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Blaireau 34

Défi
Blaireau 34

1:
Elle a ces derniers temps
Tout d'une vieille veuve
Qui au fil des printemps
Peine à faire peau neuve
Qui seule se morfond
De n'être plus la norme
À l'époque où le fond
S'est défait de la forme
2:
La Rime est capricieuse
Et parfois suffisante
Riche elle est délicieuse
Pauvre moins séduisante
Pleine d'indécision
Légère et musicale
Ou d'une précision
Presque chirurgicale
Elle n'a sa pareille
Pour enflammer l'Histoire
Pour enchanter l'oreille
Et charmer l'auditoire
3:
Fruit d'efforts longs et lents
La Rime se mérite
Elle est de ces talents
Dont personne n'hérite
Son dogme nous opprime
Et fait de l'écriture
Une éreintante escrime
Tournant à la torture
Au fond la sainte Rime
Est pénible et désuette
Serait ce donc un crime
Que de la rendre muette ?
Que d'enfin se défaire
De ces strophes bridées ?
De cet art qui préfère
La tournure aux idées?
4:
Non. J'en suis incapable
Vaincu je rends les armes
Mais la seule coupable
Est la rime et ses charmes
Car la flamme rebelle
Qui dans ce vers s'exprime
S'éteindra de plus belle
À la prochaine rime
Tel le ressac des flots
Incessant sur la grève
Elle berce mes mots
Sans jamais une trêve
Et la douce torpeur
Que créé cet équilibre
M'ôte j'en ai bien peur
Toute envie d'être libre
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Défi
Blaireau 34
Petite histoire à chute faussement lyrique en vers semi-libre.
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Défi
Blaireau 34
10 quatrains en alexandrin sur le temps qui passe
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Blaireau 34
Quoi de plus poétique que le doux réveil auprès de la personne aimée...(texte de 3 quatrains en alexandrin)
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Défi
Blaireau 34

Une jeune fille descend d'un train en gare
Et le vent doucement vient sa peau caresser
Dans ses cheveux ambrés où mon esprit s'égare
On puit voir le soleil en train de paresser
Un jeune homme s'approche, il y a dans ses yeux
Cette ardente passion qui ne craint que le temps
De ce bien morne lieux ils font le merveilleux
Symbole de l'Amour en son glorieux printemps
Un couple et leur deux fils descendent d'un wagon
Et sous les accablants feux de l'astre du jour
Regrettent d'autant plus la fraîcheur du lagon
Qui s'étendait en bas de leur lieux de séjour
Heureux de retrouver la rue et son odeur
Les jeunes frères jouent à se courir après
Leurs rires cristallins résonnent sans pudeur
Et les gens attendris sourient sans faire exprès
Sur le quai leurs parents juste du bout des lèvres
S'embrassent prestement sans fougue et sans entrain
Qu'ils sont loin les frissons ! Qu'elles sont loin les fièvres
De leurs jeunes années près de ce même train
Le soleil insolent continue de plus belle
À darder ses rayons d'un orgueilleux mépris
Privant ainsi le vent et la brise rebelle
De cette liberté dont ils sont tant épris
Sur le quai déserté d'une gare bretonne
Quelques feuilles tournoient au rythme lancinant
De ce déconcertant concerto de l'automne
Harmonie monotone au tempo facinant
Un vieil homme en marchant lentement sous un arbre
Glisse tout doucement à sa femme un mot tendre
Mais celle-ci l'ignore et demeure de marbre
Cela fait bien dix ans qu'elle ne peut l'entendre
Voici venu l'Hiver et ses humeurs cruelles
Voici donc revenu ce vieillard coléreux
Qui furieusement hurle sans les ruelles
Tel un monstre traquant le moindre miséreux
Sur la gare endormie l'aube commence à poindre
Mais déjà une femme avance vers son train
Elle me tend la main.Avant de la rejoindre,
J'écris en souriant notre dernier quatrain
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Blaireau 34
10 quatrains en alexandrin sur le temps qui passe
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Blaireau 34
Petit texte en vers sur l'amour de la rime
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Blaireau 34
10 quatrains en alexandrin sur le temps qui passe
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Défi
Blaireau 34

Une jeune fille descend d'un train en gare
Et le vent doucement vient sa peau caresser
Dans ses cheveux ambrés où mon esprit s'égare
On puit voir le soleil en train de paresser
Un jeune homme s'approche, il y a dans ses yeux
Cette ardente passion qui ne craint que le temps
De ce bien morne lieux ils font le merveilleux
Symbole de l'Amour en son glorieux printemps
Un couple et leur deux fils descendent d'un wagon
Et sous les accablants feux de l'astre du jour
Regrettent d'autant plus la fraîcheur du lagon
Qui s'étendait en bas de leur lieux de séjour
Heureux de retrouver la rue et son odeur
Les jeunes frères jouent à se courir après
Leurs rires cristallins résonnent sans pudeur
Et les gens attendris sourient sans faire exprès
Sur le quai leurs parents juste du bout des lèvres
S'embrassent prestement sans fougue et sans entrain
Qu'ils sont loin les frissons ! Qu'elles sont loin les fièvres
De leurs jeunes années près de ce même train
Le soleil insolent continue de plus belle
À darder ses rayons d'un orgueilleux mépris
Privant ainsi le vent et la brise rebelle
De cette liberté dont ils sont tant épris
Sur le quai déserté d'une gare bretonne
Quelques feuilles tournoient au rythme lancinant
De ce déconcertant concerto de l'automne
Harmonie monotone au tempo facinant
Un vieil homme en marchant lentement sous un arbre
Glisse tout doucement à sa femme un mot tendre
Mais celle-ci l'ignore et demeure de marbre
Cela fait bien dix ans qu'elle ne peut l'entendre
Voici venu l'Hiver et ses humeurs cruelles
Voici donc revenu ce vieillard coléreux
Qui furieusement hurle sans les ruelles
Tel un monstre traquant le moindre miséreux
Sur la gare endormie l'aube commence à poindre
Mais déjà une femme avance vers son train
Elle me tend la main.Avant de la rejoindre,
J'écris en souriant notre dernier quatrain
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Blaireau 34

Un peu tendu
J'ouvre la porte doucement
J'suis attendu
C'est mon moment
J'ai bossé mes phrases d'accroche
Ai soigné mes mots, mon approche
J'suis même arrivé en retard
Pour faire le mec qui travaille
Premier échange de regard
Je sens déjà qu'elle défaille
Quarante-huit ans, blonde et cougar
Elle a l'air calme mais sévère
Et c'est alors sans crier gare
Que je lui déclame ces vers :
À peine ai-je porté les yeux sur vous madame
Que tout autour de moi les bruits de voix se turent
Qu'une douce chaleur vint étreindre mon âme
A-t'on jamais croisé plus douce créature
Vos grâces n'ont d'égal chez les simples mortelles
Seriez vous donc le mal venu là me tenter
Je crains dêtre blâmé mais vos beautés sont telles
Qu'un homme comme moi ne peut point résister
Ô démon angélique ! Infernale déesse !
Ô tentation sacrée d'un paradis perdu
N'entendez vous donc pas dans ces vers la détresse
Qui enserre la voix des amants éperdus ?
La demoiselle coupe court
À mon discours
À ma déclaration d'amour
Et me réponds :
"Nous ne devons
Pas avoir l'même sens de l'humour..
J'ai du travail.Partez d' ici.
-Bonne journée.-À vous aussi.
Et fermez la porte. Merci "
Et bien me voilà renvoyé
Crûment sans figure de style
Amoureux du français voyez
Comme la forme est inutile
Dans ce monde matérialiste
Dépourvu d'imagination
Mieux vaut faire court et simpliste
Quand on veut une augmentation
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Blaireau 34
Les couleurs de la vie commencent à renaître Dans les bras protecteurs de l'astre du matin Dont les rayons aimants à travers la fenêtre Sont venus caresser ta robe de satin Ô ma douce la vue de tes lèvres vermeilles Réveille au fond de moi la fougue et le désir Quand posée sur mon torse alanguie tu sommeilles Me laissant tendrement t'admirer à loisir Ton parfum entêtant me fait voir les merveilles Que seuls d'autres pays encore à découvrir Devraient porter en eux. Voilà que tu t'éveilles Ôtant le dernier drap qui pouvait te couvrir
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Défi
Blaireau 34
Une jeune fille descend d'un train en gare Et le vent doucement vient sa peau caresser Dans ses cheveux ambrés où mon esprit s'égare On puit voir le soleil en train de paresser Un jeune homme s'approche, il y a dans ses yeux Cette ardente passion qui ne craint que le temps De ce bien morne lieux ils font le merveilleux Symbole de l'Amour en son glorieux printemps Un couple et leur deux fils descendent d'un wagon Et sous les accablants feux de l'astre du jour Regrettent d'autant plus la fraîcheur du lagon Qui s'étendait en bas de leur lieux de séjour Heureux de retrouver la rue et son odeur Les jeunes frères jouent à se courir après Leurs rires cristallins résonnent sans pudeur Et les gens attendris sourient sans faire exprès Sur le quai leurs parents juste du bout des lèvres S'embrassent prestement sans fougue et sans entrain Qu'ils sont loin les frissons ! Qu'elles sont loin les fièvres De leurs jeunes années près de ce même train Le soleil insolent continue de plus belle À darder ses rayons d'un orgueilleux mépris Privant ainsi le vent et la brise rebelle De cette liberté dont ils sont tant épris Sur le quai déserté d'une gare bretonne Quelques feuilles tournoient au rythme lanci
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