3 éme partie : Welcome sun

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En ce début d'octobre, l'automne s'installe progressivement. J'attends cinq amies pour dîner. Oui pour ce deuxième dîner, j'ai proposé qu'il se déroule chez moi. J'ai prévu quelque chose de simple mais convivial. Évidemment la première invitée est Léna, qui m'a offert son aide. cette fois c'est moi qui fera le gros du travail, mais son expérience est toujours utile .

« - salut, tu va bien ? »

« - bien, me répond-elle, tu as prévu quoi ce soir ? »

« - par ce temps frais j'ai opté pour une assiette de charcuterie en entrée et une pizza maison. Je ne te dévoile pas le déssert ! »

Nous dressons tous deux la table puis nous installons dans le salon en attendant les autres convives .

« - Ta journée a été bonne Léna ? » m'intéressant a ce qu'elle fait .

« - Mes journée ce ressemble rarement, c'est pas toujours facile, il faut être à l'écoute. »

« - Mais je sais que tu aime ce que tu fais et tu est heureuse comme ça. Et puis pour l'écoute il n'y a pas mieux que toi ! »

« - Merci ! »

L'interphone sonna afin de laisser entrer Pierre et Marc. Contrairement à Léna, eux n'était pas encore entré dans mon appartement. Je leur fait donc un rapide tour du propriétaire le temps que Georges arrive. Une fois celui-ci arrivé nous nous apprêtons à prendre l'apéritif. Je sers un verre de cidre et amène les amuse-bouche.

« - À notre amitié ! »lançais-je simplement .

Soudainement l'interphone se met à sonner, hors nous sommes au complet, je n'attend personne d'autre .

« - Qui est-ce ? » demandai-je

« - bonjour monsieur, je suis le chauffeur de M.Griffith qui m'envoie vous chercher ! » indique la voix .

« - Me chercher ? Mais je ne connais pas cette homme ! »

« - M.Griffith est le nouvelle ambassadeur de Backlands à Paris, lui vous connais ainsi que quatre autre personnes qu'il me faut trouver. »

« - Quatre autres personnes ? Elle ne s'appellerait pas Léna, pierre, marc et Georges par hasard ? » j'avais fais tilt en comprenant qu'il cherchait quatre autres personnes mais je n'avais jamais entendu parlé de cette homme ambassadeur.

« -si, se réjouis la voix, vous savez où on peux les trouver ? »

Je n'avais pas le choix que de savoir de quoi il en retournait .

« - Monter, ces personnes sont chez -moi ! »

Je retourne au salon et informe mes amies.

« - Il y un gars qui veut nous voir tous les cinq ,un ambassadeur, il a envoyé son chauffeur nous prendre. L'un de vous connaît un M.Griffith ? »

Je vit la tête étonné de mes amies, visiblement, eux non plus ne connaissaient pas !

J'invite donc l'homme à entrée, il porte un costume sombre et a une attitude discrète , peut-être qu'il dit la vérité. Il prend la parole.

« bonjour, M.Griffith, mon employeur m'envoie pour vous conduire a une soirée à l'ambassade de Backlands .Mon patron veut vous parler pour une histoire de prise d'otage qui se serait déroulée en avril. »

La prise d'otage, c'est donc comme par hasard cette histoire qui ressurgit, et comme par hasard lorsque sont réunit les anciens otages devenu amies .

« - Vous pouvez attendre un instant sur le palier ?»Demandai-je à l'homme, « je veux m'entretenir avec mes amies » .

L'homme se retire , je peut demander à mes amies ce qu'ils en pensent :

« - si il a des infos sur les ravisseurs, on peut essayé , »dis-je

« -je suis d'accord, » annonce pierre

« - Une soirée ? Il nous faut nous changer ! » Affirme Léna .

Je fais venir de nouveau l'homme .

« - Nous voulons bien venir, mais il nous faut nous changer. »

« -Comme vous voudrez », répondit l'homme .

On se dit à toute à l'heure, mes amies reparte. J'offre un café au chauffeur pendant que je me change. Pour un ambassadeur je sort une chemise blanche avec un pantalon noir. par-dessus cette chemise je met un pull en lainage noir laissant apparaître mon col.

« - Allons chercher les autres, » dis-je au chauffeur

J'embarque dans un van au vitre fumée, je suis assis à l'avant pour l'instant afin de guider le conducteur. La première à nous rejoindre est Léna. C'est elle qui est le plus près de chez moi. Encore une fois, elle me surprend, malgré le peu de temps, elle est radieuse. Elle a retravaillé son maquillage, a sortie de ravissant bijoux et sa robe de soirée longue, de couleur bordeaux avec ce décolleté plongeant dans le dos, ponctuée de strass est sublime. Nous allons ensuite chercher Pierre, en tant que banquier il est habitué à être en costume. Marc a ressorti son costume de mariage, fier de rentré encore dedans. Georges aussi a sortie des vêtements utilisée lors d'une cérémonie mais a du expliquer a sa femme pourquoi, et elle ne l'a pas cru. Nous essaierons d'arrondir les angles plus tard ! Je passe sur la banquette arrière à côté de Léna. Je ne sais ce qui va se passer, je reste silencieux. Peut-être vais-je avoir des réponse ?

Notre véhicule roule depuis quarante cinq minutes, soudain me revient ce que j'ai entendu il y a quelques semaines. Je décide de me renseigner .

« - Dites-moi, les Backlands, c'est bien une île ? »

« oui, en effet, notre pays s'appel « île Backlands » mais nous utilisons le terme de Backlands, vous connaissez ? »

« - Pas plus que ça mais j'ai entendu l'autre jour à la radio qu'il y avait eu un coup d'État. »

« - Oui, notre nation était dirigé par Jefferson Hikill , un tyran.

« -Et le rapport avec nous ? » demande Marc.

« - Je l'ignore M. L'ambassadeur Griffith lui sait, moi pas. »

Dix minutes passe notre véhicule pénètre dans une cour fermé. Nous voyons le service de garde a pied d'œuvre. Il est temps de rentré dans le bâtiment. A l'intérieur on sent la transition. Beaucoup de carton trainent encore dans une ambassade qui ouvre a peine, signe du changement de régime. Au bout d'un couloir une grande porte se dresse. Le chauffeur l'ouvre et nous découvrons un salon d'attente .

« - M.Griffith va bientôt vous recevoir. »

Sur ces mots l'homme se retire. Après quelque minutes une porte s'ouvre et un homme nous invite à entrer. L'homme referme la porte et s'asseois a son bureau, nous restons debout.

« -Merci d'être venus, j'espère que le voyage a été bon. Je me nomme Alan Griffith. Permettez-moi de vous parler de mon pays et vous comprendrez votre visite ici. »

« - L'île Backlands est une découverte britannique et donc une ancienne colonie, ce qui explique la consonance anglaise de nos noms. En 1957 l'île a obtenu sont indépendance, devenant une nation a part entière. Cette indépendance a fait naître une guerre civile. Plusieurs camps désirant le pouvoir. C'est ainsi que Jefferson Hikill est arrivée au pouvoir en 1960. En faite son camp a pris le dessus sur les autres. Hikill a instauré un régime de tyran, c'en est un lui-même. Il a bafoué ouvertement les droits de l'homme, multipliant les purges, arrêtant le moindre opposant et ignorant son peuple au profit de sa personne. Une résistance c'est cependant formé laissant de nombreuses vies derrière elle . De nombreuses opérations ont été montées. parmi les opposant l'un des leader était Matthews Hartstone. Vous l'avez peut-être entendu un coup d'État a frappé notre pays, Hartstone a ainsi pris le pouvoir d'un gouvernement provisoire. Son premier acte a été d'instaurer une nouvelle constitution permettant la démocratie et une ouverture sur les pays étrangers. C'est ainsi, comme vous l'avez certainement remarqué que cette ambassade se met en place. »

« - c'est la que vous intervenez : vous avez contribué au renversement du pouvoir sans le savoir. » poursuit-il

Nous sommes étonnées en entendant cela. l'ambassadeur reprends

« - Avant ma nomination d'ambassadeur, je faisais partie de la résistance. Le président Hartstone a été emprisonné dans ce pays, dans votre ville même ! »

Je pense commencer à comprendre le scénario, j'attends d'en avoir la confirmation. Si tel est le cas je crois qu'il va entendre parler du pays. Je reste a l'écoute.

« - J'ai dirigé un commando de quatre hommes dans le but de libérer Hartstone. Pour cela j'ai stoppé un bus et pris cinq personne en otage pour réclamer sa libération. Ces otages c'était vous ! Vous avez contribué à notre démocratie et pour nous faire pardonner du préjudice moral subit, nous avons décider de vous faire citoyens d'honneur de notre pays, vous pourrez aller et venir sur l'île comme bon vous semble. Nous espérons vous y voir bientôt pour être reçu par notre président. »

Alors là, j'enrage :

« - c'est une blague ou quoi ? »

« -Monsieur, dans notre métier nous sommes sérieux ! »

Je vais enfin avoir réponse a mes questions.

« - pourquoi cette attaque ? Vous pouviez pas le libérer d'une autre façon ?

« -Nous voulions agir en douceur et ne pas nous heurter directement aux forces de l'ordre. »

« - Vous appelez ça « douceur » de rentrer dans un bus au fusil d'assaut ! Ici c'est pas vraiment une coutume ! Sans compter notre séquestration exposé à des explosifs. »

« - Il nous fallait envoyer un signal fort et obtenir satisfactions. »

« - Mais au final, vous avez obtenu sa libération. Comment avez-vous fait ? »

« - Quelque relations dans des bureaux biens placé et des négociations on permis une issue favorable à notre requête. »

« -vous avez libéré mes trois amis, mais pourquoi avoir gardé Léna et moi pour ensuite tenter de nous tuer ? »

En posant cette question je jette un œil sur la jeune femme. Elle écoute mais ne dit rien.

« - Il nous fallait une assurance dans notre fuite. »

« -Mais pourquoi elle ? Dis-je en haussant la voix »

« - Nous nous sommes parlé tous les deux, j'en ai est déduis qu'il était bon de vous rapprocher tous les deux. »

« - N'importe quoi, vous avez faillit nous tuer, Léna a été à moitié asphyxiée ! »

« -Mais vous l'avez sauvé ! Avec notre aide aussi ! »

« - Mettre le feu et rendre une personne inconsciente c'est ça votre aide ? »

« - Non, je veux parler des pompiers. Si nous voulions vous tuer nous n'aurions pas appeler les secours. Avouez que ça vous a rapproché, non ? »

« -Totalement stupide ! » dis-je en colère. « vous pouviez pas vous contenté de nous libérez ailleurs. Simuler une tentative de mort était plus amusant. On se divertis bizarrement dans votre foutue île. » m'adressant aux autres : « Les amies je ne reste pas plus longtemps ici ! Vous faites ce que vous voulez, moi je rentre, je reste pas avec un homme qui dit nous sauvé en tentant de nous tuer et qui après espère que l'on accourt à sa réception. » « monsieur, je ne vais pas vous dire merci de m'avoir pris en otage, je vous souhaite cordialement une bonne soirée. »

Sur ses mots je quitte le bureau et me dirige vers la sortie. Dehors je demande au chauffeur de me ramener, celui-ci me dit qu'il a ordre de nous ramener tous à la fin de la réception. Je ne veux pas rester une minute de plus, j'appel un taxi et je rentre.

Une fois dans le taxi, seul assis derrière, des images me reviennent. Je me souviens sortir Léna et m'ecrouler asphyxié par les fumées. Mais je me souviens aussi d'avoir entendu une sirène. Hors le chalet était isolé. Il y a t'il eu appel des pompiers comme le prétend l'ambassadeur par ses soins ? Sans doute car il est peu probable qu'une personne ai été aux alentours par coïncidence. Mettre le feu et appelé les pompiers après, c'est comme cambriolé et appuyé sur l'alarme et attendre les flics. c'est pas logique. Et maintenant que cet homme est ambassadeur toute poursuite est impossible.

J'allais rentré seul chez moi avec tout ce qui était resté en plan, au moins je savais quoi manger et il me restais du cidre à boire, certes ce n'est pas le champagne de l'ambassadeur mais mieux vaut un cidre seul ou avec des amies que du champagne avec des gens superficiels.

Le taxi me dépose, je paie la course. Il est presque 23 h, je vais dîner. Je rentre chez moi lorsque je reçois un SMS.

« Tu m'attend pour dîner où tu mange tout seul ?. Léna »

Moi qui pensais dîner seul, je vois que je ne suis pas le seul à avoir faim. Je vais patienter un peu.

«ok. Tu viens à quelle heure ? »

Elle me répond qu'elle pense venir après minuit. Une heure à tenir, je me contente d'une tasse de thé.

Les douze coups passe et l'interphone me sort du silence environnant. J'indique à Léna de monter et une fois dans mon appartement je l'invite au salon.

« - Cool d'être venu à cette heure tardive. C'était comment ? Pour savoir si j'ai loupé quelque chose. » dis-je

« - Il nous a parlé en détail de voyager dans sont pays, puis nous avons profité d'une cérémonie où on nous a remis un diplôme qui stipule que nous sommes citoyens d'honneur. »

« - zut ! J'ai pas eu mon bout de papier. T'as bu du champagne ? J'ai que du cidre et une bouteille de vin rouge à te proposer. »

« - Ce diplôme je crois que tu l'auras plus tard. oui j'ai bu une coupe . tu veux que l'on débouche une bouteille ?

« - vu l'heure et le temps que l'on dîne je préfère te laisser mon lit et prendre le canapé. Alors oui buvons un peu pendant le dîner et passons à table. »

Je l'invite à rejoindre la table, le temps pour moi de passer en cuisine et déboucher la bouteille .

« -On porte un toast tous les deux ? » demandai-je

« -on boit a quoi ? »

« A notre amitié et a ta présence la tout de suite. Tu doit être fatigué et malgré cela tu a choisi de reprendre ce dîner là où il s'est arrêté. »

« - on n'a pas eu le temps de ce dire au revoir et puis tu m'a pas dit pour le dessert ! »

« - je sais, il m'a énervé, en faite tous ce cinéma a servis à rien. Il n'avait pas besoin de nous pour libéré son collaborateur. Et il s'est foutu de moi. »

« - mais il a pas tout à fait tort quand il dit que sa nous a rapprocher »

« - Qui dit que nous n'aurions pas pu lier connaissance sans ce truc. Tout les cinq, on est quand même assez ouvert aux autres . toi, moi et Pierre par notre métiers. Marc et Georges parce qu'il sont des bons vivants. »

Une fois l'entrée finis je sort ma pizza du four.

« - Tu devrais venir me voir plus souvent en robe de soirée ! »

« - Tu l'aime ? »

« -Jolie mais pas très convivial pour les dîner entre amies ! »

Le repas ce poursuit, la bouteille de vin ce vide et l'heure du dessert arrive.

« - je te l'avais dis ton moelleux au chocolat était une tuerie la dernière fois ! Je sais pas si je vais être a ton niveau mais je te propose une tarte au pomme caramélisée. Légèrement tiédies, avec une boule de glace a la vanille. Je te souhaite un bon appétit ! »

Je crois vraiment qu'elle préfère les desserts, elle goûte et une étincelle se met a briller dans ses yeux.

« - mais c'est trop bon ! » s'exclame t'elle.

« si tu aime tu pourras en avoir une deuxième part ! »

Elle me dit que c'est assez pour elle .Nous rangeons , nettoyons et je lui présente ma chambre. Je prends une couverture et lui dit bonne nuit.

« -Décidément chaque fois que l'on dine ensemble, je passe la nuit sur un canapé ! Repose-toi bien ! »

Je m'installe donc pour une nuit dans mon canapé. Ni Léna, ni moi ne travaillons le lendemain donc nous pouvons nous reposer librement.

Il est plus de dix heure lorsque l'appartement reprend vie, c'est Léna qui réveillée la première, me fait lever. Après un petit déjeuner je me propose de la ramené chez elle. Je sort la voiture, étant donné qu'elle est en toujours en robe de soirée, c'est plus confortable pour elle.

L'après-midi arrive vite, une nouvelle fois l'interphone sonne, je demande qui est le visiteur et l'homme, dont je reconnais la voix s'annonce comme Alan Griffith. Je lui propose de descendre, je n'ai pas envie de le faire entrer chez moi.

« -Bonjour M.Griffith. Il y a un parc près d'ici, peut-être pourrions nous parler là-bas. »

« Comme vous voudrez. » rétorque l'homme. »

La discussion s'engage en route :

« - Vous êtes parti précipitamment hier soir, je n'ai pas eu le temps de vous remettre ceci, au nom de mon pays.

Il me remet le diplôme.

« Je n'ai pas accepté le fait d'avoir voulu nous tuer, d'autant plus en prétextant que c'était pour notre bien. »

« - vous avez eu la reconnaissance de la jeune femme. Avouez que vous l'aimez bien, qui voudrait donner sa vie au profit d'une autre personne, si ce n'est par amour ? »

« - c'est une personne bien et je l'aurais sans doute fait pour une autre personne. »

« - moi je ne crois pas. Je voulais vous parler de votre prochain séjour dans notre pays »

En entendant cela je me demande si j'entends bien, je n'en suis pas sure !

« - Qui vous dit que je veut aller dans votre pays ? »

« - Mais c'est une invitation officielle de notre président monsieur Hartstone. Le voyage et le séjour vous est offert. Vous séjournerez dans un hôtel étoilé ! »

« - Vous vivez dans un autre monde ! Vous pensez que mon employeur va me laissé partir alors que j'ai écoulé mes congés payé et que cela va créé un manque à gagner ? »

« - J'irais voir votre employeur et nous règlerons cela ! »

« - Mon boss est plutôt sympa mais la vous rêvez. »

« - Nous lui paierons le manque à gagner. Une fois ce détail réglé je peut compter sur vous ? »

« - Vous appelez ça détail mais ne rêvez pas je vous l'ai dit ! »

« - je vous recontacte prochainement. Je dois y aller mais je ne vous oublie pas.

Je rentre chez moi et me dis que cette homme est hors du système.

Le lendemain je suis a mon travail lorsque mon employeur m'apprend avoir reçu un coup de téléphone d'un ambassadeur lui demandant quelle sommes il souhaitait en compensation d'une semaine de congés ! J'ai dit a mon chef de faire ce qu'il voulait mais je lui ai dit de gonfler la somme si il avait l'intention d'accepter. Au final il a du avoir un belle proposition puisqu'un accord a été trouvé.

Le soir même je propose à mes amies de se retrouver afin d'avoir leur opinions, je ne souhaite pas décider tout seul car je déclinerais sans doute l'invitation. Les quatre viennent pour un apéritif chez moi.

« - Merci d'être là, les amies. Je voulais parler de ce que vous pensez du séjour que veut nous refourguer Griffith. Il a proposé une bonne somme à mon boss pour qu'il me mette en vacances. J'avais dit que j'avais plus de congé, il me restait en fait une semaine.

Georges prit la parole en premier.

« - il a négocié avec la mairie et a promis un jumelage pour ma mise a disposition. »

« - Et pour ta femme ? » lui demandai-je. « tu ne va pas partir une semaine sans elle à l'autre bout du monde ? »

« - elle peut venir mais pas à la réception avec leurs président. »

« - Moi mes enfants seront chez leur mère » indique pierre.

« - Ma femme veut rester avec la petite mais j'ai le droit de partir » dit marc.

« - Et toi Léna ? »

« M.Griffith a promis un mécénat et déjà fait un don à l'association dont je suis salariée. En échange j'ai le droit de partir et d'évoquer le droits des femmes aux Backlands ! »

Ainsi Griffith avait tout prévu pour nous pousser a partir.

« Donc si je comprend bien vous êtes partant pour y aller puisqu'il a supprimé nos obligations ! N'oublions pas que ce pays se reconstruit mais il nous doivent des excuses alors s'il sont prêt a casquer ! »

Nous délibérons finalement sur un oui. Il ne nous reste plus qu'à préparer nos valises ! Je laisse a Georges le soin de prévenir l'ambassadeur de notre décision. Mes amies repartent, nous nous Reverrons le lendemain comme a notre habitude.

Deux semaines passe, l'heure du départ a sonné. Un chauffeur passe nous prendre direction l'aéroport de Paris Le Bourget. En effet Alan Griffith nous fait bénéficier du jet diplomatique, le vol s'annonce des plus confortable. Par souci de place je suis dans le même véhicule que Léna, alors que Marc, Pierre, Georges et sa femme sont dans le second.

« -Prête à passer une semaine de vacance ? » lui demandai-je

« - Oui, une semaine de détente tous frais payé ! »

« - oui et entre amies ! En plus Griffith m'a parlé d'un hôtel étoilé. »

J'ai repéré ou se situait l'ile Backlands car il y a peu j'ignorais sont existence. Elle est situé en mer des caraïbes dans l'alignement de plusieurs de petites îles tel que la Martinique, Montserrat ou encore Antigua-et-Barbuda. Le voyage s'annonce long mais au moins notre vol sera direct.

L'aéroport de Paris Le Bourget fut le premier aéroport civile de Paris. Aujourd'hui l'aéroport accueil du trafic non commercial national et international, autrement dit les jet privée. Pour nous c'est Griffith qui se charge des formalités, il ne nous reste qu'a présenter notre pièce d'identité et attendre d'embarquer.

« - c'est quand même cool de faire ce voyage ensemble. » dis-je à mes amies.

« -oui ça nous change du bus ! » répondit Pierre.

Il est temps d'embarquer, nos bagages sont déjà chargés. Nous traversons le tarmac afin de rejoindre notre appareil, un Learjet 45 de la société Bombardier aerospace , ses deux réacteurs située sur la partie arrière siffle déjà. Nous montons les quelques marches et pénétrons à bord. Cette fois ce n'est pas moi qui s'assoit a côté de Léna, mais elle qui s'assoit a côté de moi. C'est elle qui a choisit, je n'ai rien contre. Devant nous, sont installés pierre et marc puis Georges et sa femme et enfin Griffith et la seul hôtesse présente a bord. La porte se referme et l'appareil se met à roulé sur les taxiways afin de rejoindre notre piste. On nous annonce un décollage prévu piste 21.

Notre appareil décolle sans problème et monte a l'altitude de croisière. Une fois cette altitude atteinte nous pouvons détacher nos ceinture et boire une coupe de champagne .

« - A nos vacances ensemble et à notre amitié ! » dit-on conjointement .

Comme nous avons du temps devant nous, je discute donc avec Léna. La durée de vol étant de 8h 35 environ pour parcourir plus de 6800 kilomètres.

« - Quel sont tes vacances habituellement ? »

« - Je suis plutôt vacances au soleil, j'aime le sentir sur ma peau, mais j'aime aussi découvrir. Et toi ? » me demande t'elle.

« - je suis pas très vacances mais j'aime bien quelques journée détente. Il y a des beau coin, par exemple le Tréport est sympa pour se balader. »

« - Tu m'y emmènera un jour ? »

« - pourquoi pas ? Tous les deux ou tous ensemble ?

« - Tous les deux sa pourrais être sympa, non ? »

Je ne peux dormir dans les transport, alors quand vient le moment ou tout le monde dort, afin de faire passé le voyage plus vite. je n'ai pas grand-chose d'autre a faire que de les regarder dormir. Je prend des oreillettes pour écouter de la musique et j'observe un instant Léna pendant qu'elle dort. Je la sent parfaitement en confiance, elle affiche un visage apaisée. En faite elle est belle même quand elle dort ! Du coup je me pose une autres question : Griffith prétend nous avoir permis de nous rapprocher et Léna le crois aussi. Moi je pense que nous aurions pu nous rapprocher sans cela. Je ne lui avouerai jamais mais Griffith n'a pas totalement tort dans sont raisonnement, toutefois je crois quand même qu'un rapprochement aurais pu se faire sans. Disons qu'il a accéléré le processus.

Le temps passe entre moment de loisirs, de repas où de discussion. Il est 20 h 30 quand le pilote annonce notre atterrissage prochain.

« - En vue de notre atterrissage, merci de regagner votre place et d'attacher votre ceinture. »

Nous avons le privilège d'observer cette île au soleil couchant à bord de l'appareil et ce spectacle est quelque chose de pure beauté. On ne peut que ce taire et contempler.

Après cette trêve poétique il est temps pour nous de redescendre sur terre. Et cela se produit sans encombre. L'appareil se pose et le pilote nous dirige vers le terminal. Après plus de huit heures et demie de vol, nous sommes bien content de sortir et de respirer l'air local. Tout de suite nous sentons la chaleur, la température est autour de trente degrés, l'humidité est aussi présente et une brise marine atténue ces sensation. Griffith nous explique qu'il y'a une faible amplitude thermique les température descendants et remontant que de quelque degrés.

Nous récuperons nos bagages et une navette nous conduit a notre hôtel. Ce trajet est pour nous l'occasion de découvrir ce pays. Nous sommes dans la capitale, celle-ci construite en bord de mer donne vue sur la plage. Malgré les tumulte qu'a connus ce pays dernièrement la ville est plutôt jolie. Certes on peut rencontrer ici et là quelques reste de barricade ou quelque bâtiments dégradé mais ça reste pour nous une bonne surprise. On ressent cette volonté de s'ouvrir au monde extérieur et de se rapprocher du peuple.

Nous arrivons à notre hôtel, celui-ci est une ex-villa de Hikill situé le long de la mer et a l'écart de la ville. Un endroit paisible avec tout le confort qu'exige un établissement de luxe. Nous descendons du véhicule, Griffith nous annonce alors qui 'il nous retrouvera ici même le lendemain matin. Nous nous dirigeons vers la réception pour prendre les clés de nos chambres réservé par l'ambassadeur. La réceptionniste nous dirige vers nos quartiers et annonce à qui il sont alloué. Il ne reste plus que Léna et moi lorsque la réceptionniste annonce.

« -voici, votre chambre, madame, monsieur, la suite nuptiale ! » lance t'-elle

Aussitôt je la reprend :

« - Pardon mais nous ne sommes pas ensemble, enfin nous devons avoir deux chambres distincte. »

« - Monsieur l'ambassadeur a réservé les chambres pour que vous soyez tous les deux, je ne peut vous proposer une autre chambre. De plus c'est la meilleur, vous verrez la vue est sublime ! »

J'ai compris, une semaine a dormir dans un canapé, encore le fameux humour de Backlands, j'imagine !

« - je te laisse la chambre, » m'adressant a Léna mais partage la salle de bains s'il te plait ! »

Je ne sais même pas ou poser ma valise, Léna m'invite finalement à utiliser un coin de rangement. Je décide alors de visité la suite. C'est vrai que c'est un belle endroit avec cette vue splendide sur la plage. La suite est composé d'un salon, d'une chambre et d'une grande salle de bains. Enfin, il y'a un accès a un balcon privé permettant de contempler la mer. Je décide d'aller sur ce balcon, la nuit est douce, je reste en silence écoutant le bruit des vagues. Bientôt Léna me rejoint en silence, elle reste a côté de moi sans dire mot, profitant de ce même calme sous cette nuit douce. Je suis content qu'elle soit là, à mes côté , mais je suis convaincu que Griffith a volontairement orchestré le fait de se retrouver dans la même chambre, en plus la suite nuptiale ! Nos mains se rejoignent comme pour contempler la vue a l'unisson. Après l'enfermement de l'avion, il nous fallait ce moment au grand air. Puis nous décidons de rentrer, le voyage a été long et vue le décalage horaire, il est temps de dormir. Je m'installe dans le canapé exténué et je m'endors profondément pendant que Léna occupe le lit.

La lumière du jour me réveille naturellement, je m'habille sans faire trop de bruit et descend à la salle de restauration de l'hôtel. J'ai deux heures avant l'arrivée de Griffith et j'ai l'intention d'en profiter pour me détendre. Je ne sais sais pas si quelqu'un d'autre de mes amies est réveillée. Je prend mon petit déjeuner, composé de jus de fruit, de thé et de gâteau. Après cela je vais sur la plage juste derrière notre hôtel, celle que je contemplai la veille. Il fait 26 degré, le soleil bien que levé est encore bas. Je m'étend simplement sur le sable et profite de l'air iodé et du calme matinal. L'eau que je ne pouvais voir hier, est d'un bleu azur à couper le souffle. Je commence à croire que ce pays a la particularités de faire se revenir a des valeurs de simplicité et de questionnements de soi. Je suis bien là, à cet instant, c'est tout. Un peu plus tard tout mes amies me rejoignent, je pense qu'ils ont mangé ensemble sachant que j'étais là et on décidé de me rejoindre. C'est Léna qui me parle la première.

« - Alors tu nous lâche ? » lance t'elle.

« - Non, vous dormiez encore, je voulais vous laissez vous reposez, avec le décalage horaire vous en aviez besoin. Salut a tous ! »

Tout en disant cela je me relève pour les saluer et nous décidons d'une courte balade sur le sable. J'en profite pour demander leurs avis sur ce coin de paradis et tous sont ravies du voyage. Ensuite nous regagnons la réception, Griffith ne va pas tarder à venir.

« - Bonjour. J'espère que votre nuit a été bonne, nous avons un programme léger, vu le décalage horaire nous vous laissons vous reposer ce matin, vous pourrez bénéficier des services de l'hôtel où vous balader dans les environs. Cette après-midi vous aurez une visite guidé de la ville en véhicule. Le point culminant c'est ce soir pour un dîner-réception auprès du président Hartstone. Je vous retrouve cette après-midi. Continuer de vous reposer. »

« -On va au bord de la piscine ? »Propose Léna.

Nous lui répondons oui .Bon, nagé je ne sais pas mais me prélasser au bord de l'eau, je peux faire. Pierre décide d'ailleurs de piqué une tête tandis que Léna reste simplement dans l'eau. Marc lui, profite du spa. Georges, fatigué nous quitte pour se reposer.

Après cette mâtiné détente, nous passons a table. Puis, l'après-midi Griffith nous rejoint et nous effectuons la visite prévu. Au retour nous prenons un cocktail au bar, ensuite il est temps de nous préparer pour l'événement du soir : le dîner avec le président Hartstone.

Je revêt un smoking bleu foncé avec une chemise blanche et une cravate bleu foncé également. Une fois sortie de la chambre je vais sur le balcon avant que l'on viennent nous chercher, Léna elle est encore en train de se préparer. Une fois prête elle me rejoint. Elle a remis sa robe bordeaux de soirée vue pour aller à l'ambassade.

« - Comment va être la soirée d'après toi ? » me demande t'elle.

« - je pense détendu, il vient d'arriver,il doit soigner son image. Tu te sent nerveuse ? »

« -un peux, je sais pas comment sa va ce passé. »

« - Léna ça ne te ressemble pas ! D'habitude ces toi qui me rassure. » dis-je en passant le bras sur ses épaules nues pour la rassurer.

« - Non tu m'a rassuré une fois, je m'en souviens et je suis sûre que toi aussi, c'était dans le noir au fond d'une camionnette ! »

« - c'est vrai mais tu est forte, tu a une volonté sans faille et je reste présent si tu en a besoin »

Je l'enlace un instant dans mes bras.

« - Et puis nous sommes en vacances, détend toi ».

On frappe à notre porte, il est temps de partir. Nous regagnons le hall ou un véhicule nous attend. j'ai gardé ma main dans celle de Léna durant ce cheminement à pied histoire de lui montrer que l'on était soudés. Elle me l'avait dit : nous sommes amies, nous sommes là l'un pour l'autre.

Le véhicule traverse la ville afin de rejoindre sont centre, là où est situé le palais présidentielle. Bien sûr tous nous sommes en smoking. Pierre et Marc ont optés pour le noir classique avec un nœud-papillon, Georges a préféré le blanc avec un chemise noirs et un nœud papillon blanc.

Le véhicule nous dépose devant une grande porte où un homme sort nous accueillir. « -Madame, messieurs, soyer les bienvenue. Entrons si vous le voulez bien. »

C'est le président Hartstone en personne qui nous accueil . nous entrons jusqu'au salon d'honneur ou une table est dressé, il y a aussi un pupitre pour une prise de parole. C'est Matthews Hartstone qui prend la parole le premier.

« - En tant que président d'île Backlands je voulais vous recevoir pour vous remerciez. Vous remerciez au nom de notre nation. Vous remerciez personnellement. Nous sommes conscient du préjudice subit mais de ce fait vous avez contribué a la démocratie d'île Backlands. Aujourd'hui nous sommes fière de notre pays, de sont ouverture. Vous avez été fait citoyens d'honneur par mon ami l'ambassadeur Alan Griffith, personne d'autre que vous ne le méritais mieux. Et c'est pour nous un juste retour. Profitez de cette soirée, elle est pour vous. Nous sommes fières de vous accueillir. »

C'est a l'un de nous de prononcé un discours, je me dévoue :

« - Monsieur le président, monsieur l'ambassadeur. Au nom de mes quatre amies ici présent nous vous remercions de votre invitation. Oui nous avons été meurtri par les événement, mais il suffit d'être accueilli ici pour comprendre. Nous avons découvert un beau pays. Un pays authentique tout en étant moderne. Soyer fière de diriger ce pays. Il vous faudra faire attention, a ne pas perdre ce qui fait votre pays aujourd'hui tout en réussissant a s'ouvrir diplomatiquement et dans la gestion interne. Nos chemins se sont croisés par un banal matin d'avril, et nous en sommes sortie avec des valeurs commune, des valeurs universelle tel que l'entraide et le bien vivre ensemble. Je profite aussi de remercier mes amies, une solidarité unique entre nous s'est créé et nous n'imaginons plus ne pas discuter régulièrement ensemble. Nous vous remercions de votre invitation et nous avons hâte de découvrir la suite de votre pays. merci. »

Mes amies applaudissent, le repas commence. Nous remarquons la grande accessibilité d'Hartstone. Durant toute ces années d'oppression, il a dû en bavé, sans doute voir ses hommes tombé et en a tiré une simplicité relationnel. Du champagne nous est servis en apéritif. La cuisine est bonnes et traditionnel, une cuisine des îles par excellence dont on retrouve parfois de la vanille ou encore de l'ananas avec du bœuf ou du poulet. Tout au long du repas nous échangeons avec le président Hartstone qui se trouve très intéressé par notre quotidien. Je garde l'œil sur Léna qui paraît maintenant totalement détendue par l'atmosphère. Je me souviens avoir claqué la porte de l'ambassadeur qui dans sa façon d'être peut paraître exaspérant. Là j'en suis loin, mes relations diplomatique avec Backlands sont au plus haut. Pour l'occasion un gâteau a été réalisé en dessert. L'un de nous est invité a le couper symboliquement avec le président. Cette fois je pousse Léna à y aller. Au premier abord elle se fait tirée l'oreille mais finie par y aller. Je suis content de l'avoir poussée afin qu'elle n'ai pas de regrets sur cette soirée.

La soirée s'achève il est 23 h pour nous a Backlands, il est temps de regagner notre hôtel. Nous prenons congés du président Hartstone tout en le remerciant de son accueil. Celui-ci nous promet de nous dire au revoir avant notre départ et espère garder le contact a distance avec nous. Un grand homme pas de doute. Nous embarquons de nouveau dans le véhicule, l'ambassadeur Griffith embarque dans un autre véhicule.

Dans le hall de l'hôtel nous saluons Pierre, Marc et Georges et je me retrouve seul avec Léna. La jeune femme a l'air plutôt souriante lorsque nous nous dirigeons vers notre suite. Une fois à l'intérieur je m'apprête a passé une nouvelle nuit sur le canapé lorsque Léna viens me voir.

« -On va sur la plage tous les deux ? » me demande t'elle.

« - Il est presque minuit. Bon ,si tu veut ! »

Nous nous retrouvons sur la plage tous les deux, en pleine nuit, seul le bruit des vagues se fait entendre. La température est agréable avec un peu de vent. Elle se met en face de moi, elle est sérieuse .

« - j'aimerais que l'on partage le même lit cette nuit. »

« - Tu es sur Léna ? »

« - Cette nuit et toutes les nuits. »

Je suis surpris par cette réponse, je n'ai pas le temps de réagir que je sent des lèvres se poser sur les mienne. Je répond à ce baiser.

« -Je t'aime et j'ai besoin de toi ! » me dit-elle .

Je suis émue par cette phrase je lui répond :

« - moi aussi je t'aime et j'ai pas envie d'être loin de toi. »

Si l'amour est comme une page blanche, je suis en train d'en écrire une . Et pour tous vous dire j'espère écrire un roman sur cette page.

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