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Faire un plan ou écrire au feeling ?

par Jerrykan Alkan  il y a 3 ans
Je suis en train de commencer mon 2ème roman et je ne sais pas comment procéder pour le 1er jet: faut-il écrire tout ce qui me passe par la tête et ordonner les infos ensuite ou d'abord dégager des grands axes pour mieux les approfondir dans un second temps ?
Fair un plan et quadriller l'écriture, c'est la méthode que j'aie utilisée pour mon 1er roman, mais je trouve qu'elle démotive assez vite, car finalement on se fixe beaucoup de contraintes. Mais en même temps j'ai l'impression de perdre mon temps en écrivant de manière impulsive car au bout du compte je supprime toujours le 3/4 du texte.
Alors peut-être qu'une combinaison des deux techniques existe. Et vous, quelle méthode utilisez-vous ?
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Charlotte Gbt
Pour ma part, j'écris au feeling. Généralement, j'i mes premiers idées quand je ne suis pas sur ordinateur, donc je les note sur papier pour ne pas les oublier, et je fais ensuite le tri de ce que je veux développer ou non. Ensuite, je commence en faisant une liste des choses que je veux intégrer ou non au roman, et je commence les premiers chapitres au feeling, me laissant porter par mes idées. Afin de ne pas me perdre, je prends régulièrement du temps pour écrire en résumé très rapide sur une page les personnages et les détails que je leur ai donnés ou que je veux leur donner, et je fais une autre page pour résumer ce qu'il se passe dans chaque chapitre afin de voir où j'en suis et de m'éviter d'avoir à relire la totalité de mon oeuvre pour continuer.
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Méliné D.
Mes plans écrits, quand ils existent, sont très succins. Souvent le fil de l'histoire est beaucoup plus développé dans mon esprit que sur le papier et je suis très rarement le fil du plan papier. Tout simplement parce que l'histoire évolue ou connait des détours qui me paraîtra plus juste.
Par contre j'établie des cartes afin de m'aider à localiser les lieux évoqués ou visiter par les personnages.
Un plan papier m'aide à retrouver l'idée première de mon histoire quand je sens que je me perds un peu. Comme les cartes c'est un soutien plus qu'une contrainte.
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Nicolas Raviere
Non, c'est un mot du jargon littéraire, plus spécialisé, utilisé les critiques littéraires, les profs et les étudiants. Il vient de diégèse (histoire), qui vient d'un mot grec donc c'est loin d'être nouveau :)
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Nicolas Raviere
Non, non, diégétique (en gros, qui se rapporte à l'histoire).
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Nicolas Raviere
J'espère que tu les coupes de manière diégétique ou en unité de sens, sinon ça doit être vraiment composite. J'ai du mal à imaginer.
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Nicolas Raviere
Tu ne trouves pas ça perturbant une oeuvre qui a des chapitres avec une telle différence de taille ? Pour ma part, sauf raisons particulières (fond/forme ou ellipse), je suis pour l'homogeïnité au sein d'une oeuvre (ça va aussi avec la notion de pacte de lecture).
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Nicolas Raviere
Tout dépend du type d'oeuvres que tu souhaites écrire, la nouvelle étant par exemple plus permissive que le roman, pour rester dans les genres purement narratifs.

Si c'est pour du roman, je déconseille de procéder uniquement au feeling, notamment s'il y a beaucoup de sous histoires, personnages. Par contre, me concernant pas de plans, de fiches non plus... que ce soit un roman de 150 ou 600 pages. Sur le long terme, le faire au feeling ne me semble pas pertinent, après, il y a toujours des exceptions mais je n'y crois pas trop.

Personnellement, je suis dans l'entre deux.

Sans faire plan ultra détaillé (ça ne me plait pas), je commence toujours par écrire le résumé, le début, et la fin. Je ne reviens jamais dessus. Ensuite, je brode les étapes sans que ce soit un plan (mots clés / personnages fonction - comme dans les contes), ce sont plus des étapes.

Enfin, j'écris ensuite plus ou moins au feeling en prenant toujours en compte ces jalons, sans jamais perdre de vue la fin (il faut que ce soit cohérent, un peu comme une démonstration). Je peux changer / permuter les jalons à condition qu'ils ne modifient pas ma démonstration et soient cohérents sur le plan du fond et de la forme.

Après je procède plus par concept que par histoire, mais ça revient au même en fin de compte.
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GoM
Je pense que le premier jet sert en rédaction pure. Je pense que l'écriture se déroule comme un fil, on voit où on veut aller.
Généralement, je me prépare des notes, des petits plans, des jalons. J'ai tendance à partir en vrilles si je ne me cadre pas un minimum.
Mais comme toujours c'est personnel.
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Auteur inconnu
Je pense que chaque personne peut avoir une méthode différente qui lui convient. Quant à moi, j'aime connaître le début de mon histoire, quelques points de repères ainsi que la fin. Je développe ensuite mes personnages, puis j'écris mon histoire au feeling en développant son milieu. Essaie plusieurs méthodes et choisis celle qui te correspond ☺
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Aakash Ganga
Hum... à vrai dire je n'ai jamais vraiment fini dhistoire à proprement parler. Mais j'ai eu l'occasion d'expérimenter l'écriture avec plan et sans plan...
Avec plan j'ai l'impression de devoir faire le tour du monde en marchant sur les mains. Ça me décourage trop vite.
Sans plan je ne vais nulle part...
Et puis un jour je me suis lancée dans une fanfic sur mon roman préféré : j'ai écrit sans trop me prendre la tête mais en sachant à peu près où je voulais amener mes personnages, et là paf! J'avais écrit près de 30 pages sans effort.
Depuis je fais comme ça : je définis le point de départ le point d'arrivée et quelques étapes intermédiaires. Puis je me débrouille pour mener mes personnages d'un point au suivant en me laissant porter par leur personnalité et la situation.
C'est une technique très inspirée des RPG forum mais pour moi ça ne fonctionne pas trop mal ^^
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CnsLancelot
J'écris toujours au feeling dans un premier temps. L'histoire vient d'elle même puis après je poffine en rajoutant les détails nécessaires.
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Enya Lefevre
J'écris au feeling, après avoir peaufiné l'idée dans ma tête pendant plusieurs jours ou plusieurs semaines. D'abord, je note les grandes lignes à l'ancienne sur des bouts de papiers puis je réécris tout ça en plus développé sur un fichier brouillon (un simple .txt) et enfin je rédige au propre, en developpant un peu plus à chaque fois.
Mais ce n'est pas parfait, parfois je reste en plan et ne trouve pas de fin, et sinon ça donne des textes courts...
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Peter Dussoni
Bonjour. J'écris au feeling. L'histoire vient au fur et à mesure. Ce sont les personnages qui m'intéressent le plus. Parfois j'ai un flash, une idée. Du coup je la note et je l'insère plus tard. Je préfère de loin pouvoir changer de direction comme et quand je le souhaite, plutôt que de devoir suivre à tout prix un fil conducteur.
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GEO
Bonjour,
J'ai lu quelques une des réponses qui ont déjà été apportée, et elles sont toutes bonnes, les méthodes divergent toujours dans le détail ou dans l'ensemble et ne s'applique qu'à ceux qui les utilisent.
Je pense quant à moi, qu'il y a trois choses importantes à faire lorsqu'on commence à écrire une histoire :
- le début,
- la fin,
- les personnages.
Je m'efforce de maintenir la cohérence entre ces trois points, et ma méthode consiste à tenir un plan à jour en me donnant la liberté de le modifier au fur et à mesure mais en conservant un ensemble cohérent.
L'avantage du plan détaillé préparé à l'avance est de savoir où l'on va, par contre il peut démotiver (pour moi, dès que le plan est défini, j'ai tendance à considérer que l'histoire est terminé et je rechigne à la rédiger.)
Entre la préparation au cordeau et celle à la vaille que vaille, je pense qu'il existe un moyen terme. Je choisi celui qui me garantit le moins de peine possible, pour que l'écriture reste avant tout un plaisir.
GEO
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Mister Writer
En général j'écris au feeling, j'ai déjà essayé d'écrire en m'organisant plus mais ça me bloque dans l'écriture. Il m'arrive souvent de commencer un texte sans en connaître la fin et décider le moment venu, sur base de ce que j'ai écrit, une fin à la fois logique et le plus possible surprenante.

Aussi j'ai pris l'habitude d'écrire au feeling car, je me suis vite rendu compte que même avec une fin en tête dès le début de l'écriture, souvent j'écris quand même une fin différente, qui me semble plus appropriée ou plus surprenante.
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Mister Writer
je trouve ça plus amusant, j'ai l'impression d'être mon propre lecteur, c'est assez spécial :)
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Lucie Writer
Personnellement, j'ai écrit des années juste au feeling en terminant très rarement mes textes. Je pense qu'il est difficile d'avoir une histoire "fluide" en écrivant simplement au feeling.
Je te conseille d'avoir dès le début une idée de la situation finale, ainsi que de certains éléments clés de ton histoire (l'évolution de l'état d'esprit des personnages, par exemple).
Après ces quelques contraintes, laisse-toi aller au feeling, tout en les respectant. Cette méthode permet d'avoir une bonne continuité dans le récit sans trop se "bloquer" l'esprit.
J'espère t'avoir été utile
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Eléïs Lyruïn
J'écris d'abord selon l'envie, puis, si j'ai envie de continuer, sois je continue comme ça, soit je tente de m'organiser : je fais le plan en très gros, des passages obligatoires, puis soit j'affine par ci par là, soit j'affine juste ce que je vais écrire avant de le faire.
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Hibiscus
Pour ma part, je travaille au feeling. J'avoue que c'est l'une de mes possibilités de penser l'histoire dans ses grandes lignes (époque, thème, personnages). Puis je me mets à l'ordinateur (pratique pour couper ce qui ne conviendrait pas et le coller sur un fichier baptisé "ma réserve" pour l'utiliser ailleurs dans l'histoire, ou en prendre des éléments si nécessaire). Au fil de l'écriture, étant donné que naissent de nouvelles idées auxquelles je n'avais pas pensé, je peux bifurquer, ce qu'un plan déjà établi ne me permettrait pas de faire. Pour moi, créer une oeuvre de fiction, c'est laisser libre court à l'imaginaire et je ne me pose pas de contraintes. Bien sûr, tout comme vous, il m'arrive de supprimer du texte, ce qui, à mon avis est le cas de tout auteur littéraire.
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amphicyon
moi je ne lis jamais de roman sur internet; pas le temps ni l'envie; moi j'écris sur le coup de l'envie de raconter une petite histoire, pas longue, histoire de se marrer; toute ses structures, ses plans, ses chapitres, gnagnagna, j'ai l'impression d'être au lycée, que j'ai détesté; il paraît qu'il faut citer un membre du site donc voilà : @MarcelProust@
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Projet02
Mind map !
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The_Terrible_Twins
je pense que ça dépend de ce que tu veux faire. Tu peux tout à fait tout construire en amont (plan, structure etc...) ou alors y aller à l'aveugle et voir où ton imagination te pousse. Personnellement je fais un petit mixte des deux. Et là je suis en total "free style" sur mon histoire "Une bouteille à la mer".
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jean-alain Baudry
"ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement et les mots pour le dire vous viennent aisément"
le "classique" à parlé voilà deux siècles...
on pense... on pense... la nuit, le matin, en voiture... toujours quand on est seul...
et puis, miracle ! tout est en place...
il n'y a qu'à...
perso je fais dans le simple, pas trop de personnages, unité de temps, de lieu et d’action...
jab (le conseiller qui ne paye jamais...)
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Darzel
Personnellement, j'ai laissé tomber les plans. Les personnages font jamais ce je veux.
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Brad Priwin
Comme les autres l'ont déjà si bien dit avant moi, ça dépend des personnes.

Dans mon cas également, cela varie selon mes écrits. Pour ma saga principale (pas encore publiée sur ce site), j'ai improvisé la plupart des aspects, mais la réécriture progressive me permet de mieux réfléchir à tout ce que je veux ajouter/retirer/modifier. Pour mon roman publié ici, La traversée de Temrick, je l'avais planifié assez longtemps avant de débuter l'écriture : dans un document, j'avais ressemblé mes idées sur l'histoire, le background, les institutions, et surtout les personnage (apparence, caractère, passé). Entre l'idée et l'écriture, d'autres idées sont venues, et j'ai la "fâcheuse" tendance à improviser des choses en pleine rédaction du chapitre en question.

Voilà, ma contribution est sûrement minime, tout ça pour dire "bêtement" qu'il faut faire ce qui convient le mieux :)
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Stéph Loup'tout
Cela dépend du roman ^^. Certains de mes projets sont si fournis, avec des univers très riches et un passé particulier, donc je me dois de tracer quelques grandes lignes et même de découper dès le départ des chapitres en mettant ce qui va se dérouler dedans en quelques phrases. D'autres romans, beaucoup plus spontanés, je me lance directement, juste avec quelques idées et esquisses de personnages et cela avance tout seul. Je pense que faire un plan ou écrire sans préambule est plus une question d'humeur sur le coup et de comment on sent le texte que l'on veut écrire :) . Après, le caractère de l'auteur joue aussi j'imagine.
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Alban Michel
Cette question avait été en quelque sorte abordé sur le sujet concernant les dialogues. Tu devrais y jeter un oeil. ;)

Personnellement, j'écris un plan décrivant chaque scène mais je n'y mets pas de détails (les détails c'est dans la tête) et il arrive très souvent que je change d'avis durant l'écriture pour modifier la scène ou le plan d'un ou plusieurs chapitres.

Donc je dirai que c'est 60% plan papier/mental et 40% feeling.
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UncleDid
Bonjour.
Écrire au feeling... Pas pour moi, car j'ai tendance à partir rapidement à l'ouest. Ce que je fais est un peu plus long, comme un dessin.
1- j'écris le début, comment on avance et la fin dans les TRÈS grandes lignes.
2 - je réécrits avec un peu plus de détails, les lieux, les personnages, les dialogues.
3 - une fois que ça me parait bien, je réécrits le tout avec des descriptions, des dialogues plus étoffés, les caractéristiques des personnages.
Ça me donne de la liberté de rajouter ou d'enlever des parties en cours de route.
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Totoj
En amont de l'écriture, je fais murir une idée pendant quelques jours dans ma tête en inventant plusieurs scénarios à partir d'une idée de base.
Une fois le scénario mûre (dans les grandes lignes : debut - milieu - fin), je commence à écrire le premier chapitre sans vraiment faire attention aux détails. Quand je pense avoir fini, je me relis et j'ajuste au feeling.
Pour chaque chapitre, je m'imagine la suite quelques jours afin de trouver le bon. Mais souvent maintenant ce n'est pas moi qui agit mais mes personnages d'eux même (à cause de leur personnalité), je pense que si j'en arrive à ce stade c'est que ça tient la route.

Voila c'est ma méthode de travail :)
Image de profil de Vendarion d'Orépée
Vendarion d'Orépée
Ben moi j'ai pas préparé de technique, mais ça se passe toujours plus ou moins de la même manière:
-1- Je fais un plan - je passe même des heures à le fignoler
-2- J'écris en suivant plus ou moins le plan, puis ce que j'écris sort complètement du cadre.
-3- Je demande des avis éclairés qui m'amènent à renoncer complètement à mon plan de départ. Ceci dit, certains personnages et situations créés uniquement pour "entrer dans le cadre" du premier plan ont pris une telle épaisseur que je ne peux pas décemment les jeter
-4- Je réécris la moitié de mon texte sans aucun plan, en tenant compte seulement des idées qui marchent et des avis de mes lecteurs/correcteurs (chapitres déplacés; étirés, rabougris ou supprimés)

Et en général ça marche...

Par contre, je ne commence jamais sans plan.
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Sangre13
J'ai déjà répondu à cette question il y a 9 mois. Mais, j'ai quelque peu changé de méthodes entre temps.
J'ai commencé à faire des plans, plus ou moins détaillés en fonction des chapitres et franchement, ça aide beaucoup à garder les idées en tête et à trop éviter de se mettre dans des situations horriblement compliquées dont on ne peut plus se sortir.
Mais d'un autre côté, je continue encore et toujours à écrire au feeling. Sauf que je lie mes éléments principaux entre eux mais sans jamais sortir de mes plans (enfin, plus ou moins...).
Donc je dirais bien que les plans sont très utiles pour éviter de ce perdre mais le feeling est plus "naturel" en quelque sorte. Donc une combinaison des deux est plutôt pas mal.
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KathleenC
Je me laisse porter le plus souvent, car c'est en écrivant que me viennent les idées. Mais j'ai quand même une idée de ce que je veux et je me fais un plan général qui se précise chaque jour.
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Amélie Romarin
Je procède un peu de la même manière : j'écris des trucs de base dans un cahier (noms des personnages avec une petite présentation, un synopsis de l'histoire, parfois je note aussi des idées en vrac) et je me laisse aller suivant les idées précises que j'ai en tête. Parfois j'ai plein d'idées différentes pour une scène, parfois mon idée de base change en cours de route.
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Navezof
Je m'éloigne un peu du sujet initial pour rajouter un conseil qui m'a énormément servit récemment : "Avoir un ou plusieurs thèmes, et s'y tenir."

Par thème j'entends un concept, une idée principal, c'est l'essence même de ce que vous voulez dire dans votre texte. Cela peut etre quelque chose de vague comme "la guerre", "la solitude", ou plus précis comme le "contrôle des masses".

Pour mon roman, j'en ai choisi trois : mouvement, technologie et désespoir. Revenir à ces trois thème me permet de rester cibler et de garder la même ambiance tout au long de l'écriture.
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maryse
Moi, je me laisse porter par le clavier, mais pas avant d'avoir une idée du déroulé. J'écris en general les grandes lignes de la fin au début, quitte à modifier entotalité ensuite : Ça me permet de garder un axe. Et je trouve l'aide des scribayens formidable, à condition d'accepter de se remettre en question
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Sayeed Hememali
Comme dirait l'autre: "J'adore quand un plan se déroule sans accroc"

Chacun sa méthode. Pour ma part, j'ai toujours recours à des fiches (personnages, lieux clés...), des résumés synthétiques de chaque partie de l'ouvrage. C'est à peu près ce que décrit Eric Kobran

En général (je dis bien en général), il est bon d'avoir une idée de ce que va donner l'ensemble. Ca demande du temps pour que ça mature bien.
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Eric Kobran
Je ne pense pas qu'il y ait une technique ultime. Voici la mienne, lointaine dérivée de la méthode "Snowflake" :

Lorsque j'ai une idée de roman, j'essaye d'en imaginer le début, la fin, et trois ou quatre grandes articulations de l'histoire.

Et je me lance tout de suite dans l'écriture pour voir comment mon idée se traduit instinctivement en terme de ton, de narration, de personnages, de décors... Si c'est trop léger ou si ça ne vient pas facilement, je laisse reposer un moment.

Si ça me plait, j'essaye de dégager ou d'affiner quelques personnages forts et quelques scènes importantes entre chaque articulation, des scènes que j'ai envie de décrire et des personnages que j'ai hâte de faire parler. Il faut qu'il y ait une forme d'excitation à imaginer tout ça.

Je prends un peu de recul pour voir l'ensemble. Je vérifie que l'histoire est cohérente, je me documente un peu sur différents aspects liés à l'histoire.

A ce stade là, je n'ai peut-être écrit que les deux premiers chapitres et éventuellement quelques scènes importantes du roman.

Pour reprendre une analogie que j'aime bien, j'ai une belle carte avec ma position actuelle (les chapitres déjà écrits), là où je veux aller (la fin), quelques "waypoints" (les articulations). Et je prends la route.

Et là on entre dans un processus d'écriture "artistique", c'est à dire que je ne m'interdis pas de prendre d'autres routes si je vois que celle que j'avais prévu n'est qu'une autoroute ennuyeuse.

L'essentiel est de rester excité à l'idée d'imaginer et de faire partager son histoire. Sinon on s'endort au volant !
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Navezof
Je crois qu'il y a déjà eu une discussion sur scribay à propos de cette fameuse méthode en flocon. Elle semble avoir gagné en popularité ces derniers temps. Je conseille d'ailleurs d'aller voir ça sur le net (http://espacescomprises.com/la-methode-dite-du-flocon-expliquee-et-illustree-prologue/)

Faudra que je m'y essaye l'un ou l'autre de ces jours.
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Jean-Christophe Heckers
Où je constate qu'il y a un complot intersidéral visant à m'empêcher de comprendre (un jour) et pratiquer (dans une autre vie) cette méthode:

"L'accès au site demandé est refusé par les mécanismes de protection.
Catégorisé (Malicious Sources/Malnets), le site http://espacescomprises.com/ est identifié comme présentant un risque élevé pour la sécurité (niveau 10)."

[Et je vais demander aux mécanismes de protection d'arrêter de se prendre au sérieux, ça commence à être pesant.]
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Lily H. Kitling
Je ne vois plus les articles sur ce site, c'est pénible :''(
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Navezof
Damn, j'avoue que j'ai un peu ressorti ce site de mes marque-pages sans le re-verifier, mais de toute manière, ce n'est pas le seul endroit où vous pourrez en savoir plus.

Comme d'hab, google est votre ami ^^
(http://www.lerenard-loquace.com/ecrire-enfin-un-roman-avec-la-methode-flocon/, par exemple)
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Lily H. Kitling
Nan, bien sûr, mais ça n'ennuie parce que ce site a plein d'autres bons articles :/
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PierreVergeat
Hello à tous !

Comme beaucoup ici, j'ai trouvé un bon équilibre entre les deux : j'utilise un outil de cardboard pour créer une sorte de map des éléments clés de mon roman. Le reste, je me laisse des espaces libre pour garder l'excitation de découvrir mon propre roman, et en même temps avoir un squelette qui me permet de ne pas me perdre :)
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MELBOU26
Bonjour, pour ma part, je viens de trouver une technique "entre deux" qui me satisfait assez:
Je connais le début et la fin de mon histoire dans les grandes lignes.
Je connais et note les évolutions de chacun de mes personnages entre le début et la fin.
Après, je laisse le feeling écrire mon roman en tenant compte de mon début, ma fin et de l'évolution de mes personnages.

Je ne sais pas si c'est assez clair, mais ça me cadre tout en laissant une grande part de liberté dans la rédaction.

Bonne journée,
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PerigrinTouque
Pour ma part, j’écris au feeling. Je pars d’une idée qui me trotte dans la tête et je construis mon histoire autour d’elle.
Pour mes fictions « longues » j’établis un plan de travail dans lequel j’élabore les fiches de mes personnages en détaillant succinctement leurs caractères, activités, relations avec les autres individus. Je ne fais jamais de plan, je me contente d’écrire le synopsis grossièrement. Parfois quand je connais la fin de mon histoire, je la mets. Cette façon de faire me permet de garder de la liberté et des surprises, car souvent je change mon orientation. J’ai une idée pour tel personnage, de ce qu’il va lui arriver puis au fil du temps, je pars sur autre chose.

Par contre, point négatif de ne pas construire de vrai plan : le blocage. Il arrive toujours un moment donné ou mon inspiration se fait la malle. Généralement ça le fait sur des chapitres charniers ou qui amènent des changements au niveau de l’intrigue. Du coup j’ai des histoires en attente qui dorment dans mes documents parce que j’ai perdu le fil conducteur.

Je dirais que c’est à double tranchant. Je préfère écrire sans barrière, comme ça me vient.
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Elijaah Lebaron
Et pourquoi pas les deux ?
J'utilise une méthode très proche du "flocon de neige" qui fait de moi un architecte plus qu'un jardinier. Lorsque je débute un roman, je sais comment il va finir. Je découpe mon intrigue en scènes et chaque scène en faits.
Mais lorsque j'écris mon histoire je le fais dans l'ordre de découverte de mon histoire par les lecteurs. Je peux travailler plusieurs chapitres en même temps mais ils se suivent. Lorsque je bute sur un chapitre, je passe sur un autre pour débloquer mon écriture.
C'est effectivement parfois démotivant de savoir où l'on va lorsque l'on oublie qu'on est romancier et pas lecteur. Pour moi c'est un bon indicateur du moment où l'on peut ajouter un obstacle imprévu. C'est un bonus à la fois pour l'écrivain et le lecteur.
Penser sans arrêt au lecteur est aussi une bonne source de challenge personnels pour l'écrivain.
Dernièrement, j'ai du repenser totalement la première histoire que j'ai écrite pour ajouter à mon histoire des scènes d'action qui manquaient indéniablement. Je devrais aboutir exactement à la même fin, mais celle-ci devrais changer de signification pour certains de mes héros.
Bref, ce n'est pas parce-que l'histoire est définie dès le départ que son écriture doit être rébarbative. Il faut savoir se remettre en question tout au long de son écriture pour affiner son roman.
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PoupyReveuse
Moi j'écris beaucoup et même qu'au feeling. Je ne réfléchis pas et laisse les idées comme les mots venir à moi. Et vu qu'en général quand on écrit on est encré dans notre et on la vie on la vie forcément de manière logique et donc plutôt fluide. En général c'est quand l'installation spontanée ne me vient plus que je décide de me relire pour améliorer.
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CnsLancelot
Pour moi, cela dépend. Si je devais écrire un roman, je ferais tout de même un plan histoire de ne pas me perdre dans mes idées. Sinon pour mes courts récits, j'y suis plutôt allé au feeling.
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Navezof
Avoir écrit la fin avant tout le reste m'a beaucoup aidé pour écrire ma nouvelle, même si j'ai du pas mal le modifié et rajouter une autre fin après. Mais je trouve que ça aide à fixer les idées. Sinon j'ai écris le reste de la nouvelle au feeling apres avoir bien en tête toute la mise en scène.

En ce moment je suis sur un roman et j'essaie cette fois d'avoir un plan complet, puisque s'imaginer la mise en scène de tout un roman est assez compliqué, mais c'est vrai que c'est moins intéressant que de se lâcher sur sa plume :D
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Luc Witz
un plan minimum ou des notes sont importants pour un texte long ou un roman, ca évite de s'y perdre,
quand tu parles de démotivation , je confirme qu'un plan trop précis est démotivant mais je t'assure qu'un roman écrit trop vite le sera bien d'avantage quand il faudra le relire encore et encore pour le perfectionner, j'en ai un ici qui est dans ce cas, le plan m'a gonflé, je me suis laissé aller, a présent je dois ôter des pierres en plein milieu de murs en veillant a ce qu'ils ne s'effondrent pas, on ne m'y reprendra plus.
mais ca dépend aussi beaucoup de l'ouvrage, j'ai aussi écrit un livre avec lequel j'étais tellement en symbiose qu'il s'est presque écrit tout seul.
celui que j'ai commencé a écrire l'année dernière étant moins...intime, j'ai fait un plan avec les grandes lignes, de manière a diriger mon personnage tout en lui laissant une marge de manœuvre suffisante pour modifier au dernier moment la situation si celle ci s'avère plus inspirée.
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Nicolas de Haussy
Personnellement, je laisse le felling guider mon écriture.
J'ai tenté de faire un plan (formation historique oblige^^), mais je n'ai jamais réussi à m'y tenir.
La faute à la musique que j'écoute aussi ! Elle influe elle aussi sur les dialogues, les situations...
Résultat: je suis trèèèès loin de ce que j'avais prévu !!
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Jo. Loschnel
Perso, j'écris toujours au feeling. En ce moment, j'essaie pour la première fois avec un plan. C'est TRES long.
Quand j'écris des nouvelles, au feeling c'est super. Pour les romans, je commence au feeling. Dès qu'une idée pour la suite arrive dans ma tête, je sors mon carnet (j'ai TOUJOURS un carnet sur moi) et je la note, sans développer. Comme ça, si je suis en panne d'idées, je ressors mon carnet et hop! plein d'imagination à la demande!
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Myfanwi
Personnellement, je vois l'écriture de mon roman comme un jeu vidéo. J'ai la quête principale, les grosses idées et tout ça, et les quêtes secondaires qui permettent d'aller à la quête principale en total freestyle :D

Donc un peu des deux ^^
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Sangre13
J'ai la même méthode que toi mais je ne l'aurais jamais évoqué en ces mots. En tout cas, j'adore la comparaison qui est très bien trouvée!
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Deborah Hernould
Personnellement je fais les deux. Pour mes romans sur la deuxième guerre mondiale j'ai listé tous les faits que je voulais évoquer, pour que la chronologie soit respectée et ensuite j'y suis allée au feeling. J'ai fais bcp de recherches documentaires et parfois je notais deux trois idées pour l'un ou l'autre chapitre et je complétais ainsi la trame.
Pour mon troisième roman j'ai également fait une sorte de plan, en tout cas des points essentiels de l'histoire mais le reste est essentiellement fait au feeling.
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Theo Eberhardt
Bonjour Jerrykan Alkan les deux idées sont bonnes. Tu peux dans un premier temps écrire tout ce qui te passe par la tête, ce sont justement tes grandes lignes. Et après tu vois les connexions que tu peux ou non faire entre elles. Et cela te donne un plan. :)
Une fois cela fait, il suffit de développer une mini action par chapitre, du moins c'est ainsi que je fonctionne ^^
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Julien Oppenheimer
Je suis moi-même en train d'écrire... J'ai fait un plan, où j'ai mis les différentes étapes. Quant à ce qu'il y a dedans, je peux te le dire : du feeling !
Je trouve qu'il est plus facile d'écrire d'un jet comme ça, sans savoir exactement ce que tu DOIS écrire, car cela te laisse un peu plus de liberté, et te permet d'avoir davantage d'idées, qui vont venir au fur et à mesure.
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BeyondTheWords
Pour mon premier roman que je suis en train de corriger, j'ai écrit les premiers chapitres au feeling. Je n'avais aucun plan. J'ai commencé à ordonner mes idées à la fin du chapitre 4, car je devais placer quelques indices en prévision de la suite et de la fin. Je pense que ça dépend vraiment du genre du roman que tu souhaites écrire : si c'est de la SF, il faut peut-être créer ton univers et réfléchir aux personnages avant, sinon ça risque d'être brouillon. Pareil pour un policier, c'est compliqué de commencer sans savoir qui est le meurtrier ! Mais je suis d'accord avec toi : faire un plan enferme souvent l'auteur dans une sorte de routine. Tu peux si tu veux réfléchir aux grandes lignes de ton histoire pour avoir des repères et te lancer après, ça mélange un peu les deux méthodes.
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Arya Wyrd
Personnellement, j'ai commencé par mettre sur papier mon monde (vu que j'ai un monde totalement imaginaire, il y a des choses à dire), c'est-à-dire les différentes espèces et leurs particularités, la carte, quelques points d'histoire... Ensuite, j'ai, toujours sur papier, fais des résumé des idées que j'avais déjà de l'histoire et de là j'ai commencé à écrire. Maintenant, j'utilise très peu mon carnet malgré que j'ai presque toute l'histoire en tête, mais ça m'a bien aidé au début pour commencer l'écriture.
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Max-Louis
Bon jour,
Je fonctionne au feeling avec une idée principale sur un thème et, je me lance. Au fur et à mesure, je prends des notes sur les personnages, les lieux , les événements, et les détails : voitures, outils, maisons, etc ... ce qui évite de m'égarer. Je fais même des plans, quelques croquis (très, très modestes.)
Je n'ai jamais fait de plan, il faudrait que j'essaye :)
Max-Louis
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Aur Ellean
J'ai toujours du mal à passer par le plan, mais ça se révèle indispensable si on veut une bonne histoire qui se tient, et je me retrouve à tout recommencer à chaque fois que je passe cette étape.
Il vaut mieux prendre le temps de préparer l'histoire avec le plan, les fiches, et ne pas se louper ! Du moins si on veut une intrigue complète et qui se tient.
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Adrien_Ryem
Je suis assez d'accord avec l'idée générale qu'il n'existe pas de technique miracle et que le mieux est de mélanger les deux, mais si vous voulez écrire quelque chose de long et cohérent, il vous faudra presque obligatoirement passer à un moment ou à un autre par le dressage d'une trame organisée chronologiquement ou par thèmes/chapitres, ainsi que par des fiches de personnages, de lieux, etc. C'est certes fastidieux mais à mon avis nécessaire. J'ai l'expérience cuisante de plus d'une centaine de pages de Fantasy jetées à la poubelle parce que les grands axes n'étaient pas assez définis et que je ne prenais pas assez de notes. Résultat : une petite gemme qui m'a donné bien du plaisir mais gâchée par tant d'impuretés qu'elle était inexploitable. Dieu vous garde d'un tel revers ! Bon courage à tous et à toutes.
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La Mandragore de Nantes
J'arrive tard dans cette discussion, mais voilà mon avis : tu peux combiner les deux. Par exemple, quand je commence à écrire, je connais les grandes lignes de mon histoire. Assez rapidement, je me fais un plan pour tous les chapitres, mais ce sont les idées principales. Rien ne m'empêche de rajouter par-ci par-là de nouvelles idées, même à la fin du récit. Mais chacun sa méthode ^^
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Luvina
Bonjour à toutes et à tous ! Me concernant, je suis comme Auteur inconnu : je me mets devant mon ordi (ou mon carnet), et en avant ! Au fil des ans, j'ai découvert que ma "méthode" est la suivante : l'idée arrive dans mon esprit (souvent, sous forme d'image d'une scène en particulier), elle mature, elle mature, jusqu'au jour où elle est prête à être mise en mots. Ce jour-là, je sais que je peux m'y mettre, rien ne me fera bouger avant d'avoir fini ! Conséquence : la plupart du temps, je ne sais pas comment une histoire va se finir ^^ j'ai essayé de faire des plans, mais c'est toujours pareil : l'histoire s'écrit toute seule et je la découvre au fur et à mesure. Peut-être sommes nous tous différents, écrivains "instinctifs" ou "planifieurs", il faut juste apprendre à se connaître :)
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JPierre
Bonjour. Il me semble qu'il y ai plusieurs options. Qui toutes peuvent être valables. Après il y a des évidences. Si tu te mets devant ta page et que les mots commencent à couler, alors vas-y car t'interrompre pour faire un plan risque fort de couper ce flot! Personnellement faire un plan et écrire après, j'en suis incapable. J'utilise 2 options. 2 pages l'une pour écrire, l'autre pour des notes dont la construction d'un plan. Inconvénient, double relecture. Avantage, quand "ça coule tout seul", il peut ne rester que des liaisons à faire, quelques parties à réécrire ou faire apparaitre de nouvelles pistes. C'est ce que j'utilise en ce moment sur Va Savoir, que je livre brut, en quasi premier jet (bis quand même par honnêteté) sans forcément une relecture ou une correction poussée.
Ceci dit, toutes les méthodes sont bonnes pourvu que l'inspiration y soit ! Et je suis plutôt d'accord avec S King, l'idée qui surnage parmi les autres peut, mais pas nécessairement, être celle à garder ou approfondir.
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Thibault Flamant
Bonjour, pour ma part, j'avais tenter plusieurs fois d'écrire sans faire de plan, résultat : Catastrophe !!! Pour mon premier roman, j'ai prit les choses différemment. Après avoir créer l univers , ce qui m'a prit du temps, j'ai fait le plan du premier tome . Chapitre par chapitre, en une ou deux phrases courtes. Cependant, après la rédaction du premier jet, j'ai totalement changer d'histoire, et donc récré un nouveau plan ! Je pense que les plans aident a structurer les idées et a toujours savoir ou on se trouve et ou on va ! Pour un novice comme moi, c'est très rassurant
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Mel Espelle
Depuis cette année seulement, je me force à prendre des notes sur la bio des personnages, les différentes étapes du récit, sur les chapitres, tout cela dans le but de m'aider au moment de la relecture et surtout pour éviter de transformer un premier jet en seconde version. J'en ai plus qu'assez de réécrire mes romans !
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Auteur inconnu
Bonjour à tous,

Personnellement, je me jette dans le vide.
Le parachute s'ouvre ou non.
Ce qui n'empêche pas quelques notes de-ci de-là pour ne pas trop se mélanger les méninges lorsqu'il y a foule de personnages et de situations psychologiques complexes.
Et puis, un plan dessiné pour les scènes d'action.

Je me souviens d'une parole de Stephen King qui disait en substance: "J'ai une idée toutes les secondes, je ne note rien, celle qui me reste en mémoire est la bonne, je la développe" !

A mon sens, c'est la relecture minutieuse avec annotations qui permet de recalibrer un texte.

A une prochaine,
;-)
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Lady Lilyah
Hmm... Je crois que tout dépend de chacun.. En ce qui me concerne, j'écris un premier chapitre (donc pas de plan, pas de titre, juste le feeling) et si j'arrive à le terminer et qu'au bout je me dis "ouaip, sympa, j'écrirais bien la suite!" alors je fais un plan global de ce que je dois retrouver dans ce que j'écris avec quelques indications supplémentaires (qui sont les personnages, leur corrélation, leurs signes distinctifs, défauts et qualités, les lieux et résumé détaillé de l'histoire) ensuite j'écris mon premier jet et ce n'est que pendant la relecture que je vérifie la cohérence, que je fais des rajouts ou que je retire des passages.
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Yoann Bruni
J'utilise en effet une combinaison des deux techniques (en général. Dès fois je pars à l'aventure sans savoir où je vais).

Je commence par partir de ma vague idée d'histoire, que j'étoffe ensuite en notant tout ce qui me passe par la tête, les péripéties, les situations qui me semblent cool, les sujets dont je veux parler... Bref, vraiment tout ce qui me passe par la tête.

Ensuite, je reviens sur mon brouillon à tête reposée pour trier mes idées et dégager un plan grossier de mon histoire, quelque chose d'assez logique et qui fait sens, avec un début, un milieu et une fin, sans toutefois tout prévoir de A à Z. Puis je rentre dans la "vraie" partie écriture, où je dispose d'un grossier fil conducteur pour pas trop me perdre dans mes délires du moment (même si celui-ci peut toujours être adapté ou modifié si je trouve de meilleures idées), tout en gardant une part d'écriture libre pour me laisser porter par l'inspiration du moment, etc.
Faire un plan trop détaillé nuit au plaisir d'écrire je trouve car, une fois que j'ai pensé toute l'histoire dans ses moindres détails, bah j'ai plus forcément de l'écrire sur du papier (le texte m'apparaît généralement plat, bof et très prévisible).

Voilà, voilà. Après, peut-être que cette méthode évoluera avec le temps, avec l'expérience gagnée au fur et à mesure.

Bon courage pour ton roman en tout cas ;-)
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BeyondTheWords
Quitte à répéter les dires des autres administrateurs, je vais ajouter mon grain de sel à la conversation :D
Pour moi, les deux méthodes sont bonnes. Evidemment, elles ont toutes des défauts et des qualités : si l'écriture "au feeling" procure un intense sentiment de liberté, il y a toujours la crainte de produire un récit décousu s'il est peu réfléchi. Quand à l'écriture avec plan, elle permet d'éviter au maximum l'angoisse de la page blanche, mais elle peut vite enfermer l'écrivain dans une sorte de routine. Personnellement, j'utilise les deux méthodes, car pour moi tous les récits ne s'écrivent pas de la même manière : un roman historique ou une fresque familiale va demander plus de préparation qu'une petite nouvelle. Je te conseille donc de faire comme tu le sens. Si tu as l'impression d'avoir besoin de plus de recherches pour préparer tes personnages et ton intrigue avant de démarrer l'écriture, fais-le. Mais si tu te sens prêt à te lancer directement, fonce !
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C.S. Ringer
En fait j'utilise les deux méthodes. Pour les Cavaliers Nocturnes (qui est une grosse série : six tomes), j'ai vite compris que les plans me seraient vitaux pour organiser mes idées et surtout ne pas les perdre. J'écris le tome dans les grandes lignes, puis je les redécoupe en chapitres (ça, c'est plutôt du feeling).
En revanche, pour ce qui est des nouvelles et textes courts, je ne ressent pas le besoin d'un plan, j'arrive à écrire spontanément.
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Alexis Garehn
Je suis tout à fait d'accord pour l'écriture de nouvelles et textes courts : tout au feeling ! :D
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C.S. Ringer
On va bien s'entendre alors ;)
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La Bouquineuse
Tout dépend de la façon dont toi tu t'organises habituellement !
Pour ma part quand j'ai une idée, j'écris d'une traite puis je relis, corrige les phrases, changent quelques mots etc...
Je n'ai pas tellement de plan, mais une idée général de là où je veux aller ! Le reste vient en écrivant !
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Auteur inconnu
Je crois que tout dépend du texte autant que de son auteur... certains auteurs sont "assurés" et découle en linéaire une trame qui se tient sans besoin de plan... d'autres ont besoin de "cadré" l'inspiration tant elle risque de débordée ou se sentent tout bonnement rassurés de savoir où ils mettent les pieds.. D'autres encore se lasseront de savoir à l'avance la trame de l'histoire : "à quoi bon l'écrire du coup ?"... ça c'est pour la partie auteur et c'est personnel, rapport à toi même déjà mais à ton écriture aussi.
Pour ce qui concerne l'influence du type d'histoire sur ce choix, j'ai vu dans les commentaire que certains l'aborde : oui tout dépend de la forme que tu choisi.
Selon l'histoire et son "fond" tu ne la traiteras pas de la même façon en forme et je pense que ça se ressentira sur la méthode... si tu choisi un roman policier ou même une histoire classique mais dont la fin se retourne... (exemple des prologues qui annonce la fin) tu dois avoir un minimum de plan pour la cohérence. J'irais plus loin encore, plus tu choisi une forme de narration complexe, plus ton plan est nécessaire pour ne pas te perdre et perdre ton lecteur...
Plus tu simplifie la narration, plus tu pourras t'en passer.
Je vais illustrer cela de deux exemple concret et personnels...
Mon premier roman (La jeune femme qui n'aimait pas choisir) possède une narration complexe : changement constant du point de vue narratif tout en gardant le narrateur en "personnage", fin qui influe sur le début, le livre est construit en huit une boucle avec un point de rencontre en son centre... le livre est construit en superposition de regards, c'est un jeu de miroir sur lequel s'ajoute le regard du lecteur... (c'est une forme que j'ai choisie en fonction du fond de mon histoire, je trouvais que c'était le mieux pour porter mon propos) Du coup j'ai dû faire un plan et penser chaque chapitre, chaque partie au millimètre près ! Sinon je perdais tout le monde, l'histoire autant que le lecteur. En contrepartie, il me fallait un style hyper simple, épuré au possible, zéro décor, aucun figurants. Voilà pour le premier...
Le second, toujours en fonction du "fond" de l'histoire j'ai adopté un style très complexe... un peu trop parfois. Le style s'échappe un peu, je joue sur les mots, le sens, je mélange prose et poésie... je vais un peu au grès du voyage. En contrepartie il me fallait une forme de narration simple au possible sinon je perds tout le monde : une narration linéaire, comme un voyage qui se déroule. Tout simplement je suis la route qui se trace... pas besoin de plan, si je fais un plan pour celui ci je n'avance pas... je trace le plan sur ma feuille juste pour me rappeler d'où je viens, surtout pas où je vais... en fait j'ai la finalité mais pas la route... si je connais la route de ce texte il perd tout son sens.
Voilà, deux façons de traiter la même histoire, donc deux méthodes différentes... le seul intérêt c'est que c'est la même histoire et le même auteur ^^
J'espère que ça t'aide dans ta réflexion !
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Laura P.
Pour ma part mon premier jet est quasiment que du feelings avec seulement sur un morceau de brouillon les "étapes importantes". Ensuite pour avoir un récit cohérent avec plus de détail, un univers et des personnages plus fournis là c'est l'heure des p'tites fiches. (Entre temps mon histoire a tendance à subir de grosse modifications mais l'essence du premier jet reste). En tout cas que cela soit à plan ou à feeling, bon courage.
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Auteur inconnu
Bonjour,
Pour ma part, je préconise un plan détaillé et des fiches personnages.
Comment centraliser autrement toutes les données ?
Ce travail est fastidieux mais nécessaire : cela vous permettra de gagner du temps in fine.
Par ailleurs, sans plan, on passera forcément à côté de quelque chose d'essentiel.
Pour meilleur exemple, mon texte que je travaille ardemment depuis 2008 sans plan : ça fuse, change et évolue en permanence. Cela était source de beaucoup de frustrations. Au mois de mai, j'ai fait un plan sous les conseils avisés de scribayeur.. Le résultat est un mois plus tard, une première partie dont le premier jet est fini : je vais pouvoir le retravailler tranquillement (avec votre aide j'espère !).
Évidement, l'important est de prendre du plaisir dans ce que l'on fait !
Voilà pour mon expérience.
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Shizuka
Moi, je travaille sans plan ; J'écris une phrase qui me sert d'idée de base (Par exemple, pour Bienvenu à Jungle World, s'était : Une humaine ordinaire se fait téléporter dans un monde inconnu. Que lui arrive-t-il ?) Et après, je travaille mon personnage principal, vu que j'écris du fantasy, je pose les bases de mon monde en une phrase (pour Jungle World, s'était : Ce nouveau monde est une Jungle fantaisiste. Mais pour jungle world, j'ai repris la consigne d'un jeu d'écriture), et j'attaque la rédaction. Les idées me viennent et j'écris comme ça. Je travaille beaucoup la personnalité de mes personnages, et je vois où ils m’emmènent...
Au fur et à mesure que les besoins se font sentir, je développe mon monde et le but des personnages (par exemple, au chapitre 7, on vient de terminer notre monde avec tout les petits bout que nous avons rajoutés au fil de la rédaction.) Quand je termine quelque chose, en particulier les mondes, je fais un genre de guide pour ne rien oublier et que ça ne devienne pas incohérent (Pour Jungle World, je travaille avec une amie, et ça m'a pris 4 jours pour remonter les mail et tout reformuler, mais c'est très utile(même si au final, je me souviens de tout moi, elle en a besoin). Je détaille le monde, l'histoire de mes personnages principaux, et parfois, le but du méchant vient bien après. Et je fais l'histoire selon les caractéristiques du monde et des personnages, en essayant de suivre leurs réactions (dans tel zone, il y a tel monstre, et ils sont insouciant, donc ils tombent dessus, un truc dans le genre), ou alors, le méchant veut tel chose et les héros tel autre du coup ça donne tel autre truc, mais je le décide en écrivant, pas en faisant un plan.
Du coup, j'améliore juste la formulation, et parfois je rajoute une ou deux scènes, mais je ne retire presque rien. Et ça plait, en général.
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Valery Bonneau
Neil Jomunsi a écrit un article assez intéressant sur le sujet
http://page42.org/jai-fait-un-plan-horreur/#more-4890

J'ai tendance à écrire sans plan mais je me suis aperçu, qu'assez souvent, la première idée qui me venait était souvent convenue. Parce que le cerveau a tendance à sélectionner parmi ce qu'il connait déjà.

Le plan, et la réflexion qui s'y attache, peut permettre d'aller plus loin.

Perso, comme les plans m'emmerdent, je cherche juste à avoir la fin en tête et, dès qu'une idée arrive, au lieu de me réjouir, je me demande si elle n'est pas bateau et une fois sur deux, j'en change mais dans l'instant.

Pour les scénarios par contre, je me suis mis au plan et c'est vrai que ça change pas mal de choses.
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Jean-Christophe Heckers
Un début, une fin (vers laquelle se diriger d'un pas assurer), quelques lignes directrices, et navigation à la boussole. Je planifie peu, mais surtout gamberge pas mal. Supprimer les 3/4 du texte? M'en fous. Je préfère ça à suivre un plan avec itinéraire tout tracé, et qu'à la fin j'aie juste... envie de tout réécrire. (Une seule expérience m'a suffi: quand je connais déjà toute l'histoire, mon intérêt retombe.)
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Sangre13
Franchement, j'écris au feeling ce qui n'est pas forcément quelque chose de positif. Au final, j'en suis à ma troisième réécriture et il y a toujours des choses difficiles à comprendre ou trop flous. Et quand je regarde mon texte original, je n'ai gardé que la moitié (et encore je suis positive...), ce qui est vraiment désespérant.
Mais je ne peux pas faire autrement je suis pire qu'un girouette, je change d'avis trois fois en une seconde...
Donc tous ce que je peux te dire, fais comme tu le sens, de manière à ce que tu sois le plus alaise. ^^
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Pauline
Je dirais que ça dépend de la complexité de ton histoire et de sa structure.
Avec un scénario linéaire, pas vraiment besoin d'un plan à moins qu'il te soit nécessaire de poser tes idées, même sommairement, pour voir comment elles s'articulent. Par contre, si tu commences à travailler deux arcs de front, je pense que ça devient inévitable.

Après, le degré de la planification dépendra du nombre d'arcs. Pour te donner un exemple, l'histoire actuelle sur laquelle je travaille se déroule sur plusieurs volumes découpés en parties, chaque partie ayant quatre arcs simultanés. Parfois (souvent en fait) les arcs sont eux-même éclatés sur plusieurs parties. Ensuite tu replaces le tout dans un univers comportant d'autres histoires toutes inter-connectées. Du coup, t'imagine bien que je ne peux pas me permettre de "passer au brute" directement ; je fais donc carrément des scriptes de chaque scène ainsi qu'un tableau de la structure, ce dernier me permettant d'avoir une vision globale du monstre. Après je t'épargne les nombreuses fiches, tableaux historico-politiques et ouvrages fictionnels. A ce stade, ce ne sont plus que des détails.

Sinon pour mes autres histoires, je me contente de brosser rapidement le scénar et de noter (ou directement écrire) quelques scènes clefs, assorti des documents nécessaires si jamais besoin est de développer un univers. Et plus rarement, il m'arrive de travailler "à main levée".

Pour résumer donc, tout dépend du degré de maîtrise que ton histoire nécessite. Et dis-toi qu'il ne faut jamais hésiter à balancer une idée ou un arc si quelque chose de mieux se présente. C'est pas parce que c'est écrit dans un tableur excel que c'est gravé dans le marbre.
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Jerrykan Alkan
Oui après je pense que ça dépend des genres qu'on aborde aussi. Comme tu le dis Pauline, on peut avoir plusieurs niveaux de récit, des scénarios en parallèle et qui se recoupent etc. Probablement que dans un roman policier le plan est plus incontournable que dans une autobiographie par exemple. Mais en même temps les histoires complexes sont, je trouve, souvent les plus passionnantes, alors mieux vaut peut-être plancher directement sur un "schéma directionnel" quitte à ce que cela soit un peu laborieux au début. Merci d'avoir répondu :)
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Jerrykan Alkan
Merci à vous trois pour vos réponses et vos partages d'expérience. Oui c'est vrai que faire un plan général parait tout de même inévitable pour le fil conducteur. J'aime bien ta méthode Gobbolino des "scènes clés" qui te permet finalement de baliser le terrain en te laissant néanmoins une grande marge de manœuvre. Ça me parait être le meilleur compromis. Merci à tous pour vos précieux conseils forts utiles ! :)
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Gobbolino
Pour ma part, j'utilise une méthode mixte, si j'osé dire : J'ai planifié des "scènes clés" nécessaires au bon déroulement de l'histoire, et je brode pour aller de l'une à l'autre.
C'est loin d'être là solution idéale, d'abord parce que je suis une vraie girouette et que je change souvent d'avis, remettant donc en péril les éléments que j'ai déjà écrits et leur agencement. Ensuite parce que souvent je me rend compte que mes scènes clés étaient simplistes et ne correspondent finalemenr pas au personnage tel que je l'ai développé et à son évolution.
Cela dit c'est un système qui permet d'éviter la pesanteur du "tout prevu" et qui me permet d'avoir un but, parce que je trouve ça très intimidant d'écrire sans direction précise.
je pense en tous cas que ça pourrait t'aider à contourner tes deux problèmes. ..
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Ysabel Floake
Bonjour Jerrykan,
Pour mon premier roman, la structure était dans ma tête, la matière grise travaillant depuis plusieurs mois, jusqu'à ce que je me décide à écrire, donc au feeling. Je l'ai remanié un certain nombre de fois, et continue encore grâce à l'entraide scribayenne.
L'histoire achevée, je me suis inscrite sur différents sites, abonnée à la lettre du dimanche d'écrire un roman.com, et j'ai découvert l'utilité de faire un plan.
J'ai par conséquent, pour mon roman suivant, rédigé "une sorte de plan". Je pense que ça te donne une structure, et que tu n'écris pas des choses incohérentes ou inutiles que tu effacera par la suite. Ça te donne des repères. Tu peux t'y référer dès que tu as un doute. Et surtout, je ne l'ai pas retravaillé autant de fois que le premier ! (Bon, j'avoue, il n'a pas encore été lu dans son intégralité, mise à part par moi-même).
Je ne suis pas une fanatique du plan non plus, hein, j'y ai juste apposé les grandes lignes.
Quoi qu'il en soit, si pendant ta rédaction, une nouvelle idée fait son apparition, tu peux l'intégrer sans avoir à modifier toute ton histoire. A condition de t'en être tenu à ton plan, bien sur. Et à mon avis, ici, tous te dirons qu'il est nécessaire d'en faire un.
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Alexis Garehn
Il paraît nécessaire de faire un plan pour avoir au moins les grandes lignes. Après, il faut garder la liberté de modifier ce plan au fil de l'écriture.
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