Chapitre 20 :

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C’était le jour J. L’annonce de la trouvaille d’un remède aurait lieu dans l’après-midi. Cela n’empêcha pas Iris de se lever tôt le matin. Cette situation lui pesait un peu sur la conscience. Son choix était irrévocable, elle ne pouvait pas faire autrement que d’annoncer la vérité au peuple, même si cela devait lui coûter quelque chose. Elle ne savait pas vraiment quoi.

Elle avait réussi à se hisser comme la scientifique favorite auprès des conseillers. Ils l’adoraient tous. On lui offrait tels ou tels cadeaux, on l’invitait à beaucoup de repas en leur présence où se trouvait de la nourriture qu’elle ne pourrait plus jamais se payer de sa vie. Elle semblait telle une reine, alors qu’elle n’avait rien fait. C’était Samuel qui avait trouvé, et ce fut Iris qui le propagea partout en Dheas. Loan la suivait partout, n’acceptant pas qu’elle reste seule dans un pays étranger à son âge. Cela l’arrangeait bien : il pouvait l’aider dans certaines situations. Mais bientôt, cela serait fini, elle ne jouerait plus sur les deux tableaux. Bientôt, elle redeviendrait aux yeux de tous, Iris Smarta, adolescente d’Opartisk, pour le monde entier.

En effet, la Dheas se targuait d’avoir trouvé le remède et avait rendu l’annonce publique internationale et qui serait retransmise dans tout le pays. Iris n’avait pas le choix de recevoir l’honneur que méritait Samuel, ni de faire de la peine à ses parents de la voir loin d’eux. Elle ne voulait pas le dire à quelqu’un mais elle redoutait la suite des événements. La guerre, la menace que représentait la Siar… cela l’inquiétait énormément pour le monde entier. Son bras allait mieux même si la puce s’y trouvait toujours dedans.

Il faisait froid ce matin, et ce n’était pas quelque chose d’habituelle en Dheas. Alors qu’elle passa quelque temps à se balader dans les rues, elle retourna au QG, appréhendant ce qui l’attendait désormais. Damien et Loan la rejoignirent dans une salle médicale. Malheureusement pour eux, le chirurgien en question n’était pas encore prêt. Iris en profita pour contacter Samuel. Elle était heureuse car il semblait beaucoup plus épanoui maintenant que l’on soignait le plus possible de malades dans trois pays du monde. Cela le soulageait beaucoup mais en même temps il ressentait une amertume qu’Iris comprenait parfaitement. La jeune fille voulait aussi voir les coupables punis, mais pas de cette manière-là. Il fallait déjà que tout le monde ait conscience de l’origine de la maladie. Samuel lui fit comprendre qu’il ne pouvait pas repousser totalement l’attaque et que Kilian et les agents de l’association allaient devoir s’y préparer bientôt. Iris n’appréciait pas du tout cette perspective-là. Samuel non plus, s’inquiétant pour son frère, Loan encore moins, s’affolant pour Marianne. Personne ne recevait de nouvelles d’elle et Kilian n’avait rien pu donner comme information.

Lorsque l’appel se termina, un homme arriva en enfilant des gants et une femme arriva avec une seringue. Cela allait procéder par anesthésie locale. Iris en était heureuse car la perspective de subir un sommeil forcé l’angoissait fortement. Loan et Damien sortirent donc de la pièce et le chirurgien procéda à l’acte. Iris aurait souhaité regarder ce qu’il faisait mais elle s’abstient, au final, même si cela pouvait lui apporter pour ses études, voir son bras ouvert ne la réjouissait pas réellement. Lorsque ce fut fini, elle continua donc à se préparer alors que l’effet de l’anesthésie perdurait encore une bonne heure. Elle tentait de se remémorer son discours, d’imaginer la scène, et malgré ses amis qui la rassuraient, l’angoisse montait de plus en plus en elle. Car elle savait que cela allait être particulièrement risqué.

Alors que le chef du quartier annonçait la mission à tous les résidents, Iris fuyait tous les regards. Elle contemplait son bras immobile ainsi que la petite cicatrice blanche. Elle allait devoir la cacher pour que les conseillers ne se doutent de rien. La réunion dura presque deux heures et tout le monde se dirigea à la cantine pour aller manger avant de se préparer à cet après-midi pour vérifier qu’il n’y aurait pas de renversement de la part du peuple ou d’abus de la part du gouvernement lui-même. Iris arriva à s’éclipser de la foule pour retourner dans sa chambre. La jeune fille n’avait pas faim et ne se forcerait pas à manger comme elle le faisait habituellement lorsque c’était le cas. Elle ne pouvait pas, son ventre était noué, elle sentait comme une boule dans sa gorge. Elle ne comprenait même pas comment elle pouvait se mettre dans un état pareil pour cette mission alors qu’elle avait toujours eu confiance en elle depuis sa venue dans les bâtiments. Elle s’allongea sur son lit en songeant que c’était peut-être dû à l’autre chose.

Elle tenta de communiquer avec un de ses amis mais personne ne répondait à un appel. Puis la porte s’ouvrit et Loan débarqua avec deux plateaux qu’il posa sur le lit de son amie avant de s’y installer à son tour.

Tu devrais manger, commença-t-il en sortant des bouteilles d’eau d’un sac. Cet après-midi va être le plus important de ta vie pour le moment, et tu dois te tenir prête pour achever enfin cette mission. Ce moment que tu attendais tant est enfin arrivé Iris.

La jeune fille hocha la tête en le remerciant. Elle prit sa fourchette de la main gauche et commença à manger lentement, presque dégoûtée de la nourriture alors qu’elle n’était pas mauvaise.

Iris, l’arrêta Loan. Qu’est-ce qui ne va pas ?

Je… balbutia la jeune fille alors que les larmes lui venaient irrémédiablement aux yeux et coulèrent sur ses joues comme des cascades. Je ne sens plus… mon bras… je ne… peux plus le bouger. Rien… rien du tout.

Elle éclata en sanglots et plia le coude pour amener sa main gauche essuyer ses joues, trahissant l’immobilité de son bras droit qui ne bougeait plus depuis l’anesthésie. Sauf que les effets devaient s’être dissipés. Donc il y avait eu autre chose qui s’était passée pendant l’opération. Peut-être une mauvaise manipulation du chirurgien, un nerf coupé ou autre chose, mais il ne bougeait pas. Il resta immobile, comme si le cerveau d’Iris avait oublié qu’il existait et devait effectuer des gestes pour lui permettre de mieux se débrouiller dans la vie. Loan la regardait, désemparé, et bougea les plateaux pour la serrer dans ses bras.

Peut-être que cela va revenir ? tenta-t-il alors que la jeune fille se calmait.

Non, répondit Iris d’une voix cassée. Je ne crois pas que cela risque de remarcher un jour, à moins que des opérations existent…

Alors il faudra se renseigner.

Je devrais être heureuse de ne plus courir de danger. Cette puce pouvait littéralement me tuer en un seul clique de celui qui me surveillait, chuchota Iris en se massant le bras comme si cela pouvait faire revenir sa mobilité. Je ne pensais pas que ça me payerait ce prix-là.

L’essentiel c’est que tu sois vivante, ton bras, on verra plus tard.

Iris hocha la tête mais ne pouvait pas sourire. Elle le savait, cela risquait sûrement d’être irréversible, et elle ne se sentait pas prête à vivre sans un bras.

Ce fut à 14 heures que l’ensemble de l’association sortit du quartier général pour se rendre au lieu du meeting. Les personnes habitant dans la ville et non dans le quartier les rejoignirent. Iris et Loan s’éloignèrent pour rejoindre les conseillers. La jeune fille redoutait qu’une anomalie ait été signalée sur sa puce aux conseillers. Elle se rassurait en se disant qu’ils n’avaient pas le temps de vérifier. La conseillère Dalida les accueillit et serra Iris dans ses bras.

Je suis si heureuse de vous voir Samantha ! Les personnes guérissent de plus en plus. On vous doit tant de reconnaissance pour ce que vous avez fait ! s’exclama la femme politique qui affichait un sourire comme tous ses collègues.

Iris la remercia d’un sourire gêné puis contracta la mâchoire quand elle la vit s’éloigner pour leur laisser de l’espace. La jeune fille, avait tellement envie de hurler sur ces conseillers, de se jeter dessus. C’était à cause d’eux que la maladie s’était propagée, tout cela car ils avaient accepté d’œuvrer pour Jean-François II. Ce qu’Iris comprenait suite à une discussion avec Kilian. Cela voudrait dire que cela aurait pu être n’importe quel pays qui aurait créé cela mais aussi que Jean-François II était le maître du jeu. Iris était heureuse de ne pas être à la place de Kilian car si elle voulait militer contre cela, se retrouver dans ce pays lui semblait extrêmement risqué.

La foule commençait à se former et les personnes s’amassaient les plus proches possible de la scène pour pouvoir mieux écouter. Heureusement pour eux, des enceintes avaient été installées tout les cent mètres pour que tous le monde puisse entendre et la conseillère Alaïda procédait aux tests lorsque les ingénieurs du son lui demandaient. Iris resta en retrait, à contempler la foule. Elle pensait à tout et à rien. Il y avait quelques jours, elle avait prévenu ses parents sur ce qui allait se passer pour qu’ils ne soient pas pris au dépourvu en voyant leur fille parler sous un autre nom à la télévision internationale. Ils craignaient pour elle et les rassurer n’était pas son point fort mais elle avait tenté comme elle pouvait. Samuel aussi la verrait, tout comme Kilian et sans doute Fred. Pas Marianne emprisonnée dans le château du dangereux dictateur… pas tout ce qui était mort avant comme Peter ou Cassandra… et c’était pour eux qu’elle devait le faire, pour leur rendre justice. Car il n’y avait pas que la violence que Samuel et Louis souhaitaient utiliser qui fonctionnait : la parole, les mots impactaient aussi, d’autant plus dits à voix haute. Elle tenta de bouger une nouvelle fois son bras, se concentra énormément sur le geste, forçant, mais n’y arrivant pas. Plus jamais.

Cesse de te turlupiner à cause de cela, fit Loan en la prenant par les épaules. Tu dois te concentrer sur cette fin de mission, embraya-t-il en tapotant doucement la tête de son amie. Mme. Keys serait fière de toi je suis sûr. Amanda l’est forcément, tes parents aussi. Tu dois juste faire attention.

Damien se fraya un chemin dans la foule et vient retrouver son ami et sa cousine dans leur coin. Les conseillers le regardèrent faire sans un mot, et il surveillait les opposants politiques d’un regard. Il n’avait pas beaucoup de pouvoir sur eux, mais il devait les surveiller pour qu’ils ne sèment pas le chaos pendant l’événement.

Amanda a accouché, annonça-t-il dans le plus grand des calmes avec un petit sourire.

Amanda était enceinte ? s’étonna Loan.

Ce n’est pas un peu tôt ? s’inquiéta Iris.

Deux mois d’avance, concéda Damien en se pinçant la lèvre. Il sortira de l’hôpital dans deux mois sûrement. Dans tous les cas, Amanda va bien et elle se repose. Néanmoins, elle n’a pas encore choisi de prénom. Elle aurait voulu le faire avec Marin mais comme ils n’en avaient jamais parlé… elle te demande si tu as une idée.

Iris fit une grimace. Déjà qu’elle n’avait aucune idée de prénoms pour ses futurs enfants qui arriveraient sûrement dans longtemps… comment pouvait-elle trouver un prénom en deux minutes pour une amie ? Ce n’était pas quelque chose à faire à la légère. Elle resta un moment silencieuse alors que son cousin regardait encore les opposants, nerveux. Il n’avait pas une confiance totale en eux.

Niram c’est l’anagramme de Marin… ou Grégoire c’était son second prénom, déclara-t-elle en se passant une main sur le visage.

Damien hocha la tête et repartit à travers la foule pour retrouver les Dheasiens qui scrutaient le reste des personnes comme s’ils préparaient un mauvais coup. Cela ne rassurait pas Iris malheureusement même si elle savait que son cousin se trouvait là pour contrôler les choses. Lorsque plusieurs journalistes arrivèrent, qu’ils firent leurs mises au point, que les conseillers furent sûrs que tout le monde pouvait voir cette annonce retranscrite. Puis, le silence se fit, un silence de mort qui ne la rassurait absolument pas. Elle vit des agents de l’association plus proches des conseillers et la conseillère Alaïda s’avança en prenant un micro. Tous restèrent pendus aux lèvres de la femme qui affichait un sourire resplendissant… peut-être plus pour très longtemps. Elle se plaça pour être vue par toutes les caméras et fit signe à Iris ne s’approcher un peu plus.

Nous avons une annonce mondialement importante à vous faire, et c’est pourquoi je vais laisser la parole à notre jeune scientifique Samantha Lasme !

Il y eut quelques applaudissements, Iris ne comprenait pas vraiment l’intérêt alors qu’elle n’avait encore rien dit. Elle se posa à la place d’Alaïda qui lui donna le micro et alla rejoindre les autres conseillers. Iris fixait d’un regard appuyé les agents de l’association qui étaient prêts à neutraliser les chefs d’État pour lui permettre de parler tranquillement. Loan lui offrit un pouce vers le haut et la jeune fille débuta.

Comment certaines populations sont déjà au courant, une maladie mortelle se répand sur chaque territoire. Cette maladie attaquait davantage les enfants et les adolescents, mais commençait à s’attaquer aussi aux plus âgés. Heureusement, notre équipe a pu trouver un remède.

C’était le signal que les agents de l’association attendaient pour pouvoir attraper les conseillers Dheasiens et les faire taire. Une fois assurée que cela était fait, Iris laissa le silence flotté et agrippa un peu plus le micro.

Je suis Opartiskaine, annonça-t-elle alors que la foule laissait place à la stupeur et à l’angoisse. Un ami à moi se trouvant en Thuath a réussi à trouver un remède contre cette maladie qui pourra calmer l’épidémie lorsque tous les pays le produiront ! Néanmoins, vous devez savoir que cette maladie n’est pas due au hasard ou à la nature ! Des scientifiques dheasiens l’ont créé sous la demande de Jean-François II pour pouvoir prendre le contrôle du monde.

Iris s’arrêta à bout de souffle et reprit sa respiration. Les Dheasiens, les caméramans, les journalistes… tous, étaient stupéfaits de ce qu’ils venaient d’apprendre de la bouche d’une adolescente. Iris reculait un peu et jeta un regard aux conseillers. Ils étaient outrés, horrifiés et surtout tenus par les agents de l’association. Elle ressentait aussi leur rage dans leur regard. Puis le peuple commença à scander, s’énervant contre les conseillers, prêts à les égorger. Iris se rapprocha un peu pour leur dire de se calmer. Mais elle n’eut pas le temps. Il y eut une détonation et la surdouée ressentit une vive douleur dans le thorax. Ses oreilles bourdonnèrent puis elle vit fou, elle fit quelques pas mais s’écroula. Tout devenait noir et elle n’entendit plus rien. Parti autre part pour le moment. Les Dheasiens, pensant que les militaires avaient tiré sur Iris sur ordre des conseillers commençaient déjà à les retrouver pour les tuer. La foule se sépara en deux groupes : ceux qui souhaitaient les emprisonner pour le moment, et ceux qui désiraient les voir morts directement.


***


Loan essayait de passer dans la foule à contre-courant. Mais décidément, il n’y arrivait pas : les Dheasiens allaient justes trop vite. Après un long moment, il finit par atteindre Iris. L’adolescente restait inconsciente dans une mare de sang et venait d’être piétinée plusieurs fois. Par miracle, son ami, repéra un pouls. Damien les rejoignit avec les médecins à leur tour pour s’assurer de l’état de sa cousine. Il pâlit quand il constata son état et s’éloigna suivi de Loan. Ils laisseraient les professionnels faire leur travail pour qu’Iris ait le plus de chances de s’en sortir. Tout cela rendit Loan mal, il revivait la nuit de son accident à lui, mais il avait confiance. Iris était forte. Elle aussi était attendue par des personnes.

Il faut essayer de protéger les conseillers, affirma Damien en prenant un couteau en main. S’ils meurent tous, le pays deviendra instable et cela sera encore pire qu’avant !

Loan acquiesça et les deux hommes s’élancèrent à la poursuite de la foule. Ils devaient tous être répandus dans la ville, traquant les conseillers qui essayaient d’être sauvés par l’association. Toutes les effectives en Dheas devaient être déployées. À un carrefour, ils furent coupés dans leur chemin par un groupe qui traversait tout droit en hurlant, presque joyeux. Après un coup d’œil entendu, ils ne le suivirent pas mais s’orientèrent vers leur point d’arrivée. Une femme blonde aux de chignons nattés respirait lentement dans une mare de sang : la conseillère Dalida. Même prit d’effroi, ils se rapprochèrent et s’agenouillèrent près d’elle.

Je… je vais mourir, annonça-t-elle alors que Loan hochait la tête, les blessures étaient trop conséquentes.

Étrangement, elle ne sanglota pas. Comme si elle ne ressentait pas de douleurs, ni la mort approchée alors qu’elle venait de le constater. Elle resta une conseillère digne, ne flanchant pas. Son cou saignait légèrement mais c’était sa poitrine qui trempait son haut gris d’un rouge très foncé presque noir. Elle leva lentement le bras vers Loan et lui attrapa la main en tournant sa tête avec une grimace à cause de la douleur de la plaie. Du sang s’y écoula mais elle ne pouvait plus rien faire.

S’il vous plaît… ramenez mon corps dans un endroit sûr, puis après à mes collègues s’ils sont vivants… je… ma famille le…

Elle ne termina jamais sa phrase. Elle était partie avant. Loan soupira et ferma les yeux de la jeune femme alors que des agents de l’association débarquèrent de leur côté. Loan leur annonça que c’était terminé pour elle et qu’appeler leur médecin ne servait plus à rien.

Nous avons récupérer le conseiller Guillaume et la conseillère Alaïda, sains et saufs. Le conseiller Amycus a fait un arrêt cardiaque et n’a pas pu être réanimé.

Cela allait être un grand bouleversement pour la Dheas. Encore des conseillers qu’il faudrait élire si le peuple acceptait ce régime une nouvelle fois ! Le pays connaissait un énorme séisme et ce n’était que le début de longs moments pour reconstruire la direction du pays. Cela faisait sûrement très peur à certains mais en profitait à d’autres. Loan ne serait pas étonné que l’association reste pour surveiller la passation de pouvoirs pour s’assurer qu’elle ne tombe pas dans les mains d’une personne comme Jean-François II. Il y avait déjà assez de la Siar, pas besoin d’un autre pays pareil ! Loan prit le cadavre de la conseillère dans ses bras et Damien et lui retournèrent au quartier général. Les deux conseillers survivants le virent avec leur collègue dans les bras, et il le posa à côté du vieil homme décédé.

Les deux conseillers étaient sous le choc, et il y avait de quoi, mais ils étaient aussi très énervés par la trahison d’Iris et ne comprenaient pas. Ce fut Damien qui se chargea des explications et ils tombaient des nues. Pendant ce temps-là, Loan essayait de prendre des nouvelles de son ami. Il eut Samuel au téléphone, totalement dévasté et paniqué. Il resta en ligne avec lui en cherchant de l’aide. Il finit par trouver le médecin qui avait pris en charge la jeune femme et l’interpella.

Votre amie est dans un état stable, cependant, je ne saurais vous dire quand elle se réveillera.

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