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Débat 3 : Préconisez vous le fond ou la forme ?

par Marion Tmp  il y a 2 ans
Depuis ce matin, je suis consciente que nous sommes en week-end, mais pas samedi, alors que si... Et qui dit "samedi", dit "débat" !

Aujourd'hui, c'est à vous, écrivains, écrivaines que cette question est adressée... :

Préconisez-vous le fond ou la forme ?

Cette question m'a été transmise par Rosa Carmon, puisque les membres (de la communauté) peuvent bien évidemment, nous soumettre la leur.

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Le sondage et résultats du débat de mercredi :

Croyant que les scribayens préféraient le papier... et bien ils préfèrent notamment le papier au numérique, ce qui dans une société 2.0, nous prouve bien que le livre papier ne disparaîtra pas de si tôt, et c'est tant mieux !

Papier : 6
Numérique : 1
Les deux : 3

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MissJoMarch vous donne rendez-vous mercredi, afin d'ouvrir un autre débat.
Et, moi, samedi prochain, même jour, même heure !
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Keir O'Riyerdan
Le fond. Si la forme n'apporte aucune réflexion/émotion elle est juste jolie à regarder et au final c'est comme un concours de mini-miss, c'est flippant.

J'écris pour transmettre des émotions. J'en attends tout autant en retour.
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Auteur inconnu
J'investi beaucoup dans la forme. Les notions philosophiques n'intéressent pas grand monde. Je philosophe rarement dans mes livres, je n'essaye pas de transmettre une morale, ni une idéologie. Par contre, j'essaye de faire réfléchir le lecteur, je l'invite à comparer un peu les personnages, pour qu'il doute.
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phillechat
Heureux de retrouver les débats de Marion !
Les 2, en fait car les idées prennent 2 formes poèmes et argumentation philosophique :
https://www.scribay.com/text/1422605301/quinze-pas-vers-le-bonheur
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Marion Tmp
Toujours là Phillechat ;)
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korinne
Le fond pour le divertissement et/ou l'ouverture d'esprit...
La forme pour le plaisir...
Donc je préfère les deux ensemble c'est mieux, mais séparément c'est pas mal non plus ;-))
Après certain(e)s écrivent pour être connu(e)s de leur vivant et aiment les likes et d'autres pour la postérité ceux là les likes ils s'en foutent je pense.
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Gigi Fro
Bon du coup j'ai pas donné mon avis :P
Les deux bien sûr ! Mais tout dépend du degré du texte "pas en forme" :
- un texte non aligné, mais avec un fond intéressant ça passe
- un texte non aligné avec une histoire pas intéressante, bon, ça passe mais je n'irai pas plus loin
- un texte non aligné, plein de fautes avec une histoire intéressante, je finis le chapitre si pas trop long, mais je n'irai pas plus loin (surtout quand l'auteur ne corrige pas les fautes et republie sans les annotations avec tous les erreurs).
- un texte non aligné, plein de fautes, avec une histoire nulle : je passe mon tour ( (sauf si j'ai commis la bêtise de commencer à annoter, là quand même je vais jusqu'à la fin mais je ne reviendrai plus ^^)
- un texte bien aligné, sans aucune faute, avec une histoire nulle : je passe mon tour (même commentaire qu'auparavant)

Donc, je dirais que je privilégie le fond tant qu'il n'y a pas trop de fautes d'orthographe (oui, je tique sur les fautes d'orthographe, mais bon, c'est con, mon cerveau n'arrive pas à lire "phonétiquement", du coup je suis moins "tolérante" car vraiment je ne "comprends" pas ce que je lis si c'est mal écrit)
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DLD
Dis donc Gigi, tu serais pas une maniaque de l’alignement par hasard ?
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Gigi Fro
Mouhahahahaha !
OUI
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Auteur inconnu
Qu'est-ce que t'appelles une histoire nulle,
Gigi Fro ?
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Gigi Fro
nulle pour moi :=)
un truc brouillon et sans intérêt (pour moi je précise)
un truc bourré de clichés ou repompé, c'est subjectif. Je dirais que c'est une histoire où tu te dis "je n'ai pas envie de poursuivre". Tu vas me dire "oui peut être tu rates un truc génial" et je dirais sûrement, mais chacun ses centres d'intérêt je dirais.
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Auteur inconnu
Je ne dis ou ne dirai rien, j'ai juste posé une question innocente, sans critique ni jugement ;).
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Gigi Fro
*** range les gants de boxe ***
ouf ! je peux respirer
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Auteur inconnu
Comme mon avatar est l'homme invisible, tu aurais eu du mal à me toucher :D.
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Gigi Fro
invisible ne veut pas dire intouchable :)
j'aurai ciblé pile entre le chapeau et le costard :)
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Auteur inconnu
Je n'ai jamais prétendu le contraire. Le bout de phrase : "tu aurais eu du mal" ne veut pas dire intouchable ou impossible, mais il entrevoit une possibilité ;).
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Mat. C.
La forme. Sans aucune hésitation. Un bon écrivain peut parler de ses chaussettes et faire en sorte que ça passionne le lecteur. Lisez les Lois de l'Attraction de Bret Easton Ellis, lisez du Bukowski, lisez Kerouac, lisez même Moby Dick dans un genre totalement différent. Il ne se passe rien, ce n'est que du style, que de la technique narrative. La forme primera toujours sur le fond. On ne souvient que des artistes, des gens qui peignent avec leur plume, leur âme, des virtuoses, pas des raconteurs d'histoires.
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Aelliusal
Une histoire avec un fond pas fou et une forme très bien, je lâcherai à 100%
Une histoire avec un fond plutôt pas mal et une forme pas folle, je lâcherai surement pas ;)
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Andy Clarbann
Je vais pas mentir, j'ai toujours été beaucoup plus intéressé par le fond, d'une c'est ce qui me parle vraiment, de deux j'ai jamais forcément été très propre sur la forme, donc manque de talent + désintérêt total je risquais de pencher sur la balance. D'ailleurs même mes livres préférés de tête c'est des choses pas forcément agréables à lire, mais qui restent en tête parce qu'elles disent quelque chose d'essentiel. Ceci dit j'essaye de me racheter et de piocher du côté de ce qui est "bien écrit", que ce soit au sens classique ou comme dans des trucs qui cherchent à être agréables (j'avais lu des passages de six of crows parce qu'on me le conseillait purée je comptais y passer 5mn pour prendre la température et au final j'y suis resté des heures sans même comprendre l'histoire)


Je dirais qu'une bonne histoire doit tout d'abord dire quelque chose, même si c'est pas très bien huilé, même si y'a pas du cul ou de la romance toutes les deux pages. Et plus elle arrive à le dire en y mettant les formes et en rendant la chose agréable, plus elle touche à la perfection. Mais dans tous les cas, le divertissement sert à délivrer le propos, le divertissement pour lui-même je le trouve franchement oubliable, je lis pas des livres comme je mange des bonbons. D'ailleurs tous les films ou les jeux ou les mangas ou tous les produits axés un minimum divertissement qui marquent sont pas forcément ceux qui se consomment en mode "cool je vais voir spider-man 62, le 35ème retour du bouffon vert", c'est ceux qui apportent un truc en plus du plaisir immédiat
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Kattib
Le fond sans la forme, c'est comme une voiture sans roues et le forme sans le fond, c'est comme une femme sans amour
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Daegann
Je préconise les deux, l'un ne va pas sans l'autre :p
Ce que je favorise par contre, ce serait plus le fond (étant rôliste et pas littéraire, ce qui m’intéresse avant tout, ce sont les histoires).

Mais comme pour tout, si la forme est vraiment mauvaise, peu importe que le fond soit bon, on aura pas envie de lire et on ne s’intéressera pas au fond (donc il faut un minimum de forme quand même). A l'inverse, même avec un fond très faible, si la forme est bonne ça peut passer (mais ça ne m’intéresse pas).
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Gigi Fro
Ils sont où les débats 1 et 2 ? XD
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Marion Tmp
Ils sont cachés quelque part. A la base il y avait des clubs au temps d'avant, mais cela a été supprimé pour simplement des discussions c'est dommage tu aurais trouvé plus facilement les autres débats puisqu'il y en a plus de 3, au moins 20
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DLD
Le fond et la forme...
C’est comme si je te demandais si tu préfère t’engager avec homme qui te plaise physiquement ou bien un avec qui tu es en adéquation « mentale »
Alors ?
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DLD
Coucou ma Lulu. T'es une grande connaisseuse !
Tu serais libre ce soir ? J'organise une petite partouze. Amène une copine comme ça on sera trois !
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DLD
de préférence. Je te ferai une petite démonstration sur la forme et le fond.
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jean-alain Baudry
si je préfère le numérique au papier ?
le numérique que je viens de découvrir...
mais pas sur l'écran de l'ordi qui me fatigue...
sur la liseuse (Kindle) que je viens d'acheter.
légère, bonne tenue en main, son plus grand avantage : tous les "livres" sont présentés avec le même graphisme, la même mise-en-page, il ne reste que le texte brut, donc le style à l'état pur. c'est comme si tous les auteurs étaient sur la même ligne de départ. à égalité. hors marketing. la pensée et la pâte de l'auteur comme l'eau de la source.
comme je lis aussi les livres achetés par la famille, je continue le papier mais je persiste dans mon désir de "tout numérique" quoique je sois persuadé de la meilleure tenue de l'écrit à l'encre dans le temps (d'ailleurs j'imprime tout ce que je ponds). mes ordis précédents ont tous finis leur vie chez Emmaüs... et mes "imprimés" sont encore intactes dans ma bibli...
bye, jab.
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Alicé Awh
Le fond est primordial pour moi. Mais on ne peut se dire écrivain sans prêter attention à la forme.... Je veux dire que dans la vie de tous les jours, c'est le message qui importe le plus. Mais dans le monde de l'écriture, on aime aussi lire des poèmes sur comment tombe la pluie.
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NM Lysias
(je parle pour moi) J'ai une préférence pour le fond (tout genre de littérature confondu). J'ai lu plus bas que les fautes bloques. Oui et non, si le fond me prends aux tripes j'oublie totalement l'orthographes. évidement, si la forme n'est pas bonne (mauvaise syntaxe...ect) , l'auteur aura tendance à noyer son fond qui pourrais être bon, mais qui, de ce fait, ne sera pas accordé à la compréhension du lecteur. J'ai lu sur le site, quelques récit de ce genre. un synop vraiment alléchant mais une fois la lecture entamée , une totale incompréhension dans les idées ou plutôt dans les phrases. On sent l'esprit mais on arrive pas à le voir! parfois c'est si énervant . Je pense que pour faire d'un récit une lecture intéressant il faut les deux.
Concernant la poésie, comme je l'ai vu plus bas, effectivement, il est mieux de valoriser le fond...
Merci
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Julien Be
Je considère qu’au minimum, la forme doit être bonne. Si un auteur brillant, qui a une histoire extraordinaire mais un très mauvais style et fait des fautes d'orthographe sera probablement très peu lu ; la majorité des lecteurs abandonneront au bout des dix premières pages. A l'inverse, un auteur au fond "léger", mais avec un style fluide et efficace et qui est capable de faire passer aisément les idées et les émotions serait beaucoup plus lu et apprécié. Je pense que chacun d'entre nous s'est au moins une fois demandé en tournant la dernière page d'un livre pourquoi l'avoir lu.
Le vrai génie apparaît lorsque le fond et la forme sont de grande qualité et c’est ce qui fait la renommée de nos écrivains préférés !...
Pour conclure, je pense que le fond est bien évidemment le plus important mais une mauvaise forme est rédhibitoire. Qu’en pensez-vous ?
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Rosa Carmon
J'en pense que tu as tout à fait raison.
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Anaëlle Cesbron
100% d'accord. JULIEN BE PRESIDENT!
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Luc Witz
dans mes lectures, d'abord le fond, ensuite la forme, quand les deux y sont, je suis content.
je serai cependant tenté de dire que c'est la différence qui existe entre l'artiste et l'artisan.
bon fond, mauvaise forme, l'auteur reste un artiste même mauvais.
bonne forme, mauvais fond: je refuse d'en lire, ca doit être le truc qu'on appelle littérature française contemporaine et qui pourrit tant l'académie que les librairies.
comme je n'aime essentiellement que la SF et le fantastique (les deux au sens large (pas dans le sens littéraire du terme), je serai tenté de dire que beaucoup d'écrivains de valeur sont très indigestes, mais tellement géniaux.
essayez Asimov .
même philip k dick est souvent lourd, ne parlons pas de stephen king.
mais une histoire intéressante ,ca se mérite, je préfère m'énerver sur un bon livre que m'ennuyer sur un mauvais.
quand j'écris, c'est a fond le fond, une fois que c'est écrit, il est toujours temps de retravailler la forme.
c'est beaucoup plus fastidieux par ce que comme elle a été délaissée des le début le travail a faire pour remettre l'ensemble a niveau est délicat.
mais dans tous les cas, seul compte le fond.
la forme seule ,ca sert juste a vendre des aspirateurs...ou des livres, mais est ce encore de la littérature?
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Jean Kaczmarek
Une belle histoire ( le FOND ) doit être bien racontée ( La FORME).
Mais d'abord l'histoire. Ensuite l'histoire. Enfin l'histoire.
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Caiuspupus
Pour moi, le fond prime. Il s'agit d'être original, d'avoir quelque chose d'intéressant à dire. La forme vient ensuite. Bien sûr, il ne faut pas que ce soit bourré de fautes d'orthographe et de grammaire, mais si le style est fluide, que les phrases ne sont pas trop longues, personnellement ça me va.
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Lucas Dalva
En tant qu'informaticien de formation, je sais qu'on nous dit souvent de répondre "ça dépend"... eh bien ici je dirai aussi que ça dépend !

Tout dépend du genre de base. Dans un poème ou dans une oeuvre courte je vais avoir une attente en terme de forme pour moi-même. Forcément !

Mais pour un roman... Je ferai toujours passer le fond avant, et je commence à réfléchir sur le fond d'abord : qu'est-ce que je vais dire d'intéressant ? Que vais-je apporter de nouveau dans la pensée du lecteur ? Que vais-je essayer de lui faire ressentir ? Comment va-t-il s'attacher à ce personnage...

En fait pour moi le fond est infini, alors que la forme non, mais c'est totalement personnel, la forme peut aussi être infinie, c'est peut-être en fait surtout que je m'en fiche un peu.

Les mots me font moins vibrer que les pensées (d'où ma productivité pas top)
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Lucas Dalva
Je pense que tu lis beauuuucouuup plus que moi.

En fait je pense aussi que lire m'aiderait surtout à m'améliorer dans la forme, mais dans le fond ça aurait tendance à me restreindre. C'est une des raisons pour lesquelles je lis peu.

Des autofictions... Je ne me rappelle pas en avoir lu, mais j'en ai déjà entendu parlé de certaines dans des émissions littéraires. Sur le débat fond/forme, je ne vois pas le problème au premier abord.

Je dirai donc surtout que l'on doit servir le fond, et justement le côté fiction apporté doit être là pour le servir. Mais la fiction peut aussi servir la forme, car parfois la réalité est brute et moche. Et on ne peut pas écrire des choses qui sont comme la vie est parfois : ennuyante, laide, moche, lente.

Dans tous les cas le fond doit être la première chose, cette expérience de vie contée doit avoir un fond puissant.
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Rosa Carmon
Concernant l'autofiction, j'ai étudié le sujet pour des raisons universitaires, avec Serge Doubrovsky et Butor en particulier, mis en regard avec le fameux, ultra-fameux pacte autobiographique de Philippe Lejeune et certains écrits de Genette.

Effectivement, la limite fond-forme et ce que tu privilégies dépendent plus du sens que tu veux donner à ton texte qu'à des règles bien précises et à la catégorie à laquelle tu l'associes (si tant est qu'il y ait des catégories, parce que lorsqu'on voit les tours que nous joue la mémoire, le concept même d'autobiographie est sujet à caution, même si je l'accorde, l'auto-fiction est une autobiographie fictionnelle consciente).
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phillechat
Le fond est en moi, il est toujours là!
Je fais attention à la forme : légèreté, fluidité, musique ...
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Marion Tmp
Cela dépend du contexte... Si un personnage parle et qu'il est un caillera, ou une poissonnière, la légèreté n'aura pas lieu d'être...
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phillechat
Tout à fait : je songeais à la poésie !!!
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Marion Tmp
Oh dans ce cas, oui, bien sur, tu as raison ! :)
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jean-alain Baudry
je ne me casse pas la tête, je retranscris ce que je perçois, sans me poser la moindre question. Fainéant moi ? peut-être, mais j'écris comme ça... une vieille habitude de la presse quotidienne, un formatage inconscient ? bon, je fais avec, tout comme j'ai appris à lire, sans y penser, par réflexe...
alors forme et fond, aucune importance pour moi, mais je ne suis qu'un "auteur" lambda, très lambda...
jab.
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phillechat
Tout à fait : cette distinction est assez formelle !
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jean-alain Baudry
le style c'est l'homme !
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Marion Tmp
Et l'homme est le style ! :)
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Max-Louis
Bon jour,
Le fond ? La forme ? "Qu'importe pourvu qu'on ait l'ivresse" :)
Mais dans le fond, la forme est un habillage qu'il soit saison d'été ou d'hiver. Alors faut-il un texte "nu" pour mieux en découvrir les formes dans le fond ? Je dis oui, car le fond est la chair, la substance dont l'on s'abreuve. Un cannibalisme "littéraire". Se gorger, tel un vampire du veiné de l'histoire, des signes ostentatoires de l'intrigue, des plaies des personnages, du cuir de la formule, du grain de peau de l'ensemble, du coeur d'un "je, d'un "nous, d'un "il, des protubérance de la passion, des jets poisons de la trahison, ... etc, etc ...
Et comme nous dit un slogan publicitaire bien connu : " A fond la forme" :)
Max-Louis
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Auteur inconnu
J'adore que ta réponse dise le fond mais que sa forme soit si imagée pour le faire :-)))
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CharlotteKW
Personnellement, je trouve le fond et la forme, tout deux importantes pour une bonne histoire. Les deux s'assemblent.
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Marion Tmp
Oui, exactement mais des fois vaut mieux l'un que l'autre.
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CharlotteKW
C'est vrai :)
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Alexis Garehn
Les deux pour un roman.

Pour les nouvelles, soit l'un soit l'autre.

En tant que lecteur, par contre, il me faut un minimum de forme sinon je m'emmerde.
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Marion Tmp
Si tu n'as pas de fond, tu risques de t'emmerder autant...
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Kiel Kinimo
Je vais répondre "les deux", mais ma réponse s’apparenterait plus à un "ça dépend".

La plupart du temps, je pense que le fond est plus important, mais la forme doit toujours le soutenir, sinon le fond se fera éclipser par un puits sans fond de désintérêt (badoum tssss)

De même, la forme peut être prioritaire. Je pense notamment à tout ce qui est poésie, où parfois le sens du poème peut être assez global, mais la forme vous le fera ressentir au centuple. (allez, osons prendre l'exemple d'un poème parlant de relaxation)

Pour ma part, je joue souvent avec la forme pour Kipix, alors que le fond ne change pas tant que ça. Elle est là pour faire des bêtises, dire des bêtises, et balancer quelques vérités au milieu de tout ça. Et tant qu'à lui faire faire des bêtises, moi aussi j'en fais dans le fond grâce à la forme. ;)
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Marion Tmp
Badaboum tsss (tu as oublié une syllabe... badaboum tss) :p

Ce que je disais dans le précédent commentaire : ça dépend.
Mais quand on parle,pour communiquer ce qu'on ressens à l’instant, mieux vaut préconiser le fond, et la spontanéité.
Cependant si on est dans l'optique d'écrire un poème, avec comme forme : le sonnet (hey @tizef ), ou la ballade, ou le rondeau... forcément on préconisera la forme.
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Auteur inconnu
C'est intéressant Marion ce que tu dis, parce que quand j'écris un rondeau, ou un sonnet ou une autre forme fixe, je n'ai vraiment pas l'impression de mettre forme avant fond. Le fond est toujours là d'abord, puis la forme s'impose et ce n'est pas un calcul, même pas une décision, c'est en fait un rythme qui s'impose. Souvent je commence un poème sans savoir à quoi ça va ressembler, je me laisse porter en écrivant à voix haute et ça devient une forme fixe au fur et à mesure. Certaines formes se prêtent à certains fonds à cause du rythme justement, du coup ça se décide tout seul la plupart du temps... Pour moi forme et fond sont intrinsèquement liés et inséparables.
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Auteur inconnu
Noëli, je pense que ça vient beaucoup de la pratique pour être honnête. Juste comme la musique... on apprend le piano et quand on fait des gammes au début, chaque mouvement est pensé, travaillé, planifié. Puis après un moment, et beaucoup d'entrainement, les doigts savent quoi faire d'eux-mêmes. Mais comme pour la musique, il faut que le plaisir soit là pour que ça marche, sinon on peut faire toutes les gammes qu'on veut, les doigts ne prendront jamais vie.
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Kiel Kinimo
Je confirme que la forme devient instinctif à force de pratique. Je me surprends souvent à faire des phrases qui riment ou qui se découpent en deux parties de syllabes égales sans le vouloir. (du coup ça me fait rire, alors j'en rajoute plein d'autres à la suite)
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Auteur inconnu
Noëli, tu as bien raison de ne pas te forcer à faire ce qui ne te fait pas plaisir, il y assez de genres et de styles pour qu'on en choisisse un qui nous libére au lieu de nous brimer ! :-)
Kiel, j'ai remarqué les rimes et la métrique dans tes textes :-)))
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Rosa Carmon
Le fond!
Bien écrit bien sûr, dans une forme qui le sert, soignée, lisible, sans être non plus trop sophistiquée, la spontanéité, surtout lorsqu'il s'agit d'exprimer un sentiment, une émotion, est essentiel.

Un texte qui ne pense qu'à la forme que pour la forme peut flatter les sens ("ça-fait-joli"), mais s'il n'y a pas un message, un sens, une philosophie, une moralité, une suggestion, quelque chose qui fait réfléchir et qui parle à l'intellect, cela m'intéresse beaucoup moins.

Je ne me souvenais plus avoir proposé cette question, mais merci!
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Marion Tmp
Ah mais je te connais tellement bien maintenant, que je savais que tu allais choisir le fond ! :)
Ce qu'on disait sur Quotidien, est tout résumé dans ce commentaire. L'émotion aussi qu'un texte ou poème, peut faire ressentir.
Après la forme, peut entraîner le fond... Tout dépend...
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Rosa Carmon
Oui, c'est ça, une façon d'écrire particulière peut entraîner une sensation, un rythme, de fait, c'est un peu ça pour les haïkus par exemple (je sais plus avec qui je parlais de ça), le rythme est à l'image de la philosophie véhiculée.
Après, il ne faut pas devenir esclave de la forme au détriment du fond.
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