Qui est le coupable?

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La mallette ouverte sur les genoux, elle contempla l'intérieur. Il y avait un petit récipient contenant du liquide et une lentille de contact. Un collier de perles de culture, un foulard de couleur rouge et une liasse de billets de cinq cents Euros. Qu'allait-elle faire de tout cela ? Le garder pour elle ou bien porter l'ensemble à la police ?

Georgette finit par choisir la deuxième option.

Le commissaire Renard regarda la vieille dame à travers ses lunettes à double foyer.

- Que me portez-vous là ma petite dame ? Demanda-t-il sur un ton soupçonneux.

- J'ai trouvé cette mallette dans le parc, près de la roseraie, elle appartenait à un homme de grande taille, portant un imperméable gris anthracite et un chapeau de feutre.

- Pourriez-vous nous en faire un portrait plus détaillé ?

- Il faisait sombre et je n'ai pas vu son visage.

- Cela ne va pas beaucoup nous aider ! déclara le policier d'un air mécontent.

À cet instant, quelqu'un frappa brusquement à la porte du bureau. Un jeune garçon d'un vingtaine d'années rentra sans attendre de réponse.

- Oui ! lança le commissaire, agacé par l'arrogance du stagiaire.

- Chef, nous avons quatre personnes qui viennent d'arriver au poste et qui sont à la recherche d'une mallette perdue dans le parc prés de la roseraie.

Renard releva la tête et dévisagea le jeune garçon d'un air surpris.

- Je vois qu'ils n'ont pas perdu de temps ! s'exclama-t-il de mauvaise humeur. Vous allez pouvoir nous aider madame !

- Comment ? demanda Georgette intriguée.

- En désignant le coupa… heu… la personne à qui appartient la valise.

Le jeune policier amena le « témoin » devant une vitre sans tain derrière laquelle se trouvait deux hommes et deux femmes. Les quatre personnes étaient à peu près de la même taille, ce qui rendait l’identification difficile.

Le premier homme portait des lunettes de sport et un imperméable bleu ciel, une barbe taillée au carré masquait le bas de son visage.

Le deuxième homme portait un borsalino beige et un costume de flanelle vert clair.

La première femme avait les yeux vairons, elle portait un tailleur rouge et des chaussures plates qui détonnaient avec ses vêtements de bonne facture.

Quand à la deuxième femme, vêtue d'un blouson de motard noir et rouge, elle se tenait sur de hauts talons aiguilles et regardait en direction de la vitre sans tain d’un air hautain et assuré.

Georgette regarda chacun des suspects un bref instant avant d'annoncer au commissaire ébahi :

- Je connais le coupable.

Et vous ? avez-vous trouvé ?

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