8.

12 minutes de lecture

De la sueur, du sang, du désinfectant. Et La peur. Un mélange âcre, reconnaissable entre tous, incrusté dans les pores. L’odeur des urgences s’imprégnait dans ses narines contre son gré. Alex ne la découvrait pas et avait conscience que désormais ce cocktail réveillerait la terreur éprouvée dans le métro. Assise sur un brancard, dans un box ouvert sur le couloir menant aux salles d’examens, elle observait le défilé des patients. Chaque silhouette lui rappelait un visage tordu de souffrance prisonnier de cette maudite rame. Elle les reconnaissait tous, les avait examinés un par un en attendant les secours. Le petit rouquin asthmatique, la quinqua paralysée, l’homme d’affaires aux poings contusionnés. Tous avaient atterri là, sauf la vieille dame. Son corps recouvert d’un drap avait été emmené directement à la morgue. Cette image la hanterait, comme les yeux exorbités de cette femme mourante. Pourtant ils avaient tout tenté, en vain. Les équipes médicales et la police étaient arrivées rapidement sur le quai, dans un concert de sirènes et de déploiement de force. Néanmoins par mesure de quarantaine les portes étaient restées closes. Ils les regardaient, la mine soucieuse et curieuse, telles des bêtes de foire, à travers les vitres rayées. Une heure durant. Une heure entière à supporter les cris et le désespoir de centaines de passagers.

Sam ne prononça pas un mot pendant ces longues minutes. Il se terra dans un silence actif, vérifiant les voyageurs mortifiés, communiquant avec l'extérieur. Excédé de devoir répéter en boucle les événements, atterré de se sentir impuissant et inquiet peut-être, il parcourait l'allée, enregistrait les détails, suivait les préparatifs extérieurs. Avait-il conscience qu'il ne lui était rien arrivé ? Cette question tournait en boucle dans l'esprit d'Alex, alors qu'elle œuvrait de son côté, calmait les deux adolescents saisis de panique mais apparemment indemnes. Alex aurait voulu que l'inspecteur lui parle, la rassure ou partage ses interrogations. Elle ressentait le besoin de se confier, d'émettre quantité d'idées et d'hypothèses stupides. Et à part lui, qui pouvait comprendre ? Cependant il l'évita et dès les portes ouvertes, mena les opérations de sauvetage et se noya dans la foule, la laissant seule aux mains de types en combinaison blanche intégrale. Par peur d'une contagion ou qu'un poison n'ait été répandu, avaient-ils expliqué. La vue de ses hommes eut juste le don d'amplifier la terreur des victimes. Si au moins on l'avait consultée. Mais non, ils suivaient les consignes de Sam. Quoi de plus normal ? Il aurait cependant pu l'associer. L'inspecteur, descendu aussi vite que possible du métro, l'avait plantée, tout simplement. Il lui avait bien jeté un regard avant d'enfiler un brassard orange de la police. Un contact bref, appuyé dont la signification lui échappait. Laisse tomber, marmonna-t-elle en y repensant. Il bossait seul, et en pleine action, elle n'était plus qu'un fardeau.


L'infirmier lui avait intimé l'ordre de patienter. Pourquoi ? Elle se sentait en forme, occupait une place inutilement. Elle devrait plutôt se rendre utile et enfiler une blouse. Assez. Alex sauta du brancard et chercha son sac.

— Vous m'expliquez ce que vous faites ?

La voix basse de Sam la surprit. Elle se retourna, déterminée à dissimuler son soulagement de le retrouver comme sa rancune, et se dirigea vers la porte.

— Je perds mon temps ici, ces gens ont besoin de moi.

— Vous avez vu un médecin ? lança-t-il en bloquant le passage.

— Sam, je vais bien.

— Ce n'était pas le cas tout à l'heure, trancha-t-il avec dureté.

Une bouffée de colère qu'elle ne tenta même pas de juguler lui monta au visage. Pour qui la prenait-il ? Une pauvre demoiselle en détresse ? Elle n'avait pas versé une seule larme, pas un sanglot ne lui avait échappé, contrairement à tous les autres. Un instant de faiblesse et il l'écartait. Alex empoigna ses affaires et accéda de force au couloir. L'arrivée d'un énième brancard stoppa son élan. Une femme d'une trentaine d'années, le visage maculé de traces de maquillage, gisait, apathique, indifférente aux paroles rassurantes de l'aide-soignant. Non, Alex se portait comme un charme, pas comme elle. Certes durant deux minutes elle avait ressenti... Qu'avait-elle ressenti au juste ? Un flot de tristesse, un défilé d'images angoissantes, un désespoir tenace cramponné au creux de ses entrailles. Son seul désir, se recroqueviller dans un coin et tout lâcher. Il aurait été si facile, si confortable d'abandonner tout espoir et de, pour une fois, cesser de combattre pour juste s'effondrer et s'apitoyer. Mais elle ne l'avait pas fait. Elle avait repoussé ces émotions étrangères, contrôlé son souffle, son esprit. La paume chaude de Sam sur son épaule lui rappela son geste dans le métro. Une main réconfortante, une sensation d'apaisement. Sauf que là, elle n'éprouvait qu'agacement.

— S'il vous plait. J'ai besoin de savoir que ça va.

— Pourquoi ? déglutit-elle, sans se retourner.

— Nous avons du travail.

Du travail. Bien sûr. N'était-ce pas ce qu'elle désirait, travailler avec lui ? Sa remarque acerbe mourut sur ses lèvres lorsqu'elle aperçut Louis. L'infirmier, regard inquiet, se dirigeait vers eux.

— Bon sang, Alex ! J'ai appris que tu y étais. Comment vas-tu ?

Le blond la serra dans ses bras, essuyant un regard en coin de l'inspecteur.

— Je vais bien.

Combien de fois devrait-elle le répéter ?

— Je comprends rien à cette affaire. Quand j'ai su que tu figurais parmi les victimes...

— Je ne suis pas une victime, ré-affirma la jeune femme. Tu veux aller chercher un médecin que je puisse sortir d'ici ? Je serai plus utile auprès des autres passagers.

Louis saisit la tension ambiante, regarda, curieux, Sam avant d'acquiescer. Alex retourna dans le box dans l'attente de son retour, forcée de supporter la présence de l'inspecteur.

— Merci, murmura Sam.

D'accord, il paraissait réellement soulagé. Rien à faire.

— Ecoutez, je ne voulais pas insinuer quoi que ce soit, juste...

Il souffla sans terminer sa phrase.

— Oui ? le défia-t-elle.

Il n'aimait pas parler ? Bien, elle lui apprendrait la communication.

— Cette histoire, c'est complètement fou, débuta-t-il. Je n'y comprends rien et pourtant j'étais aux premières loges.

— Et ? insista Alex.

— J'ai besoin de vous.

— Vraiment ? Ce n'est pas l'impression que j'ai eue.

Sa réplique sortait plus amère qu'attendu. La jeune femme était vexée, il fallait bien l'admettre. Sam la fixait, incrédule, hésitant à en rajouter. Elle relâcha ses épaules, évacua la nervosité accumulée et s'approcha de lui.

— J'aurais pu vous aider dans le métro, c'est tout. Je croyais que nous formions une équipe.

— Et mon partenaire ne retourne pas sur le terrain s'il n'est pas examiné. Vous m'avez fait peur, chuchota-t-il, après une hésitation.

Bouche bée, la jeune femme le dévisagea, incertaine sur l'attitude à adopter. Elle n'eut pas à décider, le médecin fit irruption dans la pièce, suivi de l'infirmier.

— Avant que vous me demandiez, tout va bien. Je n'ai aucun symptôme et je n'en ai eu aucun.

— Elle a eu comme un malaise, ça n'a pas duré longtemps, c'est vrai.

Alex fusilla le policier du regard, serra les lèvres et se laissa ausculter. Cinq minutes d'examen, une prise de sang protocolaire et elle était déclarée saine.

— Saine ? s'étonna Sam. Ça veut dire quoi ?

— Qu'elle n'a pas subi la même contamination que les autres, précisa Louis.

Alex écarquilla les yeux et interrogea l'inspecteur.

— La version officielle, grogna-t-il, visiblement peu convaincu. Les autorités ont annoncé qu'un petit malin avait jeté du gaz lacrymo dans la rame, l'espace clos amplifiant les effets.

— C'est stupide ! s'insurgea la psychologue. Depuis quand ce gaz provoque-t-il une hystérie générale, de telles douleurs, une crise cardiaque ? Insensé !

— J'ai essayé de leur expliquer mais...

— C'est plus rassurant comme explication. C'est ça ?

— Nous en reparlerons après, conclut Sam.

Elle lut sur ses traits qu'il n'en resterait pas là.

— De quoi vous parlez ? s'enquit Louis.

À deux doigts de lui raconter tout par le menu, elle se reprit, pas certaine que Sam y consente.

— J'y pense, Louis, éluda-t-elle. Nous étions venus te voir. Sam Derty est l'inspecteur dont je t'ai parlé.

— Vous raconter mes problèmes me semble déplacé dans un moment pareil.

Louis baissa la tête, se gratta le crâne, gêné d'exposer ses doutes. Lui, si jovial d'habitude, apparaissait défait, perturbé. Alex se promit de lui consacrer du temps, quelle que soit la véracité de ses inquiétudes.

— C'est pas faux, admit Sam. Rassurez-vous, nous reviendrons et à ce moment-là j'aurai tout le temps de vous écouter.

Le ton compréhensif de sa réponse mit l'infirmier à l'aise dans l'instant. Quand il le voulait, il se montrait plein d'attention.

— Ou alors, tu peux nous retrouver plus tard, à la fin de ta garde ? proposa Alex.

— Par exemple, acquiesça le policier. Pour l'instant, nous devons réunir des renseignements et informer nos supérieurs. Doc ? Je me charge du rapport préliminaire des policiers, vous obtiendrez plus que moi de la part des équipes médicales.

C'était nouveau ça, sourit intérieurement Alex. Elle sortit un papier, y griffonna son adresse et le tendit à Louis.

— Viens quand tu peux.

— Merci. À vous deux, murmura-t-il avant de sortir.

— Il est un peu tôt pour obtenir des informations, non ? s'enquit Alex, suivant Sam dans le couloir.

— Voyons ce qu'on peut trouver. Rendez-vous à la voiture dans une heure.

Alex l'observa s'éloigner, téléphone en main, d'un pas assuré. Elle étira ses lèvres, secoua la tête, se reprit et chercha des yeux le chef de service. Elle avait une mission.


À tourner dans toutes les salles des urgences, Alex récolta des précisions. Rien d'extraordinaire, un point de départ. Soixante-dix personnes admises, des dizaines de pathologies plus ou moins graves, quatre patients entre la vie et la mort, un décès. Du jamais vu pour du gaz lacrymo. Les effets s'estompaient chez la plupart des passagers, sauf ceux atteints d'affections qu'Alex appelait collatérales. Elle ne possédait aucune explication physiologique, ni un commencement de preuve, juste une intuition. Tous déclaraient les mêmes symptômes : pleurs, grande détresse. Seulement chacun développait des maladies annexes propre à leur système. Du moins, c'était son constat. Une étude physiopathologique amènerait plus de réponses. La psychologue avait réussi à s'entretenir avec certains passagers dont une femme rousse de cinquante ans. Assise bien droite sur une chaise, l'oeil sec, elle arborait un air hautain qui tranchait avec le reste des passagers. Alex engagea la conversation, non sans mal. Efforts payants. Son cas l'intéressait vivement, car contrairement aux autres, ses sanglots s'étaient taris en moins d'une demi-heure. Peut-être le résultat de son éducation, de valeurs morales ancrées profondément. Pleurer en public, afficher ses émotions face à des étrangers, une attitude inadmissible, supposait Alex. Dix minutes de dialogue et Alex tenait un élément intéressant, cette femme avait recouvré ses esprits dans le wagon. Autrement, elle ne se souvenait pas précisément de l'incident et en ignorait les causes. Une tristesse l'avait submergée puis s'était évanouie, comme ça.

Ainsi, mis à part une victimologie sommaire, Alex ressortait de l'hôpital avec de bien maigres renseignements. Ils devront attendre les résultats des analyses histologiques pour déterminer si un agent extérieur était responsable de ce bazar.

L'heure écoulée, elle se dirigea vers le parking, espérant que Sam ait eu plus de succès. La horde de journalistes sur le perron la surprit et l'effraya. Quoi de plus normal ? Bien sûr que la presse s'intéressait à cette affaire ! Elle affronta les regards curieux, déterminée à ne pas baisser les yeux. Faire profil bas indiquerait qu'elle dissimulait quelque chose. La tête haute, le pouls à cent à l'heure, elle écouta les bribes de reportage : un événement majeur, des centaines de victimes, le mystère du métro, présomption d'attentat. Une psychose démarrait.

Avec soulagement, Alex aperçut la voiture de l'inspecteur et se faufila à l'intérieur.

— Vous l'avez récupérée ?

— On va en avoir besoin. Et le métro est fermé, déclara Sam en se mêlant à la circulation.

— Ils ont fermé tout le métro ? De quoi alimenter la paranoïa.

— Pure précaution. La ligne touchée dessert trop de stations à multiples correspondances et surtout personne ne sait d'où ça vient.

Le ton de Sam était sec, professionnel, distant à nouveau. Alex avait espéré qu'une fois seuls, ils auraient abordé les questions qui la taraudaient depuis des heures. Elle comprenait ses préoccupations, témoin direct de la scène, il serait écarté de l'enquête. Sans parler de ce qui s'était réellement passé dans cette fichue rame. Peu importait ! S'ils voulaient avancer, il devait sortir ce qu'il avait de son crâne.

— Vous avez obtenu quelque chose ?

— Juste un entretien avec une des passagères, la seule lucide, souffla Alex dépitée.

Elle s'apprêtait à lui poser la même question, lorsque le téléphone de l'inspecteur sonna. Il tendit le bras, enclencha le haut-parleur.

— Derty ! Vous comptiez me prévenir quand ?

La voix de baryton de Deville résonna dans l'habitacle et Sam souffla, agacé.

— Vous êtes au courant.

— Deux des membres de mon équipe sont pris dans une attaque, évidemment que je le suis ! La DGSI m'a déjà contacté, ils veulent votre rapport au plus vite.

— L'antiterrorisme a fait vite.

— Cette histoire fait le tour des médias, sans parler des réseaux sociaux.

— Quelles images ? intervint Alex.

— Docteur, vous êtes embarquée là-dedans, je ne peux plus rien y faire, mais restez éloignée des Renseignements. Ils n'ont pas notre ouverture d'esprit.

— Quelles images, chef ? reprit Sam, soucieux.

— Des vidéos. Trois séquences prises dans la rame. On vous y voit, tous les deux, vous affairer autour des passagers.

Ils tournèrent la tête en même temps, se regardèrent, se comprenant sans un mot.

— Les adolescents, conclut la jeune femme pour eux deux.

— Il manquait plus que ça, grogna Sam.

Le silence s'étendit, chacun imaginant les répercussions que de tels films amateurs auraient sur l'opinion comme sur leur vie.

— Vous allez bien ? marmonna finalement Ernest Deville.

— Oui, on n'a rien eu, abrégea Sam.

Alex lui en fut reconnaissante. Elle préférait faire le point seul à seul avec lui d'abord.

— Prenez votre journée. Je veux votre rapport demain matin.

Sam raccrocha et se gara en bas de l'immeuble. Ils montèrent les escaliers en silence, à pas mesurés, Alex ouvrant la marche. L'adrénaline refluait et une fatigue nouvelle cheminait dans ses muscles. Nerveuse, la psychologue prépara un encas tant pour repousser l'instant fatidique que pour s'occuper. Elle observa l'inspecteur s'installer dans le canapé et étaler face à lui des documents. Elle prit une grande inspiration, le rejoignit, déposa un café, des gâteaux et se lança.

— Vous ne comptez pas expliquer à Deville notre théorie ?

— Du mimétisme ? Vous pensez que le métro fait partie de votre série ?

Aucune moquerie ne résonnait dans ses paroles et Alex en fut soulagée.

— Pas vous ?

— Je me vois mal pour l'instant balancer ça à l'antiterrorisme.

L'inspecteur attrapa la tasse, souffla dessus et plongea son regard dans le sien.

— Pourtant, murmura-t-il.

Il se passa une main sur son visage strié d'inquiétude. Cette histoire le travaillait autant qu'elle.

— Bon sang ! Ça fait des heures que je cherche d'autres explications. Pas une seule ne tient la route.

— Ni l'attaque chimique, ni l'agent biologique, compléta-t-elle.

— Les résultats de l'enquête nous le confirmeront, j'en suis persuadé.

Sam posa ses coudes sur ses genoux et afficha un air déterminé.

— Reprenons la chronologie. Vous ne vous sentez pas bien, juste quelques secondes, tempéra-t-il, puis tout s'enchaîne. D'abord les larmes suivies d'une hystérie générale. Sauf les adolescents apparemment.

— Vous oubliez la femme montée dans le wagon.

— Laquelle ?

— La blonde qui vous a heurté.

Juste avant qu'elle ne se sente pas bien, songea la jeune femme. Elle se souvenait parfaitement de ce moment. Enervée par l'attitude de Sam, elle se concentrait sur ses paroles et la douleur avait surgi subitement.

— Oui. J'allais lui faire une remarque, c'est vrai. Je me suis abstenu car...

Il ferma les yeux une seconde, refit la scène.

— Elle était en pleur, annonça-t-il en se levant d'un bond.

— C'est elle ! C'est elle notre déclencheur ! clama victorieusement Alex.

— Attendez, attendez. Une femme triste pénètre dans le métro et une station plus tard tout le monde l'imite ?

— On ne comprend pas encore le pourquoi, comme avec nos autres affaires. Mais ses sentiments devaient être si profonds qu'ils ont comme contaminé les autres passagers.

Alex ménagea un silence, le temps de capter l'attention de l'inspecteur.

— Sauf vous et moi.

Annotations

Versions

Ce chapitre compte 1 versions.

Recommandations

Carmin
L'histoire se déroule dans une cité spatiale : Calandra. Kryne, un mercenaire plus robotisé qu'une machine, fait régner la loi dans le quartier de la Peste où les malfrats en tous genres sont bienvenus. Dans trois niveaux de cette cité se sont entassés des millions d'humains exilés de force par une entité informatique, nommée Ambers pour préserver la Terre de l'auto-destruction.
82
148
166
30
Clem1Andel
"La puissance ? la richesse ? La gloire ? La sagesse ? Plus encore ? Tout cela est à ta portée ! Une seule chose importe néanmoins ... la survie !"

Vingt années après le [Jour 1], le monde se reconstruit et les humains repoussent continuellement les monstres qui sortent des Portails toujours plus nombreux. Pour les soutenir dans cette tâche, les rares élus, appelés [Joueurs] ont le droit de s'appuyer sur le [Système], l'outil de l'[Arche] qui leur procure puissance et pouvoirs.

Ellen KNIGHTS est une jeune élue, novice du plus bas niveau et terriblement inconsciente des dangers qui peuplent son monde. Seule sa ténacité et l'aide précieuse d'un étonnant et inattendu allié lui permettront de s'en sortir, d'exploiter l'interface du [Système] pour progresser au-delà de toutes espérances et de vaincre l’[Apocalypse] ...

Et surtout, n'oubliez pas : le Jeu n'est pas un simple jeu.

.............................................................................................................................................................

Texte écrit comme un Lightnovel (Chapitres très courts publiés chaque semaines, moins de 1000 mots, plusieurs arcs).
Fan absolu de Solo Leveling, The Gamer et The New Gate, j'ai décidé de créer mon propre univers, mes propres règles.
N'hésitez pas à commenter ou à m'envoyer des messages privés pour me donner votre avis sur l'histoire et vos idées. Je cherche constamment à l'améliorer !
251
317
564
115
Rambator
//MISE EN GARDE. EN RAISON DE MON ENTRÉE EN FAC, LES PUBLICATIONS DES CHAPITRES SE FERONT BIEN PLUS RARES. MERCI DE VOTRE ATTENTION ET DE VOTRE COMPRÉHENSION.\\


Maëlys Black rêvait d'une vie simple. Elle aspirait seulement à avoir une grande famille et rien d'autre. «Les choses les plus simples sont souvent les meilleures» dit-on.
Pourtant, un jour, sa vie entière fut chamboulée par l'arrivé de Louis Turin, son futur époux. Parallèlement à ça, la jeune demoiselle apprit ses véritables origines et sa destinée: entrer dans une guerre où s'opposent des divinités tout en protégeant son royaume de naissance.
Une guerre qui allait diviser toute sa famille entière et qui allait rendre le monde instable et chaotique. Entre amour et jalousie, entre amitié et tromperie, Maëlys va évoluer dans un univers assez hostile et où la haine fait rage.

Qu'allait-elle faire afin d'aider ses proches et faire de la terre qu'elle chérit un endroit de paix et d'harmonie?

−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−

◌ Il s'agit du premier livre de la saga «Les Chroniques d'Astramo», intitulé «Maëlys Black».
Il a pour but de vous faire découvrir l'univers des astramoniens et des divinités qui le dirigent.

−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−

◌ Il s'agit d'un récit également posté sur Wattpad sous le même nom, même pseudo, etc. Ne vous inquiétez pas, je confirme qu'il s'agit bien de moi. Je le préciserai également sur Wattpad.

−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−−

Bonne lecture!
rambator30.
30
46
132
199

Vous aimez lire Kirsten Reeves ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à Scribay !
Sur Scribay, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de Scribay !
0