sables mouvants

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J’ai beau m’immerger parfois je me noie

L’ardeur se métamorphose en froidure !

Trop longtemps, j’ai craint, que l’effroi ne dure.

Où se sont enfuis les feux de la joie ?

Je traîne mes ris et, soudain larmoie.

Sur l’énigme obscure oh ! Tourments, j’endure !

Mon bonheur se meurt et jamais ne dure,

D’un coup, je rassis, me fane et verdoie.

Tendresse et chaleur, en tout lieu, me mènent

Et lorsque s’invite, au soir, la douleur,

À l’aube du jour, s’envolent les peines.

La joie resplendit, sincère et certaine ;

Mais la passion, mais le plus bel heur,

Me poussent dans les griffes du malheur

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