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Explication et commentaire

par RêveurSolitaire  il y a 1 an

EDIT

Bon je sais pas si vous aviez compris, mais c'était essentiellement une plaisanterie, bien que je n'avais effectivement pas compris la phrase d'abord. Peu importe.

C'était peut-être pas de très bon goût, je me suis laissé emporter, désolé.

Je crois qu'il l'avait bien pris, c'est l'essentiel. On a bien taillé la discute et tout, c'est ça qu'est bien avec Scribay, je sais qu'à partir de rien vous allez partir dans des "délires" comme on dit, c'est plaisant à lire - et participer.

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Carmin
Sans intérêt, en somme. Rien ne serre de remuer ce qui a déjà été !
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Luna
Ok :)
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Luna
Euh... J'ai raté quelque chose ?
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Kiran Syrova
Après un an, c'est fort probable.
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Luna
En effet ^^'
Comme je ne vois que l'edit, je ne comprends RIEN :'(
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Auteur inconnu
Ton absence m'aurait étonnée Eva tant tu défends un jeu d'acteur plus qu'un jeu d'auteur en effet. Et dans le jeu d'acteur, il faut surtout éviter au lecteur la réflexion, il pourrait alors y voir le vide du texte.
Cela dit c'est une technique qui fonctionne très bien sur le web. Il faut te reconnaître cela.
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Auteur inconnu
Non tu n'as rien.
Preuve en est la surenchère de fil de discussions ineptes pour recueillir des annotations et sans doute des lectures quand ce serait plutôt à toi d'enrichir les tiennes de genres différents, d'auteurs différents, que la règle que tu sembles suivre éperdument.
En grammaire (car je sais que tu te vantes d'une certaine "grammar police" il me semble, pardonne moi si j'écorche ton appellation, je n'ai suivi ceci que de très loin tant j'ai pu lire tes interventions et qu'elles ne sont qu'application de règles justement sans aucune compréhension... elles manquent donc cruellement de pertinence et sont parfois même erronées. )
En grammaire française donc, s'il existe autant d'exceptions c'est pour la simple et bonne raison qu'il n'existe qu'une seule règle pour régir l'ensemble : le sens. Chaque nature et chaque fonction s'agenceront selon le sens de la phrase. Les règles émises sont celles du commun, du banal, du tous les jours, celles que l'on énonce par facilité et qui rassurent ceux qui ne comprennent pas. Elles forment un socle de base qui manque d'originalité mais permet la compréhension de la masse.
Or l'art est fait d'exception.
Et la littérature est un art.
Être aussi dogmatique sur la syntaxe sans chercher plus loin que le bout de son nez peut être un problème quand on veut écrire.
Cela ne veut pas dire qu'on peut en faire n'importe quoi, cela veut dire que ça se maîtrise.

Ici je te propose donc une analyse stylistique de la phrase.

" La littérature se fait où l'on écrit" ... bon jusqu'ici je ne te ferais pas l'affront de t'expliquer ce qu'est une subordonnée relative, tu noteras tout de même une première ellipse que permet le pronom où qui contient en lui le sens de lieu et évite ainsi la redondance de sens, normal ici, le propos est introductif, une évidence plus qu'une nouvelle idée.

"et probablement prochaine viendra" le "et" ici en bonne conjonction de coordination relie deux entités de nature similaire. Tu as, à tort, jugé qu'il s'agissait d'un verbe (se fait) et un adjectif (prochaine) au lieu de considérer la structure de la phrase comme deux propositions indépendantes. "La littérature se fait où l'on écrit. [et] La prochaine viendra probablement de là où on écrit beaucoup. " (j'en ai d'ailleurs profité pour te restaurer la phrase sans ses ellipse. Avoue que si elle est claire, elle manque d'allure, de style, de cette voix propre à l'auteur. Voilà pourquoi je te dis que si tu écris comme tu lis, ça peut justifier ton manque de lecteurs : manque de style = livre que l'on ferme très vite... )

Donc le "et" est parfaitement correct, comme l'ellipse du nom auquel se rapporte l'épithète "prochaine", ça évite les répétitions disgracieuses au sein de la même phrase, ça me paraît sensé d'un point de vue stylistique et l'ellipse n'a jamais été une erreur de syntaxe. Le sujet la subissant étant peu éloigné, elle a du sens, elle est pertinente.

"viendra de là où on écrit beaucoup." Comme toute bonne proposition indépendante, le verbe se pose, il se réfère lui aussi au nom "littérature"... là encore aucune faute. Cette proposition indépendante se paye le luxe de s'orner elle aussi d'un subordonnée relative, construction en symétrie avec le même pronom "où" (note le là qui martèle l'anaphore, qui introduit le premier écart qui permettra de sortir de l'évidence commune pour planter l'idée de l'auteur) et la symétrie se renforce par la répétition du verbe "écrire", répétition d'autant plus forte que justement le sujet "littérature" n'est pas répété mais effacé, répétition qui prend son sens pour l'écart de nuance que l'adverbe "beaucoup" introduit. Une symétrie parfaite avec juste le petit pas de côté, petit pas de danse qui plante le clou de la phrase et son point.
Ici le sens est limpide, la littérature ne peut en effet naître que de l'écrit. Demain elle naîtra forcément de là où on écrit beaucoup, question de probabilité (WP par exemple puisque c'était le sujet initial).

Donc pour conclure, le sens est parfaitement correct, la syntaxe choisie le respecte donc la phrase est parfaitement juste.
D'un point de vue stylistique c'est en outre du grand art, du genre qui cisèle les mots comme du cristal et les articule entre eux avec toutes leur musiques et la force de leur sens. ça appuie exactement où il faut.

J'espère que tu sauras trouver ici des pistes pour tes propres écrits et surtout une façon différente de lire. C'est la première étape avant de se vouloir auteur.

bonne continuation

K.
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RêveurSolitaire
Si tu me permets, Auteur inconnu, je crois que tu fais fausse route.
Ces derniers jours, je vais pas bien du tout, d'ailleurs ça fait des heures que je retarde ma réponse. Si tu regardes bien sur mon profil, tu verras que je n'avais pas ouvert beaucoup de fils de discussion jusqu'ici ; là j'en ai eu besoin : en partie parce que j'avais des idées, et une qui menait à une autre et ainsi de suite, et parce que je voyais qu'il y avait de la participation, qu'elles semblaient intéresser, qu'en plus il y avait notre chère robotte qui les aime tant : mais j'avoue très honnêtement qu'effectivement c'était aussi, et peut-être surtout, parce que j'avais besoin, non de vues ou ce que tu veux (en un sens si, mais c'est pas la fin première), mais de compagnie. C'est pas pour rien que je m'appelle RêveurSolitaire. Il suffit aussi de lire mon Journal de nuit pour comprendre, mais bon, je vais éviter la pub avec toi.
Quant au message d'Expos-ito, je persiste quand même à penser que cette élision (appelle ça comme tu veux) du "la" est un oubli qui rend la phrase absurde, et en faire un effet stylistique très recherché qui ferait (là tu vas me dire que je fais une répétition, en faire en plus, mais c'est typiquement le genre de conventions qui m'agacent ; là j'écris juste un message spontanément et c'est tout) de cette phrase un millésime fin comme tu le dis emphatiquement (avec une autre formule) en conclusion de ton message me paraît exagéré. Mais à vrai dire, peu importe. Et je ne suis clairement pas prêt à lancer avec toi une discussion sur la linguistique, le rapport entre le sens et la langue, la légitimité de la grammaire, etc., pas maintenant en tout cas (on verra demain si je vais mieux).
Le problème, c'est que tu exagères complètement le sens de mes messages. J'avais mis un smiley au premier, ensuite je m'en suis abstenu parce que je déteste prévenir mon interlocuteur qu'il faut prendre à la légère mes plaisanteries, et ça me fait commettre des maladresses régulièrement, et je demande pardon, après c'est moi qui pleure seul le soir, bizarrement dans l'autre sens on n'a jamais à me demander pardon, mais bon, passons. Sa phrase m'avait interloquée parce qu'elle sonnait très étrange, surtout au milieu des autres qui n'avaient aucun problème, et j'ai trouvé une réflexion comique à faire, à partir du fait qu'il avait précisé avoir bu. Sinon je n'aurais rien dit, peu importe. Je n'avais très sincèrement pas compris sa phrase, d'autant que j'ai tendance à lire visuellement plutôt que phonétiquement, un peu à la façon d'un Asiatique, avec mon hémisphère gauche, pour reprendre Javary et les sinologues en général - enfin bref, je divague. Etait-ce une faute de ne pas savoir lire cette phrase ? Je dirais que 1) j'étais pas très bien à ce moment-là, et sans doute j'ai lu trop vite sans attention, 2) la phrase me paraît quand même incorrecte (c'est-à-dire, "ne fait pas sens", je suis le premier à défendre le fait que le but d'une langue et de la communication est le sens, j'y viens), mais bon peu importe 3) ça arrive à tout le monde de faire des erreurs, c'est valable des deux côtés, 4) je répète que c'était dit avec légèreté.
Effectivement je dis souvent que je suis de la Grammar Police. Tu ne me connais pas bien, donc tu interprètes un peu vite : en fait c'est surtout par jeu. De base je me disais plutôt Grammar nazi, dans le même esprit, et me suis fait parfois tacler (faut pas parler des nazis à la légère). Mais cela dit, ça ne me correspond pas vraiment, il suffit de regarder mes annotations : il n'y en a peut-être pas de plus précautionneuses et attentives au respect de l'auteur et ses propres choix. Ainsi j'ajoute des points d'interrogation, j'emploie l'hypothétique : "si on respecte ceci, alors cela", et ainsi de suite. C'est pas formel, je suis tout à fait sincère dans cette "méthode".
D'ailleurs, j'ai du mal avec les annotateurs plus fermes et intrusifs, plus rigides je dirais presque, qui taclent sur tout ce qui bouge (la différence entre le bon et le mauvais grammar policier...etc.). Je m'en étais même amusé avec Peter Dussoni : il avait annoté voire inondé le premier paragraphe d'une œuvre, et j'avais fait pareil sur Au nom de l'empereur (https://www.scribay.com/text/571932274/au-nom-de-l-empereur/chapter/146303?version=219846 mes belles touches d'esprit ont été supprimées depuis, mais il suffit de retourner à la version antérieure pour les consulter) : ça l'avait fait rire, c'est l'essentiel. J'ai une position qui tient globalement du juste milieu dans ce qui concerne la linguistique, mais comme pour rééquilibrer et retrouver celui-ci il faut combler la faiblesse (cf Aristote, Confucius, Weil...), j'ai plutôt tendance à m'opposer au dogmatisme ou au prescriptivisme, qui est la position vulgaire, dans les deux sens du mot, par excellence (cf la "réforme de l'orthographe"), bien que j'aie parfois maille à partir avec des relativistes/descriptivistes. De toute façon, il suffit de lire mes messages en général, j'utilise allègrement le vocabulaire le plus inusité aussi bien que des mots d'autres langues, particulièrement de l'anglais (comme pour l'irremplaçable "mood"), et globalement j'ai un verbe, une plume - si tu me permets - très libre et déchaînée - je suis un loup après tout, je reste pas au foyer bien sage comme les toutous.
Quant à mes œuvres, de même on peut leur reprocher plein de choses, mais certainement pas de ne pas viser une diversité de genres et styles, de n'être pas recherchées au sens propre du mot. D'ailleurs, je mets généralement "expérimental" en mot-clef, quand je ne l'élude pas - à l'instar du la, donc. Et puis l'une de mes Œuvres qui me tiennent à coeur en ce moment, c'est Les Esquisses de Fabien, tout est dit dans le titre.
Pour en revenir à cette phrase d'Expos-ito, franchement c'est anecdotique donc, dans tous les sens du mot.
Pardon si la réponse est un peu longue, et si on m'y trouve tendu, si j'y mets manifestement du coeur (ce qui n'est pas anecdotique, ce sont les sentences dures et fermes, et pas très bienveillantes d'ailleurs - https://www.youtube.com/watch?v=nvDcEpG7WU4 -, de cette bienveillance que tu me reproches en somme de ne pas avoir quand je lis, alors que d'en manquer je n'ai pas le défaut parmi mes pourtant nombreux, pour le dire avec #style - au contraire franchement je suis plutôt un bon lecteur, d'ailleurs les Esquisses de Fabien, encore elles, et les œuvres créées à partir de là, inspirées de celles d'autres Scribayens, sont là pour le prouver, même si bien entendu j'ai encore beaucoup à découvrir). C'est les circonstances qui font ça. Et puis elle en devient d'autant plus authentique.
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Expos-ito
RêveurSolitaire il est tard depuis longtemps, aussi excuse-moi si je t'écris en ma stupeur nocturne. Je ne peux te laisser tel que tu te sens et voudrais qu'au matin cela soit dénoué.
Auteur inconnu connaît mes failles, et l'une d'elle est que je ne suis assuré dans l'écriture, elle m'a vu m'excuser d'une phrase dans ton fil, en réponse à ton "ça ne veut rien dire" et a voulu me protéger de mon doute. Cette phrase n'était qu'en survenue, sans prétention, en mon accent et moins maladroite que telle tu la recevais. Mais ainsi te parvenait-elle... j'ai cherché en t'interrogeant non à savoir comme je parle mais comme tu entends. Pour apprendre de toi comment te parler, ajouter les mots qui manquaient. Tu n'es pas le premier à pointer mon "charabia", j'ai beaucoup à apprendre, non pour me dire mais pour me faire comprendre. Quitte à m'estomper l'accent.
Elle connaît mes failles et méconnaît tiennes, c'est pourquoi son retour fut rude. Ne lui en veut pas, c'est au soucis de moi et l'ignorance de toi. Et ne t'en ronge pas, ce n'est rien qu'un malentendu qui suivit un mal exprimé. L'ironie est que je m'apprends la relation humaine, ainsi je sais qu'il vaut mieux dire : je ne comprends pas, que poser : ça ne veut rien dire.
De fait cela veut dire mais n'y parvient pas.
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RêveurSolitaire
C'aurait été moins drôle si j'avais dit : "Je ne comprends pas" :)
Merci pour ton message.
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RêveurSolitaire
C'est bon, j'ai.
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