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Madu la Fée

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Bonjour,

J'écris des histoires pour enfants. Je les conte avant de les écrire. J'aime laisser mon esprit créer des mondes différents ou prendre un endroit que je connais pour faire une histoire en direction des enfants.

J'utilise mon imagination pour essayer de faire rêver les enfants.

2
œuvres
1
défis réussis
8
"J'aime" reçus

Œuvres

Défi
Madu la Fée

Il y a très longtemps sur Natu-Rha-Lya, un jeune dragon noir survolait les terres et les océans en regardant le paysage défiler sous lui. Il aimait voler seul dans le ciel bleu azur, sentir le soleil réchauffer ses écailles et le vent frôler son museau. Il était jeune parmi les siens. Il était âgé d’à peine cent cinquante ans.
Il regardait vers le sol quand il remarqua que le paysage avait beaucoup changé.
Il survolait un endroit qu’il ne connaissait pas. Il était fait de pierres. Il décida de se poser pour voir cela de plus près. Il posa son regard sur un arbre qui se trouvait près lui.
C’était un pommier, mais pas n’importe quel pommier. Il avait le tronc en pierre marron et le feuillage de roche verte. Ses fruits eux-mêmes étaient en pierres, même s’ils étaient ronds et rouges.
Qui pouvait bien manger de tels fruits ? Se demanda le dragon surpris.
Il avait beau cherché, il ne trouva aucun habitant dans ce drôle de pays. Un pays sans habitants, comment cela était-il possible ?
Au bout d’une heure d’exploration, il reprit son vol et retourna sur l’Île des dragons.
Il n’arrêtait pas de penser à ce paysage de pierre. Il était dommage que personne ne puisse profiter d’une telle beauté.
Il décida donc d’aller parler au doyen des dragons. C’était le plus vieux et le plus sage de leur race.
Le jeune dragon entra dans la grotte du doyen et signala son intrusion avec une boule de lumière magique arc-en-ciel. C’est alors qu’il entendit.

- Entre, Audric. Que me veux-tu ?

Audric s’avança jusqu’au centre et trouva le doyen couché sur un lit de fleurs. Cela le surprit. Depuis quand un dragon se couchait-il sur des fleurs ?
Le doyen vit l’étonnement dans les yeux marron du plus jeune. Cela le fit pouffer de rire.

- Les fleurs sont quand même plus confortables que des pierres, même précieuses. Mais tu n’es pas venu pour cela, n’est-ce pas Audric ?
- Non, vénérable ancien. Aujourd’hui, j’ai survolé un beau pays de pierre. Je me demandais si quelqu’un profitait de ce pays. J’ai cherché partout mais je n’ai croisé aucun habitant. Cela ne veut pas dire qu’il n’y en a pas, vu que de nombreux êtres ont peur de nous.
- Je vois de quel pays tu parles. Et pourtant personne n’habite ces contrés. Les pierres sont bien trop présentes pour que quelqu’un ne souhaite y vivre. Même les dragons n’y seraient pas heureux car nous ne mangeons pas de pierre.
- C’est dommage que personne ne profite de ce beau pays. Tout y est si merveilleux et si vivant même si ce n’est que de la pierre.
- Si tu veux vraiment faire quelque chose, rends-toi à la grande source et dis tout haut ce qu’y t’amène. Explique pourquoi tu te trouves là. Et peut-être que la source te répondra favorablement. Mais ne t’attends pas à une réponse immédiate. Parfois cela peut prendre un peu de temps. Maintenant va, je suis fatigué et ai besoin de me reposer.
- Merci, vénérable ancien.

Audric partit en réfléchissant aux paroles du doyen. Il décida qu’il irait à la grande source, il n’avait rien à perdre. Comme le disaient certains, un dragon qui ne faisait rien, ne récoltait rien. Qui avait déjà vu une pierre précieuse arrivée dans sa grotte sans le moindre travail ?
Le soir venu, il se coucha sur son lit de pierres précieuses et d’or. Il rêva à des êtres fabuleux qui se nourrissaient avec les fruits des arbres de pierre. Il ne les voyait pas vraiment. Quand il se réveilla le lendemain, il ne put dire à quoi ils ressemblaient.
Il partit pour la grande source après avoir bu un peu d’eau car il n’aurait besoin de se nourrir que dans deux ou trois jours. Le vol fut paisible. Il se laissait porter par des courants d’air chaud qui lui permirent de faire du vol plané.
Au boud de deux heures, le dragon noir vit la source. Elle était entourée d’arbres centenaires. Beaucoup de fleurs poussaient sur ses berges. Tout n’était que beauté.
Audric atterrit en faisant attention de ne pas écraser les fleurs. Il ressentit la paix du lieu et se laissa quelques minutes pour écouter le chant des oiseaux dans les arbres.
Il s’approcha de la grande source d’eau claire. Il était interdit aux dragons d’y boire ou de s’y baigner. Leurs légendes racontaient que c’était la première chose qui était apparue sur Natu-Rha-Lya. Bien avant les dragons. Il était impressionné par la beauté du lieu.
Il inspira profondément puis secoua la tête. C’était idiot de venir ici pour demander la création d’habitants pour ce pays de pierre. S’ils n’existaient pas, c’était sûrement pour une bonne raison. Mais en même temps, qu’est un pays sans personne pour voir sa beauté ?

- Ho source de toute vie, peux-tu créer un peuple pour ce pays de pierre. ? Il est si beau.

Audric se traita d’idiot, regarda une dernière fois la grande source et repartit. Il ne vit pas la lueur briller au fond de l’eau et prendre une telle ampleur qu’elle illumina toute la source. Puis elle s’éteignit quelques minutes plus tard.
Le dragon noir repartit pour le pays de pierre qu’il voulait visiter en son entier. Plus il visitait, plus il le trouvait très beau. Il y était depuis deux heures quand il vit au loin de gros nuages noirs. Ils s’approchaient assez rapidement.
Le dragon se dit qu’il allait être mouillé avant longtemps. Lui qui n’aimait pas la pluie, il avait de la chance.
Mais quelque chose dans ces nuages lui sembla étrange. Il huma l’air et sut ce qui le dérangeait. Les nuages avançaient dans le mauvais sens. Ils allaient à contrecourant.
Audric les regarda s’arrêter au-dessus d’une colline de pierre. Il entendit le tonnerre et vit un éclair frapper la colline. Peu de temps après, un bras de pierre en surgit puis le corps entier d’un géant. Chaque géant avait la taille d’une maison, voire pour certains une maison à étage.
Il compta cent éclairs. Il regarda tous les êtres de pierre se lever. Ils avaient différentes couleurs car ils n’avaient pas été créés avec les mêmes roches. Ils ne semblaient pas être surpris d’être là. Il les vit se lever, un à un dans leur beau pays. Il fut heureux d’être là pour voir tout cela. Il n’y eut pas de pluie.
Quand il rentra sur l’île aux dragons, il alla raconter la naissance du peuple de pierre au Doyen. Ce dernier vit le regard ébloui du jeune dragon et en fut énormément ému.
Et c’est ainsi que naquit un nouveau peuple sur Natu-Rha-Lya : Les Géants de Pierres.
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Madu la Fée

Bonjour à vous tous en ce fantastique jour et surtout cette fabuleuse nuit.
Je me réveille content, aujourd’hui. C’est enfin le jour tant espéré. Vous ne pouvez pas savoir ce que c’est d’attendre 364 jours chaque année pour voir arriver ce jour. Il parait que c’est merveilleux de patienter, moi cela me rend grognon et irritable.
Mon jour !
Ce n’est pas celui de ma naissance. Certains le pensent inventé par les humains, mais ils ne regardent pas très loin, pas assez loin. Ils ne rêvent plus.
Je raffole de ces odeurs et de ces bruits qui trahissent sa venue. Je peux alors sortir de mon château et marcher à côté des hommes et des femmes sans qu’ils ne le sachent. Mes couleurs appartiennent à l’automne. J’aime ces jaunes, ces rouges et ces oranges qui illuminent la saison. Les arbres mettent leurs plus beaux atours et moi je me sens bien, car je sais que mon jour arrive.
Les humains m’imaginent avec une citrouille à la place de la tête ou avec une lampe en forme de cucurbitacé grimaçante.
Je suis un être de la nuit, de cette nuit. Tout comme mes amis les gargouilles, les spectres et autres monstres. Quand nous nous promenons en plein jour, nous aimons regarder les sculptures de citrouilles et de navets pour certains pays comme l’Irlande. Oui dans certains endroits la tradition n’est pas la même, c’est la vieille coutume qui perdure.
Mais il y a une chose que je déteste vraiment, ce sont les préparations à base de citrouille. Pourquoi faut-il que les gens fassent cela ? C’est tellement mieux le chocolat. J’apprécie la couleur orange, mais j’ai horreur du goût de la citrouille, d’ailleurs elle n’en a aucun, rien de rien.
Cependant, j’aime voir tous ces enfants déguisés en fantômes, sorciers ou en vampires. Ils sont tous superbes. Avec mes gargouilles, nous les regardons et votons pour le plus beau ou le plus original des costumes. Nous le faisons aussi pour les sculptures de citrouille qui grimacent, parfois elles sourient.
Moi, j’adore les observer ainsi que des décorations de maison quand il y en a.
Cette nuit, les bonbons seront distribués aux enfants qui le demandent. Des sucreries ou un sort !!!! Quand je les suis, je les entends rire, cela me fait vraiment plaisir. Cette nuit est celle des êtres qui fêtent le renouveau, la fin d’un cycle et le départ d’un autre.
Mais désirez-vous absolument me rencontrer au détour d’une ruelle sombre ? En aurez-vous le courage ? Je ne le pense pas. Non, je peux être terriblement impressionnant. Nous sommes loin d’être beaux, mais pourquoi vouloir nous transformer en êtres méchants ? Il m’arrive de regarder par une fenêtre pour voir ce qu’il va y avoir pour manger. Comme en ce moment ! Cette demeure a attiré mon attention alors qu’aucune décoration n’est visible dehors à part un petit chat noir en carton attaché sur la grille du jardin. C’est comme s’il m’avait invité à pénétrer dans ce jardin.
Je m’approche de la fenêtre, quelle n’est pas ma surprise en constatant que la pièce est décorée avec des citrouilles, des araignées, des squelettes, mais cela n’est pas effrayant bien au contraire. La cuisine est chaleureuse. La maîtresse de maison est habillée en sorcière et regarde la préparation qui se trouve dans le four. Un Bip Bip se fait entendre et elle sort une plaque de cuisson, je peux apercevoir, d’où je suis, des biscuits en forme de fantôme, de chat et de citrouille.
La femme se tourne alors vers la fenêtre, me fixe droit dans les yeux et là je sais qu’elle me voit. La sorcière est calme, elle sourit et me fait signe de la tête avant de reprendre son activité.
Et oui, certaines grandes personnes ont gardé leur âme d’enfant et peuvent me remarquer. Il y aura toujours un espoir dans ce monde tant que des adultes continueront à être des enfants au fond de leur cœur.
Mais je ne suis pas aussi gentil que mes paroles peuvent bien le laisser paraitre. Non parfois, il vaut mieux me craindre. Mon caractère volcanique peut me jouer des tours.
Un affront envers ma personne et voilà mon côté cauchemardesque qui apparait. Dès lors, je cède à mes envies. Je peux vous dire que dans ces cas-là, la peur suit mes pas et la terreur ferme les portes par lesquelles je passe. Oui, car vous aimez avoir peur et moi j’adore effrayer. Nous ne pouvions que nous entendre, vous n’êtes pas d’accord ?
Bien sûr que si !
Cette nuit, ma nuit, êtes-vous prêt à la vivre ? Alors, allez-y et amusez-vous bien en cette nuit d’Halloween, car je suis le seigneur d’Halloween. J’espère que la peur et la terreur seront vos amis pour cette nuit. Mais attention à ne pas trop abuser des sucreries.


                    Joyeux Halloween !!!!
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J'écris pour les enfants. C'est souvent de petites histoires
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