11 - Nilson

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La soirée arrive à sa fin, nous sommes à l'entrée pour saluer l'amie de Mia et son Maitre. Nous nous dirigeons vers ma voiture. Comme depuis que nous sommes sortis de la chambre, j'évite tous contacts avec elle. Car plus elle sera dans l'attente d'attentions plus ses sensations lorsque je la toucherai seront décuplés. Certes, je ne lui ai pas expliqué le concept, mais si elle le sait l'effet sera complètement annulé.

En sortant de l'immeuble, pour rejoindre ma voiture, je la sens se rapprocher de moi. Nos mains se touchent, elle tente de la prendre dans la sienne et je me gratte le menton pour éviter son contact. J'ouvre la voiture et m'y installe. J'allume la radio et la met assez fort pour ne pas l'entendre. Ça peut paraitre méchant mais c'est psychologique moins je lui en donnerais plus elle m'en demandera. C'est comme ça que marche le cerveau humain. Je démarre en route vers l'appartement. Je me concentre partiellement sur la route, j'observe discrètement Mia. Ses jambes se serrent et se desserre en rythme avec son souffle irrégulier. Apparemment mon plan fonctionne à merveille, ce qui me fais sourire.

Lorsqu'elle se tourne vers moi, l'œil inquisiteur, je fais mine de l'ignorer. Agacée, elle éteint la radio et me demande :

- Qu'est ce qui se passe à la fin ?! Est-ce que j'ai fait quelque chose de mal ?

Je hoche l'épaule signe d'ignorance et continue à observer la route :

- Mais parles, bon sang !

Je me tourne vers elle, en haussant les sourcils :

- Et c'est comme ça que tu parles à ton maitre ? je demande.

Elle se rend compte qu'elle vient de faire une faute. Ses yeux sont écarquillés, sa bouche entre ouverte et à bout de souffle. Je peux voir la pulsation rapide de sa carotide. Elle remet en place droite comme un i. Et elle murmure :

- Pardon, Maitre.

Son regard est fixé sur un point imaginaire au niveau de la route. J'ai bien l'impression qu'elle a peur. Ça me fait bien rire. J'aime la docilité dont elle fait preuve quand nous jouons. Tandis que son caractère en temps normal m'excite aussi.

- Rallume la radio, et ne parle pas tant que je ne t'ai pas donné l'autorisation, j'ordonne d'une voix grave.

Je la vois frémir. Ce jeu l'excite. Elle exécute mes ordres, à la radio il y a une émission qui parles de sexe. Ce qu'il fallait pour augmenter la tension dans la voiture. Nous arrivons dans le parking sous terrain de l'entreprise. Je me gare, éteins le moteur de la voiture et me tourne vers ma soumise.

- Enlève ta culotte et donne la moi.

Elle reste muette, elle soulevé sa jupe pour retirer son sous vêtement et le dépose sur ma main tendue. Elle est aussi rouge qu'une tomate. Après tout ce que l'on a fait jusqu'à maintenant elle est encore timide avec moi. Je froisse la culote blanche dans ma main et la ramené à mon nez, une odeur salée et nacrée s'en échappe. Elle se tourne pour me regarder faire, les yeux écarquillés, les pupilles dilatées, le rose aux joues et les lèvres sèche. Je suis prêt à la prendre là tout de suite, dans la voiture, sur le siège passager. Je résiste ; je glisse son sous vêtement dans ma poche et ordonne :

- Sors de la voiture et suis-moi !

Elle se ressaisie et exécute mes ordres sans les discuter. Comme elle peut être docile quand elle le veut ! je me dirige vers mon ascenseur, elle est dans mes pattes. Silencieuse. Nous entrons dans la petite pièce, elle se place toujours derrière moi. Lorsque les portes se ferme, je me tourne vers elle et la plaque contre le mur, en espérant de tout mon cœur que le gardien est parti faire un tour, et qu'il n'est pas devant les écrans de surveillance.

Je capture ses lèvres et joue avec elle. Je ne perds pas de temps et j'insère ma langue dans sa bouche. Je grogne quand je sens qu'elle me suce la langue. On ne m'a jamais fait cela mais c'est comme si elle me suçait la bite. Je reprends possession de ma langue avant que ce ne soit trop tard. Elle glisse ses mains dans mes cheveux pendant que je lui embrasse la nuque pour arriver jusqu'à sa poitrine. Trop petite pour moi, j'empoigne ses fesses pour la soulever, elle noue ses jambes autour de moi, comme cela elle est pleinement consciente de mon excitation pour elle.

J'entends le scintillement de l'ascenseur ; les porte donnent directement à mon appartement. Je me dirige vers la chambre. Je n'ai pas le temps d'allumer la lumière. Ma bouche se trouve toujours sur le corps de ma bien-aimée. Devant le lit, je la jette dessus. Je m'allonge sur elle. Trop pressé pour la déshabiller, je relève juste son T-shirt noir et tire sur son soutient gorge pour révéler sa paire de seins. Et pendant que je les prends en bouche, je glisse une main sous sa jupe, pour caresser sont petit bouton sensible. Elle commence à gémir de plus en plus fort, je mets mon autre main sur sa bouche pour l'obliger à se retenir. Je relève la tête et repars à la conquête de ses seins après lui avoir dit :

- Tu ne jouis pas tant que je ne te l'ai pas ordonné.

Elle hoche la tête frénétiquement, les yeux fermés et la mâchoire contractée. Je viens seulement de la toucher et elle est déjà au bord du gouffre. Je cesse tout contact et me lève. Je l'observe, elle me regarde, suppliante. Je dénoue ma cravate et retire ma veste, que je jette par-dessus l'épaule. Et très vite le reste de mes affaires la rejoignent. Je me retrouve nu devant elle, et elle ne se fait pas prier pour fixer ma bite avec appétit.

- Touche toi.

Ses yeux reviennent à moi, elle ne semble pas avoir saisi mon ordre. Alors je répète :

- Masturbe toi.

Ce n'est qu'a ce moment qu'elle rougit. Elle se cache derrière ses mains ; je lui rappelle :

- Minou, tu as dit que tu ferais tout ce que je voudrais.

Elle se découvre le visage et me fusille du regard :

- Ce n'est pas du jeu, elle murmure.

- Est-ce que je t'ai donné l'autorisation de parler ?

Elle secoue la tête en souriant. Elle se contente de plier sa jupe sur ses hanches et elle se tourne sur le ventre. Je découvre ses fesses nues. Je me demande ce qu'elle a en tête, quand elle me dit :

- Il faudrait donc que vous me punissez, monsieur. Je propose une fessée.

Un sourire taquin se dessine sur ses belles charnues – comme ses fesses.

- Es-tu sûre de ce que tu veux, minou ?

Elle hoche la tête, les pupilles dilatées. Cette scène l'excite. Je m'assoie sur le lit, et lui ordonne de venir s'allonger sur mes cuisses. Mon érection se retrouve à faire levier contre le ventre de Mia.

- Tu vas compter jusqu'à cinq et ensuite je te prendrai, te ferai l'amour puis je te baiserai. Et tu crieras mon nom.

- Oui monsieur, j'ai hâte, elle s'extasie.

Je ne la laisse pas ajouter quoi que ce soit, ma main s'abat sur sa fesse droite. Je n'ai pas été doux, tellement qu'elle crie de douleur :

- Un !

J'attends quelques secondes pour lui assainir la seconde, plus forte que la première. Un crie lui échappe avant de compter ce coup. Je contemple le rouge de ses fesses dû à l'affut de sang dans cette zone. Je continue avec des coups de plus en plus fort, à tester et repousser son seuil de douleur. Tandis que ses cris deviennent de plus en plus roques mais en aucun cas elle se plaint. Au cinquième coup, je lui retire complètement sa jupe, et l'allonge sur le lit. Son visage en pleurs esquisse un petit sourire :

- Merci, maitre.

Je l'embrasse d'un baiser doux et chaste pour la réconforter. En meme temps je m'allonge sur elle. Mia écarte les jambes, mon gland est en contact avec son puy inondé. C'est à ce moment là que je la sens se débattre, je me recule :

- Le... le préservatif, elle me rappelle haletante.

Je la scrute sans comprendre.

- Je ne prends pas la pilule, elle m'explique.

Sans rien dire, je me penche sur la commode et me sert d'un préservatif dans le tiroir. Je l'enfile et me remet en place. Je me baisse pour l'embrasser, j'arque le dos et doucement je m'insère en elle. J'ai un peu de mal à aller doucement. Mais elle est tellement serrée que je ne voudrais pas lui faire mal. Ses cris sont un aphrodisiaque à mon oreille. Lorsque j'arrive au fond, je fais une pause. Je l'observe, les yeux crispés. Le trajet des larmes qui ont perlés sont toujours visibles.

- Chérie, ça va ?

- J'ai mal, dit-elle la voix tremblante.

- Tu veux que j'arrête ? je demande

Elle secoue la tête :

- Attends, ça va passer...

Je tente de la détourner de la douleur en l'embrassant dans le cou. Je la lèche, la suce, la mordille. Je fais tout cela en m'enivrant de son odeur de vanille. Ce n'est que lorsque je l'entends gémir que je recommence à bouger, de légers va-et-vient. Elle me va comme dans un gant, elle est faite pour moi. Je glisse une main entre nous deux pour augmenter son excitation, pour la voir exploser autour de moi. Et ça ne va pas tarder à faire son effet : ses gémissements sur font plus nombreux et plus forts. Ses mains, qu'elle a glissées dans mon dos, me griffent et ses jambes autour de ma taille m'ordonnent d'aller plus vite ; jusqu'à l'extase. Quand je sens son fruit pulser autour de moi, je ne peux pas m'empêcher de jouir. Et une seule pensée me vient en tête : je l'aime. Pris par une fatigue soudaine, je m'effondre sur elle. Moi qui pensais pour tenir pour un second round.

Annotations

Recommandations

Lalex Andrea
Ce texte est un peu spécial, parce qu'il s'agit en fait de compte-rendu de parties de jeu de rôle.
Il y a les miens, mais également ceux d'autres joueurs autour de la table (avec leur accord).

Il s'agit d'un univers SF, et mon personnage est une alien amphibienne venant d'une planète-océan, Bahari. Elle part, au début de la campagne, pour la première fois dans un vaisseau spatial même si elle est spécialisée en technologies et en informatique.

La campagne débute en juillet 2019. J'ajouterai les résumés de parties au fur et à mesure.

ATTENTION : seules les parties intitulées "Personal Data Log" sont de moi. Les autres textes sont la propriété respective de leurs auteurs qui m'ont donné leur accord pour les publier ici.

Les visuels liés à ces textes sont disponibles ici : https://www.pinterest.fr/balkkir/campagne-alternityempire-galactique-rpg-2019-2020/
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Chocolat

Un jour, un jeune homme, suite aux conseils dithyrambiques d'une de ses tantes qui a retrouvé un emploi grâce à elle, se décide à aller voir une numérologue.
Sa petite amie avec qui il est depuis quelques années maintenant, est l'objet de sa démangeaison. Amoureux d'elle, le nombre de leurs différents le pousse dans des retranchements sur le bien-fondé de cette relation mais surtout, sur la question suivante : le destin veut-il qu'ils soient ensemble pour la vie ?
- Il me faudra dates de naissance des deux conjoints, date de début de relation, dates des éventuelles pauses, ensuite la date de naissance de sa mère et celle de votre père, et pour finir la date à laquelle vous avez eu votre plus grosse dispute récemment, et aussi celle à laquelle vous avez eu votre situation la plus heureuse récemment ensemble.
Elle avait débité ça dans un cabinet lugubre et tapissé de guenilles qui ressemblait à Béthléem lorsque les rois mages sont venus apporter leurs offrandes. Elle avait arrangé son intérieur comme pour ressembler à un cliché de madame Irma des bas-fonds de Sarcelles, tout en gardant pourtant un air haut et mécanique qui disait : "j'en ai vu des centaines des blancs-becs comme toi". Il se demandait comment sa tante avait pu retrouver un quelconque job grâce à cette dame.
Le jeune homme s'exécute et délivre les dates qu'il connaît évidemment par coeur, en bon amoureux.
A la fin de son analyse, elle lui tint à peu près ce discours :
- En termes de composition astrologique le bélier ne s'entend en principe pas extrêmement bien avec le cancer. MAIS si on s'en tient aux données de la numérologie je dirais qu'il peut être compatible si les deux parties y mettent beaucoup d'effort. Lorsqu'il fonctionne, qu'il s'écoute, ce couple peut même être une vraie bombe atomique. Cependant comme je vous le disais en sous-main, si vous voulez rester avec cette personne, il vous faudra faire des sacrifices notamment en termes de modes de vie. Au global je ne vois donc pour ma part pas d objection mais cela vous demandera du temps et de la réflexion, un projet construit, vous ne pourrez vous permettre un job trop prenant par exemple, avec quoi il y aurait des incompréhensions qui mèneraient derechef au divorce. C'est un couple très sang chaud que nous avons là. Vous y mettrez une partie de vous. En fait vos sommes ne sont pas tout-à-fait compatibles mais comme on en a déjà vu qui ont fonctionné c'est possible. A voir donc, si vous êtes prêt à ces sacrifices, si cette personne à vos yeux, vaut le coup.
- Merci.
Petit silence dans la salle qui diffuse des faux parfums aux odeurs de plus en plus contraignantes, réchauffées par la tapisserie.
- En fait.... j'aimerais bien que vous me conseilliez de manière un peu plus tranchée. J'en suis arrivé à un tel degré d'hésitation, tellement je l'aime, que je n'arrive pas à me décider, je veux faire un choix simple : soit j'arrête maintenant, soit je continue toute la vie.
- Je vous arrête tout de suite. Vos choix ne devraient pas être aussi binaires. Ca se saurait si l'être humain était manichéen.
- Eh bien.. Nous avons tout de même un cerveau ET une âme, non ? Ca me parait assez binaire.
- Nous avons aussi un sexe. Et un corps. Et des yeux - au nombre de trois.
- S'il vous plait.... Je suis venu vous voir car j'avais besoin d'un coup de pouce pour prendre cette decision. Si vous me dites oui, je resterai avec elle à jamais. Je saurai désormais que les asrtres sont avec nous et que je dois continuer mes efforts pour que nous soyons compatibles. Si vous me dites non, je m'arracherai le coeur en la quittant mais je le ferai. Je le ferai car le destin en a voulu pour nous autrement et ce que veut le destin doit être suivi.
- Vous me paraissez bien fataliste.... vous ne seriez pas né dans le petit village de la Mancha ?
Un silence a permis à l'homme de regarder un peu autour de lui. Les draperies indiennes et les tapis persans, et une pénombre étouffante, vivement que cela se termine et qu'il ait la réponse qu'il redoute.
- Laissez-moi un instant, je vais revenir avec votre réponse mais je dois consulter quelque chose.
Elle s'en fut dans une pièce située au fond du cabinet, puis revint avec un air contrit.
- Bon. Puisque vous vouliez une réponse franche.

Petit courant d'air dans le cabinet, qui n'a pas fait de mal.
- Il vaut mieux que vous la quittiez.
Cela, au lieu de lui faire le choc attendu, ne lui fit en fait presque aucun effet tellement il s'y attendait. Juste un léger saut de chat du coeur lorsqu'il est amoureux et qu'il y a un rebondissement sur la cause de son amour.
- Je savais que vous diriez cela.
- Alors pourquoi vouliez-vous ma réponse ?
- Je voulais en être sûr.
- Allez-vous la quitter ?
- A vrai dire, je ne vois pas ma vie sans elle.
- Vous ne "voyez pas votre vie sans elle" c'est-à-dire ? C'est-à-dire que vous seriez-mort si vous n'étiez pas avec elle ? Ou que vous seriez pizzayolo à Montélimart ? Parce que bon il y a une différence. Ce n'est pas très clair.
- Je ne sais pas.... Je n'arrive tout simplement pas à m'imaginer, moi, mes amis, ma famille, mes déjeuners mes dîners, mes petits-déjeuners, même manger une galette sans être en train de sortir avec elle n'aura plus aucun sens. La galette bretonne elle-même n'aura plus de sens.
- Vous voulez dire que votre vie n'a "pas de sens sans elle" ? ironique, elle a presque levé les yeux au ciel en parlant.
- Oui. C'est infiniment cliché je le sais. Mais en même temps je ne peux m'y résoudre... à cette idée. C'est tout ce contre quoi je me suis battu ! Depuis mes amours décues de lycée : avoir le sens de sa vie en partie accaparé par une seule et unique personne - voire totalement. A partir de là, je refusais que cela soit le cas et vivais ma relation avec Y pleinement, tout en restant indépendant !
- En fait vous viviez votre vie exclusivement par vous-même, mais tout en étant en parallèle avec elle, quoi.
- Oui. En me disant : si on casse, c'est pas grave. Je me protège. Jusqu'à ce que je me rende compte que les sentiments sont devenus trop forts et, malgré nos nombreux problèmes, malgré le fait que je ne suis plus vraiment heureux avec elle je le crois - pourtant j'ai toujours dit le contraire - eh bien...impossible. Tout simplement impossible d'imaginer ma vie en ne sortant pas avec elle.
- D'accord. Vous êtes donc juste venu me voir pour vous entendre dire qu'il fallait casser avec elle tout en sachant que vous ne le feriez pas ?
- Oui.
- Merci d'être si honnête. Vous êtes bien un des seuls patients à répondre oui à cette question. En général la réponse prend une bonne demi-heure de plus que je facture goulûment. D'ailleurs, là depuis vingt minutes, on passe en heure supplémentaire donc c'est 30 pour cent de plus par demi-heure. Désolée j'ai oublié de vous dire.
- Désolé de vous avouer ça, ça ne doit pas faire plaisir d'entendre que je suis juste venu confirmer quelque chose que je savais déjà, vous aurez peut-être l'impression de ne servir à rien.
- Oh ne t'inquiète pas pour ça mon garçon. Pour ça, j'ai mon mari qui me le rappelle tous les jours.
- Bon, en tous cas merci pour vos conseils. Voilà votre argent. Désolé je n'ai que des billets.
- Ca ira.
Il sort de la pièce et elle le raccompagne à la grande porte de fer du cabinet, après un petit jardin auréolé de petits oiseaux en paille qui pendant de part et d'autre.
- Bon courage et n'oubliez pas : Le bélier ne s'entend pas non plus avec le poisson.
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