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Aimiez - vous faire vos rédactions à l'école?

par Lanam  il y a 11 mois

Bonjour,

Je suis encore lycéenne et juste avant les vacances, notre prof de français nous a donné une rédaction à faire. Tout le monde à soupiré et contesté, alors que j'étais plutôt heureuse. Ma question est la suivante :

Prenez, ou preniez - vous en général du plaisir à écrire par contrainte et pour recevoir une note à la fin?

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Ceryse
J'adorais ça, j'ai toujours été plus à l'aise en Français, en histoire et en langues étrangères qu'en maths ou en science (j'étais un vraie buse)... Lors de ma première année de lycée (seconde générale européenne), notre prof d'anglais nous a donné une rédaction à rédiger en anglais, exercice amusant et assez complexe, mais ça a été l'une de mes préférée !
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Ophélie Jany
Lorsque j'étais à l'école, j'adorais l'exercice de la rédaction. J'aime écrire et l'idée d'avoir un cadre précis me plaisait.
Par contre, le fait de devoir faire lire mon devoir à quelqu'un par la suite me faisait mettre une "carapace" sur mon écriture. Je me bridais de peur de faire transparaitre trop de "moi" dans mes écrits. C'était assez étrange.
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Zoé Machet
Quand les profs annoncent que l'on va devoir rendre une rédaction je suis aux anges (ou presque) écrire c'est un plaisir mais si les gens se mettent à noter notre passion ça tourne parfois à la désillusion ... Ça ne m'empêche pas pour autant de prendre du plaisir à faire mes rédactions ! Et si on met du cœur à l'ouvrage le professeur se charge du partage ;)
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Nelliama
Les écritures d'inventions, j'adorais ça. J'étais souvent directement inspirée, mais me forçait à faire un brouillon pour éviter les incohérences. Je n'avais pas toujours les notes que je voulais mais ça baissait rarement en dessous de 16. J'avais tendance à m'investir à fond pendant une heure intensément. Plutôt fière de moi d'ailleurs, aha. Maintenant que j'essaye d'écrire un roman, c'est bien plus compliqué ! ^^
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Lisa Giraud Taylor
Bonjour, oui, j'adorais... J'étais souvent la première à rendre mes copies car je ne faisais jamais de brouillon. Je rêvassais dix/quinze minutes (pour élaborer ma rédac) et je me lançais, directement, sur le papier...
Je fonctionne toujours de la même façon... depuis mes 7 ans !
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Antony Aulin
Tu as bien raison !
Je dis ça car je faisais exactement pareil ;-)
J'étais juste un peu frustré quand j'entendais " Posez vos crayons " ...
Quoi ? Déjà ?!
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Lisa Giraud Taylor
Ah, je n'ai jamais connu cette frustration (merdus !!).... ;)
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Antony Aulin
Bah, c'était tellement bien d'écrire que j'aurai bien voulu continuer et garder le stylo en main... ;-)
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Lisa Giraud Taylor
Ou alors, faire comme moi, sortir en souriant à mes camarades désespérés... ;)
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Camille Ardanerre
J'adorais, mais impossible de finir à temps XD
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Antony Aulin
Hello ! Au collège, j'étais premier de ma classe en français. A partir du lycée, j'étais le dernier. Quelle tristesse d'avoir vu les rédactions être remplacées, d'un coup durant le temps des vacances d'été, par ces fichus analyses de textes ne laissant aucune place à la créativité. Dans le même temps, hop, les cours de dessins eux aussi ont sauté. Une aberration. Ok, c'est utile d'être logique, synthétique, etc... Je ne dis pas le contraire. Mais bon. Et l'imagination dans tout ça ?!
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Auteur inconnu
Personnellement, j'ai toujours adoré les rédactions ! Je prenais beaucoup de plaisir à créer de petites histoires, ça me permettait de faire travailler mon imagination :)
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Blacksephi
Personnellement, ca dépendais. c'était souvent non car les sujets ne me plaisait pas, mais jai souvenir de certain sujet que jai aimé ecrire. le gros probleme était les limites imposées par les sujets. j'ecris beaucoup à l'inspi et à l'envie donc me forcer et m'inposer un sujet ne m'aidait pas
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Neru
Alors oui et non. Généralement, c'était non, des sujets plus intéressants les uns que les autres et de temps en temps y'avait un sujet un peu moins chiant et là ça commençait à être intéressant. Je pense que c'est pour ça que je ne participe pas à des défis, je préfère me créer mon propre sujet (même si ça m'a pris des années et que ce n'est pas fini). A l'école, fallait respecter des contraintes en plus des sujets chiants. J'aimais bien écrire, mais je terminais toujours sur un sentiment de déception du style "un jour si je parviens à trouver un sujet qui m'intéresse je me ferai plaisir, en attendant je fais ce qu'il faut pour passer à l'année suivante et espérer être moins déçue des sujets". Je me souviens qu'une fois j'avais demandé à un prof si je pouvais changer de sujet, il avait accepter et là c'était cool, c'est la seule rédaction que j'ai retenu, le reste est qualifiable "d'emmerdant, mais obligatoire"
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Daegann
Non. Je n'aime déjà pas écrire sur des sujets qui me plaisent (j'aime imaginer des histoires et les avoirs sur papier mais l'écriture en elle-même est une torture) alors sur des sujets qui ne m’intéressent pas... ^^;
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Mitchole
Que ça soit au collège ou au lycée, j'adorais ça... autant que si on nous autorisait à dessiner pendant le cours. En plus de ça, l'écriture d'invention comptait de mémoire 16 points sur 20 pour le Bac de français en première : que du bonheur ! :D
(en revanche, je détestais faire la question de corpus sur 4 points : selon moi, un exercice beaucoup trop long à faire pour ce qu'il compte dans le barème)
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Ophélie Parise
En ce qui me concerne les deux car je prenais beaucoup de plaisir à écrire et on crache pas sur une bonne note dans la moyenne ^^
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Rei Kuran
Me concernant, je faisais beaucoup de rédaction quand j'étais au collège mais elles ont disparut au lycée et c'est bien dommage. J'adorais vraiment ça. Le seul truc c'est que malheureusement je n'en ais gardé qu'une seule. J'aurais voulu garder les autres car j'aimais bien mes écrits de l'époque.
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Sin
Oui, mais pas pour la note.
Je pensais exactement la même chose que toi.
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leah.Darwing
moi j'aime bien écrire dans mes rédaction je mes vie a mes personnage et ma prof de français adore lire mes histoires le seule bémols c'est que je fais beaucoup de fautes est sa handicape mon écriture...
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Feyzann Whitefright
J'adorais faire des rédactions, mais pour les correcteurs souvent c'était moins apprécié. Ils trouvaient toujours que j'en écrivais trop, malheureusement. Leur limite de 500 mots, bah c'est une intro ou un quatrième de couverture pour moi :S

J'ai dû apprendre à faire plus court pour eux (sous menace de refuser de corriger mes textes, dégueulasse), et ensuite pour les emails au bureau pour m'assurer de ne pas perdre le client en cours de route. Je te dirais que ça a affecté aussi mes textes personnels que je m'efforce maintenant de rallonger...

Il était tristounet le système scolaire au Québec quand j'y étais... J'espère sincèrement que ça c'est amélioré depuis...
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Karu
Perso' quand je devais (et dois toujours vu mes études) en faire, je suis plutôt content. Déjà parce que ça permet de laisser parler sa créativité, qu'il faut souvent respecter certaines restrictions (et donc réfléchir, comment les contourner ou jouer avec, ce qui est assez stimulant) et enfin, comme je suis un cancre, ça permet aussi de sauver mes notes faut l'avouer xD.
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Robin Parady
J'ai toujours adoré écrire des rédactions, surtout au collège et au lycée (sauf quand ça concernait des thèses, là ça dépendait). Le fait de pouvoir donner libre cours à mon imagination me stimulait énormément, surtout quand il s'agissait d'écrire la suite d'un texte donné. :D
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Aakash Ganga
Les rédactions ça m'a gonflé jusqu'en 6e où j'ai eu la chance d'avoir un prof de français pas très à cheval sur le programme, mais qui a eu le mérite de me faire aimer sa matière.
En 3e j'ai eu une prof de français qui aimait tellement mes rédac qu'elles les lisait devant toute la classe... c'était un peu embarrassant. Surtout quand le sujet est "écrivez la première page de votre autobiographie" :/
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Lanam
C'est rigolo, j'ai eu exactement la même chose à faire en troisième :)
Je crois que vu qu'on a tous les même programme, les profs se foulent pas trop les méninges pour les idées de rédactions !
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Aakash Ganga
je ne sais pas si c'est un manque d'imagination ou une contrainte du programme à ce niveau... je me souviens avoir étudié le genre de l'autobiographie cette année là, le thème de la rédac était sans doute un passage obligé ^^
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Auteur inconnu
J'aimais bien les rédactions les contraintes ne me gênaient pas puisque je les respectais peu du coup J'avais des notes pourries car j'étais régulièrement hors sujet. Une fois lancée les idées s'enchainaient un peu pêle-mêle ce qui n'était pas du goût de tous les profs.
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Sin
Je ne prenais pas plaisir à prendre des notes, mais j'adorais faire des rédactions.

Que ce soit au lycée ou dans les études qui suivaient j'ai toujours gardé mes écrits pour ls retoucher plus tard. Ce sont généralement les textes dont je suis le plus satisfait.
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Anthère
Généralement je détestais les rédaction, le prof nous bridait toujours à de vieilles contraintes nulles qui empêchaient ma créativité de s'exprimer. Genre imaginer et écrire la suite d'un texte qu'il nous donnait, ça pouvait être amusant mais on nous cantonnait au monde que l'auteur du texte en question avait écrit... Ennui et tristesse...

En revanche, il me reste quand même un souvenir d'une superbe consigne de rédaction qui était : "Faites ce que vous voulez". Et là, là je me suis éclaté ( ͡° ͜ʖ ͡°)
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Lanam
Ah oui je me souviens en 6e on avait eu cette même consigne et que j'avais fait un super texte sur une course de déambulateur dans une maison de retraite avec pour les gagnants une crème pour les pieds. Malheureusement je n'ai jamais retrouvé cette copie.
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Anthère
Ahah dommage XD ça devait être incroyable
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Aakash Ganga
HAHAHAHA je bosse en hopital gériatrique et je viens d'imaginer ce que ça pourrait donner en vrai... ce serait génial !!
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DLD
En couchant quelques mots sur le papier, tout de même, ma sœur !
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Eric Kobran
J'adorais écrire des rédactions, et je cherchais toujours à surprendre le professeur en traitant ses sujets avec un angle qu'il n'attendait pas, sans pour autant être hors-sujet. Je jouais souvent sur les mots, que je prenais au sens littéral ou figuré.

C'est pour ça que j'aimais la contrainte, car je cherchais par tous les moyens à la contourner, sans l'ignorer. C'était un défi.

Par exemple, j'avais écrit tout un sonnet sur l'impossibilité pour moi d'écrire un sonnet. Ou ce sujet sur l'Ile de la Réunion ou j'avais inventé une dystopie sur une société hyperbureaucratique où la réunion était le seul mode de communication entre personnes.

Bref, je m'amusais comme un petit fou.
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M.P
Un sujet sur l île de la réunion ?!!! J aimerais bien le lire
Ca doit etre intéressant le petit jeu de mot Reunion/reunion
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Eric Kobran
Je posterai toutes mes vieilles rédacs ici si je les retrouve dans la cave de mon père :)
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Martine Martin
J'ai toujours adoré écrire mais j'étais systématiquement HORS SUJET , après reflexion je comprend mieux et j'en rigole encore . Je n'aimais pas écrire sous la contrainte et le jugement (souvent negatif) des profs.Néanmoins certains sujets m'inspiraient vraiment et j'ai prit du plaisir à faire des recherches et à écrire et réalise que le résultat ne compte pas , ce qui compte c'est prendre du plaisir à écrire et ne plus prendre en compte la pression sociale (prof ou famille) . Le talent ne se révèle pas dans de telles conditions je pense , en tout cas pas pour moi. En tout cas j'ai toujours aimé écrire mais je n'adhère pas au système de notation qui n'est pas adapté à tous les élèves et tous les modes de pensées ( la pensée divergente engendre souvent des dégâts scolaires par exemple alors que le travail accompli est loin d'être faux dautant que chacun detient sa propre verite , le résultat attendu est juste très souvent non conforme aux attentes actuelles de l'éducation nationale dans le cas de la pensée divergente).
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yukosan
Le seul intérêt que je trouvais à l'école était les rédactions ! En primaire, j'avais des profs géniaux qui nous laissaient très libres dans nos écrits et encourageaient la créativité alors je m'éclatais sans penser à la note. En préparant le Bac Littéraire, j'avoue que la note avait un peu plus d'importance parce que je comptais bien sur les matières littéraires pour obtenir mon Bac! Mais autrement, tout n'était que pur plaisir, même en partant de textes que je n'aurai jamais lu à titre personnel. Je fatiguais tout le monde parce que j'avais en plus une tendance à rendre bien plus que demandé (1 copie double en général mais j'en rendais toujours 2 tellement j'avais de choses à dire. Après c'était peut-être un problème d'esprit de synthèse aussi ^^')
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Lanam
Je n'ai pas le souvenir d'avoir fait des rédactions en primaire.
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yukosan
ça dépend peut-être des écoles et des enseignants :)
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Abpluma
Étrangement, je détestais ça. Les devoirs en général, en fait... Peut-être que je ne supportais pas simplement ce type de contrainte ? L'école m'a enseigné les mots, mais pas à m'en servir, finalement. Et tant mieux. Un style, c'est subjectif.
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Hel
Je ne vivais que pour ça , oui ! (façon de dire mais dans le degré c'est vrai)
Déjà en primaire, après au lycée ça a pris un autre degré.
J'ai eu des profs fantastiques, deux en particuliers, et des discussions autour de l'écriture tout aussi chouettes mais c'est plus grand que ça même. Mon prof de première ça a été le premier à m'encourager et à m'ouvrir l'espace, on avait du écrire l'histoire de Lolita, pas celle de Nabokov, celle d'un ange passe de Noir Désir, j'ai senti qu'il se passait un truc, quand je l'ai écrite déjà, un décollage, puis quand je l'ai lue qu'il se passait un truc avec les autres, qu'on pouvait avoir ce pouvoir de donner à ressentir. Le dernier jour il m'a dit de ne jamais arrêté d'écrire, il m'encourageait à changer de cursus, je voulais faire des études littéraires, mais bon, j'ai fait étude de la vie d'abord, alors j'ai oublié avant de m'en rappeler. C'était pas juste des rédactions, c'était tout ce qui se passe, j'ai beaucoup d’affection encore pour ces deux profs fantastique. Ma prof de seconde aussi, qui 'ma fait découvrir Duras, qui me payait des cafés et des cigarettes (oui bon mais quel personnage) , qui au premier cours avait commencé à nous parlé de son mec, de sa vie, j'étais directe amoureuse d'elle. Je crois que ça c'était déjà de la littérature, ce laïus d'entrée en matière. La façon de nous pousser à être, et là à être dans l'écrit.
Bon je déborde pardon.
Alors sinon c'est quoi le sujet de ta rédaction ?
Je me rappelle aussi, l'annonce du sujet, ce moment du petit frisson, du comment je vais le traiter, comment je vais en faire un truc à moi...
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Stella Ewenn Asloïda
Hey ! Moi j'adore les rédactions ! Au collège, je trouvais toujours le moyen de mettre une pointe de magie ou de poésie dans mes rédactions. Alors après, ça dépendait du thème, et il arrivait souvent que mes profs, me connaissant, me disent "attention, pas quelque chose qui part dans l'irréel, il faut du concret, une suite qui aie du sens..." Mais autrement, j'aime écrire de manière générale, alors quand on me demandait d'écrire, je le faisais avec plaisir. ^^
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Mat. C.
J'adorais les rédactions ! Surtout à l'école primaire bien sûr où j'étais bien en avance sur les autres et où je pouvais donc mettre en avant mes capacités. Dans ma ville je gagnais tous les concours organisés par la bibliothèque, étais champion de dictées et même à la maison passais ma vie à écrire en fait...
On nous obligeait parfois à travailler en groupe et c'était moi qui prenait les choses en main... et c'est dans ces moments là que je me rendais compte à quel point les autres étaient lents...

Ensuite au collège et au lycée j'avais perdu ce goût pour l'écriture, la littérature et l'imagination en général, et les rédactions, dissertations étaient aussi galères que tout le reste. Il a fallu attendre le bac blanc de français pour que je sorte à nouveau du lot en obtenant la meilleure note de toutes les sections (mon prof a même photocopié mon devoir et l'a donné à toutes ses classes en exemple. C'était ma première publication :)).
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Anaëlle Cesbron
Kikou Lanam Monchat♥ Tu poses une question très intéressante !

Pour ma part, oui j'aimais faire des rédactions, mais non je ne les auraient pas faites s'il n'y avait pas eu la récompense de la bonne note à la fin. Je distingue 3 moteurs pour l'écriture :

- L'argent
- La gloire
- L'amour

Les bonnes notes ça correspond à l'argent. Oui je pouvais écrire dans le but d'avoir des bonnes notes, mais honnêtement je n'en ressortait pas meilleure ou grandis. C'était utilisé mes bonnes aptitudes en français pour mettre du beurre sur le bulletin de note, mais ça n'avait rien de véritablement réjouissant.

La gloire, c'est le vice dans lequel on peut tomber en publiant sur Scribay ou n'importe où ailleurs. Ecrire pour être lue, commentée, annotée, c'est vraiment tentant. Mais au final ce n'est pas non plus suffisant pour moi. Ma première expérience d'écriture (sur un forum de fanfic HP) où mon texte avait sa petite popularité, ne m'a pas encouragé à terminé cette histoire. Ecrire pour des likes n'étaient pas une motivation suffisante.

L'amour, l'amour pur et simple d'écrire : ça ça vaut le coup ! Ca c'est le meilleur moteur pour moi, pour me pousser à écrire ! Ecrire seule sans rien dire et rien montrer, juste aimer ce qu'on fait et découvrir qu'on aime suffisamment écrire pour ne rien avoir besoin d'autres en retour > la vie.

En m'inscrivant sur Scribay j'espère ne pas retomber dans les vices de l'argent (avec les mille euros en jeu) et de la gloire (avec "Moon Day" qui semble plaire) mais que je serais assez forte pour continuer d'écrire pour mon propre plaisir !

ON VERRA SI JE SUIS ASSEZ MATURE !
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Vicomte Bidon
Si on en croit ce que tu disais il y a 3 semaines "je vis pour les commentaires et les annotations, même une insulte me ferais plaisir' (commentaire sur le chapitre 1 de la sardine) il te reste encore un peu de chemin à faire... ;-)
mais peut-être as-tu beaucoup muri depuis :-)
(je blague hein te vexe pas)
"j'espère ne pas retomber dans les vices de l'argent" tu as déjà gagné beaucoup d'argent en écrivant ?


pour répondre à la question, j'aimais bien écrire des rédactions, mais effectivement le fait qu'un professeur les appréciait devait m'encourager, parce que je me rappelle surtout cette année là (en 3ème je crois)
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Anaëlle Cesbron
Oh ! Bonne remarque ! Quand je dis "je vis pour..." c'est exagéré bien sûr ! C'est surtout que ça me fait énormément plaisir. C'est une conséquence cool du fait de raconter des histoires, mais pas le moteur premier, c'est sûr et certain !

Non je n'ai jamais gagné d'argent en écrivant ! Comme je l'expliquait, argent = bonne note aussi. Et écrire pour des bonnes notes ou de l'argent n'est pas le plus gratifiant :)
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Yann Riva-Cobel
Oh mon Dieu, je vais faire des cauchemars cette nuit. Les rédactions, quelles horreurs ! Je détestais ça. Encore aujourd'hui, rien que d'y repenser, j'ai des frissons partout.
Les sujets ne m'inspiraient jamais. Mes profs étaient nuls pour dire ce qui allait et n'allait pas. Je n'avais pas du tout la fibre artistique. D'ailleurs l'ai-je aujourd'hui ? En tout cas, si je l'ai, ce n'est certainement pas grâce à mes profs et mes années collège et lycée qui remontent à... vu mon grand âge, je ne sais plus ;-) mais visiblement pas assez loin puisque je m'en souviens encore. Alzheimer vient à mon secours !
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Auteur inconnu
Avec environ 300 fautes par phrases ?! Non je n'aimais pas du tout ça !
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R. F. Castel
Que ce soit ça ou tout autres devoirs, je les aimais bien. Surtout lorsqu'il n'y en avait pas ! :-)
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Lanam
Moi je me souviens qu'en sixième ou cinquième, la prof en choisissait quelques unes et les lisaient à voix hautes ( j'adorais ça, sachant qu'on me sélectionnait toujours !) et en quatrième, la prof faisait mieux : elle faisait circuler les copies à travers la classe pour qu'on puisse lire ce que les autres avaient écrits !
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R. F. Castel
J'ai aussi eu droit à ce supplice ! Passe encore quand le/la prof lisait. Mais j'te dis pas la honte lorsque on devait s'échanger les textes, avec mes 33 fautes et demi par ligne !! °~°
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Nicolas Raviere
J'en ai jamais eu au lycée. Au collège, j'aimais pas trop ça. J'aimais écrire, mais les sujets étaient souvent nazes et on n'était pas vraiment libre de dire ce qu'on voulait... J'ai essayé et j'en ai pris plein les dents ;)
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Lisou Òc
Alala la super question *-* J'ADORAIS les rédacs. Dès qu'on en avait j'étais genre trop heureuse haha... Mais comme toi, peu de monde appréciait ça aussi. Bon, j'avais tendance à partir loin dans l'imaginaire par contre ce qui pouvait plaire, ou déplaire selon le correcteur et le sujet.

Je me souviens d'une rédac où j'avais parlé d'une ville dans les arbres et j'en étais trop fière et encore aujourd'hui sauf que j'avais eu une note assez basse par rapport à mes espoirs (genre 11 ou 12) ^^ déception !

Ce qui est dommage, c'est quand les profs te donnent un sujet que tu exploites comme tu veux mais qu'au final, même quand tu n'es pas hors sujet, ils te classent avec une note. C'est assez frustrant parfois. En tant qu'élève, je le vivais assez bien (sauf pour l'histoire sus-citée) parce que j'avais des notes à la hauteur de ce que j'estimais et du plaisir que j'avais eu à la production de mes rédactions. Cependant, je me doute que pour des élèves qui ont tenté tant bien que mal d'écrire quelque chose, qui y ont pris tout de même un minimum de plaisir (ou qui ont fait un effort considérable), la déception peut s'avérer immense et peut leur passer l'envie de s'essayer à l'écriture. Je trouve que la notation peut s'avérer arbitraire en fait. Le correcteur classe les productions selon son ordre de préférence mais ce ne serait peut-être pas le même avec quelqu'un d'autre.
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Lanam
Ils ont un barème les correcteurs, mais du coup dès que tu essaye de sortir un peu de l'ordinaire, tu te retrouves avec un onze, douze, très décevant lorsque tu as passé beaucoup de temps sur un sujet. En fait, il faut se conformer, tout simplement, et réserver l'imaginaire à Scribay !
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Lisou Òc
Dur dur quand on déteste se conformer à une simple question. Ils devraient le préciser qu'ils ont un barème. Pour moi, tant qu'on est dans le sujet, qu'on ne fait pas de faute ou quoi, je ne vois pas trop pourquoi les notes sont parfois assez basses... Bref, l'époque du collège et du lycée est révolue pour moi et c'est tant mieux haha au moins j'écris ce que je veux ! (Enfin presque... Parce que le mémoire, c'est souvent une contrainte en ce moment...)
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Andy Clarbann
Bien sûr. En fait c'est sûrement ça qui m'a donné l'idée d'écrire, les commentaires sur mes rédactions. Tant qu'il y avait une certaine marge pour l'imagination, pas de contraintes qui enferment complètement, c'était un plaisir. Mais de mémoire c'était au collège, au lycée on a jamais vraiment eu l'occasion, c'était déjà dissertation à gogo.
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Lanam
Mais généralement, les profs te font des remarques sur les éventuelles fautes d'orthographe, la forme, la structure selon le sujet donné, mais s'en foutent de ton style. Mais ça me dérange pas trop, puisque je m'amuse aussi avec des sujets d'invention parfois un peu capillotractés...
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Andy Clarbann
J'avais de la chance de ce côté-là j'étais plutôt bon en dictée, donc le rouge sur la copie était pas forcément concentré sur les fautes. Le style... bon, j'avais pas de style. Mais j'avais une prof qui aimait bien les idées dans mes rédactions et qui commentait beaucoup, et me demandait quelquefois si elle pouvait les lire, c'était gênant mais avec le recul ça fait sûrement partie de ce qui m'a donné l'idée de griffonner quelques textes de mon côté. Bons souvenirs, donc. Après c'était le collège, c'était plus tranquille, le lycée c'est un peu plus technique avec les préparations au bac etc, peut-être un peu moins de place pour l'expression pure.
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