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Sarlarzd

Sarlarzd


   « Tu es mort », ce furent les premiers mots qu’il entendit. Ces mots étaient devenus un vieux souvenir, un souvenir si lointain qu’il l’avait oublié, mais ceci résonnait dans son inconscient et menait très probablement sa vie. Il était banal, un homme probablement d’une trentaine d’année, un travail dans une entreprise de numérique et un lieu d’habitation dans les alentours d’une usine. Cette habitation ne lui représentait que peu d'intérêt mais lui était bien assez suffisant, une salle de repos à taille humaine avec un meuble de taille moyenne à trois étages qui lui arrivait au bassin, une salle de livraison où lui étaient livrés plantes et repas, une salle d’eau qui servait uniquement à nettoyer toutes sortes de choses, ses objets permanents, les pots des fleurs qui restaient pour la plupart vide mais surtout, vous vous en doutez, se laver lui. Entre ses trois pièces, un fauteuil pour s’asseoir, soit une habitation largement suffisante pour un réparateur comme lui. Car oui, il était réparateur, un métier assez respecté, sa connaissance était de réparer. Quoi ? Eh bien, toute chose qui le devait. Une porte par exemple, celle de madame « la voisine » qui grinçais toujours ou ne se fermait pas bien, du moins au goût de cette personne, « la voisine ». D’ailleurs maintenant que j'y pense personne ne l’avait jamais vu, tout le monde l’appelait « la voisine » mais personne ne savait qui Il (?) était. Mais ce n’est pas important, reprenons. Ou bien les fenêtres de Henri (son vrai nom était Martin, mais bon.), qui la semaine passée avait été réparé dû à leur teinte défectueuse : leur couleur ne se changeait plus au grès de la lumière. Ils en existe aussi qui changent de couleur en fonction de l’humeur mais Henri (qui s’appelait toujours Martin) n’en voulait, pourquoi me demanderait vous ? Parce qu’il ne les aimait pas c’est tout. Son métier était de réparer. Ce n’était pas parfait mais cela lui allait. Vous imaginez, il aurait pu être scientifique, métier horrifique de mélange et création répugné de tous, mais bon de toute façon il n’était pas né de la bonne personne pour le devenir et cela lui allait ainsi. Mais bon, cela lui allait, il se levait, travaillait, allait avec ses amis, là ou là-bas puis retourner travaillait, il rentrait chez lui dormait, se lavait, mangeait puis la routine recommencait. Il faisait ses tâches dans cet ordre ou dans un autre, peu importe de toute façon personne ne respectait rien, pourquoi le faire après tout ? Si personne ne le respecte ce serait étrange d’obéir à un ordre d’action, vous ne croyez pas ? Enfin sa vie était bonne et rien ne pouvait le changer (sauf les prochaines péripéties vous vous en doutez sinon il n’y aurait pas de récit, juste une suite de mot analysable par les très hauts qui se croient supérieurs). Alors il se rendait à son lieu de travail. Pour recommencer sa journée encore et encore. Mais qui était-il, qu’elle était cette personne, qui sans être inconnu, n’était connu que de peu de monde, d’une importance reconnue uniquement dans son environnement.
Eh bien, il se nommait…
 « Jack, Jack. Cela fait un moment que je t’attends, que faisait tu ? »
Il s’agissait du meilleur ami de notre personnage principal, enfin si le concept d’ami était compréhensible de ce monde. Voyez-vous pour les gens de la classe de nos personnages, il était rare qu’une personne reste au même endroit longtemps et donc il était commun de rester en contact avec la première personne rencontrée. De plus il était commun de donner des surnoms à ceci d’où le fait d’appeler son ami Jack. Quant à lui, notre cher nouveau venu, il était un gardien de la connaissance littéraire. Il s’était spécialisé tout petit dans les langues mortes, et était devenu très vite un spécialiste. Il se nommait Joshua. Il avait 53 ans mais était physiquement plus jeune, on lui donnait à peine 45. Il était grand, plus grand que Jack, il portait une magnifique barbe et de beaux cheveux roux, mais il avait des yeux d’un noir profond quasiment intégralement noir. Son titre de gardien des connaissances anciennes lui valait un respect profond et sincère.
Enfin pour prendre place dans cet univers il faut accepter que tout n’est pas parfait et pas égal à notre monde.
Donc pour enfin commencer...
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Sarlarzd
Bonjour, car oui il faut toujours commencer par cela. Ce que vous vous apprêté à lire est avant tout un recueil d'histoire qui me tienne à cœur, je vous en offre volontiers une partie mais pour les poèmes les plus personnelle, eux resterons privée. Sur mon histoire, sur le temps, mais surtout selon mes envies, j'écris quand ils me viennent en tête et donc certain ne seront jamais terminée. J'espère qu'il vous plairons quand même.
Bonne lecture.
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Sarlarzd
Histoire d'un homme et de ses amis
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Sarlarzd
1 janvier XX00 : Usine désaffecté du nord de la ville " Alors votre verdict. - Qu'est-ce que cela peut vous faire Monsieur l’inspecteur, …" dit le détective en prenant une bouffée de cigarette "... nos enquêtes sont différentes, on ne dépend pas de la même autorité.". Notre détective attend quelques secondes "C'est un suicide. - Ça je le vois bien, ce que je veux savoir, c'est si on lui a forcé. Vous savez bien qu'on peut largement manipuler les pensées des gens" Le détective sortie une baguette de son manteau et tapa de son bout la tête du cadavre. Une lumière bleu sorti de la baguette et commença à entourer le cadavre. Sa baguette avait quatre faces plates en son début puis à partir du milieu de la baguette, les faces se mettait à tourner sur elle-même pour se rejoindre en un point qui formait un pic. Elle était marronne, bien sûr, signe d'une appartenance à l'état mais qui n'agit que sur ordre du publique. "Vous n'avez pas le droit de faire ça, on doit d'abord demandée l'autorisation à la famille. - Vous, vous devez faire cela. Moi je fais ce que je veux et c'est pour cela que je suis plus efficace. De plus on pourra la reposer dans la position d'origine, la famille ne demande j
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Sarlarzd

Un jour mon papa, et ben il m'a emmener dans un parc d'attraction, avec tout plein de manège. Il y avait des balles, des toboccans, des trucs pour monter et des formes géantes avec lesquelles je faisait des chateaux. J'étais content, très content, j'allais pouvoir m'amuser et il aurait peut-être mes amis, ou peut-être que je m'en ferais de nouveau, je sais pas et je m'en fiche parce que c'est toujours super d'aller au parc d'attraction, je serai content de m'amuser. Mes avant je dois m'enuyer. C'est nul la voiture. Je dois pas faire de bruit. Et papa il met toujours sa radio nul. Avec les gens qu'il dit qu'il mentent et qu'ils sont méchants. Je comprend pas. C'est biz... , il est bizarre le mot bizarre, ...arre qu'il écoute ça ... , bazar, bizarre bazar, c'est drôle, ... mon papa parce qu'après il est pas content et je dois pas lui parler. Moi je comprend pas.
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En fait, j'aime pas la voiture. Les trajets ils sont long. Et ennuyeux. Je dois pas trop parler parce que, après ça dérange papa. Et après il me dit : "Chut ! Constantin, je t'ai déjà dit de ne pas jouer dans la voiture, ça me dérange, tu le sais, non ? C'est dangereux et nous pourrions avoir un accident. Tu comprend ?". Je dois pas répondre non. Une fois j'ai répondu non, et ben il s'est faché. Il s'est arrété. Il est descendu. Il m'a regardé et il a dit : " *hmuf* Ecoute moi s'il te plait, ça peut-être très dangereux de déconcentré le conducteur, tu comprend ? Si je dois m'occuper de toi, je ne peux pas m'occuper de la route. Et si je ne peux pas m'occuper de la route et bien je ne verrai pas les autres conducteurs, tu comprend ? ... " En vrai j'écoutais plus, parce qu'il y avait un papillion derière papa. Mais je lui ai pas dit, parce que sinon il serrait encore ennervé. Et puis, j'aime pas quand il me dit tout le temps "tu comprend ?". Il me prend pour un stupide, alors que ma maitresse elle dit tout le temps que je suis très intelligent. Et pi la voiture de papa, elle est très forte. Des fois je donne des coups de pied dedans, et ben elle se casse même pas. Et je suis très fort. Et pi même papa il a tapé dessus. Quand les gens ils font glaxon..., Klacson..., Kapzon..., quand ils font Tut tut, et bin papa il tape sur le volant.
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Je m'ennuie...
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Maman... T'es où? Elle est belle ma mam... Papa veut pas que j'en parle. Tu parle de maman avec maman. Donc j'y pense pas. Pas avec papa... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
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Jeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee m'ennuuuuuuuuuuuuuuuuuuuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiie...
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Oh ! Je connais ce panneau. Je suis tout content.
"Constantin, calme toi, on peut encore faire demi-tour.
- Oui papa. Désolé papa."
Je comprend pas les mots marqué sur la carte de papa, mais quand je vois ces panneaux, ça veut dire que l'on est bientôt arrivé. En plus le parc est trop bien, parce que les parent sont pas autorisés. On rentre, on fait le parcour et on sort pour retourner à la maison. C'est trop bien.
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Jeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee m'ennuuuuuuuuuuuuuuuuuuuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiie...
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AHOU. Je suis fatigué. Mais on est bientôt arrivé. Je vais juste dormir un peu.
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