5.

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Cette mise au point s’avérait inévitable et salutaire. Alex se félicita d’avoir crevé l’abcès, même si le chemin à parcourir pour une réelle collaboration était encore long. Elle suivit Derty dans les couloirs bondés de l’hôpital sans un mot, se fondant dans son sillage, encline à lui laisser l’initiative. Elle appréciait les marques de galanterie discrète, comme la déférence dont il usait avec le personnel médical. Son attitude distante ne l’empêchait pas d’interagir avec respect, qualité bien rare. Elle étouffa un ricanement. Elle agissait exactement comme il l’avait craint. Elle l’observait, assimilait ses gestes, sa posture. Et pourtant elle n’avait aucune intention professionnelle derrière ces réflexions. Vite ! Se concentrer sur l’affaire et sur le jeune homme à interroger. Enfin, que l’inspecteur interrogerait.

Après un salut amical au gardien à la porte, l’inspecteur revêtit son masque et pénétra dans la chambre. L’homme, plongé dans ses pensées, ne cilla pas à leur entrée. Relié à des perfusions et moniteurs, son teint cireux s'émaillait de profondes marques. Des blessures causées par la victime certainement, supposa la psychologue. Sam les présenta et la voix sévère du policier agit comme une secousse sur Marin Tenant. Il tourna brusquement la tête vers eux, paniqué. Ses pupilles veinées de trainées pourpres et jaunes accentuaient son état hagard. Alex avait déjà reçu des patients responsables des pires atrocités, mais rarement ils portaient sur leur visage autant de culpabilité et d’angoisse. Sam dut le percevoir car il adopta une posture moins agressive et énonça le motif de leur visite sur un ton adouci. Marin écouta, stoïque, les muscles comme tétanisés.

— Pouvez-vous nous retracer les événements d’il y a deux jours ?

Le suspect ferma les yeux et serra le drap de ses doigts contusionnés. Il secoua la tête frénétiquement et murmura :

— Je ne me souviens de rien, je l’ai déjà dit, aux policiers, au médecin, au psy. Laissez-moi.

La supplique émanait du tréfond de sa gorge, à peine un râle. Sam lança à la jeune femme un regard qu’elle peina à déchiffrer. Voulait-il qu’elle intervienne ou qu’elle note un changement ? Difficile à dire, tant les traits de l’inspecteur restaient impassibles. À l’opposé, Alex ne parvenait pas à afficher une neutralité. La souffrance de Marin transparaissait dans tous ses gestes, et pas seulement celle physique. Perdu, blessé, coupable, il était rongé par une action dont il ne se souvenait même pas.

— Nous ne sommes pas ici pour ajouter aux accusations qui pèsent contre vous.

Alex apprécia l’usage du nous, elle n’avait pas l’autorisation de parler, mais faisait partie de l’équipe.

— Nous cherchons des renseignements suite à d’autres événements qui ont eu lieu, d’accord ? Je vais vous poser des questions et si vous ne savez pas, vous n’avez qu’à vous taire.

Marin Tenant hocha imperceptiblement la tête, évitant les yeux du policier.

— Jouez-vous souvent dans ce cyber-café ?

— Non, depuis une semaine.

Il soufflait ses mots, chaque phrase lui coûtant plus qu’il ne pouvait en supporter.

— Vous jouez souvent en ligne ?

Timide oui, esquissé du bout des lèvres.

— Toujours avec les mêmes personnes ?

Alex ne comprenait pas encore l’objectif de ces questions. Elle s’imaginait que Sam creuserait la question de la motivation, des antécédents, si le suspect connaissait la victime. En tout cas c’était ce qu’un autre policier aurait fait. Pas lui.

— Connaissez-vous Hector Julier et Timothée Moulin ?

Cette fois, il nia, à la grande surprise de la psy. Sam chercha dans ses notes et reprit sa question.

— Priam85 et Timos, alors ?

Alex sourit. Bien sûr, l’inspecteur avait dégoté les pseudos des autres garçons. Malin.

— Oui, ce sont mes co-équipiers. Il manque Safir.

— Était-il présent le soir des faits ?

— Non, il avait un rencard.

— Comment avez-vous trouvé Timos lors de votre dernière partie ?

— Je ne me souviens pas.

— Essayez. Était-il distrait, en colère, bavard ?

Marin gigota sur son lit, tordait les fils le reliant aux machines.

— Distrait, je crois. Il nous saoulait avec son voisin.

— Est-ce qu’il a terminé la partie ?

Tous deux connaissaient la réponse, Timothée avait décroché pour ouvrir sa porte. Pourquoi cette question ?

— Non, fit-il en plissant les yeux. Je ne me rappelle pas très bien, je crois qu’il est parti.

Joli ! De façon détournée, Sam essayait d’approcher le moment fatidique. Alex aurait agi de même, sous l’angle de ses sensations à ce moment-là et non par le biais du jeu et de Timothée. La tactique était fine, elle plaçait Marin en observateur et lui ôtait, pour un temps, le rôle d’acteur principal, l’attention se focalisait sur Tim.

— A-t-il dit quelque chose ou s’est-il juste déconnecté comme ça ?

Le garçon se pinça l’arête du nez pour se concentrer. La courbe du rythme cardiaque sur le moniteur s’accéléra.

— Il a marmonné un truc à propos du vieux, que c’était la dernière fois, puis il s'est cassé.

— Vous avez joué longtemps après son départ ?

— Une minute ou deux, peut-être plus.

— Et Priam ?

— Comme moi.

— D’accord, je vous remercie. Encore une dernière chose, si vous le voulez bien.

Marin sembla se détendre, osa regarder dans la direction de Sam. Il acquiesça en silence.

— Savez-vous ce qui est arrivé à vos camarades ?

Visiblement surpris, Marin secoua la tête. Était-ce à eux de lui apprendre les actions de ces équipiers ?

— Bien. Nous reviendrons peut-être vous voir si nous avons d’autres questions, d’accord ?

C’était tout ? Il ne lui parlait même pas de l’incident en lui-même ? Pourquoi toute cette introduction, s’il n’abordait pas le cœur du problème ? Pléthore de questions s’amoncelait dans l'esprit de la jeune femme : qu’avait-il ressenti, se droguait-il, avait-il consulté un médecin ou quelqu’un dans les jours précédents ? Au diable ses bonnes résolutions de faire profil bas. Alex s’avança vers le lit et s’apprêta à prendre la parole. Tentative surprise par Sam qui l’arrêta d’une main posée sur son bras. Un geste équivoque qui lui rappelait sa promesse. La jeune femme baissa les yeux sur les doigts toujours sur sa peau et remonta lentement vers le visage de Sam. Elle mit tous les reproches possibles dans ce simple contact visuel qui laissa l’inspecteur de marbre. Se dégageant de la prise, elle déclara forfait, pour l’instant. Hors de question de poursuivre cette mascarade ! Et il appelait ça un interrogatoire ?

Elle fulminait, d’autant plus que Sam ne lâchait pas un mot, pas une explication durant tout le trajet jusqu’à la voiture. Il avançait d’un pas serein, continuant à lui tenir la porte, comme s’il n’avait rien à se reprocher. Insupportable. Pourquoi était-ce toujours si compliqué de communiquer ? Oui, c’était ça le qualificatif. Elle s’affala sur le siège passager, prête à en découdre. Il posa les mains sur le volant, mais ne démarra pas. Le silence perdurait, lourd, oppressant.

— Avant de vous lancer dans une attaque en règle, souffla Sam, voulez-vous bien m’écouter ?

— Allez-y ! lança Alex sur la défensive.

Sam se tourna vers elle et plongea son regard dans le sien.

— Il était inutile de poser des questions sur l’agression, les collègues l’ont déjà fait et nous avons toutes les informations, sur sa possible motivation, sur ses liens avec la victime. Les rapports des médecins nous fournissent également tout ce qu’il y a à apprendre sur son état physique et mental : pas de drogue, pas de passif médical. Rien.

— Alors pourquoi ces questions ? Qu’avons-nous appris ? murmura Alex, interloquée.

— Plein de choses, émit-il avec un sourire en coin.

L’inspecteur attacha sa ceinture et mit le contact.

— Épargnez-moi ce ton condescendant !

— Je savoure, c’est tout. Ce n’est pas tous les jours que j’arrive à surprendre une professionnelle du décryptage !

— Je découvre avec bonheur que vous avez de l’humour, vous m’en voyez ravie. Maintenant expliquez-moi.

Concentré sur la route, Sam détailla ses propos d’un ton professionnel.

— Nous avons établi que les suspects ne se connaissaient pas dans la vraie vie. Les seuls contacts suivis se faisaient par le biais du jeu. Sa réaction lorsque j’ai utilisé les noms de ses camarades a confirmé ma supposition après l'enquête effectuée.

— Donc s’il y a un lien entre ces agressions, c’est du côté du jeu qu’il faut creuser.

— Peut-être.

— Comment ça, peut-être ? Vous venez de dire…

— J’ai juste dit qu’ils ne se connaissaient pas en dehors du jeu. Il peut y avoir d’autres pistes.

— D’autres enseignements ? demanda-t-elle, vexée.

— La chronologie. Je voulais savoir si les faits s’étaient déroulés au même moment, et de ce que j’en déduis, c’est que tout s’est enclenché à partir du départ du Timothée.

— Donc l’attaque du voisin est la première, Hector et Marin suivent.

— Exactement.

— Et ça nous mène à quoi ?

— Je ne sais pas encore, murmura-t-il.

— J’ai tenu mes engagements ! À vous de faire de même. Vous avez une idée !

— Juste des suppositions, assez floues.

— Et bien partagez ! s’exclama-t-elle.

— Je ne sais pas comment ou pourquoi, mais l’agression de Timothée a déclenché les deux suivantes. Alors qu’aucun des trois n’a connaissance de ce qui est arrivé à leur équipier.

— Et ces éléments ne figuraient pas dans les rapports obtenus, conclut Alex pour elle-même.

La psychologue tourna la tête vers la vitre et observa les rues défiler. Le schéma qui se dessinait dans son esprit prenait une nouvelle forme. Elle avait songé à un lien entre les incidents, dans cette affaire comme dans les autres. Néanmoins ne les pensait pas reliées à une cause unique. Or la chronologie offrait un nouvel angle, effectivement. Sam, replongé dans le silence, la laissa intégrer ces nouvelles données, ce qui arrangeait Alex. Devait-elle lui faire part de sa théorie ? Certes elle prônait l’échange et exigeait même le partage intégral des hypothèses. seulement les siennes étaient encore au stade de l’hypothèse, une théorie extravagante fondée plus sur l’intuition que sur des faits. Loin de la démarche du policier. Elle cherchait à gagner sa confiance, et lui exposer son travail mettait en péril le peu de crédit qu’il lui accordait.

— Dites-moi.

— Pardon ?

— Je sais que vous avez aussi une idée. Il serait temps d’assumer votre part du « partage ».

— Je réfléchis sur le lien entre eux. Et j’aurais voulu éliminer toutes les possibilités avant que…

— Avant que, quoi ?

— Avant que vous ne me ridiculisiez.

— Je ne le ferai pas, à moins que vous n’envisagiez l’intervention d’extraterrestres.

— C’est une des pistes, en effet, énonça-t-elle, sérieuse.

Il la dévisagea, cherchant à déceler de la moquerie. Oui, elle pouvait lui dire. Que risquait-elle ? Au pire, il balaierait l’ensemble d’un geste et poursuivrait son enquête seul. Cela ne l’empêchera pas de creuser de son côté. Alex prit une grande inspiration et se décida.

— Pour que vous compreniez ce qui motive mes hypothèses, il faut que je vous explique en quoi consiste mes recherches. Et ce que j’ai trouvé jusque-là.

— D’accord.

— Pour ça, on doit aller chez moi. Je veux vous montrer quelque chose.

Trouver Sam Derty, assis sur son canapé, attendant un café, la déstabilisa. Certes elle l’avait invité, mais appréhendait d’expliquer pour la première fois l’objet de son travail. Elle s’approcha, anxieuse, lui tendit une tasse et déposa entre eux cinq dossiers. Il les attrapa et les feuilleta.

— Vous travaillez sur cinq affaires ?

— Dix-huit en réalité. Avant, il faut que vous compreniez comment j’en suis arrivée là.

— D’accord.

Sam s’installa confortablement et attendit qu’elle débute. Facile en théorie. Énoncer à voix haute sa thèse apparaissait plus complexe.

— Au départ, mes recherches se focalisaient sur les motivations des personnes lambda qui enfreignent les règles morales. Comment en sont-elles arrivées là, quel a été le déclic … Au fur et à mesure de mon étude et des cas examinés, des similitudes apparurent.

— Vol, fugue, exhibition, dépression et violence, commença Sam en parcourant les dossiers. Un sacré panel, quel lien ? répliqua-t-il dubitatif.

— Il faut prendre d’abord les affaires séparément. Trois cas d’exhibition dans un parc, quatre de dépression sévère qui ont conduit à des comportements inappropriés dans un musée, le même jour. Si vous regardez en détail, ce que vous ne manquerez pas de faire, vous constaterez qu’aucun de ces individus ne se connaissait. J’ai pensé au hasard, bien sûr. Difficile à admettre pour autant de cas.

— Et j’imagine qu’il en est de même pour lle reste : le vol, les fugues ou les agressions ?

— Oui. En deux mois, j’ai réuni ces dossiers, il y en a peut-être plus. À chaque fois, trois à cinq personnes incriminées pour des faits similaires, à la même période et présentant des pathologies identiques.

— Comme ?

— Ça va de la fièvre à des pertes de mémoire en passant par de l’eczéma.

— De l’eczéma ?

— Manifestations physiques d’une perturbation qui peut trouver son origine dans de l’angoisse ou autre.

— Nos agressions se conforment à ce schéma, ce qui ferait six cas, annonça l’inspecteur en fronçant les sourcils.

— Effectivement, bien qu’il n’ait eu qu’un contact virtuel. C’est nouveau.

— Si je résume les points communs, nous avons un délit ou un crime identique, perpétré en même temps, aucune relation antérieure entre les suspects et chacun ressort de cette histoire avec des séquelles psychologiques ou physiques. Bien. Vous ne trouvez pas ça un peu maigre ?

— Un peu maigre ? Vous m'avez écouté ?

— Avec attention. Et je vois aussi qu’il existe une multitude d’explications plausibles.

— Comme ?

— Prenez le cas des exhibitions, qui vous dit qu’il n’y a pas une concomitance malheureuse ? Deux jeunes qui se bécotent dans un coin, un vrai pervers, et trois types saouls après une fête ?

Fier de lui, il allongea les jambes comme pour clore une brillante démonstration.

— Parce que j’ai vérifié ! Vous me prenez pour qui ? Dans quatre des cinq cas, rien ne justifie l’acte, aucune circonstance atténuante, aucun antécédent.

— Mes questions sont légitimes, je m’attache aux faits.

— Contrairement à moi, n’est-ce pas ? grinça-t-elle.

— Si vous considérez la masse des incidents recensés dans cette ville, automatiquement vous allez trouver des points communs, du lieu ou de temps. C’est statistique.

— Vu comme ça, effectivement. Néanmoins si vous examinez chaque cas, vous verrez ces anomalies.

— D’accord. Admettons que je vous suive là-dessus. Qu’en concluez-vous ?

— Mon hypothèse, qui n’en est qu’à un stade préliminaire, est qu’il peut s’agir de mimétisme, lâcha-t-elle du bout des lèvres.

On arrivait à la partie dure de sa théorie. Derty admettait l’étrangeté des coïncidences, bien qu’il faille encore approfondir ce point. Elle noua ses mains, scrutant le visage de l’inspecteur en pleine réflexion.

— Vous voulez dire que quelqu’un assiste à un incident et qu’il a soudain envie de faire de même ?

— C’est un peu plus complexe que ça. Je ne pense pas que les gens copient consciemment les actes. Avez-vous entendu parler des neurones miroirs ?

— Absolument pas, affirma Sam.

— Il s’agit d’une catégorie de neurones dont l’existence a été prouvée en 2010. Ces neurones s’activeraient lorsqu’un individu observe une action. Pour vous donner un exemple concret, on suppose qu’ils sont à l’origine du mimétisme lors du bâillement. Je vous épargne les débats sur leur importance ou sur le mécanisme biologique, l’idée générale est que certaines de nos réactions ou sentiments peuvent avoir une origine externe, comme l’action ou l’attitude d’autrui.

— Une personne baille et tous ceux qui l’ont vue ne peuvent s’empêcher de faire de même.

— Vu ou entendu.

— La nuance est importante ?

— Il ne s’agit pas simplement de voir une action, l’imaginer suffit. C’est incontrôlable et inconscient.

— De là à penser que ces neurones expliquent le comportement de nos suspects, il y a de la marge. On est loin du bâillement ou du fou rire.

— Je n’explique rien, pas encore. C’est juste une piste.

— Il existe beaucoup d’autres possibilités. Une manipulation par un tiers, une drogue encore inconnue…

— J’en suis consciente, l’argumentation est encore faible. C’est pourquoi j’ai besoin de renseignements, de récolter des données et de rencontrer un maximum de personnes impliquées. Et puis ce que vous avez déduit tout à l’heure va dans ce sens.

— Je n’ai pas parlé d’imitation.

— Non, vous avez parlé de la chronologie. Les agressions ont eu lieu, une fois que Timothée a attaqué son voisin. Comme si Timothée avait été le déclencheur. Je réalise maintenant qu’il en vas de même dans ces affaires-là, appuya la psychologue en désignant les fichiers que Sam tenait.

— Ils n’avaient même pas connaissance de ce qui était arrivé à Timothée !

— Oui, mais ils ont eu conscience de son état d’esprit qui a conduit à son acte. Comment vous l’expliquer ?

Tendue, Alex se leva et arpenta la pièce.

— Ils n’imitent pas l’acte en lui-même.

— Pourtant si vous baillez, je baille. Je reproduis l’acte.

— C’est exact. D’autres théories affirment qu’un système miroir existe pour les émotions. Afin de nous permettre de mieux identifier les émotions éprouvées par notre entourage, ce système permettrait de simuler cet état.

— Leurs cerveaux ont imité l’état de Timothée, ce qui les a poussés à commettre des agressions. C’est un peu dur à croire.

Sam affichait son scepticisme sans détour. Elle-même nourrissait beaucoup de doutes.

— Je sais. Je ne m’attendais pas à vous convaincre, surtout qu’il reste plein de blancs, admit Alex. Parmi lesquels, pourquoi ne constate-t-on ces phénomènes que depuis quelques mois ?

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