses avances. Il redoublait d’audace et d’ingéniosité pour séduire la dame de son cœur. Des siècles de cour à tenter d’atteindre l’être supérieur. Se surpassant dans son rôle et faisant des humains des créatures de plaisir et de luxure, pensant ainsi plaire à Barona qui se faisait un joie de les remettre dans le droit chemin. Mais les dieux majeurs en eurent assez de voir Roltarr corrompre les humains, ils décidèrent de le bannir des cieux puis de l’emprisonner dans une geôle impénétrable, dont seule Barona posséderait la clé. À jamais abandonné et oublié de tous, enfermé dans les ténèbres.

 Derreck réalise soudain : « Roltarr, c’était Yag... » Il est alors confus. Pourquoi avoir changé de nom… prétendre être un dieu sombre, et encore plus celui de la Dépravation. Tant de questions auxquelles le livre ne répondait pas. Il se surprend à bailler et cligne des yeux. Il referme le grimoire et s’étire avant de se lever et de retourner vers sa chambre. Il entre et voit son lit défait et sa malle ouverte. Il se souvient alors qu’il devait aller dans la chambre de Dokkrus. Il y va, s’apprête à ouvrir la porte et entend des cris. Il se précipite à l’intérieur et fait sursauter Rose et Catlyn en plein ébat. L’ancienne serveuse a les jambes grandes ouvertes alors que le visage de la roublarde est collé à sa fente. Ils se figent tous les trois, puis Derreck fronce les sourcils et demandent : « Qu’est-ce qu’il se passe ici ? » Catlyn sourit :

-Tu m’as dit de faire comme chez moi. » Elle hausse les épaules : « Alors... » Puis sans gêne elle reprend son cunnilingus. Rose couine de surprise avant de pousser un soupir rauque et de basculer dans les draps. Elle gémit au rythme des coups de langue de Catlyn, se crispe et se recroqueville en lui agrippant les cheveux, mais au moment de jouir, la roublarde s’arrête. Rose glapit de dépit, mais bientôt sa bouche est aspirée par celle de Catlyn qui vient se frotter à elle, si bien que leurs entrejambes se meulent l’un contre l’autre. Elles ondulent de concert, gémissant à l’unisson, jusqu’à ce que Rose finisse par pousser un cri étouffé tandis qu’elle convulse de plaisir durant l’orgasme. Derreck sent une fois de plus son aine se réchauffer. La roublarde se redresse et lance un regard affamé au jeune homme : « Ne reste pas là… viens donc, je veux essayer quelque chose... » Elle rampe sur le lit avant de se lever, nue et de déshabiller Derreck. Une fois prêt, elle le guide par la main et l’entraîne vers le pieu. Elle le fait s’allonger sur le dos, puis s’assoit sur lui. Sa chatte est collée à son pénis, donnant l’illusion qu’elle possède un atout masculin. Elle sourit et commence à branler Derreck en minaudant : « Hey Rose… regarde un peu ma verge... » La jeune femme tourne la tête et quand ses yeux se posent sur la bite de Derreck, un feu s’allume dans ses iris. Elle gesticule dans les draps pour s’en approcher, encouragée par Catlyn : « C’est ça ma coquine… viens par là... » Avant d’embrasser le pénis turgescent, puis de le lécher, pour enfin le sucer. Derreck est un peu vexé d’être relégué au rang de figurant, il tente de glisser ses mains en direction des seins de la roublarde. D’un geste sec elle le repousse et lui intime de ne pas bouger. Elle attrape le crâne de Rose et l’attire à elle pour l’embrasser. Après quoi elle lui susure : « Baise-moi... » La fille de Yag s’empale sur la queue de Derreck, et Catlyn feint un râle de plaisir. Elles s’enlacent et rebondissent sur le sexe dressé, accélérant au fur et à mesure que leurs cris de plaisir s’intensifient, jusqu’à ce que Rose jouisse à nouveau et s’écroule. Catlyn s’allonge à côté d’elle et murmure : « Pauvre petit cœur, elle s’est endormie… » Elle l’embrasse et la caresse, la faisant couiner doucement. Derreck est encore dur et attrape Catlyn en lui disant :

-Laisse-la tranquille… Tu as d’autres problèmes à régler. » Elle lui sourit et réplique un peu moqueuse :

-Tu te considères comme un problème pour moi ? C’est mignon... » Il l’agrippe par les cheveux et dans un élan de colère lui plaque le visage contre le lit. Il s’allonge et pèse sur elle pour l’immobiliser :

-Je sais très bien que je ne fais pas le poids contre toi… Mais... » Il frotte sa queue contre les fesses de Catlyn et place son gland à la commissure de son anus : « J’ai quelque chose qui te feras regretter de t’être servie de moi... » Elle s’apprête à lui envoyer une nouvelle pique, mais sa phrase est étouffé par un cri de surprise lorsque Derreck l’encule lentement d’un mouvement ample. Puis il la bourre et la ramone pendant de longues minutes, alors qu’elle est sur le point de jouir, il s’arrête et l’empêche de bouger. Elle couine : « Pourquoi ?... » Il lui sursure à l’oreille en la léchant :

-Excuse-toi, et je continue... » Elle se mord les lèvres :

-Non... » Derreck lui met une fessée et reprend lentement sa pénétration, accélère à nouveau puis l’amène aux portes de l’orgasme. Il lui en refuse une fois de plus l’accès et l’entend grogner de frustration. Il ne bouge plus, ne dit plus rien et attend. Catlyn fait de même, puis ils reprennent leur acte.

Encore et encore Derreck entraîne la roublarde à la limite de la jouissance. Chaque fois elle résiste à la tentation, jusqu’à ce qu’enfin, elle n’en puisse plus. Elle rugit alors : « Je suis désolée ! » Et Derreck la laisse venir en éjaculant dans son cul. Elle est secouée par de violents spasmes avant de s’effondrer, satisfaite et exténuée. Derreck s’allonge à ses côtés et s’endort lui aussi rapidement.

 Le lendemain il se réveille empêtré entre Catlyn et Rose. Il tente de s’extirper doucement mais réveille ses deux compagnes. La roublarde lui demande dans un grognement endormi : « Où vas-tu ?

-Je descend voir Dokkrus. » Elle s’étire :

-J’arrive.

-Ne t’inquiète pas. Je m’en occupe. Repose-toi. » Rose intervient :

-Non. Je veux entendre ce qu’il dira. » Catlyn surenchérit :

-En plus si il tente quoi que ce soit, je le neutralise. » Derreck l’embrasse sur le front et quitte le lit. Il ouvre un placard et y découvre sa garde robe. Il se retourne pour poser un regard reconnaissant sur Rose, puis s’habille. Au moment de sortir, il voit les deux femmes se préparer, l’une se recoiffant, l’autre vérifiant l’état de ses poignards. Ils descendent tous les trois jusqu’à la cave de Dokkrus, ouvrent le cachot et trouve le vieillard allongé dans un position inconfortable. Il s’éveille et couine de douleur avant de s’asseoir. Ses mains sont toujours attachées dans son dos et il s’agenouille en grognant de douleur. Un silence s’installe, puis Derreck lui demande : « Pourquoi avoir menti ? » Dokkrus soupire :

-Je n’ai pas menti… j’ai profité de ta naïveté. Je voulais retrouver ce que j’avais perdu…

-En me prenant ce qui est censé m’appartenir ? » Le vieil homme se crispe, ouvre la bouche, puis décide de se taire. Derreck continue : « Quel était ton plan ? À quoi vont servir les composants que tu m’as envoyé chercher auprès de dame Redman ? » Avec tristesse, le vieux répond :

-Je te l’ai dit. Je veux te confectionner un anneau de dissimulation. Un objet magique qui empêchera quiconque de sentir ton aura. » Il relève la tête et demande : « Tu as lu mon journal ? » Derreck opine du chef, Dokkrus déclare alors : « Notre plus grande arme est le secret ! Je t’en prie, même si tu ne me crois pas, même si tu te débarrasses de moi, ne t’attaque pas aux ordres de la Lumière avant d’être suffisamment puissant pour le faire. » Derreck serre les dents :

-Pourquoi je m’attaquerais à eux ? » Dokkrus sursaute :

-Tu n’as pas consulté le livre des secrets ?

-Si, mais je n’ai pas appris grand-chose. » Dokkrus soupire :

-C’est vrai, en l’état il t’est difficile de comprendre… » Derreck serre les poings et grogne :

-Dokkrus… plus de mystères.

-Oui ! Oui, désolé… Tu obtiendras bientôt le cinquième et dernier don de Yag : la Poigne. Les paumes de tes mains se mettront à sécréter un mucus très particulier. Tu pourras le tisser et en faire des liens que toi seul sera en mesure de briser. » Derreck marmonne :

-Tu savais… depuis le début tu connaissais les dons…

-Je les ai tous obtenus durant mon ascension. Une nuit où la débauche était montée d'un cran dans le temple, Yag m’est apparu. Il m’a expliqué son histoire, le tome des secrets est incomplet : Barona l’a piégé et trahi. Il n’a jamais poussé les humains à dépravation, c’est juste que sa simple existence était un affront au pouvoir de la déesse de la vertu. Elle l’a trompé en lui faisant miroiter son amour et quand ils ont partagé leur couche, elle a crié au viol. Les autres dieux sont entrés dans une fureur noire, l’ont banni et emprisonné. Barona possède la clé de sa geôle car elle était sa supposée victime, donc la seule à pouvoir lui pardonner. » Derreck digère l’information avant de demander :

-Quel rapport avec nous ? » Dokkrus s’emporte dans une envolée lyrique :

-Nous sommes ses exécutants, nous devons assembler assez de pouvoirs pour obtenir la clé de sa prison. » Le jeune homme sursaute :

-Mais nous ne pouvons pas combattre des dieux !

-Non ! Il n’est pas nécessaire de les affronter. La porte du Royaume de la Chair est enterrée dans le Désert sans Âme, loin au sud. Pour l’ouvrir, il suffit de... » Dokkrus s’étrangle et se tait soudainement. Derreck devient menaçant :

-Quoi ? » Pas de réponse : « Parle !

-Pitié, écoute-moi… Ce que je vais te dire constitue la toute dernière étape de notre tâche. Il te faudra des années pour y parvenir, peut-être même qu’il faudra attendre un nouveau Grand Dépravé.

-Dokkrus…

-Il faut parvenir à amener la fille suprême de la Sainte Enclave à la porte du Royaume de la Chair, puis la faire jouir. » Derreck, Rose et Catlyn pousse tous les trois une exclamation de surprise. Le jeune homme souffle :

-C’est impossible... » Dokkrus approuve :

-Vu l’état dans lequel le culte se trouve, nous aurons du mal à y parvenir, et c’est entièrement ma faute. J’ai été égoïste et arrogant, je n’ai absolument pas respecté Yag… » Il supplie Derreck du regard : « Même si c’est pour me garder emprisonner ici, je t’en prie… laisse-moi t’aider… Je veux mettre mon savoir et mon expérience à ton service. » Le jeune homme demande :

-Que se passera-t-il quand Yag sera libre ? » Dokkrus sourit :

-L’humanité sera alors libre... » Derreck fronce les sourcils, le vieil homme ajoute : « Les dieux de la Lumière asservissent les hommes et les femmes avec leur morale arbitraire. Lorsque Yag sera libre, il aura accumulé tant de pouvoir qu’il offrira une alternative au monde... » Un silence lourd s’installe durant lequel Derreck affiche une expression songeuse. Il oscille, physiquement et mentalement. D’un côté Dokkrus l’a trahi, mais de l’autre, il ne lui a pas causé de véritable tort, pas selon ses propres valeurs. Le problème est la confiance. Derreck ne peut plus se fier au vieil homme, bien qu’il ne représente pas une grande menace. Il soupire : « Une demi-mesure. Voici mes conditions pour que tu restes au temple. D’abord, tu seras enfermé dans ta chambre durant la nuit. Et soyons très clair, tu ne récupères pas les appartements du Grand Dépravé, ils sont désormais miens. » Dokkrus hoche la tête :

-Tout ce que tu voudras…

-Ensuite. Tu seras libre de tes mouvements durant la journée, mais si tu te comportes de manière louche… Je te chasserai d’ici. » Nouvelle approbation de l’ancêtre, Derreck termine : « Enfin tu n’as plus le droit de toucher les filles, même si elles sont consentantes. » Dokkrus s’étrangle et se met à pleurer. Il parvient tout de même à éructer un :

-D’accord... » Derreck le libère, l’aide à se relever et lui gronde :

-Ne me fais pas regretter me décision. Rose va t’emmener vers mon ancienne chambre, ce sera désormais la tienne. Repose-toi... » Après l’avoir remercié, Dokkrus suit Rose, laissant Catlyn et Derreck seuls. La roublarde lui demande alors :

-Quelle est la suite du plan ? » Derreck lui sourit et vient lui caresser délicatement la joue :

-Dans un premier temps, nous allons nous occuper de ton endoctrinement. »

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